Je vais mieux

330 pages, éd. Gallimard, 2013
330 pages, éd. Gallimard, 2013

Je Vais Mieux est un roman de David Foenkinos. Je ne cherchais pas à acheter de livre mais lorsque j’ai lu le titre j’ai compris qu’il me le fallait. J’ai quand même lu la quatrième de couverture ainsi qu’une page au hasard, ce qui m’a confirmé mon impression première : ce livre va me parler.

Le vocabulaire employé par le héros est beau, riche et fluide. Je n’ai rien à redire sur le style d’écriture si ce n’est qu’il y a beaucoup trop d’instants dans des dialogues où les personnages ne prononcent aucune parole et nous avons donc des points de suspensions après le tiret qui leur est alloué. C’est agaçant par moments.

Quant au roman, j’ai pris peur. On dirait d’une certaine façon l’histoire de ma vie. Je me reconnais dans tous les traits négatifs du personnage. Lui a un gros mal de dos qui lui pourrit l’existence, un gros noeud (moi j’ai trop de sautes d’humeurs). Il mettra du temps pour comprendre que ce n’est que psychologique et qu’il doit dénouer les nombreux problèmes de son existence pour que son dos le laisse tranquille.

A travers le récit du narrateur, nous entrons dans son quotidien somme toute banal d’architecte qui se retrouve à devoir accomplir d’ingrates besognes après dix ans de bons et loyaux services. Il reproche à ses parents leur sécheresse de caractère et se contente d’une vie sans éclat avec sa femme. Mais son mal de dos va l’obliger à tout revoir dans sa vie.

Comme je l’ai dit, ce livre s’apparente d’une certaine façon à ce que je vis en ce moment. Et j’ai trouvé ça…intéressant 🙂

4,5/6  (à cent pages de la fin j’ai perdu un peu d’intérêt, je voulais que l’histoire progresse plus rapidement puis après une vingtaine de pages mon ennui est passé)

4 réponses sur « Je vais mieux »

  1. J’ai presque finit « L’homme qui voulait être heureux »
    D’un point de vue littéraire c’est pas désagréable à lire mais c’est pas vraiment un roman, je crois qu’il aurait pu éviter l’idée du sage à Bali et dire ce qu’il avait à dire sans métaphore, mais bon ça se lit facilement et on y trouve des choses intéressantes à méditer…
    C’est une idée séduisante de penser qu’il suffit de vouloir être heureux pour l’être… Qu’il suffit d’avoir « la positive attitude ». Je pense que c’est un couilla plus compliqué que ça…
    m’en est preuve les nombreux entretiens que j’ai passé l’année dernière sans succès. Il ne m’a pas suffit d’être persuadée que j’étais la meilleure pour un poste pour qu’on me fasse des sourires et me donne le poste…
    C’est bien de « vouloir » être heureux, mais ça empêche pas de prendre des portes dans la figure. Le livre est peut-être un peu trop optimiste… MÊME si je pense qu’il a en parti raison.

    1. Quelqu’un de très optimiste vit-il de la même façon « une porte dans la figure » ? Je pense qu’il sera plus philosophe que, heu, par exemple moi 🙂
      J’avais souligné quelques passages dans ce livre que j’ai relus…et déjà oubliés. C’est très difficile la pensée positive !

      1. Bah une porte ça va peut-être, mais au bout de dix… La pensée positive elle a du mal à se faire un chemin jusqu’à mon cerveau 😦
        Je ne suis pas malheureuse pour autant remarque… Je suis plutôt heureuse de ma vie en générale.
        Ce que je veux dire c’est que c’est pas parce que tu te persuades « que tu le vaut bien » que ça devient vrai…

      2. Dix portes dans la figure et tu te relèves chaque fois? C’est hyper positif. Beaucoup auraient baissé les bras depuis longtemps. Moi je dis bravo pour ta persévérance.

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