Archive | janvier 2019

La Blonde en cuisine

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Je suis incapable de me préparer du riz. Malgré tous les bons conseils reçus, je le brûle à chaque fois. C’est pourquoi j’avais acheté cet appareil il y a une dizaine d’années. Et malgré cela, je continuais à le brûler. Ma soeur, qui avait pris le même appareil, me dit que depuis elle peut enfin faire du riz, qu’il est parfait à chaque fois. Pour ma part, j’ai fini par abandonner; l’appareil s’est retrouvé au fond d’un placard et j’ai commencé à acheter le riz en sachet que l’on met dix minutes dans l’eau bouillante. C’est parfait.

Comme j’avance tranquillement dans mon rangement, j’ai attaqué le placard où se trouvait cet auto-cuiseur. J’ai sorti ce dernier et l’ai mis dans la pile “à jeter” en me disant que franchement, sur ce coup-là je n’avais pas fait une bonne affaire. En regardant les petits dessins sur le devant de l’appareil, je constate qu’il est prévu également pour les pâtes, les pommes de terre et les oeufs. Avant de le jeter, je décide de le tester pour les pommes de terre. Car ça aussi, c’est un de mes nombreux problèmes culinaires. Soit elles sont brûlées, soit elles ne sont pas cuites. Je n’arrive pas à d’obtenir de délicieuses patates cuites. Je ne perds rien à tester d’en obtenir avec la machine, pour autant que celle-ci fonctionne encore.

Non seulement mon appareil marche correctement, mais en plus, en quinze minutes j’ai eu des pommes de terre parfaites. Une première ! J’ai un petit bijou dans ma cuisine et je l’ignorais complètement. Il a quitté la pile “à jeter” et je l’ai rangé soigneusement bien en vue dans mon placard. Je vais tenter une nouvelle fois le riz…

Et pour terminer en musique je vous propose Brenda Lee avec I’m sorry

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2019 : Lectures 1, 2 & 3

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J’ai débuté l’année par ce livre de Owen Matthews Les Enfants de Staline. En fait, j’ai pioché dans ma vieille pile à lire. Ce livre date de 2008 donc cela fait un moment qu’il attend d’être lu !

L’auteur est journaliste et parle de la Russie en prenant pour nous guider sa famille. On commence par le grand-père fusillé comme “ennemi de la nation” avant d’enchaîner avec la mère, séparée de sa maman alors qu’elle n’avait pas encore 4 ans. Nous la voyons grandir dans ce pays en guerre avant de l’observer avec son fiancé, anglais, dont le mariage est interdit par le KGB. Durant plus de cinq ans, les deux amoureux vont tenter de se retrouver. Livre très intéressant.

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Je crois l’avoir déjà évoqué par ici, je ne suis pas une fan de Marc Lévy. Attention, j’ai lu beaucoup de ses romans il y a fort longtemps mais depuis mes goûts ont évolué. Or, dans mon petit club de lecture, j’ai cet auteur à lire ce mois-ci avec La Dernière des Stanfield. A peine ma lecture commencée, j’ai détesté le style. Au moins, l’avantage de ce genre de romans, est que ça se lit vite. Et qu’en est-il de l’histoire ? Abracadabrante, comme sait si bien le faire Marc Lévy. Après, on aime ou on n’aime pas. Il est clair que je n’aime plus, j’ai l’impression de perdre mon temps. J’ai beau rester fleur bleue malgré mes déconvenues, ces histoires d’amour sirupeuses à souhait ne me font pas rêver. Et pourtant je continue à pleurer quand je vois des films comme Love Actually

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Je l’ai déjà dit, j’aime beaucoup les aventures de Bernie Gunther, le héros de Philip Kerr. L’été de cristal est le premier des quatorze romans avec ce personnage. Nous sommes en 1936, dans l’Allemagne qui accueille les jeux Olympiques. On y retrouve l’ironie de Bernie qui se casse le nez contre des méchants et séduit de belles dames. Bien écrit, un bon moment de passé à lire ce roman.

Et pour terminer en musique je vous propose Bastille X Seeb avec Grip

Les p’tits souvenirs

Comme d’hab. les questions viennent de chez Dr CaSo.

Quelles sont les petites choses qui rendent votre vie plus agréable au quotidien?
Ecouter la musique que j’aime.
Pouvoir prendre mon scooter le matin plutôt que devoir attendre un bus bondé. Avec la neige et le gel qui s’installent, c’est raté jusqu’à mi-mars au moins.
Les câlins de mes poilus lorsque le réveil sonne, le ronronnement de mon chat, regarder mon chien dormir le soir.
Les carrés de chocolat que je laisse fondre lentement dans la bouche.
Observer de parfaits inconnus effectuer des actes gentils et dénués de tout intérêt tels que proposer leur aide à quelqu’un de perdu, offrir leur siège dans les transports publics ou tout simplement sourire.

Comment arrivez-vous à vous motiver pour faire les choses que vous n’avez vraiment pas envie de faire mais devez absolument faire?
Je me fixe des temps de travail que j’estime pas trop long. Par exemple, comme j’avais des dossiers à rédiger pour mes examens à Noël et que ça me cassait les pieds, je me suis fixée une heure de travail quotidien. J’arrive à rester concentrée durant ce laps de temps, j’avance bien et si je veux arrêter ensuite, je ne culpabilise pas car j’ai rempli mon quota du jour. Il m’arrive de faire plus, mais si j’en ai marre après 1h, je m’arrête et je suis tranquille jusqu’au lendemain.

A propos de quoi avez-vous changé d’avis, ces dernières années?
Tellement de choses…une psychothérapie et des études en psychologie ça aide beaucoup à regarder la vie sous un autre angle.

En ce qui concerne l’orientation du papier de toilette chez vous, le bout pend-il par-dessus ou en dessous du rouleau?
Je ne savais pas qu’il y avait une façon suisse de le faire ?!?! Pour ma part, il pend par-dessus car je trouve ça plus pratique.

Quelles qualités/faiblesses tenez-vous de vos parents?
Mon papa s’est toujours dénigré et je le bats haut la main dans ce domaine. Ma maman a toujours bien tenu le budget familial et je maîtrise également la chose. Même si je me plains régulièrement de ne pas avoir d’argent, je paie toujours mes factures dans les temps et je ne cumule pas les dettes.

Racontez-moi la première blague qui vous vient à l’esprit.
Ça fait tellement longtemps que je ne raconte plus de blagues que je n’en ai aucune qui me vient à l’esprit.

Et pour terminer en musique je vous propose Bernard Lavilliers avec L’Eté

Respect and dignity

Je lisais dans le magazine TIME daté du 28 janvier 2019 : “We need online spaces that treat us as the unique, moral beings we are – that treat us, and encourage us to treat one another, with care, respect and dignity”. En gros, il faudrait un espace sur internet où le respect prime.

J’essaie d’abandonner Facebook qui ne m’apporte plus rien. J’ai généralement accès à tout ce qui ne m’intéresse pas, dont les “gags” postés par les “amis” et je dois fouiller pour trouver les messages de certaines personnes ou artistes que j’aime suivre. Et encore….comme je le faisais remarquer à ma collègue, je me connecte depuis mon iPad et ce n’est pas trop foutoir. Or, quand je regarde depuis mon ordinateur, je dois chercher les messages au milieu de tonnes de publicités merdiques. Il faut bien que FB puisse analyser mes préférences pour les vendre au plus offrant.

En revanche, j’aime Twitter. Bon, ces temps j’en ai un peu marre de voir un message sur deux traiter des Gilets Jaunes et lire que Macron est un Dictateur. Ça devient ridicule. A part ça, j’ai l’impression d’accéder assez facilement à ce qui m’intéresse et il semblerait que je ne suive que des comptes sensés. La haine se trouve surtout dans les commentaires. Et là, l’humain est très moche, bien caché derrière son petit pseudo. Que je sois d’accord ou pas avec l’article que je viens de lire, je suis toujours choquée de constater que certaines personnes sont incapables de s’exprimer sans insulter ou agresser leur auteur. “T’es qu’une grosse merde” n’apporte pas grand chose au débat. J’aime quand les avis contradictoires sont constructifs. Souvent, j’apprends plein de choses…et parfois même j’ôte mes oeillères 😁.

Pour en revenir à ce que j’écrivais dans l’introduction, tant que nous pourrons nous cacher derrière des pseudos, je pense que le respect n’a aucune chance de prendre le dessus sur tout ce qui est online. Déjà qu’il se perd dans les face à face…

Et pour terminer en musique je vous propose Stevans avec Take me back

Retour sur la semaine

Un livre : L’Eté de cristal de Philip Kerr

Un plat : Rien de spécial. Je mange mal ces temps, je n’ai pas particulièrement faim.

Une boisson : un verre de Gewürzraminer…ou deux 🤪

Une série : mes 3 épisodes de la semaine

Un film/documentaire : j’ai regardé le documentaire sur le fiasco du Frye Festival. Intéressant. Je ne comprends pas comment autant de professionnels se sont laissés avoir par l’instigateur. Ça crève les yeux que le mec est obnubilé par l’argent ! Il y a bien un gars qui travaille dans le milieu des festivals et explique qu’il est quasi impossible de vendre tous les billets pour un premier essai et que l’instigateur est soit un gros menteur soit c’est un génie. Or, l’instigateur prétend l’avoir fait. Du coup le gars se met à travailler pour lui. Très vite il se rend compte qu’il y a des soucis. Alors, pourquoi reste-t-il puisqu’il avait des doutes au départ ? L’argent, probablement…

J’ai regardé également Brexit : the incivil war avec Benedict Cumberbatch. Super intéressant. Du coup, après ce qu’on y apprend, je ne comprends pas pourquoi un nouveau vote n’est pas proposé aux Anglais. Cette fois-ci, ils ne pourront pas prétendre ne pas comprendre tous les enjeux 🤔.

Autre film, Roma, qui est nommé dans plein de catégories aux Oscars. Ben, heu, il ne se passe rien de spécial. Comme souvent, je fais une pause et décide de regarder la fin le lendemain. Je tombe sur un message qui précise qu’il faut s’attarder sur l’eau qui est un élément central de l’histoire. Est-ce que me focaliser sur l’eau va m’apporter un regard différent sur l’histoire ? Ben je n’en sais rien. J’ai abandonné après cinq minutes…

Une rencontre : aucune en particulier

Un moment agréable : Manger une pizza au restaurant avec K, même si le serveur semblait vouloir qu’on s’en aille vite. Il nous apporte l’apéritif…en même temps que nos pizzas. Nous étions encore en train de mâcher la dernière bouchée qu’il nous demandait si nous souhaitions prendre un dessert. Je lui ai demandé de nous laisser faire une pause. K l’a trouvé stressant.

Une envie : de changements.

Une occupation : L’ennui. Oui, m’ennuyer occupe la majorité de mon temps.

Et pour terminer en musique je vous propose Eiffel avec Cascade avant leur nouvel album prévu pour avril, yesss

Etat d’esprit

Fatigue : ça va, ça vient…

Humeur : Je me lève de bonne humeur. Durant la matinée, ça se détériore pour remonter en début d’après-midi. Je n’ai pas encore compris pourquoi. Me rendre compte que la journée va être très très longue et l’après-midi je vois la fin de mon calvaire approcher ?

Boulot : strictement rien à faire. Les journées sont interminables…

Ma conversation surréaliste de la semaine : trop compliqué à expliquer mais je travaille dans un service de la comptabilité et ma collègue a beaucoup de peine à différencier débit et crédit 😭.

Coup de gueule : les gens qui laissent leur sac sur une place assise alors que le train/bus/métro est bondé.

Régime : tout va bien de ce côté-là, merci.

Cerveau : a besoin de stimulations.

Culture : je cherche à m’abonner à un magazine d’informations. Je n’ai pas encore choisi lequel…

Musique : BO de films

Et pour terminer en musique je vous propose Chase de Giorgio Moroder

Passe le message à ton voisin

Dans ma quête du bienêtre intérieur et donc, du rangement de mon nid douillet, j’en suis venue à me demander s’il fallait que je m’attaque à mes bibliothèques. Parce que mes livres sont sacrés, on n’y touche pas. J’en ai conclu que je laissais mes bibliothèque en l’état. Et puis, allez savoir pourquoi, un soir je me suis levée péniblement de mon canapé, et j’ai jeté un oeil sur le premier roman qui me venait sous la main.

“J’avais adoré cette histoire ! Mais aujourd’hui je dirais que c’est de la daube de première qualité. Jamais plus je ne lirai ce truc; je serais incapable de dépasser le premier chapitre !”  Je ai donc ôté le livre du rayon et l’ai posé par terre. Et puis cet autre : “Ah mais ça me rappelle des trucs agréables…” OK, mais le bouquin est nul. Par terre. “Oh, là j’ai une dédicace de l’auteure”. L’histoire était nulle, par terre.

Petit à petit, j’ai passé en revue tous mes livres et des piles à jeter se sont formées aux pieds de mes bibliothèques.

Au final, ce fut bien plus facile que je le pensais. Ensuite, j’ai attaqué mes piles à lire, disséminées ici et là dans l’appartement. Certaines commencent à dater. J’ai donc là aussi, passé en revue chaque objet. J’ai trois livres dont j’ai plusieurs fois tenté la lecture. Ceux là sont passés sans problème par terre. Quatre ont un marque page à l’intérieur. Je vais tenter une nouvelle lecture et si je n’avance pas, ils iront par terre. Il me reste donc 51 bouquins à lire. Plus tous ceux que je vais continuer à emprunter et acheter, on ne se refait pas. Et j’ai également une petite pile à lire qui s’est formée au boulot et qui comprend déjà huit romans 🤤.

Depuis, je prends tous les jours 4-5 livres que je vais déposer à la petite bibliothèque de libre échange au travail. J’ai encore quelques trajets à effectuer avant de retrouver un sac avec un poids agréable à porter…

Et pour terminer en musique je vous propose Yvonne Elliman avec I don’t know how to love him