Faber : le destructeur

 Ed. Gallimard, 2013, 462 pages
Ed. Gallimard, 2013,
462 pages

 

Je viens enfin de terminer le livre Faber : le destructeur de Tristan Garcia. « Enfin » parce que je l’ai commencé en août dernier je crois. « Ah ben il devait être inintéressant » pensez-vous alors, et même pas. Ca doit bien faire une année que j’ai de la peine à lire, moi qui aimait tant ça! Un rejet ? Une grande fatigue ? Aucune idée. Toujours est-il que je tente tant bien que mal à lutter contre ce désintérêt que je ne comprends pas. Même les magazines auxquels je suis abonnée se sont entassés. Mais j’en ai lu quatre d’un coup, je viens de finir  Faber et j’ai commencé le Goncourt de cette année qui me plaît beaucoup.

Faber est bien écrit. Je n’ai pas grincé des dents à la lecture de certaines phrases. Cependant les nombreuses descriptions des lieux m’ont agacée. Je ne sais pas si la ville dont il est question dans le livre existe réellement ou si tous ces détails sortent de l’imaginaire de l’auteur. Je n’ai pas vérifié. Il y a tout de même un parallèle à tirer entre la ville et le héros du roman. Cette cité calme, dormante se développe avec le temps, s’améliore alors que le héros, jeune garçon à l’intellect très développé, sombre avec les ans.

L’histoire parle donc de trois amis d’enfance, Faber, Basile et Madeleine. Deux sont introvertis, isolés et Faber entre dans leur vie et va la chambouler. Puis un jour il va les quitter et laissera ses deux amis perdus, avec l’impression de rater leur vie.

C’est un livre sur la vie, les espoirs, les regrets, la déchéance, le pardon…une belle histoire.

2 réponses sur « Faber : le destructeur »

  1. une année dis-tu?
    Tu as d’autres activités sans doute! La lecture est aussi une grosse évasion (comme les films)… et c’est peut-être moins nécessaire à certains moments de la vie, où on se recentre sur ce qui est, et on sur ce qui « serait, ailleurs… »
    Bonne journée!

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