Vacances pas chères ou presque

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Parée pour aller courir

Les vacances coûtent cher et il n’y a même pas besoin de partir pour cela. Ce mardi, j’ai décidé d’aller acheter des vêtements pour mes séances de course à pieds. En Suisse, il faut compter un rein (que je tiens à garder), donc je suis allée dans un centre commercial en France voisine. Et le problème dans un centre commercial, c’est qu’il y a beaucoup d’enseignes différentes. Je l’ai déjà dit, je n’aime pas faire les magasins. Je les fais donc rarement et quand je me déplace, j’en profite pour prévoir un stock pour les six prochains mois voire l’année.

Une bonne chose, je n’avais pas besoin d’acheter de baskets. J’avais déjà effectué une grosse dépense il y a quatre ans, lors de mon précédent essai à la course. On ne peut pas dire que ma paire soit usée. Je me suis contentée de prendre des habits légers, puisque nous allons vers les journées un peu plus chaudes. Et j’ai rajouté un gadget, le brassard qui me permet de prendre mon téléphone portable avec moi, histoire d’écouter de la musique. Quand je souffre, je me fous complètement du chant des oiseaux !

Ensuite j’ai fait deux boutiques de sous-vêtements…et n’ai rien trouvé à mon goût. Je suis déçue. Pour diminuer ma frustration, je suis allée m’acheter des jolies blouses et une petite robe que je me réjouis de pouvoir porter. Comme d’habitude, il va falloir que je mette une imperdable à tous mes achats puisque dame nature ne m’a pas dotée d’une généreuse poitrine. Mes décolletés se trouvent à chaque fois, un peu trop décolletés. Dans ma jeunesse j’étais complexée à ce sujet, aujourd’hui ça va mieux, merci.

Ce mercredi, j’ai prévu de m’attaquer à mon balcon. Ce qui veut dire : achat de terre, de plantes, d’éventuels pots. Des dépenses ! Je n’ai toujours pas abandonné l’idée de trouver de jolis sous-vêtements et je dois acheter un cadeau pour ma cousine et son bébé que je vais trouver vendredi. Les vacances, ça coûte cher…

Et pour terminer en musique, je vous propose le groupe Eiffel avec Oui

6 réponses sur « Vacances pas chères ou presque »

  1. Un imperdable ? Je ne trouve pas le mot en français, une petite pression ?
    Et les grosses poitrines ne sont pas faciles à habiller, on s’en sort mieux avec une petite poitrine !

    1. Ah ben je ne savais pas que le mot « imperdable » était suisse, ce que me confirme le dictionnaire. Il s’agit d’une épingle à nourrice.
      Quant à la taille de la poitrine, on peut trouver plein de pour et de contre dans les deux camps. Il suffit juste de s’accepter, ce qui n’est pas toujours facile. Et ça doit l’être d’autant plus difficile pour les jeunes avec tous les réseaux sociaux où le paraître semble si important.

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