Archive | mars 2019

Je suis en forme

Ce samedi matin, 7h, j’allume mon ordinateur. A 9h45 je suis de retour des courses. Je me suis trouvée plutôt efficace durant ces presque trois heures. En effet, j’ai rédigé mon devoir pénible puis j’ai pris ma voiture, suis allée faire les courses et les ai rangées. Mon objectif de la journée est déjà rempli. A 9h50 j’ai pris le chien et nous sommes allés nous balader, profiter du beau temps avant qu’il ne fasse trop chaud. Au début, il était tout content. Il s’arrête à peu près tous les deux mètres pour renifler, lever la patte et chercher l’endroit suivant qui pourrait l’intéresser. Mais à la fin de notre promenade, soit cinquante minutes plus tard, il ne s’arrête plus. Il marche péniblement à mes côté, espérant que je vais le prendre en pitié et le porter. Depuis le temps, il devrait me connaître…

Hier je l’ai abandonné durant presque deux heures, ailleurs qu’à la maison. Il a stressé comme un malade. Il va falloir qu’il s’habitue, j’ai l’intention de répéter régulièrement l’exercice.

Toujours hier, j’ai bu le café avec Géraldine. J’apprécie toujours ces rares moments. Nous n’habitons pas près l’une de l’autre, elle travaille sur Genève et moi sur Lausanne. J’avais un rendez-vous près de chez elle, c’était donc l’occasion de se voir. Il ne faut pas rater de telles occasions. Quant à mon rendez-vous, j’allais profiter d’une séance de coaching dont je parlerai un de ces jours.

Pour ce dimanche, j’ai plein de lectures à rattraper pour mes cours, des mini-devoirs à rédiger et une question à compléter sur une page de révisions pour les futurs examens que nous préparons avec cinq copines. J’espère être en forme car ce soir je sors…

Et pour terminer en musique, je vous propose Pierre Lapointe & Clara Luciani avec Qu’est-ce qu’on y peut ?

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Mémoire de recherche

Durant le master, il faut rédiger un mémoire de recherche. J’ai six semestres d’études et comme le semestre passé je n’étais franchement pas motivée, j’ai décrété que je caserais cette nuisance quelque part durant le cinquième ou sixième semestre. D’autant plus que je n’étais franchement pas sûre de souhaiter aller jusqu’au bout. En effet, sur cinq cours, un seul m’a vraiment intéressée et semblé utile pour mon quotidien et mon futur. Un autre m’a plus ou moins intéressée mais ne m’est pas utile. Quant aux trois autres, un fut un véritable cauchemar et les deux autres d’un ennui sans fin.

Durant le premier semestre, on nous a demandé pour un devoir, de poser l’hypothèse de recherche de notre mémoire. Si vous avez bien suivi, c’est un sujet auquel je ne souhaite pas penser avant deux ans. Comme le devoir était obligatoire, j’ai rêvé de ce que serait mon sujet idéal et je l’ai décrit.

Ce semestre, nous devons présenter durant deux minutes, notre sujet de mémoire. Mémoire qui n’est toujours pas d’actualité dans mon cas. Je n’ai donc pas la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir présenter. Evidemment, c’est obligatoire. J’ai décidé de ressortir mon sujet idéal et de l’améliorer selon les commentaires reçus à la suite de mon devoir.

Cependant, quelqu’un m’a fait remarquer qu’un prof pourrait être intéressé par mon fameux sujet idéal car il s’agit de son domaine de recherches. Je l’ai contacté et du coup, j’ai peut-être trouvé un directeur pour m’encadrer pour mon mémoire puisqu’il veut qu’on en discute de vive voix. Ça n’était pas prévu…

Et pour terminer en musique, je vous propose Pink avec Hustle

J’ai mal à la tête

J’ai un puissant mal de crâne sans doute dû à la forte bise glacée qui sévit depuis trois jours déjà. Et je réalise que je n’ai rien d’écrit pour mon blog. Dans ces cas-là, je balance un message sur mes lectures. Or, ces temps, je n’ai pas beaucoup lu. Donc c’est mal barré.

J’ai terminé hier soir (au lieu de dimanche) la première saison de True Detective. Je ne sais pas comment je suis passée à côté de cette excellente série que je vous conseille vivement. La première saison est avec Woody Harrelson et le très séduisant Matthew McConaughey. La BO est excellente, les images magnifiques, les acteurs parfaits et l’histoire prenante. Je vais débuter la troisième saison et je terminerai par la deuxième, qui, apparemment, est moins bien cotée. L’ennui, c’est que le fournisseur de séries chez qui je suis abonnée va retirer cette série de son catalogue à la fin de la semaine. Il va falloir que je cherche les épisodes sur les sites illégaux avec vingt milles pages de pubs. Ça m’énerve déjà.

A part ça, ma “psy” m’a fixé un objectif pour mes appels téléphoniques. Pour l’instant, c’est un par semaine à un(e) amie(e) (ne me parlez pas de l’écriture inclusive, je déteste) à un jour fixé d’avance. Pour cette semaine, c’est déjà fait. L’amie en question a pensé que j’avais un souci car elle était surprise de voir mon nom apparaître sur son téléphone. Nous échangeons très souvent, mais par messages. Je lui ai alors expliqué qu’elle (l’orthographe est juste) était mon objectif de la semaine parce que cela fait un moment que j’avais envie de papoter avec elle. La semaine prochaine sera plus difficile car la copine que j’ai prévu d’appeler, ça fait un moment que nous ne nous sommes ni vues, ni avons parlé par messages. C’est donc l’occasion idéale, même si ce long silence va rendre cet appel plus stressant pour moi.

Je suis contente, je commence à avoir une idée de plan pour mon devoir, même si je n’ai pas encore rédigé la moindre ligne. Le plan est ce qu’il y a de plus compliqué à trouver. La rédaction se fait assez vite, même si je laisse passer un jour ensuite avant de relire, modifier certaines phrases bancales et envoyer enfin. J’ai jusqu’à dimanche soir.

Voilà. J’aurais encore 2-3 trucs à raconter mais si je ne trouve pas de sujet pour vendredi, il me faut garder des petites anecdotes pour vous les poster à ce moment là.

Et pour terminer en musique, je vous propose The Hat feat. Father John Misty & S.I. Istwa avec The Angry River

Procrastination

La procrastination est un sujet qui ressort beaucoup dans ma vie ces jours-ci. En plus, le New York Times publie un article là-dessus (pas sur ma vie, on est d’accord). Il y a une chose que je repoussais depuis plusieurs semaines, voilà qui est réglé aujourd’hui :

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Qu’est-ce qui a changé et m’a donné l’impulsion de passer le cap ? L’article du NYT  justement qui explique que la procrastination est une incapacité à gérer les émotions et humeurs négatives liées à une tâche, telles que l’ennui, l’anxiété, l’insécurité, la frustration, la rancoeur, le manque de confiance en soi, etc. En procrastinant, on gère de manière détournée, des émotions négatives. L’ennui, c’est que la tâche responsable de ces émotions ne va pas disparaître. Que lorsque l’on va enfin y faire face, tout revient à la surface et même de façon amplifiée parce qu’en plus, on culpabilise d’avoir repoussé cette activité.

Alors, qu’est-ce qui m’empêchait de clore définitivement mon compte FB alors que je n’y vais plus depuis quelques semaines ? La peur. De quoi ? De louper quelque chose. Et lorsque je me demande ce que je pourrais bien rater de si important, je ne trouve pas de réponse. L’angoisse suivante qui surgit : “Mais je vais couper les ponts avec certaines personnes !” Il faut que je reconnaisse qu’ils sont déjà coupés depuis longtemps. En effet, à part commenter deux ou trois photos, il n’y a aucun véritable échange. Tout est superficiel. Pour l’angoissée sociale que je suis, c’est parfait. Sauf que je souhaite me sortir de cette phobie entretenue depuis bien trop longtemps. Alors voilà, je supprime mon compte FB. Je sens une pointe d’anxiété mais ce n’est pas grave, je l’accepte, elle va passer.

La prochaine fois que vous procrastinez, rappelez vous que vous tenter de fuir une émotion ou une humeur négative qui ne va pas pour autant disparaître. Elle va vous attendre bien sagement…

Et pour terminer en musique, je vous propose The Soup Dragons avec I’m Free

Les p’tits souvenirs

La coupable pour ces questions est Dr CaSo.

Qui est une personne que vous aimez beaucoup? Pourquoi?
La réponse la plus sensée que je devrais donner c’est : Moi. Parce que malgré tous mes échecs, je me supporte toujours et qu’il m’arrive même de garder espoir en mes capacités. Le destin m’a donné des bonnes cartes au départ et je n’ai pas su en profiter. Pourtant, je commence gentiment à m’aimer. Je ne connais personne à qui j’aurais excusé autant d’erreurs.

Si la magie marchait réellement et que vous étiez magicienne/magicien, quel tour de magie feriez-vous en premier?
Je me ferais gagner à la loterie de quoi être tranquille les trois prochaines années, le temps de terminer mes études et bâtir quelque chose professionnellement.

Pourquoi avez-vous choisi le métier que vous exercez aujourd’hui ? Le recommanderiez-vous à votre enfant?
J’ai un job alimentaire parce qu’il faut bien payer les factures à la fin du mois. C’est donc un choix par obligations et non par plaisir. Jamais, je ne recommanderais ce job à qui que ce soit.

Avez-vous déjà eu 15 minutes de gloire?
Non et tant mieux car j’ai horreur d’être le centre d’attention. Je préfère rester dans l’ombre. Mais j’aime tout de même que mes qualités soient reconnues.

Quelle a été la première chose que vous avez acheté avec votre première grosse rentrée d’argent?
Après un job d’été, j’ai pu m’acheter un ordinateur et j’étais ravie. Autrement, mon premier grand achat a été pour une voiture d’occasion, une jolie Opel Corsa “Joy” que j’ai beaucoup aimée.

Si votre vie était un film, quel acteur jouerait votre rôle?
Déjà, le film serait chiant à souhait donc l’actrice doit certainement être dans le besoin pour accepter un tel rôle. A l’époque, on m’a dit plusieurs fois que je ressemblais à Jennie Garth ou Heather Locklear. Même si jamais je ne leur ai ressemblé, je trouvais ça assez flatteur.

 

Et pour terminer en musique, je vous propose Cassandra Wilson avec Sign of the judgment

Allo ?

Ce lundi, je revois ma “psy”. Ce qui implique que l’on reparle de mes difficultés à téléphoner. Elle va me poser des questions dérangeantes auxquelles je n’aurai pas forcément de réponses mais qui sauront me mettre mal à l’aise. Me dire que je suis prête à faire face à ma phobie est une chose mais voir quelqu’un me forcer à gratter la couche de peurs me terrorise. Mais qu’est-ce qui m’a pris de choisir une telle problématique ? En plus, il y a une observatrice ! J’ai juste envie de me cacher, fermer les yeux et me boucher les oreilles. Et cette fois-ci, cerise sur le gâteau, l’assistante du prof va également participer à ces échanges pour nous aider dans la façon dont nous menons nos entretiens. Donc, non seulement je vais en baver en tant que patiente, mais en plus je vais doublement transpirer lorsque je serai la psy et que je vais retrouver ma patiente qui réagit exactement comme moi !

Bon, la semaine qui vient de passer, j’ai fait…trois téléphones ! Le premier c’était avec une copine que je devais rappeler. Ça a été. Le deuxième c’était pour prendre un rendez-vous. J’étais tellement stressée, qu’en raccrochant, je n’étais plus sûre de la date fixée. Mais il était hors de question que je rappelle. En me rendant à l’heure dite, je me suis quand même demandé si je me présentais le bon jour 🙄. Le troisième appel était destiné à une amie qui m’a fait remarquer que je ne l’avais jamais appelée depuis toutes les années que nous nous connaissons. Elle a sans doute raison. Je lui ai répondu que j’allais peut-être prendre goût à ça car il faut bien reconnaître que c’est plus rapide et sympa  d’échanger de vive voix que l’envoi (et l’attente) de vingt mille messages écrits. Mais que dans ce cas-là, il faudrait que je songe à modifier mon abonnement de téléphone qui ne comprend qu’une heure d’appel gratuit par mois (je crois) et que j’ai dû dépasser…. heu, je viens de vérifier, quelque chose a changé et j’ai loupé l’information mais j’ai droit à des appels illimités en Suisse ; je peux encore passer quelques coups de fils 😂.

Et pour terminer en musique, je vous propose Pink avec Walk me home

Inspiration, montre-toi !

Han…j’ai oublié de programmer la publication de ce message… ah, en fait non, il y a eu un problème apparemment…

On est dimanche. Bon pas encore, c’est samedi, 19h56 ! Il a fait un temps magnifique, j’en ai profité pour marcher avec ma terreur à quatre pattes. En plus j’ai croisé des amis donc on a marché ensemble, c’était bien sympa. On a vu un chien perdu qui malheureusement ne s’est pas laissé approcher. Il est visiblement âgé et on était tout triste.

Puis ma copine Patricia m’a bombardée de questions pour les cours et j’ai donc été obligée de bosser un minimum. Sans ses questions, je n’aurais pas ouvert le moindre bouquin. Heureusement qu’elle est là ! Mais malgré nos nombreux échanges, je n’ai toujours pas la moindre idée de la façon dont je vais rédiger mon devoir. Le sujet est le suivant : “Décrire une situation dans laquelle les liens entre cognition et émotion déprendraient de l’identité ou de la culture.” Pour un autre cours, je dois formuler une hypothèse de recherche sur la procrastination. Là non plus, je ne suis pas inspirée. Pourtant, je maîtrise la procrastination. Cependant, l’explication liée à cette dernière ne me plaît guère : elle serait due à un échec de l’auto-régulation. Vraiment ?

Pour me libérer l’esprit, je vais regarder les deux derniers épisodes de la première saison de True Detective. Quoi que ça me demande une très forte concentration. Je regarde en VO et il n’y a pas de sous-titrage de disponibles. Ça se passe en Louisiane et les accents sont parfois très très difficiles à déchiffrer. En plus il y a beaucoup de dialecte que je ne maîtrise pas; il est clair que pendant que je regarde cette série, mon esprit n’a pas le temps de réfléchir à mes cours en arrière fond. Demain, il va donc falloir que je réfléchisse à mes cours…

Et pour terminer en musique, je vous propose Blood Red Shoes avec Howl