Archive | mai 2019

Lutter contre le stress

Je vous racontais récemment que je notais comment j’allais dans un carnet, pour tenter d’améliorer mon moral et pourquoi ça ne m’aidait pas tant que ça. C’était ICI. Depuis, tous les jours de travail, je sors mon carnet et je note trois choses positives du jour précédent ou du week-end qui vient de se terminer. J’ai commencé fin février. Cela fait trois mois…que mon humeur est stable. Incroyable ! Il y a des jours où c’est vraiment difficile de noter quelque chose mais en cherchant bien, je trouve toujours. Oh, il ne s’agit pas forcément d’événements grandiloquents mais juste quelque chose qui m’a fait sourire/du bien même durant trois secondes.

Je ne note jamais rien durant les week-ends ni pendant mes vacances. Et soudain, mon moral a flanché le week-end de Pâques. J’étais seule, il faisait moche, je m’ennuyais et Bam. Ce jour-là, j’ai décidé que le lendemain je devrais écrire trois choses positives dans mon carnet. Vu mon état, ça me semblait difficile. Alors…j’ai cherché à améliorer ma journée pour avoir trois points positifs à rapporter le jour suivant. J’ai commencé par changer mes draps. J’aime dormir dans des draps propres. J’ai bougé mes fesses jusqu’à la cuisine et j’ai préparé une tarte aux pommes. J’adore les tartes aux pommes et je me suis régalée. Le troisième point concernait un échange de messages avec une copine dans le même état que moi. Je lui avais alors parlé de mon idée qu’elle a également suivie. Et ? Mon moral est remonté le jour-même et ma copine m’a écrit le soir pour me dire que ça avait fonctionné chez elle également. Je sais à présent que si mon humeur baisse, je dois penser à trois choses positives à noter le lendemain. Ca m’oblige à réagir. Il me reste à régler le problème du stress.

J’ai le haut du corps complètement bloqué, un gros noeud sous l’épaule et parfois de la peine à respirer d’un bon coup car ça me tire dans le dos. Je vais courir tous les deux jours; après cinq minutes, je sens que mes épaules se détendent, je revis pour une heure ou deux ! J’ai également acheté une huile de massage à l’arnica et diverses huiles essentielles pour lutter contre les problèmes musculaires liés au sport. Je me suis massée mon épaule complètement bloquée un jour avec en bonus un gros mal de tête. L’épaule s’est très rapidement détendue et le mal de tête est passé. C’est bien, mais pas suffisant. Je veux que mon noeud disparaisse et ne revienne pas à la prochaine session d’examens. Ne me parlez pas de méditation, je m’endors et ça ne résout rien. Je continue à chercher et je vais finir par trouver LA solution pour lutter contre le stress.

Oh , j’ai une idée qui me vient en tête. Elle me fait un peu peur mais qui sait, c’est peut-être la bonne. Faudrait que je la teste…

Et pour terminer en musique, je vous propose Mark Ronson avec Don’t leave me lonely. Chaque fois que je vois son nom, ça me rappelle une période de ma vie très très ancienne. Dans mon boulot, on travaillait pour son papa, j’ai rencontré ses soeurs. Lui ne se déplaçait jamais, il se contentait d’envoyer des lettres ou de téléphoner… Marrant !

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Révisions et bavardage

C’est en rêvassant dans le train en rentrant ce soir que j’ai réalisé que je n’avais rien rédigé pour mon blog. Mince. De quoi pourrais-je parler ? J’ai bien une petite idée mais il faut que je réfléchisse un minimum pour monter mon article. Pas l’énergie. Ce n’est pas comme si j’avais travaillé d’arrache pied toute la journée. J’ai bien eu quelques clients. Mais ils nous dérangeaient à chaque fois, ma collègue et moi. Il se trouve que cette dernière était absente durant deux jours donc nous avions du bavardage à rattraper.

Je n’ai quasiment pas avancé dans mes révisions, je manque de motivation. Je lis vingt fois la même ligne et c’est tout juste si la vingt et unième fois je suis surprise de découvrir le sujet. C’est pourquoi je cherche des vidéos ou articles de journaux avec des exemples concrets sur les théories que je suis supposée maîtriser. Une fois que j’ai cet exemple, généralement accompagné d’une image, je le “photographie” dans mon cerveau et le lie à la théorie. Du coup, ça rentre bien plus facilement. Je ne comprenais pas trop la théorie qui expliquait les liens entre le cerveau cognitif et le cerveau limbique. Il m’a suffit de lire un exemple qui traite du sujet avec des rats et des récompenses. Du coup, je peux expliquer la différence entre le chemin cortex-thalamus et thalamus-cortex et faire un lien avec les théories des émotions.

Oh et puis il y a la théorie périphérique des émotions avec James-Lange et l’histoire de l’ours dans la forêt, la théorie centralisée de Cannon-Bard et les viscères ou la fièvre, la théorie bi-factorielle de Schachter et de l’homme armé dans une ruelle sombre. La théorie de base des émotions de Eckman et des participants avec un crayon dans la bouche, la théorie des marqueurs somatiques de Damasio et de notre éventuelle peur face à un serpent. On peut aussi parler du serpent pour faire un lien avec la théorie de l’appraisal de Lazarus. Ensuite je pars dans les histoires de morales avec l’histoire du trolley, de la contagion émotionnelle et j’imagine un miroir, les émotions accidentelles et je vois du mauvais temps… Finalement, j’ai quand même avancé un peu. Mais il me reste encore un sacré paquet à mémoriser d’ici dimanche soir, que je puisse passer au cours suivant.

Le problème, c’est que ce soir, je suis allée au centre commercial pour chercher une ceinture à boisson pour m’accompagner lorsque je vais courir (selon l’excellente idée de Jenny), et que je me suis arrêtée à la librairie…

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Et pour terminer en musique, je vous propose un chanson que j’ai probablement déjà postée ici. Je l’ai entendue lorsque je courrais hier et elle m’a filé la pêche donc je partage. Sia avec Chandelier

Lectures 15, 16 & 17

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Je mets cette revue dans les livres car finalement, il y a plus de deux cent cinquante pages et que l’on retrouve à l’intérieur de courts récits. America traite…de l’Amérique, racontée par des auteurs américains. Un thème est dédié à chaque numéro, cette fois-ci il s’agit des Indiens. Il y a des résumés de livres sur le thème du mois, des interviews et des récits. Je découvre à chaque fois de nouveaux auteurs que je souhaite lire. Philip Roth et Bret Easton Ellis en font partie.

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Ma Mère, cette inconnue de Philippe Labro est un tendre récit dans lequel l’auteur tente de comprendre la mère qu’il a aimée et qui cachait des secrets. Le livre se lit très vite (il ne contient que 181 pages), et l’histoire est non seulement touchante mais en plus bien écrite. Que dire de plus ? La mère n’a jamais évoqué son enfance et ses quatre fils cherchent à en savoir plus. L’écrivain est alors chargé d’écrire l’histoire de cette mère qui sera transmise à la famille.

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J’avais adoré le livre de Muriel Barbery L’Elegance du hérisson et dans la foulée, j’avais acheté Une Gourmandise. Pour une raison que j’ignore, j’ai lu apparemment deux chapitres avant de reposer le livre sur ma pile à lire. Des tonnes de poussière plus tard, je le ressors et cette fois-ci je le termine. C’est très bien écrit. C’est l’histoire d’un critique gastronomique qui se meurt et recherche, sur son lit de mort, une saveur. Il replonge dans ses souvenirs afin de retrouver cette fameuse saveur qui lui échappe. Nous découvrons alors un être abjecte, qui déteste ses congénères et ne vit que pour la joie que les mets lui procurent. Entre deux chapitres sur ses souvenirs, nous avons les pensées de ceux qui l’entourent, pensées souvent amères et haineuses.

Et pour terminer en musique, je vous propose Alabama Shakes avec The Feeling

Les p’tits souvenirs

Les questions viennent de .

Quels sont vos projets pour cet été?
Voilà La question angoissante qui revient inlassablement. Je n’ai aucun projet, bienvenue dans ma vie de merde (Je suis un peu sur les nerfs en ce moment). Bon, il va falloir que je travaille sur mon mémoire donc je n’ai même pas droit à un été reposant d’où : bienvenue dans ma vie de merde.

Quelle est l’une des choses (réalisables) que vous voulez encore accomplir, dans votre vie?
Devenir psychologue et me mettre à mon compte. Fuir la hiérarchie, souvent peu compétente. Avoir un sentiment de liberté, même si être à son compte implique de travailler un peu plus et faire face à d’autres soucis. Mais au moins, je travaillerai pour moi.

Qu’est-ce que vous avez fait comme (petite ou grosse) connerie, dans votre vie, que vous regrettez encore aujourd’hui?
Faire confiance à mes supérieurs. J’ai eu plein d’ennuis durant mon apprentissage à cause de ça. Autrement, pas vraiment de connerie que je peux regretter. Je buvais beaucoup de verres avec les copains, ce qui me valait la réputation d’être une fille facile, alors qu’il ne fallait surtout pas tenter de m’approcher. Mais l’alcool me permettait de lutter contre mon anxiété, ne pas rester muette, seule dans mon coin.

Quel est un très bon souvenir que vous avez de vos enfants, quand ils étaient encore petits?
Je n’ai pas d’enfant. Mais j’ai de chouettes souvenirs avec mes neveu et nièces qui venaient très régulièrement chez moi.

Que pensez-vous d’internet?
J’adore. En tant qu’anxieuse sociale, c’est l’idéal, pas besoin de sortir de chez moi pour me tenir au courant de ce qui se passe et échanger avec les autres. Mais avec internet, il y a les réseaux sociaux qui se développent et ça, c’est assez anxiogène. Soit tout le monde a une vie parfaite et l’écart avec sa propre vie est démoralisant, soit tout le monde se permet de juger tout et tout le monde car ils pensent que leur petite opinion est ce qu’il y a de plus parfait. Heureusement, je sais prendre mes distances.

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Qu’est-ce que vous aimez boire, sur votre balcon/terrasse/jardin/resto préféré/plage les soirs d’été?
Une bonne bière. J’aime m’allonger sur ma chaise longue sur le balcon le soir et siroter une bière. Parfois j’opte pour un petit verre de rosé. Et c’est le nirvana si c’est accompagné de grillades, le tout au son des grillons.

Et pour terminer en musique, je vous propose une nouvelle fois Bastille avec une autre version de Joy. J’en ai besoin en ce moment.

Journal n°4 d’une joggeuse débutante

Lundi. Je n’avais qu’une envie à la fin de ma journée de travail, rentrer et aller dormir. Donc…je suis allée courir. Ça m’a fait du bien. Cette semaine, le programme consiste à courir quasiment sur place durant dix minutes, accélérer durant les dix minutes suivantes et courir d’un bon pas les dix dernières minutes. Courir “sur place” ça ne me convient pas. J’ai eu très vite mal aux mollets, aux cuisses et aux fesses et pour couronner le tout, j’étais incapable de respirer normalement. Durant ces dix minutes, je n’ai cessé de me demander comment j’allais faire pour courir durant tout l’entraînement. Puis j’ai accéléré et tout était oublié. Mais voilà, lorsque j’ai commencé à courir d’un bon pas, j’ai réalisé que cela faisait plus de vingt minutes que je courrais. Un recors. Et j’ai paniqué 🙄. “Mon coeur va-t-il tenir la cadence ? Est-ce que je ne risque pas de faire une crise cardiaque ?” J’ai dû ralentir le pas pour calmer l’affolement de mon cerveau qui commençait à me dire que partir dans les pommes serait une bonne option. Quand je dis que je suis une grande angoissée, je ne mens pas ! Au final, sur les dix dernières minutes, j’ai couru de façon fractionnée. La prochaine fois je devrais m’en sortir puisque j’ai pu constater que mon coeur a tenu le coup. Cependant, je pense que je vais débuter par une marche d’un bon pas, histoire de mieux gérer ma respiration au départ.

Mercredi. Je n’ai pas marché au début contrairement à ce que je pensais faire. J’ai eu de bonnes courbatures mardi et j’ai pensé qu’en fait, ça me faisait travailler des muscles que je néglige d’habitude. Cette fois-ci, j’ai réussi à courir quasiment non stop. J’ai pris mon parcours dans le sens inverse pour éviter de terminer par la montée. Sur le trajet, il y a une grande pente à mi-parcours. En prenant le chemin par l’autre bout, la descente devient…une grande montée, que j’ai terminée en marchant car je m’épuisais et je voulais réussir à courir les dix dernières minutes. Pour éviter tout malaise, d’autant plus qu’il faisait beau et chaud et que je ne supporte pas la chaleur, j’ai emporté une bouteille d’eau. Ca m’a rassurée et je n’ai pas rencontré de problème particulier. Je m’améliore 😊.

Vendredi. J’ai repris mon parcours dans le sens habituel pour éviter la longue montée en débutant par une nouvelle boucle. Mon trajet s’étend à présent sur 4 km. J’ai toujours de la peine dans les dix dernières minutes. Je n’arrive plus à respirer normalement et je m’essouffle vite, ce qui fait que je suis obligée de marcher un moment pour réussir à remplir correctement mes poumons. Comme j’ai déjà effectué mon entraînement trois fois cette semaine, dimanche j’irai courir 30 minutes mais selon mon rythme.

Les tableaux représentent les minutes par kilomètre. Après la demie heure, je marche à peu près 5 minutes.

Dimanche. J’ai couru à mon rythme et j’ai tenu les 30 minutes ! A la 25e, j’ai regardé le chronomètre. Idem à la 28,5 et la 29,5e minute. Mais j’ai tenu ! Je ne vais pas passer au programme suivant pour cette semaine. Parce que l’entraînement suivant va durer 1h alors je préfère maîtriser déjà les 30 minutes à mon rythme, en espérant qu’à la fin de la semaine j’aurai un peu accéléré la cadence.

Incroyable, cela fait un mois que je vais courir régulièrement. Si on m’avait dit qu’un jour je prendrais du plaisir à faire du sport 😂.

Et pour terminer en musique, je vous propose Woodkid avec Run Boy Run. Oh, que j’ai écouté l’album dont est tiré cet extrait lors de sa sortie !

Balade à pieds

Comme je trouve mon parcours de jogging agréable, j’ai décidé de le partager avec vous. C’est pourquoi, vendredi, après avoir couru mes 4km, pris ma douche, j’ai sorti le chien et nous avons effectué ensemble le trajet. Seule, je mets 35 minutes, avec lui nous avons pris une bonne heure, il y a apparemment tellement de choses à renifler.

Je vous montre les points de vue dans les deux sens.

Ci-dessus, nous avons le départ à gauche et l’arrivée à droite. On devine le lac tout à droite.

Je longe les bois après avoir effectué une petite descente durant laquelle je récupère avec joie mon souffle.

J’ai un court passage sur la route. Heureusement, cette dernière est peu fréquentée.

J’ai à nouveau quitté la route, j’arrive vers les bois. Mon passage préféré. C’est là que je vais commencer par ma grande descente agréable…ou ma longue montée interminable.

Ça ne donne pas très bien mais à gauche, c’est le début de la grande descente…qui se termine par une petite montée, un poil raide, qui est en premier plan sur la photo de droite.

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Le chemin passe au-dessus d’une jolie rivière. Cet endroit est apaisant.

C’est la fin du passage dans les bois, ce qui veut souvent dire aussi que c’est la fin de la partie ombragée.

 

Je sors des bois, j’approche des vignes. Je cours encore un peu.

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A partir de là, je peine en général à souffler. J’alterne alors la marche et la course. Pour arriver sur le chemin des premières photos, je dois remonter le long des vignes.

Je ne sais pas encore comment je vais gérer ma course quand il va faire chaud. Et vous, vous faites comment ? Vous courez où habituellement ? En ville, dans un parc, sur la plage, en pleine campagne, à la montagne ?

Et pour terminer en musique, je vous propose The Amazons avec  End of Wonder

 

 

 

Manger, bouffer, se sustenter…

Ce samedi, vous avez droit à un message qui parle de tout et de rien. Il y en aura même un dimanche. Sans doute que je ferai grève le week-end prochain. Tout déprendra de mon inspiration.

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Jeudi soir je suis sortie. Ça fait longtemps que je n’étais plus allée dans un restaurant qui propose autre chose que des hamburgers et des pizzas. C’est pourquoi je me suis dit que je ne regarderais pas les prix et que j’allais me faire plaisir. En entrée, j’ai opté pour ces délicieux makkis au crabe et avocat. La sauce qui les accompagnait était excellente.

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Pour le plat principal, j’ai opté pour du bar avec une sauce à la citronnelle et sans piment (je ne supporte pas). Une personne avec qui j’étais, habituée des lieux, m’a conseillé d’opter pour le riz. Elle avait raison. Autrement, j’aurais dû prendre les légumes et je préfère nettement le riz. Ce repas fut un délice pour le palais. Le tout accompagné d’un succulent verre de vin rouge. Juste un verre. De quoi l’apprécier et ne pas devenir pompette. J’ai fait l’impasse sur le dessert.

Cette soirée était l’occasion de porter une petite robe plutôt que mes éternels jeans/baskets. Etre un peu féminine ça fait du bien. Comme je ne voulais pas porter de collants et qu’il ne faisait pas assez chaud, sans parler du fait que j’ai les jambes d’un blanc qui fait mal aux yeux, j’ai porté un petit leggings dessous. Même si j’ai fait une photo, vous ne la verrez pas. Je déteste me voir.

Ce samedi, j’ai les derniers cours du semestre. Une personne a proposé d’organiser un repas canadien. Trop de monde, je préfère manger dans mon coin. Mais après ma soirée restaurant avec deux personnes que je ne connais que très peu et qui fut agréable, j’ai pensé que le repas avec les personnes de ma classe devrait bien se passer. J’ai donc préparé des croissants au jambon. Dans la lune, j’ai acheté de la pâte brisée au lieu de pâte feuilletée mais le résultat est mangeable quand même (oui, j’ai goûté). Je me réjouis de déguster ce que les autres auront apporté.

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Et pour terminer en musique, je vous propose Skip the Use avec Damn Cool