Archive | mars 2012

L’avantage du casque intégral avec visière incorporée

Je suis sur mon scooter, les cheveux au vent. Je roule la visière abaissée mais pas jusqu’en bas. Ca évite la buée et par conséquent, me permet de bien voir la route. Que du bonheur…

Puis, soudain, une mouche décide de s’écraser sur mon casque. Non, je reprends. Elle vient s’éclaffer sur la visière et le contenu de son abdomen bien dodu coule gentiment. Finalement, laisser passer un peu d’air n’est plus aussi plaisant. Parce que la coulée bien jaune (beurk) arrive bientôt au bout, et qu’ensuite se trouve ma bouche ! Me voilà moins rassurée.

Et alors, que se passe-t-il dans ma tête ? Devinez-vous le cheminement qu’effectue mon cerveau ? Non ? Ben je me dis tout simplement que je suis contente d’avoir un casque intégral avec visière incorporée parce que sinon ça ferait longtemps que j’aurais gobé la mouche ! hin hin hin

 

PS Du coup je n’ose plus sourire niaisement en conduisant 🙂

Que vous raconter ?

Que vous raconter aujourd’hui ?

 

Que je viens de bosser la fin de mon cours « problématique du l’enseignement du FLE »

Que j’ai reçu ma dernière dissertation et que, ô miracle, j’ai obtenu une bonne note. C’est la première fois en trois ans d’études. Ca rassure à moins d’un mois des examens 🙂

Que je fais un joli message où j’explique que mon humeur s’est enfin stabilisée alors que j’étais à prendre avec des pincettes toute la journée

Que mon scooter fait de plus en plus de bruit (je sais d’où ça vient après avoir tapé partout) mais que la première visite est prévue dans deux cents kilomètres, alors ça attendra

Que j’ai changé mes draps juste avant d’aller me coucher. Ma deuxième saucisse, sympa, m’a laissé en profiter cinq minutes avant de vomir dessus. C’est la deuxième fois qu’elle vomit en cinq ans, je trouvais déplacé de m’énerver

Qu’il me faudrait une femme de ménage car mon appartement prend des allures de porcherie et ça m’énerve

Qu’il me faudrait un cuisinier car je n’ai pas d’énergie pour me faire à manger

Que je passe beaucoup trop de temps à jouer à des jeux stupides sur facebook (j’adooore Bingo Blitz même si ça fait longtemps que je peine à obtenir des bingos)

Que dans un mois je me sentirai toute perdue parce que les examens seront terminés ainsi que tout le stress qui les accompagne (quoiqu’il y a encore l’attente des résultats, éventuellement la deuxième cession et re-attente des résultats)

Que j’hésite à aller voir Cloclo avec mon collègue qui m’a précisé que si le film était nul, il faudrait bien occuper le temps d’une autre façon 🙂

Que je découvre Lana del Rey et ça me plaît

Qu’en ce moment j’écoute de la musique, je rédige ce message, et me sens drôlement bien.

 

Bonne journée à vous.

Stop au stress

Il y a un peu plus d’un mois, j’ai diminué le temps passé à bosser mes cours. Je stressais de plus en plus pour des notes à peine passables.

L’année universitaire est passée de sept mois à six lorsque j’ai débuté il y a trois ans. Le programme n’avait quant à lui pas changé. Cette année, nouvelle diminution : cinq mois de cours pour un programme prévu sur sept. Il y a trois semaines, j’ai tout arrêté. Marre de courir après le temps. Marre de ce stress qui a pris cette année des proportions hallucinantes.

Les examens débutent le 16 avril et les derniers cours sont disponibles depuis lundi seulement. Sauf un, car la prof a du retard. Quand le recevrons-nous ? Mystère. De plus, de nombreux devoirs ne sont pas rendus donc il est impossible de connaître nos éventuelles progressions. Je ne suis pas concernée, puisque j’ai tout arrêté.
Je m’étais inscrite parce que ça m’intéressait, parce que j’y prenais du plaisir. Cette année, le plaisir n’est pas au rendez-vous. Donc quel est l’intérêt de continuer ?
Plusieurs personnes m’ont fait remarquer que c’est dommage de s’arrêter si près du but. C’est vrai que c’est dommage. J’ai donc demandé de l’aide.
Après une heure d’entretien, où j’ai parlé de ce stress qui me pourrit l’existence, de mes doutes, de mes joies etc… on m’a conseillé certaines granules homéopathiques à prendre en une fois. Ce que j’ai fait vendredi passé.
Depuis je me sens légèrement mieux. Mon estomac s’est passablement calmé, je dors mieux et surtout, je ne passe plus du rire aux larmes en permanence. Je suis d’humeur constante. Je ne réagis plus aux provocations, quelles qu’elles soient.
Je dois noter tout ce que je ressens, jusqu’à mon prochain entretien. Parce que j’ai besoin de rester plus ou moins calme : je compte me présenter à mes examens. J’ai plus de trois semaines de retard dans mes cours et ça m’est égal. Je vais travailler, mais ne compte pas me remettre dans l’état dans lequel j’étais ces derniers temps.
Tout ça pour vous dire que mes messages seront peut-être moins nombreux ces prochains jours. Tout dépendra de mon humeur et mon inspiration. Et je compte continuer à me rendre au cinéma régulièrement après le travail. Je ne peux donc pas tout faire. No stress…

Hugo Cabret

J’ai découvert l’existence de ce film à travers les extraits diffusés durant la cérémonie des Oscars. C’est pourquoi, lorsque j’ai proposé à ma nièce d’aller au cinéma, je lui ai suggéré de regarder la bande annonce et me dire si ça la tentait d’aller voir cette histoire.

C’était mon premier film en 3D (autre que ceux diffusés dans les parcs Disney).

J’ai été bluffée par la qualité de l’image. Magnifique. Décors superbes, couleurs admirables. A tout moment j’étais subjuguée par cette 3D qui rendait la gare de Paris si vivante, si vibrante. Rien à voir avec ces effets où à tout moment les objets semblent vous foncer dessus. Non, rien de tout ça. J’ai été emportée par la magie de ce visuel sans oublier la musique, douce, envoûtante. Pour ça, je vous conseille vivement d’aller voir ce film.

En revanche, pour l’histoire…heu, les images en 3D étaient magnifiques ? Le film est long; deux heures. Et contrairement à ce que la bande annonce laisse présager, il n’y a pas d’action ni même de réel mystère. L’histoire traîne en longueur. Le côté positif c’est que les deux gamins assis derrière moi et qui babillaient non stop se sont endormis rapidement ! Ma nièce de onze ans n’a pas dit c’était trop génial! en sortant. Je sais qu’elle s’est passablement ennuyée sur la fin. Je ne suis pas sûre que ce film soit réellement pour les enfants.

Pour les amoureux du vieux Paris dont je fais partie, les images valent vraiment le déplacement. Si c’est l’histoire de ce gamin que vous souhaitez connaître, attendez la diffusion à la télé…

Les Suisses disent « non » aux six semaines de vacances !

Les Suisses ne veulent pas de six semaines de vacances et provoquent l’incompréhension des pays voisins. Mais ils sont fous ces Suisses ou quoi ?

Tout d’abord, je me suis posé la question du taux d’absentéisme des Français et leurs trente-cinq heures de travail hebdomadaires.

« Baisse de l’absentéisme à 4 % en 2010, soit 14,5 jours d’absence par salarié » (1). Donc, en travaillant une journée de moins par semaine que les Suisses, avec cinq semaines de vacances, le Français s’absente en plus deux semaines pour maladie.

Je recherche alors les données concernant la Suisse. J’opte pour le taux d’absentéisme le plus élevé, à savoir 15.2 jours pour les Genevois (2) . Le Suisse, avec ses quarante-deux heures de travail hebdomadaires, ses quatre semaines de vacances, ne s’absente qu’un jour de plus que le Français.

J’en conclu que le taux d’absentéisme n’est pas lié au nombre d’heures de travail. Ce qui peut expliquer le vote des petits Suisses.

Prenons un cas au hasard, mmmm, le mien. Mon contrat stipule que je dois effectuer 42h par semaine. Cependant, je suis une privilégiée. En effet, j’ai droit à vingt-sept jours de congés. Nous ne sommes donc pas loin des six semaines de vacances. Et alors ? Alors c’est loin d’être suffisant. Pourquoi ?

Mon travail effectif se monte à une heure, voire deux sur une journée. Le reste du temps, j’attends. J’attends que le temps passe. Je compte les heures, j’ai le temps. Figurez-vous que je rentre épuisée le soir. Epuisée de rester assise à ne rien faire. Il y a pire me direz-vous. Nul doute. Ajoutez à ça le fait que le reste de l’entreprise pense que mes collègues et moi ne sommes bons à rien.

Sans oublier notre management, un homme qui parle de lui à la troisième personne. Et qui m’a expliqué un jour : « J’ai affaire à des gens haut placés régulièrement. Il faut savoir s’exprimer correctement. Tu ne pourrais donc pas occuper un poste tel que le mien ». En plus de m’entendre dire régulièrement que je suis pénible (dans ma vie privée), au travail on m’explique que je suis stupide. Et je ne suis pas un cas unique.

Vous comprendrez donc que ce que recherche le Suisse (et les autres, il ne faut pas se leurrer), ce ne sont pas des jours de congé supplémentaires, mais un chouïa de considération. Prendre les gens pour des cons en permanence, voilà le réel problème.

«Les entreprises ont l’absentéisme qu’elles méritent. Ne pas aller au travail parce qu’on ne supporte plus son chef, ça peut être une bonne raison.». Pour en savoir plus, lisez l’article de l’hebdo cité en référence (2). Sur ce, je retourne à mes mots fléchés…

 

 

(1) http://www.intelligence-rh.com/actualites/absences-conges/baisse-de-l%E2%80%99absenteisme-4-en-2010-soit-145-jours-d%E2%80%99absence-par-salarie
(2) http://www.hebdo.ch/les_entreprises_ont_lrsquoabsenteacuteisme_qursquoelles_meacuteritent_25391_.html

Dos au mur

J’avais envie de voir ce film (Man on a ledge en anglais) car le peu dont j’avais entendu parler me plaisait. Je n’ai pas été déçue.

Il y a d’abord le héros joué par Sam Worthington. Je ne connaissais pas cet acteur et donc j’était un peu déçue que ce soit lui le personnage principal. Il fallait que sa bouche réussisse à me séduire pour que ce soit dans la poche (le printemps, la sève qui monte, toussa, toussa).

L’histoire ? Un ancien flic, Nick Cassidy, accusé (à tort ?) du vol d’un bijou de US$ 40 mios, clame son innocence. Afin que son message soit bien entendu, il menace de se jeter du haut d’un hôtel. Pendant que la police tente de le persuader de renoncer à ce geste fatidique, son frère, Joey, se prépare à dévaliser la bijouterie située juste en face.

Alors ? Alors j’ai retenu mon souffle, j’ai ri, j’ai souffert de vertige et j’ai finalement été séduite par la bouche (hin hin hin) de Sam. Bon scénario avec plusieurs surprises, notamment le fait qu’il y ait deux histoires en une. J’ai passé un très bon moment ainsi que les autres personnes présentes, toutes emballées à la sortie. Evidemment, il s’agit d’un gros Blockbuster américain avec un Happy End. Mais moi j’aime les happy endings alors je suis contente. It’s a popcorn movie dixit l’acteur principal en interview.

Pour la petite anecdote à moitié hors sujet, je suis tombée sur le film Le Choc des Titans diffusé à la télé, et qui joue Persée ? Sam et sa belle bouche…

Le site officiel du film : http://www.manonaledge.com/

Catherine Ringer

Après les Victoires de la Musique j’ai acheté l’album de Catherine Ringer Ring n’ Roll.

Pourquoi ce soudain intérêt ? Parce que j’ai aimé sa prestation durant l’émission, parce que j’ai vraiment entendu sa voix ce jour-là, parce que la chanson interprétée m’a plu.

Cependant, j’ai été légèrement déçue lors de la première écoute de l’ensemble des chansons. La deuxième je dormais à moitié donc elle ne compte pas. A la troisième, des mélodies ont commencé à sortir du lot. A présent, je peux vous dire que j’ai un véritable coup de coeur pour le titre Vive l’amour. C’est le printemps et cette chanson parle d’amour, de petits oiseaux, ce qui convient parfaitement à mon humeur du moment. A écouter en admirant la nature en plein soleil.

Got it sweet est dans un genre bien différent. La flute m’hypnotise et je pars en méditation. Je continue à me détendre en écoutant Si un jour.

En revanche, je n’adhère absolument pas à Punk 103.

Une chanson martienne se détache du lot, à savoir Rendez-vous. Puis départ dans l’ouest américain avec une interprétation en anglais Z Bar.

Je vous laisse avec Prends-moi qui m’a poussée à l’achat de cet album que je ne regrette pas. 4/6