Archive | août 2019

Média sociaux et bien-être

Avec les cours qui ont repris, les devoirs suivent, hélas. Pour les statistiques, avec ma binôme, nous allons travailler sur le lien entre les média sociaux et le bien-être. Du coup, il faut lire plein d’articles pour préparer notre dossier. C’est un sujet qui m’intéresse et pourtant, j’ai tellement de peine à me lancer dans la lecture de ces pages. Pour me motiver, j’ai décidé de vous en parler.

J’ai débuté par un texte qui démontre les bienfaits de Facebook sur la santé ! Quand je pense que j’ai annulé ce truc, je suis complètement à côté de la plaque 😆. En gros, si vous vous sentez seul, vous allez consommer beaucoup d’histoires de vos amis sur le site et vous allez cliquer, aimer et commenter ces histoires. Alors, un ami avec qui vous n’avez pas eu de contacts depuis longtemps, va réagir à ce commentaire et vous aurez donc un lien social. De même, vous pouvez noter sur votre page à quel point vous vous sentez seul, et un ami va intervenir et là encore, un nouveau lien social se crée. Bienvenue dans le monde des bisounours. Ah, j’ai oublié de préciser que deux des auteurs de ce merveilleux article…travaillent chez FB !

Un autre papier dont je n’ai pas encore terminé la lecture (dix pages, c’est trop long), me semble un peu plus sérieux. On peut lire que les gens espèrent que les réseaux sociaux diminuent les effets des événements négatifs de leur existence, ce qui n’est pas le cas. Les émotions ne s’améliorent pas, ce qui peut mener alors vers la dépression. Il faut savoir gérer ses émotions en allant sur internet afin d’éviter une utilisation addictive aux conséquences néfastes. En effet, un usage non contrôlé engendre des émotions négatives qui diminuent le bien-être psychologique et impactent l’environnement familial, professionnel, scolaire.

Un autre point négatif des réseaux sociaux, c’est l’effet de réciprocité. Plus on interagit, plus les gens vont nous répondre et alors, nous nous sentons obligés de réagir à ces réponses. Ce qui peut vite prendre beaucoup de place dans la vie aux dépends d’activités du quotidien.

Il y a également le sentiment d’efficacité qui est touché avec le milieu informatique. Tous ces réseaux sociaux évoluent régulièrement et une personne peut vite se sentir dépassée; Elle doit demander de l’aide pour s’en sortir. Ce qui au départ devait aider les gens à interagir entre eux, peut finir par miner le moral quand la technologie devient trop compliquée : demander de l’aide pour savoir faire fonctionner correctement une application, diminuerait le sentiment d’efficacité de soi et donc augmente les émotions négatives.

Est-ce que le sujet vous intéresse autant qu’à moi ? Je vais continuer mes lectures; il me reste cinq pages à lire (sur les dix) et quatre autres articles avant de rédiger mon devoir…

Et pour terminer en musique, je vous propose Bernard Lavilliers avec Catherine Ringer avec Idées noires. Cette chanson ne vieillit pas. Et c’est pas le groupe Eiffel qui joue ?

 

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Remercier les artistes

J’ai lu un message sur Twitter d’une personne qui indiquait qu’il ne fallait pas oublier de remercier les artistes qui nous apportent du bonheur, qu’on a tendance à ne pas le faire alors que cela leur apporte également du plaisir de savoir que leur travail est apprécié. J’y ai souvent pensé.

Quand j’ai commencé à vraiment lire, vers vingt ans, j’ai débuté avec les romans de Mary Higgins Clark. J’adorais ses romans que je lisais en langue originale et qui me permettaient d’acquérir un bon vocabulaire anglais (aujourd’hui vous ne me faites pas lire ces bouquins, je m’ennuie ferme ou alors le style a bien changé). J’avais envie de la remercier pour tout ce plaisir qu’elle me procurait indirectement. Puis il y a eu John Grisham, Jeffrey Archer et Patricia Cornwell. Je n’ai jamais écrit à aucun d’eux et ne les lis plus aujourd’hui. En revanche, je pourrais écrire à Jon Ronson et lui indiquer à quel point je passe un bon moment avec ses livres. J’aime les problématiques qu’il soulève, sa façon d’aborder ses sujets avec tous les détours qu’il emprunte et surtout, ce petit côté humoristique lorsqu’il raconte à quel point ses recherches n’atténuent absolument pas ses troubles anxieux, bien au contraire. J’aime son côté humain et non moralisateur.

Côté musique, j’adore les groupes Muse et Bastille. Mais je ne me vois pas leur écrire. Pour leur dire quoi ? Et est-ce bien le groupe que j’aime ou la musique et la voix du chanteur, auquel cas il faudrait contacter l’auteur et le chanteur, une seule et même personne dans ces cas précis. Cher Matt, cher Dan, merci pour ces belles mélodies que vous créez et qui m’accompagnent les jours de peine comme les jours de joie. Lors des jours moroses, vos chansons me permettent de m’évader, de penser à autre chose, de me concentrer sur vos voix qui me touchent me permettent de me reconnecter à mes émotions positives. Durant les jours joyeux, je peux fixer mes souvenirs aux chansons écoutées lors de ces moments précieux et il me suffit de les réentendre pour replonger dans ce bonheur d’alors. Et parfois, sans penser à rien en particulier, j’écoute une de vos mélodies et je prends conscience de la beauté qui m’entoure, je me sens bien. Merci.

Quant au cinéma ou séries, qui contacter ? Les acteurs et actrices ? Est-ce que ce sont vraiment eux qui me font vibrer ? Qu’en est-il des personnes qui ont créé les dialogues ? Et les décors et les costumes ? Et sans un bon réalisateur, le tout peut être mauvais alors qu’avec un bon, nous avons droit à une excellente prise de vue, un jeu d’acteur parfait, des couleurs exceptionnelles, une musique bien adaptée dans un univers splendide.

Ecrire à ces personnes qui m’apportent tant de bonheur ? J’ai l’impression que c’est une attitude de midinette et je me sens ridicule. Alors je n’en fais rien. D’autres le feront sans doute et bien mieux que moi.

Et pour terminer en musique, je vous propose Ben’s Brother avec Let me out

 

Ville ou campagne ?

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Parfois, j’aimerais vivre en ville, avoir tout à portée de mains. Les restaurants, les cinémas, les musées et les salles de spectacles. Pas besoin de se rendre à la déchèterie à cinq kilomètres de la maison pour se débarrasser de ses papiers, cartons, plastiques, bouteilles et autres, ce qui évite d’avoir tout ce bordel entassé à la maison. Aller boire un verre avec les copines ne demande pas d’organisation particulière genre voiture ou une heure de transports publics ? En ville, il y a de la vie, on est pris dans un mouvement constant, dynamique. J’aime ça…à petites doses. Car toute cette agitation me stresse et me vide de mon énergie. C’est pour ça que j’aime vivre à la campagne.

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A part le bruit des tondeuses durant l’été, la campagne c’est calme. On se repose au son des grillons et des cloches des vaches. Parfois on a droit aux bêlements des moutons. Et la nature est tellement belle. J’adore observer les cultures pousser dans les champs et voir les couleurs évoluer durant l’année. Et puis pour mon chien, la campagne c’est nettement mieux. Il peut gambader librement à travers les champs, même s’il préfère rester sur le chemin.

L’idéal serait de posséder un logement en ville et un autre à la campagne. Je vais donc de ce pas jouer à la loterie.

Et pour terminer en musique, je vous propose The Beloved avec Sweet Harmony

Vidange

Mon scooter avait besoin d’une vidange depuis quelque temps déjà. J’ai décidé de l’effectuer moi-même car j’ai lu à plusieurs endroits que ce n’était pas compliqué. Cependant, comme je sais que j’ai parfois de la peine à comprendre les choses simples, j’ai demandé de l’aide à mon neveu. Après m’avoir fait mariner quelque temps, il a finalement refusé par peur de rater. Moi je voulais surtout quelqu’un qui m’arrête lorsque je fais ma blonde, je me connais. J’ai trouvé un copain qui a accepté de m’aider.

Le jour J, je lis le mode d’emploi qui précise de rouler un peu afin de bien liquéfier l’huile. Je vais faire un petit tour. Avisant que le copain n’est pas encore prêt, je repars pour un tour puis nous installons le scooter. Il décide de prendre les choses en mains, je dois me contenter de le guider suivant le mode d’emploi. Et c’est là que nous avons fait une erreur.

En effet, il aurait été préférable qu’il lise le mode d’emploi et que je me contente de dévisser l’écrou qui permet d’évacuer l’huile. Mais voilà, c’est lui qui a mis les mains dans le cambouis selon mes instructions légèrement erronées.

Je dois préciser que j’ai perdu le mode d’emploi, j’ai donc dû aller chercher une version sur internet. Il fallait sélectionner le bon scooter (ça je connais) et la date d’acquisition (aucune idée et à aucun moment je n’ai pensé aller vérifier sur le permis de circulation). La date qui me semblait correcte ne proposait des instructions qu’en magyar; Je ne parle pas cette langue. J’ai opté pour une date plus ancienne qui offrait le français. Toute fière, j’ai pris en photo les pages qui concernaient la vidange.

Après avoir fait tourner le moteur un moment (ce que j’ai fait en me baladant), il faut retirer le bouchon de remplissage. J’indique où se trouve ce dernier. Je connais, j’ai déjà rajouté de l’huile par le passé. Ensuite, il faut retirer la vis de vidange et son joint. Je regarde la photo, j’observe le scooter, je suis perdue. Ça ne correspond pas. Le copain me demande si j’ai téléchargé la bonne version et je lui réponds que oui, car ça ressemble à ce que j’avais vu par le passé, quand j’ai fait l’appoint pour l’huile et quand j’ai sorti ma batterie pour la recharger. Et pourtant, la vis mentionnée est invisible. Le copain ne se prend pas la tête, il me montre où se trouve la réserve d’huile et il dévisse le gros boulon qui se trouve en-dessous. L’huile s’écoule immédiatement sur ses mains. Le copain est content que je me sois contentée d’un tout petit tour parce que sinon, l’huile aurait été bouillante et il se serait brûlé. Il me montre le filtre à huile. C’est vraiment étrange parce qu’à aucun moment cette pièce est mentionnée sur mon mode d’emploi. Tant pis. Une fois la vidange effectuée, il suffit de remettre le gros boulon et remplir à nouveau d’huile le conteneur prévu à cet effet. Je prends mon bidon et je m’apprête à verser. Et là, le copain me demande ce que je fais. Ça me semble évident. J’ai ôté le bouchon et je vais donc verser mon huile neuve dans mon scooter. Il me regarde désespéré. Il prend le bidon et tire sur le bec verseur pour bien le faire sortir et pouvoir verser sans en mettre partout. Pendant qu’il se charge de la tâche, je contourne le scooter et là, contre le réservoir, je vois une jolie vis avec son joint, telle qu’indiquée sur la photo. Voilà pourquoi j’avais besoin de quelqu’un pour me seconder. 

Et pour terminer en musique, je vous propose Pasil Poledouris avec Hymn to Red October

Les p’tites questions

La coupable est là : https://wp.me/p2MjF-8yv

Quand avez-vous discuté avec un inconnu pour la dernière fois?
Heu, aucune idée. J’ai beaucoup de peine à discuter avec les gens. C’est pour ça que je « bavarde » sur mon blog, j’ai l’impression d’être seule tout en sachant être lue. Les rares fois où je parle avec des inconnus, j’ai l’impression de les déranger et qu’ils cherchent un échappatoire pour me fuir le plus vite possible.

Est-ce que vous avez beaucoup de vieilles photos? De vieux albums? De souvenirs de plusieurs générations?
J’ai trois albums photos de ma naissance jusqu’à mon adolescence. Ensuite, j’ai des photos en vrac et à présent, des photos numériques uniquement. Quand une de mes grand-mères est décédée, j’ai demandé à avoir des photos mais elles ont servi de feuilles de dessins à mon jeune demi-frère 🤬. Je n’ai donc pas de souvenirs de plusieurs générations.

Repassez-vous et pliez-vous toutes vos fringues, sous-vêtements inclus? Ou est-ce que le repassage est plutôt une rareté chez vous, et les tiroirs de sous-vêtements un chenit pas possible?
Je n’ai pas de fer à repasser, est-ce que ça répond à la question ? 😁

Quelle est la chanteuse, le chanteur, le groupe, la chanson, ou l’album qui a eu le plus d’influence dans votre vie et pourquoi?
C’était la chanteuse Sandra car je la trouvais belle et je voulais lui ressembler. Quelle influence 🤪. A part ça, rien. Voir la dernière question.

Est-ce que vous êtes croyant.e? Si oui, en quoi ou qui croyez-vous? Pourquoi? Si non, pourquoi pas?
Non. J’ai été élevée dans la religion catholique et je n’aime pas cette façon d’être culpabilisée au moindre truc, de devoir se repentir de ses péchés en permanence. Moi qui croyais que Dieu était amour, au moindre faux pas, paf, il y a punition.

Quand vous étiez (plus) jeunes, qui admiriez-vous? Qui vous a influencé, réconforté, ou inspiré? Qui vous a fait voir le monde différemment?
Je ne m’intéressais à rien donc personne ne m’a inspirée ou réconfortée ou encore influencée. Je broyais du noir en permanence, tout me cassait les pieds. Dès que je le pouvais, je mettais le casque sur les oreilles et je m’échappais dans la musique.

Et pour terminer en musique, je vous propose Belinda Carlisle avec Circle in the sand

Ralenti

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Après « l’effort », le réconfort. Et non, ce n’est pas du café puisque je n’aime pas ce breuvage, c’est juste une excellente cochonnerie 😉

Ce dimanche, je suis partie courir à 8h. Il faisait 16°, une température agréable.  En juillet, je partais à 7h et il faisait déjà 22°. J’enclenche la musique que j’aime et je démarre le programme d’endurance de ma montre. Je me sens bien, c’est parti pour cinquante minutes de course.

Je m’élance en réfléchissant à la boucle que je vais parcourir. Je sais que je vais presque atteindre les cinq kilomètres. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête et marcher pour toutes les montées.  Du coup, peu importe le sens du chemin que je vais emprunter.

J’écoute une chanson que j’aime bien, j’ai presque envie de danser et là, ma montre se met à vibrer : j’ai déjà dépassé la zone bleue, je suis dans la verte. Lors des courses d’endurance, je dois rester dans la zone bleue. Je grommelle, je ralentis et Franz Ferdinand me fait oublier ma légère pointe d’agacement en chantant dans mes oreilles. Mais la montre se remet très vite à vibrer, je dépasse à nouveau la zone. Je m’énerve et je marche. Il va y avoir une grande descente, je vais pouvoir me remettre à courir.

Cette put##@ de montre a vibré quasiment non stop. J’ai failli la jeter tellement elle m’énervait. JE NE VAIS PAS TROP VITE, LES ESCARGOTS SE MOQUENT DE MOI EN ME DEPASSANT !!!! J’ai couru durant 24,25 minutes dans la zone verte. Plutôt que jeter ma montre, ce qui serait dommage car elle me plaît, la prochaine fois je ne vais pas programmer l’option endurance dessus. J’essaierai de faire attention mais au moins, je n’aurai pas le bras qui vibre sans arrêt pour me signaler que je vais « trop vite ».

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Those Nights. Je sais, je l’ai déjà mise mais je suis énervée et cette chanson m’apaise. Oh et puis la musique à partir de 3,40 minutes est juste parfaite.

Lectures 34 & 35

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So you’ve been publicly shamed de Jon Ronson. J’ai lu un livre de Jon Ronson dernièrement et j’avais bien aimé. C’est donc avec joie que j’ai débuté celui-ci. Et j’ai A-DO-RE ! Il parle des personnes qui ont eu leur vie passablement détruite à cause d’une bourde sur twitter ou d’erreurs non assumées et découvertes et du lynchage qui s’en suit sur les media sociaux. J’aime la façon de raconter de l’auteur. Il part sur une idée et se laisse ensuite guider par le courant créé au fil de ses rencontres. J’aimerais pouvoir me retrouver en compagnie d’autant de gens si intéressants (ou alors, il les rend intéressants grâce à son talent d’écriture). Il est clair que je vais me procurer les autres livres de Ronson. Et si vous voulez savoir qui il est, il y a un podcast sympa LA (en anglais).

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Je ne sais plus où j’ai vu qu’il fallait lire A Gentleman in Moscow de Amor Towles. un artiste a dû en parler dans un interview ou sur Twitter et ça m’a intéressée. On suit l’existence du comte Alexander Rostov, assigné à résidence à vie dans l’hôtel Métropole à Moscou. Le comte s’émerveille de peu et sa vie, qui pourrait lui sembler sans intérêt à présent, continue à lui procurer du bonheur. Il se plaît à raconter plein d’anecdotes et s’intéresse à tout ce que peuvent lui dire ses interlocuteurs. Il y a les fidèles employés, Andrey, Emile, Marina, Audrius ou encore Vasily. Et il y a les visiteurs Ossip, Mischka, Richard, Viktor sans oublier la belle Anna ou encore la jeune Nina puis la plus jeune Sofia. Le style narratif m’a plus d’une fois fait penser à Alexandre Dumas. Ce n’est pas un livre d’espionnage ou un roman policier. L’histoire avance lentement et l’on se laisse émerveiller par les histoires du comte tout en découvrant, en toile de fond, l’histoire de la Russie de 1922 à 1954. Très joli roman.

Et pour terminer en musique, je vous propose Daniel Pemberton avec Spider-Man Loves you