Archive | janvier 2013

La Vérité sur l’affaire Harry Quebert

Harry Quebert

Voilà, j’ai enfin terminé mon petit pavé de 660 pages. C’est Le livre dont on a beaucoup parlé sur Genève puisque son auteur est de la région et qu’il faisait partie des finalistes pour le prix Goncourt. En plus mon chef me devait un livre donc celui-ci est arrivé directement sur mon bureau sans que j’aie à me déplacer.

C’est l’histoire d’un écrivain, devenu célèbre grâce à son premier roman, qui peine à rédiger le second. Il s’en va trouver son ami et ancien professeur de littérature, Harry, lui-même auteur à succès. Or la vie de ce dernier va basculer et c’est alors que Marcus va enquêter pour sauver son ami et par là-même se plonger dans l’écriture de son deuxième livre.

L’histoire est sympa, l’enquête avance avec de nombreux retentissements sans pour autant que le coupable soit deviné dès les premières pages. Ca c’est un excellent point. J’aime que ma curiosité me pousse à avancer dans ma lecture (même si je vais toujours lire les dernières pages très rapidement). Si le déroulement saute aux yeux à peine le premier chapitre terminé, je perds très rapidement tout intérêt. Aucune inquiétude de ce côté-ci dans ce bouquin.

En ce qui concerne le style littéraire, je reste un peu plus dubitative quant à sa qualité. Il n’est pas mauvais mais n’a pas de quoi rester en extase. Le vocabulaire employé est simple (parfait pour un livre grand public) ainsi tout comme le sont les tournures de phrases. Certains passages m’ont cependant profondément agacée; vous entrez dans la peau de Monsieur X qui se remémore un pan de sa vie puis sans transition vous êtes à nouveau au présent avec Marcus alors qu’à la ligne suivante vous vous retrouvez dans la tête de Madame Y. Ca n’est définitivement pas de la haute littérature.

Ca reste un bon livre pour se détendre, livre que l’on peut poser dans un coin et reprendre quelque temps plus tard sans que cela soit perturbant. En fait, c’est un bon roman pour les vacances.

Prendre des vacances

Tout le monde « pose » ses vacances pour cet été. Evidemment que personne ne reste en Suisse. Les vacances d’été c’est fait pour partir. Je déteste qu’on me demande ce que je prévois puisque généralement je reste à la maison. Mais au lieu d’être assise dans mon salon, je profite de mon balcon. Waow O_o quelles vacances !

Chaque année j’espère partir pour me changer les idées mais la perspective de me retrouver seule en terre étrangère ne me réjouit pas. L’année dernière je suis bien partie trois semaines avec ma maman, mais l’expérience n’est pas à renouveler (coucou maman !).

Je me retrouve avec des semaines de vacances à placer mais rester chez moi ne m’enchante guère. Je n’ai pas non plus envie de partir seule. Voilà donc pourquoi sur vingt-cinq jours de congé j’en passe dix en examens (ou préparation d’examens) et que j’angoisse sur les quinze restants.

 

Le temps passe et rien ne change…

 

PS Ceci est un petit coup de blues que j’espère passager. Je le soigne à coups de chips, chocolat et Parfait à tartiner sur mon pain.

Zero Dark Thirty

Zero dark thirty

J’ai entendu beaucoup de bien sur ce film c’était donc avec joie et bonheur paix sur la terre que je me suis rendue dans une salle obscure vendredi soir. Même plus peur de la durée (2h37 en l’occurrence) puisqu’il semblerait que le cinéma n’accepte plus rien en-dessous de 1h30 (vu le prix de la place, ce n’est peut-être pas si mal).

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai un avis mitigé sur ce que j’ai vu.

Commençons par le négatif. Je me suis ennuyée ferme durant la première heure. J’ai même hésité à partir. Je suis restée uniquement parce que j’avais entendu du bien de ce film et que je cherchais désespérément à cerner ces points positifs. Puis j’ai commencé à lutter contre le sommeil. Je voulais fermer les yeux “juste cinq minutes” en sachant pertinemment que si je le faisais je m’endormirais. En fait, je crois que je ne comprenais pas vraiment ce que je regardais.

L’histoire est centrée sur la traque d’Oussama opérée par la CIA. On assiste à des interrogatoires de terroristes qui ne mènent nulle part puisque des attentats continuent à avoir lieu un peu partout. Je dirai donc que cette première heure décrit très bien la lenteur et les nombreuses difficultés rencontrées par le personnel officiant sur cette enquête. Puis un infime indice ouvre de nouvelles possibilités.

Alors à partir de ce moment, l’histoire prend enfin un rythme plus acceptable et ma fatigue s’en est allée. Mon intérêt était enfin éveillé. J’ai aimé voir comment les agents opèrent, lentement certes, pour obtenir la moindre parcelle d’information qui finira par les mener à leur objectif numéro un, du moins l’espèrent-ils. L’Histoire est là pour nous dire que le but fut atteint.

Mon petit “plus” va à la partie qui traite de la capture finale de l’homme, à savoir les troupes d’élite qui prennent d’assaut la maison dans laquelle il se réfugie. La prise est méthodique, “calme” (ce n’est pas “on fait tout péter et on réfléchit ensuite”) et bien sûr efficace.

Au final, c’est un film intéressant mais un peu long au début.

Site officiel : http://www.zerodarkthirty-movie.com/site/

4/6

Django Unchained

Django

Il faut savoir que je dors mal depuis dimanche et que je suis complètement épuisée. Mais l’horaire de passage du film au cinéma m’arrangeait aujourd’hui uniquement (je ne termine pas tous les jours à la même heure et poireauter une demie heure m’ennuie). En plus je constate que le film dure 2h45 ! Han mais jamais je ne vais réussir à garder les yeux ouverts aussi longtemps. Pour terminer, un collègue m’annonce qu’il y a quelques longueurs. Pour m’obliger à ne pas changer d’avis, j’imprime mon billet en début d’après-midi.

Il est 21h08 sur mon écran et je suis bien allée voir Django Unchained. Ce que j’en ai pensé ? Ben j’ai passé un excellent moment et ne me suis pas ennuyée un instant.

J’ai attendu les longueurs dont m’avait parlé mon collègue mais ne les ai pas vues. Je reconnais que certaines scènes auraient pu être un peu plus courtes sans que le film perde de son intérêt mais elles ne m’ont pas dérangée.

J’ai aimé la qualité de l’image (je crois que l’on parle alors de photographie)
J’ai aimé les décors
J’ai aimé les jeux d’acteurs (et Jamie Foxx n’est pas trop mal à regarder 🙂 )
J’ai aimé la bande originale du film
J’ai aimé le comique qui surgissait parfois
J’ai aimé la quête du film

J’ai un peu moins aimé certaines scènes violentes
J’ai un peu moins aimé ces litres de sang qui gicle (gicle s’accorde avec “sang” ou avec “litres” ?)

Au final, je vous conseille vivement d’aller voir ce western sur fond d’esclavage et d’amour…

Le site officiel est par là : http://unchainedmovie.com/

5/6

Je regarde le ciel

Il semblerait que le moral reprenne gentiment le dessus. Certains signes ne trompent pas. Je ne parlerai pas de l’état de salubrité de mon appartement d’où le terme employé ci-dessus : “gentiment”.

Mais après avoir abandonné les salles obscures, voilà que ce soir je vais au cinéma (enfin, à l’heure où j’écris ce message c’est ce qui est prévu) voir Django Unchained  et Zero Dark Thirty d’ici mercredi prochain.

J’ai repris la lecture de mes cours que j’avais totalement abandonnés courant décembre. J’ai donc un retard insurmontable conséquent. Je compte me présenter à huit examens sur quinze en mai et attendre les résultats pour savoir s’il vaut la peine que je présente les huit autres en septembre. Sans parler de ce satané stage sur lequel j’ai tiré un trait (je ne validerai donc de toute façon pas ce master). Il me reste à sélectionner les huit cours sur lesquels je vais travailler. J’en ai déjà choisi cinq et je suis assez fière de moi sur ce coup-là.

En parlant de lecture, après la dernière niaiserie en date, j’ai rouvert de vrais bouquins que j’avais commencés et laissé traîner (faut vraiment que je rouvre le Grevisse pour réviser les accords) dans la poussière. Il y a tout d’abord La Pragmatique aujourd’hui de A. Reboul et J. Moeschler, en rapport direct avec mon cours…de pragmatique. J’aime bien ce bouquin. Dans un autre registre, j’ai repris La Vérité sur l’affaire Harry Quebert de J. Dicker; gros pavé de 660 pages où je viens d’atteindre la trois centième. Il y a encore le ebook téléchargé sur mon iPad qui me fait de l’oeil (à ne pas prendre au sens littéral : bienvenue dans mon cours de pragmatique 🙂 ).

J’ai à nouveau arrêté de manger des cochonneries en permanence même si je “crève la dalle” et me contente de pâtes depuis deux semaines, mon compte en banque présentant un solde débiteur. Vendredi c’est jour de paye, je compte bien me rattraper avec un petit Makeudonald.

Enfin, je crois que je vais m’offrir un petit verre de vin rouge pour fêter tant de bonnes nouvelles…

Si on chantait

Comme je vous l’ai dit, j’ai été enchantée par l’émission de la Nouvelle Star diffusée à présent sur D8. Le niveau est excellent et les trois candidates qui m’ont déplues la semaine dernière ne sont plus là.

J’ai adoré Philippe dans les sélections

Pour l’écouter, et ça vaut le détour, c’est par .

Il y a une fille, Sophie-Tith, dont la voix me bluffe. Lors du direct elle interprète une chanson de Johnny mais…à sa façon. Ben c’est beau et c’est . Mais n’oubliez pas d’aller écouter son interprétation de Mad World, chanson que j’adore et qui donne la chaire de poule. .

Lana del Rey c’est à la mode en ce moment. Florian chante une version un peu plus pop de Video Games assez sympa. Ici

J’espère être autant ravie ce soir…

And time, goes by, so slowly….really ???

Ce n’est pas une sinécure d’avoir le cerveau en ébullition. En plus de me poser vingt mille questions en permanence, de constater qu’alors certaines situations s’améliorent, d’autres facette de ma vie s’effondrent.

Je n’étudie plus pour mon Master FLE. Je réalise qu’il ne me correspond pas. C’est intéressant mais ça ne me passionne pas. En fait, je voulais m’inscrire en Sciences du langage mais ne l’ai pas fait pour diverses (mauvaises) raisons. Et je m’en mords les doigts quotidiennement. Les seuls cours qui me passionnent sont les options…choisies en Sciences du langage.

Le temps passe inexorablement et moi je stagne. Je répète en boucle mes erreurs et j’en ai marre. J’ai l’impression que tout le monde avance…sauf moi qui m’obstine à faire du sur-place.

Je débute donc la semaine avec un coup de gueule envers moi-même.

 

Hasta la vista, à la prochaine, see you…