Lectures de Mars

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J’avais prévu quatre livres pour le mois de mars. Plus un en attendant de passer à la bibliothèque.

J’ai tiré au sort un bouquin de ma très vieille pile à lire. C’est Patricia Cornwell qui a gagné avec The Bone Bed aux éditions Little, Brown, 2012, 463 pages. J’ai donc retrouvé Kay Scarpetta qui réussi tout ce qu’elle entreprend avec un ego légèrement surdimensionné. Mais ça se laisse lire.

De mon stock de la bibliothèque, J’ai débuté par le quatrième tome de Millenium Ce Qui Ne Me Tue Pas de David Lagercrantz aux Edition Actes Sud, 2015, 482 pages. J’en avais lu beaucoup de critiques négatives à sa sortie et n’avais pas voulu le lire. Et là je dois me détendre alors pourquoi pas ? Contre toute attente, j’ai bien aimé. L’intrigue m’a happée et j’avoue avoir visualisé Daniel Craig tout au long de ma lecture sous les traits de Michael Blomqvist. Y a pire 😊.

Je suis passée ensuite La Fin du Monde a du retard de JM Erre, Libella, 2014, 400 pages. J’ai cherché des idées sur un site que j’aime bien et la critique était intéressante (). Je n’ai pas eu la même lecture ! Le début s’annonçait prometteur et drôle : « Un lieu sans métro, sans boulot, mais avec beaucoup de dodo. La clinique psychiatrique Saint-Charles. Trois toqués au guide Dumachin ». ou encore « Les préparatifs battaient leur plein. L’atelier schizophrénie créatrice peaufinait la confection des lampions qui allaient égayer le parc, et que le groupe Maniaco-bucoliques commençait à accrocher aux arbres ». Je trouvais ces descriptions drôles. Mais à la longue, ça devient lourd. L’histoire traine en longueur puisque les descriptions ironiques s’éternisent. J’ai abandonné en cours de route. Je ne prenais plus aucun plaisir à lire.

J’ai enchaîné par un livre écrit par Frédérique Balland Au Plus Près du Mal, éditions Grasset, 2015, 170 pages. Une psy raconte pourquoi et comment elle a travaillé pour la police judiciaire de Paris. On n’apprend pas grand chose si ce n’est qu’une étude de néo-zélandais à trouvé que les hommes ne choisissaient pas au hasard leur victime dans la foule. Qu’ils détectent des signes de vulnérabilité : « Les petites enjambées, de faibles balancements des bras et une façon prudente de poser le pied sur le sol ». Vous voilà prévenues mesdames.

J’ai terminé par Saga de Tonino Benacquista, éditions Gallimard, 1997, 353 pages. Là aussi j’ai pioché l’idée sur le site de lecture. J’avais déjà lu Malavita que j’avais adoré et la suite Malavita Encore. Et bien là encore j’ai aimé avec toutefois un bémol sur la fin. Allez lire le compte rendu sur le site dont j’ai mis le lien.

Comme mon stock était déjà terminé, j’ai acheté un livre en faisant les courses.

Unknown

Le chanteur de Dionysos raconte son combat contre la maladie. J’ai trouvé l’écriture agréable et le récit pudique et prenant. Editions Albin Michel, 2016, 230 pages.

J’ai repris deux autres livres à la bibliothèque dont un moins « léger » et qui devrait m’occuper un peu plus longtemps. Sans doute une erreur puisque je dois me détendre. On verra bien.

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