Archive | juillet 2018

Lectures 15-18

20180705_122609Ce titre est apparu sur le Facebook de DrCaso et j’ai été intéressée du coup je l’ai acheté. Un homme raconte la lente prise d’Alzheimer sur son père. C’est émouvant. Même si on ressent les difficultés traversées par la famille, il n’y a rien de glauque ou de voyeur. Récit qui m’a marquée.

 

20180708_130249Ok ce n’est pas tout à fait un livre mais une revue qui paraît tous les trois mois. Il y a quand même presque deux cents pages qui contiennent des avis sur des livres, de courtes histoires rédigées par des auteurs connus et des mini reportages, toujours sur ou par des auteurs américains ou qui parlent de l’Amérique. Cette revue est une idée de François Busnel qui présente l’émission littéraire La Grande Librairie.

Ce numéro date de l’été passé. Je l’avais commencé puis j’ai laissé la poussière prendre le dessus. C’est l’été, j’ai le temps, j’ai chassé la saleté et repris ma lecture. Bien m’en a pris. J’ai acheté deux numéros supplémentaires et en ai loupé deux autres. Tant pis pour moi…

20180720_155608J’avais adoré le premier roman du cycle du Cimetière des Livres oubliés. Un peu moins le deuxième. J’ai complètement loupé le troisième et je suis tombée par hasard sur ce dernier épisode que j’estime parfait pour une lecture estivale. J’ai dévoré les huit cent quarante pages ! L’histoire est palpitante, dans l’Espagne des années trente, soixante et enfin nonante. Et l’écriture, même s’il s’agit d’une traduction, est d’un très bon niveau. J’ai tout de même un petit bémol : la fin ne me plaît pas; un peu simpliste à mon goût par rapport à tout le reste du livre.

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J’avais oublié de prendre un livre pour aller travailler et du coup je me suis rabattue sur ce roman trouvé à la bibliothèque d’échanges sur mon lieu de travail. J’en avais vaguement entendu parlé et ma curiosité a donc pris le dessus. Il y a vraiment des gens sur terre qui sont le mal incarné et une fratrie de trois enfants en fait les frais. J’ai lu que ce roman était autobiographique et je me dis que l’auteur n’a vraiment pas eu de chance dans son enfance. Histoire prenante, très bien écrite. L’histoire date de 1948 et autant dire que je ne comprends pas toutes les allusions liées au patrimoine commun. J’ai vu qu’il y avait une suite, je vais aller la chercher.

Et pour terminer en musique je vous propose Brian Reitzell feat. Debbie Harry & Shirley Manson avec Tehran 1979.

 

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Lectures 10-14

20180513_115639Même si j’ai atteint mon objectif de l’année, je vais continuer à lire, parfois en me forçant parce que je suis exténuée.

J’ai lu la suite d’Homo Sapiens de Yuval Noah Harari. J’avoue, j’ai eu de la peine à le terminer. Nettement moins passionnant que le premier volume.

Je confirme que j’aime bien les histoires de Bernie Gunther durant l’Allemagne nazie, héros de Philip Kerr. Ça tombe bien, j’ai deux autres histoires qui m’attendent.

J’étudiais le Burnout ce semestre et j’ai suivi un stage auprès de l’auteure mentionnée à gauche sur la couverture du bouquin du même titre. Évidemment que le sujet n’est pas tombé à l’examen… mais le livre reste intéressant, même si je ne suis pas sûre qu’il soit à la portée du simple quidam. J’ai tenté d’en discuter avec ma collègue qui me semblait dépassée.

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J’ai regardé l’émission 21cm de Augustin Trapenard qui avait pour invité Paul Auster que je ne connaissais pas (vous pouvez trouver la vidéo de l’émission sur Dailymotion) et du coup j’ai voulu lire un de ses romans. Je suis tombée sur celui-ci qui comprend trois histoires. Je n’ai aimé aucune des trois. C’est très bien écrit, mais c’est long, très long, tout avance au ralenti et le monde de Paul Auster est très étrange…

Unknown.jpeg Je viens de terminer cette jolie histoire qu’est L’Amie prodigieuse de Elena Ferrante. C’est le premier volume et il en existe quatre. Le deuxième se trouve sur ma pile à lire et je me réjouis de l’attaquer (je vais probablement le faire monter très vite sur la pile). Nous sommes dans l’Italie pauvre des années cinquante et nous suivons les tribulations de Lila et Elena, la narratrice. Nous faisons leur connaissance alors qu’elles ont sept ans (si mes souvenirs sont bons) et nous les quittons à seize ans.

J’ai deux mois sans stress donc j’espère avancer dans mes lectures. Je lis depuis deux mois le pavé qu’une amie m’a prêté sur l’histoire des États-Unis. Il fait 770 pages, est écrit tout petit et n’a quasiment pas de paragraphes. J’avance lentement…très très lentement…J’en suis actuellement à la page 245 !

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que Spotify m’a proposée et qui m’a bien faire rire. Voici donc Les Fatals Picards avec Fils de P