Joies des transports en commun

Je débute ma deuxième semaine de transports publics. Pourquoi ? Un grain de folie sans doute et quelques économies de réalisées pour investir dans des cadeaux de Noël.

Alors c’est sympa de reprendre le train ?

Tout d’abord je ne prends plus la voiture jusqu’à la gare comme je le faisais dans mon ancienne vie. Le prix du parking a presque triplé. Donc je monte dans le bus qui s’arrête juste devant chez moi. Les dernières places assises ont été prises à l’arrêt précédent. Je fais donc les dix minutes de trajet debout. Le seul ennui c’est qu’il y a foule à l’arrêt suivant et on se retrouve pressés comme des sardines. Changement de moyen de transport à la gare.

Le train c’est bien ! Je suis assise et peux lire tranquillement durant les presque trente minutes de trajet. Rien à redire. Arrivée à Lausanne, nouveau changement. Et là c’est sportif.

Metro à Lausanne le matin aux heures de pointe

Métro M2 : A présent j’adopte la méthode appliquée par la majorité : je pousse. Du coup, avec de la chance, je rentre dans le deuxième métro qui passe. Sans pousser, j’arrive monter dans le quatrième 😱. On est tellement écrasés qu’il est inutile de se tenir; on ne peut pas tomber !

Le retour est légèrement différent. Je monte dans le métro dont le terminus est la gare. Il arrive quasiment vide à mon arrêt alors que celui qui descend jusqu’au bord du lac est déjà plein. Je dois donc attendre deux minutes de plus mais ça en vaut la peine.

Le train c’est bien. Le wagon est quasiment vide c’est parfait. Il reste l’étape du bus pour rentrer. Vous imaginez un trottoir bondé de gens qui attendent l’un des sept bus prévus à cet arrêt. Une horreur. Celui que j’emprunte est archi plein. Une amie qui le monte à l’arrêt suivant doit prendre de l’élan et foncer dans le tas si elle veut pouvoir rentrer dedans.

J’essaie de ne voir que les côtés positifs mais parfois je sens la panique monter face à tout ce monde. Je me concentre alors sur la musique diffusée dans mon casque et ça me calme…

Et pour terminer en musique je vous propose de plonger dans le passé avec INXS et Bitter Tears


8 réponses sur « Joies des transports en commun »

  1. Ca me rappelle les mauvais souvenirs du métro de Toronto: aux heures de pointe, le truc était déjà bondé après le deuxième arrêt et tu peux imaginer comment c’était après les 15 arrêts pour aller dans le centre ville. Pas agréable, et moi aussi je devais me concentrer sur ma musique pour ne pas paniquer, parfois–d’autant plus qu’il était rare que quelqu’un se lève pour me laisser m’asseoir, mais comme tu dis, pas de risque de tomber tellement on était tous collés les uns aux autres 😦 Bon courage, bonne lecture, et bonne musique à toi 🙂

    1. A ma grande surprise, après deux semaines je m’y suis habituée. Du coup j’ai voulu tester le bus bondé du soir sans musique…les doigts dans le nez ! Ce qui ne m’empêche pas de télécharger plein de podcasts pour la semaine à venir. Je vais tenter de me concentrer sur des paroles 😉

  2. Pour l’avoir fait je compatis totalement !!!!! quand je vois la photo, je me dis que j’ai vraiment de la chance de travailler à 10 minutes de chez moi. Je ne sais pas si je serais capable de monter dans le métro……je déteste la foule et être bousculée cela me rends agressive !! t’as bien du courage, bravo.

    1. Apparemment on s’y fait ou plutôt mon humeur s’est tellement améliorée que je ne stresse plus autant qu’avant. J’ai tendance à observer le comportement des gens et j’oublie de paniquer 😊

  3. Pfiou ça fait pas envie!
    Depuis le début du mois je prends le bus : et y’a pas trop de monde , je suis toujours assise…
    Je me sens bien chanceuse!

    1. Ah c’est clair que ça doit être bien agréable. Mais bon, dix minutes de bus debout ça va. Dix minutes de métro debout ça va. Trente minutes de train debout ça n’irait pas et je reprendrais illico ma voiture.

  4. La première fois que j’ai vu la station de métro pour aller de la gare au Flon, comme sur ta photo, j’ai cru qu’il y avait eu une panne de métro. eh non, c’était seulement l’heure de pointe… Habituellement, je le prends dans l’autre sens ou le bus et il y a quand même moins de monde.

    1. Lorsque le train a dix minutes de retard, la station est quasi vide. Je vais finir par aimer arriver en retard 😉. Merci pour le commentaire.

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