Archive | janvier 2018

Ma résolution 2018

J’ai pris une résolution pour 2018. Non, pas de pluriel, c’est normal. Pour l’estime de soi, il faut se fixer des objectifs atteignables. Donc une résolution, et facile de surcroît. Quoi donc ? J’ai décidé de lire douze livres dans l’année, soit un par mois, quel que soit le genre ou le nombre de page. Un livre…par mois.

Dis comme ça, ça paraît ridicule. Parce que j’aime lire et que je lis vite. Mais, j’ai constaté depuis un ou deux ans, que mon rythme avait drastiquement baissé.  Je lis énormément de documents ou de livre en lien avec mes cours mais quasiment plus rien en dehors. Du coup, je me suis fixé un petit objectif. Si ça se trouve, j’aurai lu mes douze bouquins à fin mars déjà, peu importe. Le but c’est de me remettre à la lecture pour le loisir.

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Avant de commencer, j’ai décidé de terminer les quatre livres ci-dessus, débutés depuis longtemps pour la plupart. Le Alexandre Jollien je l’ai reçu à Nöel et je l’ai lu d’une traite. Beaucoup de passages m’ont interpellée et j’aime ça. Je ne peux pas vous citer deux ou trois lignes, j’ai déjà prêté le livre plus loin.

Le  Martin Miller j’ai mis du temps à rentrer dedans. Au début, j’ai juste pensé que c’est un déversoir de haine à l’encontre de sa mère. Puis il explique beaucoup de choses et au final, j’ai trouvé le tout intéressant. Du reste, ça m’a même aidée à comprendre une attitude que j’avais envers quelqu’un et du coup, j’ai pu la changer (mon attitude).

Le Jack London était divertissant. Le héros de l’histoire se plaît à rappeler encore et encore la supériorité de sa race d’homme blanc, blond aux yeux bleus. C’est un peu choquant et ça fait peur de réaliser que certains remettent ça au goût du jour.

Le livre de la méditation, je l’ai commencé il y a plus de trois ans. J’ai lu un chapitre…et l’ai laissé prendre la poussière. Je l’ai ressorti récemment et je crois que je vous en parlerai dans un message plus détaillé.

Une fois ces quatre livres terminés, j’ai attaqué celui de Janvier.

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Je l’ai commencé juste après mes examens. Autant dire que j’étais épuisée et que j’ai mis du temps à comprendre ce que je lisais. Je ne suis pas sûre que ce soit à classer sous roman. C’est une histoire prétexte pour raconter l’assassinat des deux frères Kennedy. Intéressant, même si je me suis passablement ennuyée.

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J’ai enchaîné Février avec une histoire d’Agatha Raisin. J’ai vu plusieurs personnes lire de ces histoires donc j’ai tenté le coup. Alors ? Cucul la praline… J’ai trouvé l’intrigue sans plus et surtout très mal écrite. Les descriptions des personnages et autres lieux sont très succinctes et les dialogues plutôt plats. L’avantage, ça se lit vite. Je vais le conseiller à ma collègue qui s’ennuie et cherche un livre simple à lire car elle n’aime pas lire.

J’ai déjà commencé Mars. Excellent bouquin de près de cinq cent pages et qui n’est pas un roman…

Et pour terminer en musique un nouveau single de Franz Ferdinand Always Ascending. Me réjouis, l’album va bientôt sortir.

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Processus mentaux

Je vais vous parler des processus qui se passent dans notre cerveau. Lisez la phrase suivante :

Le triangle est au-dessus du carré

Voici une image

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Des chercheurs ont observé le temps mis par le cerveau avant qu’un participant appuie sur un bouton “vrai” ou “faux”. Ils ont remarqué que les phrases affirmatives demandent moins de temps. Les VP sont plus rapides que les FP.

VP vrai positif : Le triangle est au-dessus du carré
FP faux positif : Le carré est au-dessus du triangle.

Les phrases négatives demandent plus de réflexion :

VN vrai négatif :  Le Triangle n’est pas en-dessous du carré
FN faux négatif : Le Triangle n’est pas en-dessus du carré

Ce que les chercheurs ont également découvert c’est que tout le monde ne passe pas par les mêmes processus pour traiter l’information :

  • La majorité des personnes va lire la phrase. Dès qu’elle voit l’image, elle transforme ce qu’elle voit en texte “le triangle est au-dessus du carré” et compare cette phrase avec celle donnée au départ. Une fois la comparaison effectuée, les personnes peuvent alors appuyer sur le bouton de réponse. MAIS
  • Un nombre plus restreint de personnes vont lire la phrase…et imaginer ce que cela représente. Lorsqu’elles voient alors l’image, elles comparent cette dernière avec la représentation mentale qu’elles ont faite et peuvent alors répondre.

J’ai remarqué que lorsque je dois rentrer un code à quatre chiffres sur mon écran, je ne lis pas ce code, je tape sur les chiffres qui correspondent sur mon clavier. Même dessin. Lorsque je suis fatiguée ou peu concentrée, je vais lire dans ma tête ce code avant de le taper. Et enfin, si je dois absolument retenir ce code, je vais bien prendre le temps de le regarder ET le lire dans ma tête afin d’être sûre de ne pas me tromper lorsque je le tape.

Selon Reuchlin, nous possédons toutes les possibilités en nous. Il parle de vicariances et explique ce principe avec des canards. Lors de grands trajets, les canards volent. Pour de petits trajets, ils marchent. Pour des trajets intermédiaires, chacun utilise sa façon préférée pour se déplacer. Certains marchent, d’autres volent, il y en a qui flottent et enfin quelques uns choisissent de plonger et nager sous l’eau. Certaines techniques sont plus efficaces/rapides que d’autres. Ce principe est le même pour le traitement de l’information chez l’homme, à savoir quelles techniques vont être utilisées ce qui pourrait expliquer les différents niveaux d’intelligence. Je trouve ça vraiment très intéressant.

Et pour terminer en musique je vous propose un vieux REM que je viens de découvrir…Begin the begin