Archive | juillet 2012

Mon vélo électrique

J’ai décidé de dépoussiérer mon vélo électrique après une année de repos à la cave. Ce n’était pas aussi simple que prévu. Il a fallu d’abord recharger la batterie…qui ne voulait pas coopérer. Après six heures de branchement infructueux, elle s’est mise à fonctionner. Après une nuit entière sous tension, elle était à nouveau prête à m’aider dans mes tentatives sportives.

Samedi je suis allée me promener avec ma nièce qui elle, du haut de ses presque onze ans, n’a que ses muscles pour avancer. Comment vous expliquer mon désespoir quand une fois notre balade terminée, j’étais épuisée et elle en pleine forme ? Sans parler de dimanche où elle est venue me trouver et qu’elle trouvait drôle que je la ramène sur le porte-bagage de mon vélo. A mi-parcours j’étais déjà écarlate et ne pouvais plus avancer. C’est à ce moment que j’ai enfin compris comment fonctionnait cette satanée aide électrique. Il faut pédaler extrêmement lentement. A partir de ce moment, la fin du trajet fut nettement plus facile.

Du coup, j’ai tout de même accéléré en rentrant, d’une part parce que j’étais plus légère et d’autre part car j’ai enclanché une vitesse assez élevée pour me permettre de pédaler à mon rythme. Parce que oui, étonnamment, je n’aime pas aller tout lentement. Ca me fatigue 🙂

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Burp le mojito est mauvais pour la santé

En période de régime les pré-fêtes de Genève sont à éviter. Or il se trouve que j’avais envie d’un mojito. Après trois excellents mojitos je peux avouer avec une légère honte (mais comme personne ne lit mon blog durant l’été ce n’est pas grave) que je suis
ivre “quaque* et qu’écrire un message sur un iPhone en fin de vie relève de l’exploit ( je ne suis pas apte à relever les fautes d’orthographe ni de sémantique ni de syntaxe). Je suis montée dans le train présent sur le quai ( j’espère qu’il fait une halte à Nyon) et ne sais pas comment je vais tenir équilibre sur mon scooter. Toujours est-il que je remets la compresse la semaine prochaine. Pas mardi puisque j’ai l’enquiquineuse de service mange à la maison ni mercredi puisque c’est la fête nationale et que je vais fêter l’événement avec le village.

..,Bon je suis arrivée à bon port (non je n’éprouve aucune fierté) et termine mon message alors que je dors partiellement debout (la terre tangue, il me faut de l’eau pour retrouver un équilibre assez stable). J’exagère un peu (ou alors j’atténue péniblement) mes propos (à vous de choisir). Toujours est-il que je ne sais pas dans quel état je serai demain pour aller travailler…

 

Et mon régime me direz-vous ? Trois kilos en un mois je dis “fuck” pour aujourd’hui 🙂

Film version numérique

A l’achat d’un Blu-Ray il est de plus en plus compris une version DVD et même une version téléchargeable pour pouvoir visionner le film en tout temps sur son ordi ou tablette. Autant je trouve sympa la version téléchargeable, autant je ne vois pas l’intérêt de joindre un dvd. Si je paie plus cher à l’achat de mon blu-ray pour obtenir une version de qualité supérieure ce n’est pas pour lancer la version dvd dans le lecteur. Passons.

En ce qui concerne les versions numériques, il existe plusieurs sortes et toutes ne sont pas intéressantes, loin de là.  La meilleure rencontrée jusqu’à présent est celle téléchargeable sur iTunes. Je rentre mon code et hop, la version vient se déposer sur mon mac et un deuxième clic me permet de la transférer sur mon iPad. Il ne faut cependant pas oublier que la version HD n’existe pas. C’est toujours une version dvd qui est disponible dans ces cas-là. Mais pour l’iPad c’est parfait.

J’ai eu droit à la version Warner Bros. Alors là c’est nul. Non seulement il faut créer un compte sur le site du distributeur mais en plus il faut (pour Windows uniquement) télécharger le lecteur vidéo de la Warner. Ensuite ? Ensuite rien. Il n’est pas possible de transférer le fichier sur une tablette. Je trouve donc l’intérêt moindre.

Puis j’ai découvert la version Canalplay. J’achète mon blu-ray en Suisse à un prix surfait cela va de soi (tout le monde sait que les Suisses sont hyper riches) et j’ai droit à mon code pour obtenir ma copie numérique. Là encore, il faut créer un compte sur le site de Canalplay. Au moment de visionner le film, surprise, il est interdit de le voir depuis la Suisse ! J’ai donc perdu un code alors que j’ai tout fait dans la légalité (j’ai finalement donné mes codes d’accès à un habitant du territoire gaulois). Et ça, ça m’énerve.

On est vraiment pris pour des cons en Suisse. Tant qu’à me faire avoir, autant payer moins cher. Je crois que je vais me décider à aller faire mes courses et achats de DVD à Divonne, à dix minutes de chez moi !

Les joies d’être copropriétaire

Voilà un peu plus d’une année que je fais partie de la catégorie « heureux propriétaires terriens». Comme on me l’a répété maintes fois, « tu verras, ça te revient moins cher et au moins tu sais où part ton argent ».

Lors de la soirée des voisins, j’ai été harponnée pour remplacer au pied levé mon voisin pour le contrôle des comptes. J’ai donc participé à un contrôle des comptes des plus étranges; une organisation très personnelle de la part de l’administrateur ainsi qu’un nombre incalculable d’extournes, sans oublier les nombreuses erreurs.

Ensuite il y a eu l’assemblée annuelle légèrement houleuse. Mon immeuble, identique à celui d’en face, doit payer le double de charges pour le service de conciergerie en 2012 : « Il a plus de vitres » dixit l’administrateur. Moi, chiante, « ah bon, elles ont poussé durant la nuit du 31 décembre au 1er janvier ? ». Idem pour l’assurance. Quatre immeubles d’apparence extérieure exactement pareille. L’immeuble dans lequel j’habite coûte près de CHF 10’000 de plus que les autres pour la franchise annuelle. « Pourquoi ? » « Ce sont les assurances qui ont établi la valeur de chaque bâtiment. Le vôtre est plus cher voilà tout ». Ce à quoi un voisin a demandé ironiquement « s’il était pavé d’or » ? Comme l’a relevé un autre voisin, les copies des assurances se trouvent en sa possession et il se trouve qu’elles s’élèvent au même montant pour tous les immeubles du lotissement. Encore des erreurs, toujours des erreurs.

Dans le budget 2012, je constate qu’une fois de plus, mon immeuble est le plus sollicité pour la pompe à chaleur. Mince, je n’habite qu’avec des frileux. Et non. En 2011, nous sommes ceux qui avons le moins consommé de chauffage. Alors pourquoi l’administrateur nous demande de prévoir CHF 500.- de plus qu’aux autres ?

De nombreux achats sont prévus pour cette année et je me suis demandée si je vivais entourée de personnes ayant gagné à la loterie. Car aujourd’hui j’ai reçu mes nouvelles charges trimestrielles. Je passe de CHF 750.- à CHF 1’410.- !

Alors aujourd’hui je peux le dire : quelle plaie d’être propriétaire en PPE.

Paris – Manhattan

La bande-annonce du film m’a donné envie de retourner au cinéma. Je finissais le travail à 17h30, la séance était à 18h, c’était parfait. Sauf que le film n’a pas tenu ses promesses.

Le scénario était nul, l’histoire sans intérêt et les deux acteurs principaux donnaient l’impression de s’ennuyer. Autant je ne supporte plus le Patrick Bruel chanteur autant je le trouve généralement bon acteur. Mais là, non.

L’histoire d’amour était peu crédible et même le baiser final semblait forcé. Je n’ai pas vu la moindre émotion dans les personnages durant le film. Tout était grotesque; les inventions ridicules de l’homme joué par Bruel ou les “médicaments” remis à sa clientèle par la pharmacienne. Parce que si un jour je vais chercher des aspirines et que la personne derrière le comptoir me tend des dvd à la place je doute fortement ressortir de l’établissement avec le sourire !

Mais finalement, toutes ces absurdités étaient-elles en fait le but de ce film ? Aucune idée. Je retiens juste que j’étais déçue et pressée que ça se termine.

Trust

Un film avec Clive Owen ne peut qu’être bon. Si ce n’est la qualité de l’histoire, il reste le plaisir des yeux. Il se trouve que ce film m’a dérangée. Je ne critique ni le scénario, ni la prestation des acteurs puisque les deux étaient parfaits. Non, c’est le sujet qui m’a dérangée.

Il s’agit d’une jeune fille de quatorze ans qui se lie d’amitié sur internet avec une garçon, Charlie, quinze ans. Or il se trouve que ce jeune a en fait trente-cinq ans mais cela elle l’ignore dans un premier temps. J’ai eu beaucoup de peine à regarder la scène lorsque ces deux personnes se trouvent enfin face à face. Entendre ce type proférer ses phrases mielleuses du genre “oh que tu es belle” à cette gamine me donnaient envie de vomir.

L’histoire est très bien montée ainsi que les différentes façons de réagir de la fille d’une part et de ses parents de l’autre part. Et pour une fois, il n’y a pas de “happy end”. Non, nous avons droit à une fin réaliste, normale. Le réalisateur, David Schwimmer (Ross dans Friends) connaît bien son sujet. Il fait partie de la direction du Rape Treatment Center de Santa Monica et rencontre régulièrement des femmes victimes d’abus sexuels.

Pour terminer, je trouve que ce film devrait être diffusé dans les écoles, à l’attention de toutes ces minettes qui se croient déjà femmes et qui ne se rendent absolument pas compte du danger qu’elles encourent à tchater avec des inconnus. Oui, ce film vaut la peine d’être vu et si le sujet ne vous parle pas. profitez au moins des beaux yeux de Clive…

Home Cinema

On m’a toujours dit que j’était une pénible du bruit. J’entends tout, même les sons les plus infimes et ça agace mon entourage. Oui, j’entends tout et la seule personne que cela devrait déranger c’est moi. Or il se trouve que j’aime ça. J’aime tendre l’oreille et percevoir des bruits dont personne ne soupçonne l’existence. Je ne suis pas sourde malgré les nombreuses heures passées avec mon walk-man à fond et avantageusement remplacé depuis par mon iPod. Une mauvaise qualité du son me hérisse le poil. Alors c’est bien joli de regarder des films en Blu-ray avec une image qui frôle la perfection mais lorsque le son ne suit pas, je deviens folle.

C’est pourquoi, depuis le temps que j’en rêvais, j’ai enfin craqué. Je me suis offert un Home Cinema. Aaaaaahhhhhhh (ceci est un cri d’extase !). Un son parfait. Tellement parfait que je m’énervais après la mouche qui tournait dans mon salon et qui en fait venait du film! Comme ces enfants qui criaient. Il pleut à verse en ce merveilleux dimanche d’octobre estival et je suis un peu surprise jusqu’à ce que je réalise qu’eux également faisaient partie du film que je regardais. Il va me falloir un petit temps d’adaptation 🙂

Ensuite j’ai pesté un sacré moment pour trouver comment utiliser mon iPad à distance, sans devoir le brancher sur l’appareil. Une fois trouvé, j’ai sélectionné mes meilleures chansons. Oh quel pied. J’en frissonne de bonheur. (Je parle toujours de sons, on est d’accord).

Pour une fois je suis contente d’avoir des voisins bruyants : je vais pouvoir mettre le son à fond sans ressentir la moindre culpabilité.