Archive | décembre 2014

Ah la psychologie

Bon je suis légèrement stressée en ce moment. Mes premiers examens auront lieu le 10 janvier et ça s’annonce plutôt difficile. Mais je ne vous ai toujours pas dit ce que j’étudiais ?

Tout d’abord je dois expliquer que je m’ennuie toujours très vite et que j’ai donc besoin de m’occuper à différentes tâches. Mais comme je suis la reine des fainéantes j’ai opté pour des activités intellectuelles. Je m’ennuie au travail mais je trouve mon équilibre grâce à des études. J’avais quitté mon Master de FLE (Français langue étrangère) un peu abruptement d’une part parce que ça ne me plaisait pas plus que ça, d’autre part parce que je débutais ma dépression. J’ai donc tout arrêté. Puis je me suis soignée…

J’ai suivi une thérapie et j’en suis ressortie enchantée. J’ai adoré l’approche de ma psy qui ne m’a jamais suggéré de faire quoi que ce soit (je serais partie) si ce n’est sortir 15 minutes par jour au moins (et faire les magasins ne compte pas). Sur le moment je n’ai pas compris comment elle avait réussi à me faire tant changer : j’ai retrouvé l’espoir (petit clin d’oeil au Dr CaSo), la joie de vivre (perdue quelque part durant mon adolescence) et l’optimisme (en ai-je jamais eu auparavant ?). Tout ça en me faisant parler et ne répondant jamais à mes questions que par d’autres questions : “Qu’en pensez-vous ? / Oui pourquoi pas mais avez-vous songé à…”. Je ressortais de mes séances avec plus de questions qu’en arrivant mais je crois que là réside la clé de ma réussite. Et du coup je me suis intéressée à la psychologie… J’ai commencé à lire des magazines sur le sujet. Beaucoup n’apportent rien mais j’en ai trouvé deux abordables même si pas toujours faciles à comprendre quand on débute sur le sujet. J’ai donc opté pour Cerveau & Psycho et Le Cercle Psy. Ces lectures me passionnaient et j’ai donc commencé à me dire que des cours en psychologie pourraient me convenir. Mais après ma dépression ma mémoire a tout de même subit quelques séquelles alors j’hésitais…

Je me suis inscrite à l’université par correspondance en Suisse en fac de Psycho. Les études sont à mi-temps, c’est à dire que les cours sont donnés sur quatre ans et demi au lieu de trois ans. Il y a des cours en présentes une fois par mois. Il faut s’y présenter au moins trois fois sur cinq par semestre pour avoir le droit de s’inscrire aux examens.

Je ne regrette absolument pas mon choix. Non seulement je trouve la matière passionnante mais en plus j’ai fait de nouvelles rencontres. Nous sommes un petit groupe de quatre filles (la cinquième vient de jeter l’éponge) avec plus ou moins la même philosophie, les mêmes attentes et surtout le même niveau, ce qui nous permet de bien travailler ensemble. Surtout maintenant pour les révisions 🙂

J’ai deux examens à préparer : Introduction à la méthodologie et l’analyse de données. Des statistiques quoi ! Mais pour psychologues… Un cauchemar. Je viens de m’acheter un livre supplémentaire pour tout revoir depuis le début car je suis légèrement perdue. Mais je garde espoir !

Le deuxième examen est l’introduction à la psychologie. En gros, un bouquin de quatre cent pages à connaître par coeur, plus les exposés des profs plus les nombreux documents mis à disposition pour les devoirs mensuels ! On passe de ce qu’est un influx nerveux à comment fonctionne la mémoire avec un détour par les diverses pathologies telles la schizophrénie, le narcissisme ou encore la phobie sociale. Passionnant mais c’est beaucoup d’informations à maîtriser pour pouvoir passer au deuxième semestre qui comprend la suite des statistiques et la psychologie du développement. Ce serait quand même dommage de s’arrêter avant un tel programme encore plus intéressant que le premier semestre. Oui parce que j’ai discuté avec une personne qui a déjà suivi le cours sur le développement et qui m’a mis l’eau à la bouche…

 

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Les joies du métro lausannois

J’ai testé pour vous la panne de métro à Lausanne. Je vous rappelle que Lausanne est une ville en pentes et particulièrement en pentes raides ! Je travaille sur les hauts de la ville. Je mets environ vingt minutes pour descendre à pieds. Je n’ose même pas imaginer combien de temps il me faudrait pour monter ! Je préfère le confort du métro. Confort tout relatif tout de même.

L'arrivée du chemin est à hauteur du toit de l'immeuble !

L’arrivée du chemin est à hauteur du toit de l’immeuble !

En fait, après la gare, l’arrêt du Flon est très prisé par la population locale. Tout simplement parce qu’un train part de cet endroit ainsi que le métro qui circule verticalement à travers la ville. Et le chemin pour y parvenir est particulièrement bon pour les cuisses ce qui ne plaît pas à grand monde 🙂 Donc le métro est bondé. Du moins c’est ce que je croyais. Car sans métro, comment font les gens ?

Chemin du Calvaire qui porte bien son nom...

Chemin du Calvaire qui porte bien son nom… Je suis au pied de l’immeuble et ça continue de grimper !

Des bus spéciaux sont mis à disposisition. On passe donc d’un métro toutes les cinq minutes à un bus tous les quarts d’heure. Du coup je sais qu’être « coincés comme des sardines » ne s’applique finalement pas à ce petit arrêt de métro.

Depuis à présent je ne prends plus le train. J’ai opté pour ma voiture car le soir je devais patienter trente minutes et il commence à faire froid. De plus si le train arrive en retard, je loupe le bus à la maison et je dois à nouveau attendre trente minutes. Mettre deux heures pour rentrer chez moi alors qu’il n’en faut qu’une en voiture, je n’ai pas hésité longtemps à changer de moyen de transport. De plus, je prends ainsi le métro au terminus et trouve donc une place assise tous les jours.

Ouchy

Ouchy un matin de décembre

La grande question dont je ne suis pas pressée de connaître la réponse est la suivante : y a-t-il un bus de remplacement depuis le terminus en cas de panne du métro ???

Ouchy un soir de décembre...

Ouchy un soir de décembre… On voit les gros nuages noirs d’un incendie à côté de l’autoroute.

Soirée resto

Vendredi soir je suis allée au restaurant. Cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée alors j’ai décidé de ne pas regarder les prix et me faire plaisir.

C’est donc en bonne compagnie que je suis allée tester le Café de Grancy à Lausanne. Je vais me débarrasser des points négatifs tout de suite : bien que sympathique, le cadre est très bruyant. Il faut donner de la voix pour se parler. J’exagère bien entendu un peu mais c’est tout de même un point négatif.

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Passons à présent au positif. Les serveurs sont très sympathiques. Ca a l’air de rien, mais c’est important. J’ai pris en apéritif une bière blanche artisanale. Un peu trop amère pour moi. Je n’ai bu que la moitié, ce qui m’allait très bien. Ensuite le serveur a conseillé un petit bordeaux pour accompagner le repas. Nous avons commandé 3dl. En me servant, le serveur a versé trois gouttes à côté du verre. J’ai l’habitude qu’on rate mon verre (coucou Jipi). Il a du coup rajouté 1dl de vin. C’était bien gentil de sa part mais moi je n’avais prévu de ne boire qu’un verre donc ce n’était pas nécessaire. Mais passons.

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En entrée j’ai choisi une Saladine de gambas et calamars | gingembre, sésame, mangue et oignons nouveaux. Elle était délicieuse. J’en rêve encore. Comme plat principal, j’ai pris Médaillons de filet de boeuf | Porto et échalotes confites pommes de terre grenailles | légumes croquants. La serveuse a apporté des couteaux de meilleure qualité pour couper dans la viande. Ce n’était absolument pas nécessaire tellement la viande était tendre. Un vrai délice. Je me suis régalée.

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Oh mais j’ai oublié un petit point : nous avons dû attendre assez longtemps pour notre plat. Nos voisins mangeaient et nous papottions. Le serveur nous a assurez que nous n’avions pas été oubliés. Pour se faire pardonner (pourtant nous n’avons absolument pas manifesté un quelconque mécontentement), il nous a offert le vin…

C’était donc une excellente soirée sur toute la ligne !

Rien que de relire la carte j’ai faim. Il faut absolument que j’y retourne…

 

Je tricote…

Je vous préviens, mon crochet n’avance pas très vite pour plusieurs excellentes raisons.

D’une part j’ai mes cours qui me demandent beaucoup de travail. Donc quand je rentre le soir, je passe d’abord une heure avec mon lion : balade, repas (non, nous ne mangeons pas ensemble) puis jeux. Après une heure je lui demande de me laisser tranquille. Allez savoir pourquoi, il ne m’écoute pas vraiment. Parce que dans l’heure et demie qui suit où je suis censée étudier, il me mordille les pieds, me saute sur les genoux, farfouille sur mon bureau, etc…

D’autre part, j’ai décidé de me lancer également dans le tricot. Je détestais ça à l’école mais peut-être que le temps joue en ma faveur. Je débute alors un projet très original : une écharpe. Il se trouve qu’il commence à faire froid et que mon écharpe sera la bienvenue. J’ai donc opté pour le tricolt plutôt que le crochet pour l’instant. Malgré quelques erreurs au départ, je crois pouvoir dire que mes lignes s’améliorent et deviennent enfin régulières. J’ai débuté avec 30 mailles, puis j’en ai compté 34. J’ai baissé à 32 et à présent je suis à 34 depuis longtemps. Je pense donc finir mon écharpe avec 34 mailles par ligne. Mais j’ai encore du travail. J’ai terminé ma première pelotte de laine, j’ai bien entammé la deuxième. Il me reste la troisième à faire et la quatrième partiellement ou complètement suivant mon humeur. Bref, il me reste du travail…

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