Lectures 31, 32 & 33

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J’avais été mitigée quant au dernier roman de Irvin Yalom. Je trouvais que l’auteur se mettait trop en avant. Alors il est clair que dans son autobiographie, j’ai été servie. « Je suis parfait », « Je suis merveilleux », « Je suis le meilleur » apparaissent à chaque page, même si exprimés différemment. Evidemment qu’il doit parler de lui mais lire et relire qu’il gagne beaucoup d’argent, qu’il voyage énormément dans des endroits paradisiaques, qu’il loge dans des hôtels de luxe ou de magnifiques résidences, qu’il est reçu comme un roi lorsqu’il donne des conférences, heu…je m’en fiche un peu. Ça ne m’apporte rien d’intéressant sur le Monsieur si ce n’est qu’il est passablement imbus de lui-même et qu’il a certainement un problème. Sauf que vers la fin du livre, bien caché, il indique tout de même qu’il souffre d’un cruel manque de confiance en lui et que pour le masquer, il a constamment besoin de se mettre en avant. Je m’en étais rendu compte 😄.

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Un essai de Tom Wolfe. Petit car le livre ne fait que 142 pages (contrairement à ses pavés habituels), c’est donc vite lu. Je réalise que cet auteur me plaît bien et qu’il faut que je recherche ses autres romans qui ne sont pas encore passés entre mes mains (j’ai lu Le Bûcher des Vanités et Bloody Miami). Il dépeint la société avec un regard sans fard. Ça grince. Ici c’est le monde des média et de la course à l’audience télévisuelle d’un côté, et du  monde de l’armée et ses préjugés de l’autre. Un monde qui veut la vérité à tout prix, quitte à la modifier un peu pour mieux vendre, et l’autre qui cloisonne l’information et ne laisse rien filtrer.

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Et voilà le dernier roman de la saga de Elena Ferrante. J’ai aimé le début de ce quatrième volume, nettement mois la fin qui tirait en longueur. On y retrouve évidemment toujours les deux amies au parcours bien différent. Lorsque l’une monte vers les sommets, l’autre redescend dans l’anonymat et l’indifférence. Les Américains en ont fait une série et j’ai vu qu’elle était proposée chez l’un des nombreux fournisseurs que je paie. Je vais sans doute vérifier si ça me plaît, histoire de ne pas payer dans le vide…

Et pour terminer en musique je vous propose Dominique A avec La Clairière

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2 thoughts on “Lectures 31, 32 & 33

  1. Hello! Irvin Yalom jamais lu et le côté mise en avant que tu décris m’agacerait….Tom Wolf du coup je me rappelle que j’avais lu et adoré  » le bûcher des vanités ». Quant à Elena Ferrante j’ai abandonné l’Amie Prodigieuse après 100 pages. Je m’ennuyais mais tout le monde me dit qu’il faut insister…biz !

    • Si un livre t’ennuie…il t’ennuie. C’est pas parce qu’il plaît à une grande majorité qu’il doit te plaire également 😉. Beaucoup de gens encensent Joël Dicker, moi je n’aime pas son style d’écriture. Ce à quoi on me répond chaque fois : « Mais l’histoire est tellement bien »….peut-être, mais elle est mal écrite selon mes critères totalement subjectifs.

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