Archive | février 2013

Retour aux sources

Je suis allée me balader à Orbe, petite ville qui a bien grandi depuis que j’y ai vécu (durant trois ans), il y a trente ans… La prochaine fois je me promènerai dans la ville et pas autour. (un clic sur une photo et vous avez le diaporama en plus grand)

Soleil d’hiver

Il fait beau (contrairement à ce que je croyais) et presque chaud : 10°. Pour me débarrasser de ma mauvaise humeur, j’ai attrapé mon appareil photo et suis sortie durant une heure. J’aime bien le paysage autour de chez moi…

La Femme au miroir

456 pages, éd. Albin Michel, 2011

456 pages, éd. Albin Michel, 2011

La Femme au miroir est un roman de Eric-Emmanuel Schmitt que j’ai bien aimé.

J’avais beaucoup entendu parler de cet auteur. Autant en bien qu’en mal je l’avoue. J’étais curieuse et j’ai acheté ce livre lors de sa publication. Il a sagement patienté sur ma pile jusqu’à lundi.

Ce roman consiste en fait en trois histoires avec trois modes de narration différents. Il y a celle d’Anne qui vit à Bruges du temps de la Renaissance, histoire racontée par un narrateur omniscient. Nous découvrons dans des réponses épistolaires Hanna qui vit au début du XXe siècle à Vienne, en même temps qu’un certain Sigmund Freud. Enfin, nous partageons la vie tumultueuse de la grande Anny, star de Hollywood de nos jours. La grande question existentielle de ces trois destins se résume à : souffrir de faire ce qu’on n’aime pas ou souffrir pour faire ce qu’on aime ?

Chaque chapitre est consacré à une femme et nous avançons petit à petit dans la vie de celle-ci avant de passer au chapitre suivant et donc à la femme suivante. Après trois chapitres, nous revenons à notre première héroïne.

Au début je n’ai pas aimé cette découpe des chapitres. Je trouvais cela frustrant. J’ai posé le livre en me disant que j’allais passer à un autre. Puis la curiosité m’a poussée à le reprendre et à avancer rapidement afin de tout connaître. Très bon procédé en fin de compte 🙂 Quant à la question existentielle, même si elle est bien exploitée dans ce roman, je reste toutefois sur ma faim sur la façon dont elle est traitée. (je ne suis pas sûre que j’exprime bien mon ressenti sur ce coup là…).

4,5/6

Balade dans le grand nord

J’adore la neige. Surtout quand je ne dois pas conduire. Les conditions du jour étaient réunies pour que je me balade à pieds dans une belle poudreuse. Inutile de prévoir un grand chemin; marcher dans la neige est bien assez fatigant et prend du temps. Croiser en plus des voisins et papoter m’a permis d’allonger ma promenade à un peu plus d’une heure.

J’étais sortie sans mon appareil photo puisque la neige s’obstinait à tomber. Evidemment qu’après quinze minutes dehors, elle s’est arrêtée. Tant pis, je n’avais à nouveau que mon téléphone portable pour immortaliser la beauté de la nature.

 

Je vais mieux

330 pages, éd. Gallimard, 2013

330 pages, éd. Gallimard, 2013

Je Vais Mieux est un roman de David Foenkinos. Je ne cherchais pas à acheter de livre mais lorsque j’ai lu le titre j’ai compris qu’il me le fallait. J’ai quand même lu la quatrième de couverture ainsi qu’une page au hasard, ce qui m’a confirmé mon impression première : ce livre va me parler.

Le vocabulaire employé par le héros est beau, riche et fluide. Je n’ai rien à redire sur le style d’écriture si ce n’est qu’il y a beaucoup trop d’instants dans des dialogues où les personnages ne prononcent aucune parole et nous avons donc des points de suspensions après le tiret qui leur est alloué. C’est agaçant par moments.

Quant au roman, j’ai pris peur. On dirait d’une certaine façon l’histoire de ma vie. Je me reconnais dans tous les traits négatifs du personnage. Lui a un gros mal de dos qui lui pourrit l’existence, un gros noeud (moi j’ai trop de sautes d’humeurs). Il mettra du temps pour comprendre que ce n’est que psychologique et qu’il doit dénouer les nombreux problèmes de son existence pour que son dos le laisse tranquille.

A travers le récit du narrateur, nous entrons dans son quotidien somme toute banal d’architecte qui se retrouve à devoir accomplir d’ingrates besognes après dix ans de bons et loyaux services. Il reproche à ses parents leur sécheresse de caractère et se contente d’une vie sans éclat avec sa femme. Mais son mal de dos va l’obliger à tout revoir dans sa vie.

Comme je l’ai dit, ce livre s’apparente d’une certaine façon à ce que je vis en ce moment. Et j’ai trouvé ça…intéressant 🙂

4,5/6  (à cent pages de la fin j’ai perdu un peu d’intérêt, je voulais que l’histoire progresse plus rapidement puis après une vingtaine de pages mon ennui est passé)

1km à pieds ça use les souliers

Le médecin m’a vivement encouragée à sortir au moins quinze minutes par jour, quel que soit le temps. Il paraît que faire les magasins ça ne compte pas. Comme il faisait beau, j’ai poussé ma sortie jusqu’à 72 minutes exactement.

J’ai commencé par une route en plein vent. Après dix minutes de marche j’étais frigorifiée. Je ne sentais plus mes oreilles. Puis j’ai emprunté un autre chemin qui lui était abrité. Je me suis tout de suite réchauffée à marcher au soleil sans aucun courant glacé. J’étais bien avec la musique à fond diffusée par mon iPod. Je me suis arrêtée vers un petit ruisseau et là j’ai coupé la chanson un instant. J’aime écouter le bruit de l’eau qui coule naturellement. Je trouve ce son apaisant.

J’ai repris la route en regardant sur le côté de gros nuages noirs sans doute chargés de neige. Et de toute évidence, nous allions à la rencontre les uns de l’autre. Contre toute attente, ils sont restés bien sagement au-dessus des montagnes et m’ont laissé tranquille.

Après cette heure de marche j’avais bien plus d’énergie que ces derniers jours. La nature ça fait du bien !

PS Je ne voulais pas prendre mon appareil photo et bien évidemment qu’en admirant le paysage je l’ai regretté. Mes photos sont donc prises avec mon iPhone. Vous pouvez cliquer sur une image pour l’avoir (ou la voir) en plus grand

 

 

 

 

 

 

Ainsi va la vie

Comme je n’ai rien à raconter, j’opte pour une petite photo qui vous montre à quel point il est difficile pour moi de prendre mon petit déjeuner.

Un gros chat affamé

Un gros chat affamé