Archive | juillet 2013

En passant

Il faudrait que j’écrive quelque chose de passionnant mais je manque totalement d’inspiration. Pourtant aujourd’hui il a fait une température agréable qui ne m’a pas transformée en mollusque.

Hier j’ai à nouveau eu droit à la grêle mais cette fois-ci je me trouvais chez moi et l’orage était nettement moins violent que la dernière fois.

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Dans la soirée je comptais me rendre chez des amis pour profiter des feux du Paléo (grand festival de musique dans la région). Comme il pleuvait des cordes je me suis installée sur mon lit et ai admiré ce que je pouvais au-dessus du seul arbre dans mon champ de vision.

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Aujourd’hui j’ai mangé avec une chouette copine et nous avons été rejointes par une deuxième chouette copine un peu plus tard. Une petite terrasse, une sorte de salon de thé puis un dernier verre aux pré-fêtes de Genève. J’ai passé un très agréable moment.

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Voilà pour ma vie passionnante du moment.

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Buvons un coup ma serpette est perdue

Lors d’une séance avec ma psy, je lui ai parlé de ma peur de l’alcool. J’ai travaillé avec deux alcooliques et dans les deux cas ou deux périodes, j’ai à chaque fois augmenté sensiblement ma consommation d’alcool avant d’en prendre conscience et de revenir à une dose acceptable. J’ai une peur bleue de devenir dépendante. Or j’ai décidé d’en parler.

Je pensais que ce goût pour l’alcool me venait de ma famille. Chez nous on aime bien prendre un verre…puis un deuxième. Ah l’heure de l’apéro ! Ce qu’il y a de bien avec la psy c’est qu’elle ne se contente pas de “je pense que…” ou “je crois que…” . Non, il faut argumenter et elle se fait (certainement) un plaisir de balayer rapidement la plupart de mes points et me pousse à réfléchir encore et encore. Et la réponse fut de bière !

Depuis je ne suis plus tentée. Je voulais reprendre un petit verre de vin rouge pour me tester mais j’avais peur. J’ai donc attendu plus d’un mois avant le grand saut. Et ça c’est très bien passé. Un verre et demi (j’ai apprécié le verre culpabilisé sur le demi). Puis chez ma maman. Un verre de rosé qui était très agréable. En revanche j’ai eu beaucoup de peine à finir le deuxième verre. Rebelotte chez des amis. Un verre de vin rouge et à nouveau de la peine à boire le second. Et hier j’ai enfin bu le mojito que j’attendais.

Au fêtes de Genève, accompagnée de plusieurs collègues, nous sommes allés boire un cocktail. J’adoooooore les mojitos et c’était le test ultime. Vais-je me retenir d’en boire deux ? Comme m’a dit ma collègue “c’est dur quand on n’a pas le droit de boire” (elle pensait que je m’abstenais à cause des médicaments). Sans doute sauf que personne ne m’en empêche, c’est mon choix. J’ai bu une gorgée avec l’anticipation de la saveur…et j’ai réalisé que je n’aimais plus mon ancien cocktail favori. J’ai eu grand peine à le terminer.

J’ai enfin compris et réglé pourquoi “j’aimais” tant boire un p’tit verre…

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The Racketeer

Je n’ai pas encore ma liseuse mais je télécharge déjà des livres sur mon iPad. J’en ai profité pour acheter The Racketeer de John Grisham à 6€ en format Kindle (Le Manipulateur en français 16€ en Kindle).

Cela fait une année que je n’ai quasiment pas pratiqué mon anglais. Pas besoin dans la vie courante et peu regardé la télé dans la langue de Shakespeare puisque j’étais incapable de me concentrer en ce début d’année. Pourquoi avoir opté pour John Grisham ? Tout simplement car c’est avec lui (et Mary Higgins Clark) que j’ai grandement amélioré mon anglais après mon année passée en Angleterre. Ses romans sont faciles à lire avec un vocabulaire et des tournures de phrases plutôt basiques. Tout ce qu’il me faut pour réactiver mes neurones. Mais alors, qu’en est-il de ce bouquin ?

Ben c’est du John Grisham. Je m’étais un peu lassée ces dernières années d’une part parce que je trouvais que les derniers romans étaient bâclés et d’autre part parce que j’avais besoin d’un style littéraire un peu plus relevé. Comme j’ai juste besoin de me remettre dans la langue et retrouver quelques expressions typiques un auteur grand public me convient très bien. Et cela me permet de vérifier si je retrouve le « grand » Grisham du début.

Me voilà donc plongée dans le milieu légal. Des avocats, des juges, certains véreux, d’autres pas, ceci est la marque de l’auteur. Un gars emprisonné alors qu’il est innocent trouve le moyen légal de sortir de prison cinq ans avant le terme de sa peine. Il entre alors dans le programme de protection des témoins du FBI. L’histoire est sympathique avec de nombreux rebondissements. Ce n’est pas de la haute littérature ce qui n’empêche nullement de passer un court mais bon moment avec ce roman.

20130720-172915.jpg Éditions Hodder & Stoughton, 2012, 343 pages

Liseuse

J’ai décidé de me lancer dans l’achat d’une liseuse même si je compte continuer à mettre mon nez dans des livres papier.

Cela fait un moment que j’hésite et à la lecture d’un message sur Facebook je me suis enfin décidée. Mon choix s’est posé sur la Kindle Paperwhite d’Amazon. Il a fallu ensuite comparer les prix. Comme d’habitude, la Suisse est beaucoup trop chère. L’achat en France est plus avantageux. Mais j’ai trouvé encore mieux : l’Alberta au Canada ! Ça tombe bien, j’y suis bientôt.

J’ai déjà mon compte chez Amazon Fance. Pour pouvoir bénéficier des offres sur les ebook, j’ai mis une adresse en France. Et hop, j’ai tout de suite testé l’achat d’un livre numérique à 4€ au lieu de 17€ en version papier. Moins d’une minute plus tard, je pouvais débuter ma lecture sur mon iPad… nettement moins bon qu’un Kindle lorsqu’il s’agit de livre.

Au moins mon compte fonctionne et j’ai pu profiter de l’offre qui se termine à la fin du mois. Il faut savoir encore que Amazon propose chaque jour un ebook à prix cassé. L’occasion de découvrir de nouveaux auteurs.

Je reviendrai sur le sujet une fois mon cadeau acheté 😉

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Chaud

Il fait beaucoup trop chaud pour réfléchir quoi vous écrire. 26 degrés dans mon appartement…qui est plus frais qu’à l’extérieur.

Hier je suis allée marcher avec des amis. “Tu verras, il y a un petit vent et passablement d’ombre sur le chemin que nous allons emprunter”. Il n’y avait pas un pet d’air et l’ombre était quasi inexistante. J’avais les lèvres et la gorge désespérément sèches malgré le litre d’eau bue durant notre marche. Je ne supporte pas les grosses chaleurs !

Aujourd’hui je suis allée trouver un ami qui a interdiction de se mettre au soleil. Malgré l’ombre où nous nous trouvions, il faisait une chaleur épouvantable.

J’écris ce message depuis mon balcon, seul endroit où la température me semble acceptable : 26,7 degrés à 21h avec une légère brise. Tellement légère que je n’arrive pas à créer de mini courant d’air.

Vivement demain que j’aille bosser, il y a l’air conditionné au bureau!

La télé abrutit

J’ai souvent entendu dire qu’il ne fallait pas (trop?) regarder la télévision le soir avant d’aller au lit; que le cerveau serait trop excité pour s’endormir.

Lorsque j’ai commencé à remonter lentement de mon puits, j’ai commencé à regarder la télé régulièrement. Mais rien de prise de tête, j’étais incapable de me concentrer.

J’ai choisi l’émission de Cyril Hanouna tous les soirs à 18h30 sur D8 et les reportages que je trouvais, genre Zone interdite et une bonne partie des émissions “enquête” quelque chose.

Plus le soleil perçait dans mon puits, moins je regardais la télé. Et ces jours il fait beau, je préfère de loin m’occuper différemment.

Depuis plusieurs semaines je m’endormais rapidement même si je me réveille très souvent. Or voilà quelques jours que je cogite trop une fois dans mon lit et ne trouve que difficilement le sommeil. Je me suis donc demandée si la télé n’y était pas mêlée. Hier j’ai donc regardé Envoyé spécial. J’étais en pleine forme et pas fatiguée. Je suis quand même allée me coucher à 23h…et me suis effondrée comme une masse. La télé m’abrutit tellement que mon cerveau n’a plus la force de penser à quoi que ce soit…