Archive | mars 2013

Somnifères (3)

C’est la dernière fois que je vais revenir sur le sujet. Je n’ai donc jamais caché que je n’aime pas prendre de médicaments, et encore moins ceux qui font perdre le contrôle. Malgré ma fatigue extrême, mon cerveau a catégoriquement refusé de se laisser berner par un somnifère.

Après six jours sans résultat probant, j’ai décidé de les jeter. Puis au dernier moment je me suis dit qu’un demi comprimé ferait peut-être l’affaire (allez savoir pourquoi). Une heure et demie pour m’endormir, réveil trois heures après; il faut me rendre à l’évidence, je suis butée. J’ai finalement opté pour une nuit sans aide. Résultat ? Je n’ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit ! Mais alors, cela voudrait-il
dire que ces comprimés agissent tout de même, même partiellement ?

Nouvel essai avec un demi somnifère. Je rassure mon cerveau : je sais dorénavant que je ne vais pas être assommée mais que ça m’aide à ne pas me réveiller sans cesse durant la nuit.

Ben, heu, je me suis endormie très rapidement, réveillée cinq heures plus tard, le temps de faire une pause pipi et boire une goutte, j’ai redormi jusqu’à huit heure ce matin ! J’ai un sourire niais, j’ai dormi 🙂

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Oui, mais quelle est la question ?

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Je vous parle toujours des livres que je termine, qu’ils m’aient plus ou non. Or, je ne vous raconte jamais rien sur tous ceux que je ne termine pas pour diverses raisons. Aujourd’hui je change mes habitudes.

Oui, mais quelle est la question ? de Bernard Pivot fait partie des ouvrages que je ne termine pas (ou du moins pas pour l’instant). Le narrateur, Adam, est un journaliste qui pose constamment des questions quelle que soit la situation et quel que soit son interlocuteur. Même lorsque qu’il perçoit un malaise, le journaliste ne peut taire ses diverses interrogations et il agace son entourage.

Il n’y a pas que son entourage qu’il énerve, la lectrice que je suis s’est très vite lassée de ce bagout indiscret et incessant. Je me suis arrêtée à mi-parcours. Peut-être terminerai-je ce livre en diagonale.

C’était mon premier Bernard Pivot, je suis un déçue. Pour l’instant je vais me contenter de lire ses commentaires quotidiens sur twitter…

L’Homme qui savait la langue des serpents

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Ed. Attila, 2013, 422 pages

Voilà un livre bien étrange qu’est L’Homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk. Une sorte de conte de science-fiction dans lequel il faut lire entre les lignes pour comprendre qu’il s’agit d’une critique de la société moderne et de la religion.

J’ai passé un agréable moment avec ce livre dont je suis totalement incapable de parler. Le mieux c’est d’aller lire les commentaires d’autres lecteurs. En cliquant sur la photo, vous arrivez directement sur la page Amazon qui traite de ce roman.

Rolle

Dans une autre époque, du temps où le soleil brillait encore de mille feux, je suis allée me promener à Rolle. En fait, c’était plutôt : “Viens, on va se balader à Rolle, ça te fera du bien”.

J’ai choisi de ne pas prendre mon appareil photo par manque d’énergie. Une fois au bord du lac, j’ai regretté cette décision. J’aime observer l’eau, ses vagues, écouter son clapotis et j’adore regarder les canards !

C’est donc avec mon iPhone que j’ai immortalisé ma petite promenade.

Somnifères (2)

Deuxième nuit sous somnifère et là, je ne suis pas contente du tout. Il m’aura fallu plus de trois-quarts d’heure pour m’endormir…et me réveiller à peine quatre heures plus tard. Le reste de la nuit je l’ai passé à sommeiller et faire plein de rêves débiles. Je suis donc crevée et d’humeur massacrante.

Aurais-je eu droit à un placebo ? Et mon cerveau, bien qu’en veille prolongée, s’en serait rendu compte et refuse de jouer le jeu ?

Voilà que je vais encore passer une journée vautrée sur mon canapé alors qu’il fait grand beau. Et puis finalement mon lit est plus confortable, je retourne me coucher…

Somnifères

J’ai une peur bleue de tout ce qui rend addictif. Les somnifères en font partie. Pourtant, je me suis décidée à en demander à mon médecin. Parce que j’en avais marre de tourner durant deux heures dans mon lit avant de trouver le sommeil. De me réveiller systématiquement à 3h pour ne me rendormir qu’à 5h et terminer ma nuit vers 7h. Je me retrouvais avec une énergie proche de celle d’un Paresseux ce qui ne me convenait absolument pas.

Hier soir j’ai donc testé ce petit comprimé tant redouté.Selon les informations conjointes du médecin et de la pharmacienne, le somnifère agit dans les trente minutes après sa prise et qu’il vaut mieux le prendre au moment d’aller se coucher, voire même une fois au lit. Il agit durant cinq heures environ.

J’ai donc regardé un film passable sur Canal, ensuite j’ai enregistré mon émission préférée du moment, à savoir La Parenthèse inattendue avec Frédéric Lopez et ses invités sur France2. Puis je me suis préparée pour aller me coucher, ai avalé ma petite pastille “miracle” et me suis installée confortablement dans mon lit douillet.

5min plus tard : J’ai les yeux grands ouverts. J’ai juste l’impression d’avoir les jambes très lourdes. Le stress sans doute. Je tourne sans cesse à la recherche de la position idéale pour rejoindre Morphée.

10min plus tard : Malgré mes jambes de plomb, mes pieds s’agitent comme d’habitude et mes yeux restent grands ouverts. Je ne me suis toujours pas décidée pour l’oreiller le plus moelleux.

15min plus tard : je dors….

J’ai donc dormi de 23h à 5h non stop. Pas de nuit agitée, pas de nombreux rêves stupides qui me dérangent. Rien. Le sommeil absolu. J’ai même réussi à somnoler encore de 5h-7h toujours sans aucune pensée. Je sais bien que je ne vais pas me sentir “pousser des ailes” du jour au lendemain mais savoir que j’ai enfin réussi à dormir, même avec une aide chimique, ça fait du bien au moral.

J’ai dix comprimés et mon ordonnance me donne le droit d’acheter une boîte supplémentaire. Je ne sais pas si je vais faire la boîte actuelle en entier, j’espère quand même que les anti-dépresseurs vont commencer à agir. Mais pour cette nuit, c’est sûr, je veux voir si mes jambes de plomb étaient dues au stress ou au médicament 🙂

Bonne journée !

Grosse fatigue

J’avais 14-15ans et ma prof de couture (matière que j’ai toujours détestée) m’avait traitée d’amorphe (et par la même occasion m’apprenait un nouveau mot). Si elle me voyait aujourd’hui, elle serait à court de vocabulaire devant mon état de léthargie.

J’ai de plus en plus de peine à me sortir du lit le matin. Il faut dire que 4-5h de sommeil (et pas d’affilée) ne me suffit absolument pas. Je me traîne ensuite péniblement sous la douche, m’habille puis m’effondre sur mon canapé d’où je ne me lève qu’en cas d’absolue nécessité. A savoir, pauses pipi et éventuellement me faire à manger (je n’ai pas faim).

Les journées sont longues, rien ne m’intéresse et tout m’épuise. Pour couronner le tout, je suis hyper tendue. Et ce n’est pas ma grosse activité quotidienne qui me stresse ! J’ai refusé somnifères et calmants et je me demande si c’était une bonne idée. Je comptais sur le printemps pour me booster un peu le moral mais voilà qu’il neige à nouveau et que tout est blanc…

Je suis fatiguée.