Lectures 22-23

Je suis contente, j’arrive à me discipliner et lire régulièrement. Bon il peut se passer une semaine sans que j’ouvre le moindre bouquin puis que j’en dévore un en deux ou trois jours mais comme mon objectif était de lire douze livres dans l’année avec comme idée de m’astreindre à au moins un par mois sur douze mois, je m’en sors plutôt bien.

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J’étais à la librairie et ce livre de Irvin Yalom Thérapie existentielle était mis en évidence. Comme j’aime bien cet auteur, je suis repartie avec l’ouvrage. C’est le premier livre de cet auteur qui me laisse sur ma faim. Il s’agit de courtes histoires qui toutes traitent de la mort d’un être cher, du vide que l’on peut ressentir, du regard que l’on porte sur sa propre vie ou encore de la peur de sa propre mort. Et c’est sur ce dernier point que je m’arrête. Car l’auteur, à chaque histoire, rappelle que sa mort à lui approche. Il a 81 ans lors de la rédaction de ce recueil et explique que d’assister aux obsèques de ses patients, de ses proches ou d’avoir des patients qui recherchent de l’aide à la suite du décès d’un conjoint, le mettent face à son âge avancé. Je trouve très intéressant son questionnement mais j’aurais préféré le lire dans un livre dédié juste à ça genre Moi Irvin Yalom face à la fin de ma vie plutôt qu’il rapproche chaque existence à sa propre mortalité. J’avais l’impression que les histoires n’étaient qu’un prétexte pour qu’il puisse parler de lui. Voilà, je crois que c’est ce nombrilisme qui m’a dérangée (dit celle qui raconte sa vie sur un blog). Dans Le Jardin d’Epicure il parle beaucoup de sa vie et ensuite il amène des histoires en complément. J’ai aimé. Mais là pas. “Machin a vécu ça c’est comme moi qui…” ne me plaît pas.

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J’ai décidé de retenter un John Le Carré et c’est Our Kind of Traitor qui s’est retrouvé entre mes mains. J’avais déjà parlé de mes difficultés avec cet auteur ICI. Ça n’a pas changé. J’ai toujours de la peine avec le vocabulaire employé et pourtant le roman date de 2010 seulement. Je vous mets un extrait de la page 39 alors que l’héroïne décrit un personnage :

“Pockmarked”, says Gail promptly, again dazzled by how it was all there before her in her memory. Fifty-odd. Pumice-stone cheeks. A drinker’s paunch. She thought she’d seen him drinking surreptitiously from a flask at the tennis, but couldn’t be sure.

Dans ce court paragraphe, j’ai trois mots que je ne connais pas. Ce n’est pas bien grave, rien ne m’empêche de comprendre l’histoire. Pockmarked je devine que ça a trait à son visage. drinker’s paunch une caractéristique physique des gens qui boivent mais pumice-stone cheeks je n’arrive vraiment pas à deviner si ce n’est que cela concerne les joues que je ne peux absolument pas visualiser. Voilà donc ce que je veux dire : à tout moment il y a un mot comme ça que je n’ai jamais lu auparavant et que je suis incapable de deviner. Ça me frustre et ça ralentit ma lecture car je n’aime pas quand je ne comprends vraiment pas. A part ça, j’ai bien aimé le roman, pas de temps mort, pas de longues descriptions. L’histoire avance à un rythme agréable…mais je n’ai pas aimé la fin qui laisse plusieurs questions en suspens. Non que la fin soit mauvaise, mais comme je suis une grande curieuse, j’aime avoir toutes les réponses alors que là, je les devine et elles ne me plaisent pas.

Et pour terminer en musique je vous propose mes chéris Muse avec The Dark Side qui figure sur le nouvel album prévu le 9 novembre, album que j’ai bien entendu pré-commandé.

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