Archive | février 2017

Fais comme ci, fais comme ça !

J’ai oublié de poster quelque chose la semaine dernière. Il faut dire aussi que je suis assez débordée ces temps (et accessoirement fatiguée).  Je fais donc une courte apparition aujourd’hui.

Je ne vais malheureusement pas vous parler de psychologie clinique, du moins pas pour l’instant. Le cours est basé exclusivement sur la psychanalyse et ça, ça ne m’intéresse absolument pas. Apprendre que tous les problèmes psychologiques sont liés à la mère, que tout est anal, complexe oedipien, etc… Tellement réducteur. Apparemment les psychanalystes en sont encore à prétendre que l’autisme est lié à un mauvais traitement infligé par la mère alors qu’il est scientifiquement prouvé qu’il s’agit généralement d’un problème neurologique qui apparaît au cours du développement avant la naissance et durant les premières années de vie. (Je vous laisse chercher pour les références, on en trouve plein). Entendre parler de “Moi” ou “surmoi” me hérisse le poil. Bref, pour l’instant, ce cours me déplaît profondément.

En éducation, nous étudions durant ce mois le courant béhavioriste. Il est intéressant de constater que de vieilles théories/techniques développées par le psychologue B.F. Skinner à la fin des années cinquante sont encore utilisées dans le cadre scolaire. Oh, pas tout, on a quand même bien évolué depuis, mais certaines bases font encore leur preuve aujourd’hui. Nous étudions donc les différentes techniques préconisées alors pour modifier le comportement de tout être humain. Encourager un comportement adapté ou supprimer un qui serait inadapté. “Bravo mon fils” quand celui-ci ramène une bonne note. Il faut toujours agir dès que le comportement a lieu et non après coup, ce qui anéantit tout effet. Et il faut agir sur le bon comportement. Vous appelez votre enfant pour qu’il rentre à la maison. Mais il s’en fiche, il joue avec ses copains. Quand il rentre enfin, vous lui hurlez dessus. Tout faux ! Le comportement adapté a enfin lieu (l’enfant rentre) même s’il a mis du temps. Il faudrait donc le féliciter d’avoir répondu à votre appel. Lui, ce qu’il constate, c’est qu’il rentre enfin et qu’il se fait gronder…On est d’accord, c’est un sale garnement. On peut par exemple lui dire avant qu’il ne sorte que s’il rentre dans les temps, il pourra prendre une double ration de dessert. Vous pouvez également le punir. Malheureusement, la punition a des effets moins persistants. Il obéira deux ou trois fois puis il rentrera à nouveau en retard… On apprend aussi que les petites attentions c’est bien mais que le but ultime c’est de parvenir à faire en sorte qu’une personne agisse elle-même sur son comportement :  Je fais mes devoirs et je regarde la télé ensuite. Comme ça j’aurai une super bonne note et je serai tellement fière…

Et pour terminer en musique je vous propose Amber Run (découvert hier) avec Fickle Game qui me plaît bien.

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J’étudie Freud…ou pas…

Bon un nouveau semestre a débuté avec de nouveaux cours. Je vais donc étudier la psychologie clinique et la psychologie de l’éducation.

En psychologie clinique nous allons apprendre à différencier les différents courants  que sont la psychanalyse, la thérapie systémique, les TCC (cognitivo-comportementales) et la thérapie humaniste (ou rodgérienne). Pour l’instant je ne peux pas vous en dire grand chose si ce n’est que j’ai un à priori très négatif sur la psychanalyse. Pour moi la psychanalyse c’est Freud dont je ne pense pas le plus grand bien. Je ne demande qu’à être persuadée qu’il y a du positif dans ce courant. Les TCC je les associe au behaviorisme où on apprend au patient à modifier son comportement face à un stimulus (pour simplifier, imaginez le chien de Pavlov. Il entend la sonnette (stimulus) et il salive (réponse) en pensant que la nourriture arrive). Aucun avis sur le courant humaniste et je ne peux rien dire de mal sur la systémique puisque la psychothérapeute qui m’a suivie venait de ce courant.

En psychologie de l’éducation, on nous dit que nous allons apprendre à apprendre. Pourquoi pas… Nous allons étudier les différents courants que sont le behaviorisme, le constructivisme, la cognition et le socio-constructivisme du point de vue de l’apprentissage et de l’enseignement. Il faut savoir qu’actuellement les enseignements sont plutôt axés sur le socio-constructivisme même si le behaviorisme reste très présent.

Le behaviorisme consiste essentiellement à être stimulé afin d’établir des automatismes. Par exemple, l’élève apprend les prépositions dans une langue donnée et l’enseignant montre la photo d’un chien. L’élève doit répondre “je parle au chien”, puis la photo d’une fille, “je parle à la fille”, etc… A chaque bonne réponse, l’enseignant va féliciter l’élève. Le constructivisme est centré sur l’apprenant (on ne parle plus d’élèves de nos jours). C’est ce dernier qui est maître de son apprentissage. L’enseignant est “juste” là pour le guider et lui transmettre les ressources nécessaires. La cognition va fournir des techniques d’apprentissage et faire prendre conscience à l’apprenant des mécanismes de mémorisation qui se mettent en place dans sa tête. Quand on essaie de retenir quelque chose de façon mnémotechnique par exemple, c’est la cognition qui entre alors en jeu. Le courant socio-constructiviste est centré sur l’apprenant qui est responsable de son apprentissage et sur les relations sociales qu’il entreprend avec son entourage puisqu’on part du principe que l’on apprend beaucoup des échanges que nous avons avec d’autres personnes. C’est pourquoi les travaux de groupes remportent un grand succès auprès des enseignants. Nettement moins du côté des étudiants 😉.

Voilà pour aujourd’hui. Je devrais pouvoir vous en dire plus d’ici trois semaines, le temps pour moi de lire tous les nouveaux documents fournis par les enseignants et surtout les comprendre !

Et pour terminer en musique, je vous propose Elbow avec Magnificent. Chanson qui passe régulièrement sur la radio que j’écoute au boulot et qui souvent retient mon attention.

Séries, films…

Ce n’est pas encore cette semaine que je vais poster un message un peu plus intellectuel. J’ai huit tonnes de devoirs à rendre et ne suis pas plus motivée que ça. Du coup, je passe mon temps à regarder la télé. C’est pourquoi je vais vous parler des séries qui me plaisent en ce moment.

The OA Je suis tombée dessus par hasard. J’ai commencé à regarder le premier épisode qui ne cassait pas des briques mais comme je devais réviser pour mes examens et que j’étais trop stressée, j’essayais de me vider la tête devant ma télé. Du coup j’ai terminé l’épisode et la fin m’a plu. J’ai alors regardé toute la première saison et c’est sûr que je regarderai la deuxième à sa sortie. Le méchant de l’histoire me plaît bien et j’ai trouvé le concept sympa.

Stranger Things C’est avec un peu de retard que j’ai regardé la première saison de cette série. Pourquoi avec du retard ? Parce que j’en ai énormément entendu parlé cet été. J’étais détendue, pas envie d’allumer ma télé. En revanche, la période des examens était très propice pour me plonger dans les épisodes de cette nouveauté. J’ai bien aimé malgré les monstres (je ne suis absolument pas branchée monstres). Me réjouis de pouvoir regarder la deuxième saison.

Black Mirror Bon là j’ai beaucoup de retard puisque la première saison a été diffusée sur une chaîne anglaise en 2011. Chaque épisode a sa propre trame et ses propres personnages. Aucun lien d’un épisode à l’autre si ce n’est qu’ils dénoncent tous nos comportements face aux progrès technologiques. J’ai terminé la première saison (trois épisodes). Je vais attaquer la deuxième.

The Big Bang Theory OK, là je suis très en retard. Seulement à la deuxième saison alors qu’aux USA la dixième est diffusée (je crois). J’avais déjà vu deux ou trois épisodes et allez savoir pourquoi, j’ai décidé tout d’un coup de tous les visionner. C’est léger et sympa. Une chose m’agace parfois : la voix de canard de l’acteur qui joue Leonard.

How to get away with murder La troisième saison est en cours de diffusion aux USA. Le début était sympa mais là ça s’éternise sur l’emprisonnement de Annalise. J’espère que ça va bouger (faut que je vérifie s’il y a eu un épisode cette semaine).

This is us J’ai beaucoup aimé le début de cette nouvelle série diffusée actuellement aux US. Le dernier épisode m’a laissée un peu sur ma faim. Il faut attendre la semaine prochaine pour la suite.

Quant au cinéma, j’espère que l’année 2017 me réservera de meilleurs moments que 2016 où je n’ai pas eu de véritable coup de coeur. J’ai débuté cette année avec Collateral Beauty que j’ai bien aimé. J’ai enchaîné avec Lalaland que je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé. C’était long (2h10) et j’ai hésité plus d’une fois à sortir avant la fin. Puis aujourd’hui j’ai été touchée par ce film :

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Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge) le nouveau film dirigé par Mel Gibson avec Andrew Garfield qui campe un jeune homme qui s’engage dans l’armée mais refuse de toucher une arme. Je n’ai pas vu le temps passer malgré les 2h20, même si j’ai dû aller faire une pause pipi durant la séance. Magnifique. Prenant. Beau. Emouvant… Voilà un film qui m’a bien remuée et c’est ça que j’aime au cinéma.

Et pour terminer en musique je vous propose le nouveau single de Depeche Mode sorti aujourd’hui, Where’s the Revolution