Archive | octobre 2019

Fond du puit

Incroyable, cette semaine un deuxième article du NY Times m’inspire. Il s’agit de début de carrière ratée qui permet de mieux rebondir. Le sujet m’intéresse car pour ma part, j’ai l’impression de tomber chaque fois plus bas quand je change de job. Responsable par interim d’une agence bancaire à vendeuse de sacs poubelles, c’est une sacrée chute dont je ne me suis toujours pas remise. Entre les deux, j’ai fait des jobs que j’ai détestés en me disant que je ne pouvais pas tomber plus bas. Et pourtant, la vie me prouve que oui, c’est possible. Je n’ose donc plus dire que je suis au fond du trou car j’ai l’impression que je suis capable de le creuser encore plus.

Bon, que dit cet article ? Que le fait de rater de peu un objectif est plus profitable que de le réussir de justesse. Accepter nos erreurs et grandir en les incorporant nous aide à mieux réussir notre carrière. Visiblement j’ai dû rater quelque chose par là. Mais peut-être pas tout à fait.

En effet, parler de ses succès est une chose mais garder une liste de ses ratés peut s’avérer être une source de motivation. Sans mes échecs, je ne suis pas sûre qu’aujourd’hui je préparerais un master en psychologie pour me lancer dans une nouvelle carrière. Carrière dont je me réjouis, parce que pour une fois, je vais travailler dans un domaine qui me passionne.

Cependant, l’auteur de l’article oublier de parler d’une chose, c’est de la confiance en soi nécessaire pour avancer. Mais ça c’est un autre sujet…

Et pour terminer en musique, je vous propose Confettis avec This is the sound of C

 

La solitude, oui c’est après, toujours après

Ça faisait un moment que je n’avais pas commenté d’articles du NY Times alors allons-y. Aujourd’hui il s’agit de temps passé en solitaire qui n’est pas à mettre dans le même panier que la solitude. Le premier est un choix, le second est subi.

L’auteure, Micaela Marini Higgs explique que se retrouver seul face à soi-même apporte du positif quand c’est volontaire. En effet, cela permet de réguler ses émotions pour être plus à même de faire face aux difficultés du quotidien. Se retrouver seul nous aide à nous calmer, ce qui peut faciliter les relations sociales futures. Tout ce qu’il reste à faire, c’est identifier les moments où un peu de solitude serait profitable et foncer, afin d’éviter d’approcher du burnout.

Le problème c’est que beaucoup de personnes ont peur du regard des autres lorsqu’elles sont seules ou pire, ont peur de s’ennuyer, de manquer de stimulations. Or, il apparaît que le meilleur moyen de se détendre, c’est d’être seul selon un sondage réalisé en 2016 (cité dans l’article). La lecture, activité solitaire, est citée comme activité préférée pour se détendre.

Malheureusement, une majorité de la population a tendance à ne pas comprendre lorsqu’elle a besoin de se retrouver seule, elle pense simplement qu’elle est stressée ou anxieuse. Alors que s’octroyer un moment de solitude permet de se détendre, de ne pas penser aux autres et ne pas prévoir de plans quelconques. L’article continue et nous apprenons que cette solitude choisie permet également de mieux se connaître, de faire le point sur ses amitiés et bâtir la confiance en soi. Pour cela, il faut savoir trouver du temps pour soi, même si ce ne sont que trente minutes par jour et apprendre à reconnaître ce qui nous fait du bien.

Pour ma part, même s’il m’arrive parfois de souffrir de solitude, j’apprécie en général de me retrouver seule. Par exemple, j’aime me balader avec mon chien, ce qui ne veut pas dire que je refuse de le faire avec des amis. Au contraire, j’aime bien papoter en me promenant mais la balade est différente : je ne m’attarde pas sur la beauté qui m’entoure, sur l’odeur qui plane dans les bois ou la couleur du ciel. Alors que porter une attention particulière à ces détails me fait du bien, me calme. Regarder la télé avec quelqu’un ? C’est sympa, on peut parler de ce que l’on voit mais j’aime pouvoir mettre « pause » durant le film/série/documentaire parce qu’une idée me traverse l’esprit et que je veux m’y plonger, parce que la scène me fait penser à une amie et que je vais vite lui envoyer un message avant d’être happée par la suite de l’histoire et oublier.

J’aime être entourée de mes amis mais j’apprécie mes moments solitaires aussi. Il faut juste trouver un bon équilibre.

Et pour terminer en musique, je vous propose Culture Club avec Do you relly want to hurt me

Elle me l’fait pas dire

Ceci vient de chez Mahie.

Aujourd’hui je me sens : bof

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : ma collègue une fois arrivée au travail.

J’ai été super contente de : voir les copines de cours et aller papoter et rire au resto à midi.

Ça m’a franchement énervé de : prendre du poids sans pour autant m’être empiffrée de bonnes choses.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Une jeune hargneuse : « Vous pouvez m’expliquer pourquoi je reçois un mail qui me dit de passer vers vous si vous ne pouvez rien faire pour moi ? » Moi, fatiguée de l’attitude de cette péteuse : « Non, ce n’est pas moi qui vous l’ai envoyé ».

Je suis grognon : oui, un peu.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : des gros égoïstes occupent deux places de parc exprès pour qu’on ne se mette pas à leur côté parce qu’ils ont peur pour leur carrosserie ?

C’est exquis de : jouer à l’imbécile parfois.

Ça me rend extatique : en ce moment, je ne vois pas.

En ce moment je lis : toujours la même chose que la semaine passée.

Je dis « respect » à :  moi-même pour avoir réussi à me lever pour venir bosser.

Je ne résiste pas à : un bon livre

La pensée hautement philosophique de la semaine : si on se rend au boulot en transports publics, vaut mieux partir trente minutes plus tôt si on veut arriver à l’heure…

Je me taperais bien : des vacances au soleil

J’ai été raisonnable : oui mais ça sert à quoi ?

Cette semaine pour la première fois j’ai : été prise au milieu d’un nuage d’étourneaux. C’était étrange, ils volaient tous autour de moi entre les vignes alors je bougeais les bras pour qu’ils m’évitent. Pour finir, je me suis décidée à avancer en me disant qu’ils auraient peur et ils se sont effectivement écartés pour me laisser passer.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : de lire que certains politiciens ne se cachent plus pour promouvoir la corruption.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : être au resto et me taper une bonne pizza. J’en ai mangé une samedi ça me donne envie d’en reprendre une.

Et pour terminer en musique, je vous propose Crowded House avec Don’t dream it’s over

6 mois : jogging d’une débutante

Ben voilà, ce mercredi, cela fera six mois que je me suis mise au jogging. J’ai débuté par trois fois par semaine jusqu’en juillet puis je suis passée à quatre fois par semaine. Oh, je ne cours pas vite ni des distances astronomiques. Cette semaine j’ai parcouru 16km en tout pour un total de 2h25 de course.

Le lundi c’est tranquille, trente minutes avec le chien s’il fait beau sinon c’est seule. Le mercredi je fais des accélérations et je sors environ 45 minutes. Le vendredi c’est comme le lundi et le dimanche, je pars entre 45 minutes et une heure tranquillement. Mon but n’est pas de battre des records mais de prendre du plaisir et surtout, être fière de moi, ce qui est en général très difficile.

Ces temps je suis particulièrement stressée et j’ai donc le dos bien bloqué, du bassin jusqu’aux épaules. Je marche comme une petite vieille. J’ai donc hésité à partir courir ce dimanche d’autant plus que j’ai peiné à marcher durant la balade avec le chien : mes lombaires sont ko, mon bassin n’est que douleur, ma hanche me torture, mes épaules me font mal. Pourtant, comme tout est lié au stress, je sais que si je vais courir, ça me fera du bien.

Je suis partie 45 minutes et j’ai opté pour un nouveau parcours où la montée est sur la fin (j’ai décidé que je marcherai à ce moment-là), le reste est plat ou en descente. J’ai eu de la peine les cinq premières minutes pour le reste, ça s’est bien passé. Mes jambes tiennent sans problème et ma respiration va bien. C’est là que je note mes progrès et que je suis contente. J’ai lutté contre ma démotivation, contre les douleurs et j’ai tenu le rythme sur 5km. Je suis épuisée mais mon dos va mieux pour le moment. Je suis fière de moi…

Et pour terminer en musique, je vous propose Broken Bells avec Good Luck

Inondation dans le cerveau

Aujourd’hui je vais parler, en gros, d’AVC ou pour ceux qui ne connaissent pas ce sigle, d’accident vasculaire cérébral. C’est ce que je suis sensée avoir étudié ce mois mais j’avoue ne pas trop m’être attardée sur le sujet car ça me stresse (jamais j’aurais pu suivre des études de médecine). Pour vous en parler, je vais me contenter de relire mon cours qui indique que le tiers des victimes restent handicapées et un quart meurent. Pas joyeux. L’information la plus importante c’est qui contacter : le 112 pour les urgences (Suisse et Europe) ou le 144  pour appeler une ambulance en Suisse (je viens d’apprendre ces numéros, alors que c’est super important). L’AVC est une urgence vitale qu’il vaut mieux traiter dans les 4,5 heures maximum.

Les symptômes ? Voici une liste de ce qui survient le plus souvent :
– Paralysie soudaine, le plus souvent d’un seul côté du corps et pas forcément tout le côté. Cela peut être un bras, un pied, une face du visage, ou une insensibilité d’une partie du corps
– Cécité subite (souvent d’un seul œil) ou vision double
– Troubles de la parole. La personne qui fait un AVC va parler un langage un peu embrouillé sans pour autant s’en rendre compte. C’est à l’entourage d’être attentif. La victime peut avoir des difficultés soudaines à comprendre ce qu’on lui dit.
– Vertiges violents et incapacité à marcher.
– Maux de tête soudains, intenses et inhabituels. Ça c’est le signe qui m’effraie le plus puisque je suis sujette aux migraines. Quand j’ai terriblement mal, je me pose devant un miroir et je souris pour vérifier que les deux côtés de mon visage réagissent 🙄. Faudrait que je demande à ma prof si c’est utile…

Il existe deux sortes d’AVC : dans 80% des cas, il s’agit d’un vaisseau obstrué. Les 20% restant concernent une hémorragie due à l’éclatement d’un vaisseau sanguin.

Les séquelles les plus fréquentes :
– hémiplégie (paralysie d’un côté du corps), entraves à la mobilité
– troubles cognitifs : troubles de la parole, de la compréhension, de la vision, de la mémoire
– dépression
– épilepsie

Qu’est-ce qu’on se marre avec mes cours, je sais ! Mais il est important de savoir reconnaître les symptômes pour agir le plus rapidement possible. Mon cours continue en expliquant les différentes parties du cerveau et ce à quoi elles servent. Si par exemple l’AVC a lieu dans la partie arrière du cerveau, c’est la vision qui va être touchée. Cela peut être un champ visuel qui est affecté (on ne voit plus ce qui se trouve sur notre droite par exemple) ou on voit clair mais on n’identifie pas ce qui nous entoure ou si on veut prendre la tasse devant nous, on n’arrive pas à l’attraper. Il existe la voie du « où » qui nous permet de nous situer et la voie du « quoi » qui voit les objets et peut les nommer. Si cette partie là est touchée et qu’on vous demande « passe-moi le sel », vous serez incapable d’identifier la salière qui se trouve pourtant juste devant vos yeux.

Tout ça est très intéressant cependant, il y a encore une partie à ce cours et là, ça ne m’intéresse absolument pas. Je parle de toute la partie vascularisation. On y apprend (heu, pas moi en fait, je fais l’impasse de toute façon ça ne rentrera jamais dans mon cerveau, je suis butée) l’anatomie de l’artère carotide qui se divise en 4 branches terminales et on voit le détail de ces branches (il y a même le diamètre de mentionné !) et quelle partie du cerveau elles vascularisent et donc quelles lésions vont toucher la personne.

Le travail du psy ? Si le patient a la partie frontale du cerveau qui a été touchée (ça c’est le neurologue qui va le déterminer), il va tester la motricité du patient ou encore sa production langagière. Comme chaque partie du cerveau a ses propres spécificités, il faut bien les connaître pour identifier les éventuelles fonctions lésées.

Vous raconter ça, ça m’a fait du bien. Je constate qu’à part la partie vascularisation, c’est en fait très intéressant. Chouette car je vais avoir une conférence sur le sujet au cours aujourd’hui. Je me réjouis.

Et pour terminer en musique, je vous propose Stereophonics avec Bust this Town

Ame-soeur, ne vois-tu rien venir ?

« A Judeo-Christian notion said that a marriage is the union of 2 halves of the same soul, separated at birth. That each of us has a literal soulmate, who each of our own half soul yearns to join with and form a whole. And that we are incomplete without that union ». Voilà ce que dit un personnage dans la série Living with yourself. Ca m’a fait pensé à un passage dans Friends où Phoebe, au lieu d’utiliser « âme sœur », parlait de homard et que nous avions tous notre homard qui nous attendait ou quelque chose dans le genre (j’ai une bonne mémoire mais là ça fait un peu vieux pour me souvenir des détails).

Du coup, je me suis demandé ce que disait le dictionnaire. Selon le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, la définition est la suivante : « Personne qui a de profondes affinités de goûts, de sentiments… avec une autre personne (particulièrement avec une personne du sexe opposé), qui est faite pour s’entendre, pour vivre en harmonie avec elle ». Ça reste dans la lignée de ce qui a été dit dans les deux séries précitées. Je veux en savoir plus. Existe-t-il des articles scientifiques qui traitent de ce sujet ? Les chercheurs s’intéressent à tout, pourquoi pas à l’amour ? Je n’ai pas trouvé grand chose de satisfaisant. Il existe beaucoup de livres qui parlent d’âme sœur (je pars du principe que ce sont des attrapes nigauds) et quelques articles qui s’orientent plutôt sur les sites de rencontres. Une dissertation est reprise sur le site American Psychological Association qui s’intéresse à l’expérience de l’âme sœur et qui conclu en expliquant qu’il existe quatre structures essentielles à cette expérience :

  1. la prédétermination / la reconnaissance instantanée
  2. l’identification mystique
  3. la communication paranormale
  4. l’enclavement complet

C’est maigre comme trouvaille. Et où se trouve mon âme sœur ? Si je devais la croiser, selon le point 1, je devrais le savoir immédiatement. Mais si elle se trouve en Chine ? Je n’ai pas l’intention d’aller visiter ce pays, bien trop de monde. Je suis donc vouée à ne jamais la rencontrer ? Admettons que l’homme vienne en visite en Suisse et que nos chemins se croisent. On est heureux, on s’est trouvés. Et après ? Je dois partir vivre dans son pays ? Je n’ai rien contre quitter le mien mais j’ai une préférence pour un pays dont la culture n’est pas trop éloignée de la mienne pour des raisons d’adaptation. Je ne suis pas tentée par un dépaysement total, ce n’est pas dans ma nature. Ce qui implique qu’à peine trouvée, voilà que je dois déjà quitter mon âme sœur et vivre malheureuse jusqu’à la fin de mes jours (comme si j’étais extatique en ce moment!) ? Et c’est là que je réalise que j’ai beaucoup de chance : je n’ai pas rencontré cette âme sœur donc la question ne se pose pas. Me voilà avec l’esprit un peu plus léger…

Et pour terminer en musique, je vous propose Corynne Charby avec Boule de flipper

Il pleut, vite, allume la télé !

Comme on commence à nouveau à vivre dans la nuit, ma télé reprend un peu plus de services même si elle montre de sérieux signes de vieillesse 😢.

Dans les séries, j’ai regardé les nouveaux épisodes de The Twilight Zone (La 4e dimension). Sympa. J’adorais cette série en noir et blanc qui passait à la télé quand j’étais gamine. Ce n’était clairement pas de mon âge, j’avais peur et en même temps j’étais fascinée par certaines histoires. Plus grande, j’ai acheté les DVD. Il était donc impensable que je ne regarde pas la nouvelle version, plutôt réussie. (Canal+)

J’ai également vu toute la saison de Living with yourself avec Paul Rudd. Le concept est sympa. J’ai bien aimé. (Netflix)

J’ai décidé de regarder quelques épisodes de Modern Love parce que j’adore lire la rubrique chaque semaine dans le New York Times. Finalement je me suis fait toute la saison dimanche soir. J’ai adoré (sauf le dernier épisode), j’ai bien pleuré, je reste désespérément fleur bleue. J’ai un petit coup de coeur pour John Slattery et j’aime beaucoup la voix de Tina Fey. (Prime Video).

Dans les films, j’ai vu El Camino, la suite de la série Breaking Bad. Sans plus. (Netflix)

J’ai regardé également The Laundromat avec Meryl Streep et Antonio Banderas. C’est l’histoire des Panama Papers. Sympathique mais sans plus. Et puis je viens du milieu bancaire suisse, donc c’est pas comme si cette histoire de sociétés fictives à Panama m’était inconnue… (Netflix)

Et vous, vous regardez quoi ? Des choses à me conseiller ?

Et pour terminer en musique, je vous propose The Cover Girls avec Wishing on a Star

Sombres nuages au-dessus de ma tête

J’ai entendu un gros plouf et je me suis demandé ce que cela pouvait bien être. C’est à ce moment que j’ai réalisé que j’avais perdu mon moral.  Apparemment, il s’est noyé. J’ai décidé de me lancer à sa rescousse, j’espère le sauver rapidement. Mais la tâche s’annonce difficile. Tout d’abord, il faudrait que j’arrive à nouveau à me lever le matin. En semaine, lorsque le réveil sonne, habituellement je suis déjà bien réveillée donc j’éteins la sonnerie et me lève. A présent, j’appuie sur le bouton pour prolonger de dix minutes le moment passé au lit. Le week-end, je n’arrive plus non plus à me lever, à quoi bon ? Je n’ai rien à faire et ne vois personne. Le soir ? Zéro énergie, autant aller au lit.

Pour les personnes qui ne connaissent pas cet état, vous ne savez pas la chance que vous avez. Parce qu’il faut bien comprendre qu’on ne choisit pas de broyer du noir et que la phrase « fais un effort » n’est vraiment pas la chose qui va nous aider. Parce que oui, on aimerait bien réussir à bouger comme d’habitude et se réjouir des petites choses anodines du quotidien.

Comme je ne suis pas encore totalement au trente-sixième dessous, j’ai décidé d’agir là où je pouvais. C’est-à-dire que je vais tenter de converser avec les clients et non me contenter du strict minimum. Ma collègue est absente depuis plus d’une semaine, je n’ai personne à qui parler autrement. Je m’engage également, ici, à lire deux articles pour mon mémoire et rédiger de courts résumés, ce qui me forcera à me concentrer sur ce que je lis. On dit qu’un engagement devant témoins (ici, vous mes lecteurs) aide la personne à accomplir ce pour quoi elle s’est engagée. Une fois les premières lignes de ce fichu mémoire rédigées, ça devrait aller mieux mais pour y parvenir, il faut vraiment que je lise les articles que j’ai sélectionnés en plus de terminer la lecture du bouquin sur lequel je compte m’appuyer. Je pense que ça et la recherche d’un stage pèsent lourdement sur mon moral.

Je sens que ça va déjà mieux, il suffit parfois d’oser dire que ça ne va pas et tester des éventuelles solutions, les plus simples possibles. Bah oui, déjà que le moral est en berne, je ne vais pas me fixer des objectifs irréalisables dans cet état, ce qui ne ferait que renforcer mon mal-être du moment. Alors que si j’arrive à discuter de la pluie et du beau temps avec mes clients ET lire deux articles et les résumer d’ici dimanche, je serai hyper fière de moi et ça, ça va booster mon moral, contrairement à l’article de journal que je lis en ce moment. Ce dernier dit en substance que pratiquer un sport aide à bien dormir, à enrichir sa vie sociale et à prévenir la dépression. Visiblement, courir quatre fois par semaine n’est pas suffisant puisque je ne vole pas très haut sur ces trois points 😂. Je vous laisse, j’ai un article scientifique passionnant à aller lire…

Et pour terminer en musique, je vous propose Weeping Willows avec Let Go

Elle me l’fait pas dire

Mahie pose des questions et j’y réponds.

Aujourd’hui je me sens : mal. J’ai la migraine depuis hier soir. Je vais carburer au coca, parfois ça fait l’affaire (edit. Il a fait l’affaire !). Mais je ne vais pas me plaindre, selon mon agenda, la dernière migraine date d’il y a environ cinq mois. Est-ce que le jogging me ferait du bien ???

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : un crétin dans le train qui occupe toujours vingt places à lui tout seul. Je lui ai demandé poliment de virer son sac.

J’ai été super contente de : ranger ma chambre à chenit

Ça m’a franchement énervé de : constater que la bougie qui soit disant chasse les odeurs en cinq minutes sent bon mais qu’après deux jours, j’ai toujours l’odeur de fondue qui plane dans mon appartement.

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : Une cliente veut récupérer qqch qui lui appartient. Je lui explique que je ne peux rien faire, qu’elle doit contacter la personne qui lui a écrit. Je lui montre les coordonnées téléphonique et mail mentionnées sur sa lettre. « OK, alors maintenant je fais quoi ? » « Ben, vous les contacter et vous regardez avec eux comment organiser l’envoi de vos affaires » « Et je leur dis quoi ? »

Je suis grognon : oui, j’ai la migraine.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : les vignerons soient obligés de jeter leur raisin par terre et l’écraser parce que la récolte a été trop bonne et que les caves sont débordées ??? (Du coup j’en ai reçu tout plein 😄).

C’est exquis de : s’empiffrer de raisin.

Ça me rend extatique : d’avoir osé appeler le garagiste pour prendre rendez-vous pour changer les pneus contrairement à l’année dernière où je me suis résolue à ne pas conduire en cas de neige. Il m’a tout de même fallu plus d’une semaine avant de passer cet appel alors que le garagiste est très gentil. Je désespère…

En ce moment je lis : Lost at Sea de Jon Ronson

Je ne résiste pas à : un p’tit verre de vin blanc bien frais « Perle Grise ». Déjà trois bouteilles de descendues en un week-end (bon, je n’étais pas seule, hein).

Je me taperais bien : une nuit de folie

J’ai été raisonnable : pas vraiment.

C’est bien la dernière fois que je : m’inscris à une course. Je n’ai aucune nouvelle de la copine qui voulait aller la faire. Je n’irai pas mais comme c’est une course caritative, le prix de l’inscription n’est pas de l’argent perdu au moins.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : le crétin orange et de la guerre qu’il a créée en Syrie en disant qu’il ne s’agit que d’un problème de bac à sable entre gamins. Il doit y avoir vraiment beaucoup de monde qui se fait des tonnes de fric pour laisser un type pareil au pouvoir.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : dans mon lit, loin de tout bruit et toute lumière pour calmer ma migraine.

Et pour terminer en musique, je vous propose Coldplay avec The Scientist

Faites place à la bicyclette

J’ai une chambre à chenit chez moi qui commençait à devenir inaccessible; je n’arrivais plus à marcher jusqu’à la fenêtre tellement la pièce était encombrée. Je me suis demandée où je comptais installer un vélo d’appartement si je me décidais à investir dans un tel objet. J’ai alors pris la décision de ranger. Tout d’abord, il fallait décider comment j’allais disposer les meubles. La première chose que j’ai faite, c’est de pousser tout contre le mur le meuble à droite et de déplacer à ses côté le bureau.

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Ca c’était facile et vite fait. Toutefois, il a fallu d’abord tout pousser sur les côtés (on devine le tas à droite) pour que je puisse bouger le bureau. Ensuite, j’ai absolument tout mis par terre. Il ne restait rien sur le bureau et rien dans les meubles. Tout était en tas. Malheureusement, j’ai oublié de prendre une photo. Sans doute parce que j’étais découragée en voyant l’ampleur du travail qui m’attendait.

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Il m’a fallu plus de huit heures de rangement pour en arriver au résultat ci-dessus et il reste encore un peu de travail. Mais les meubles sont quasiment vides, les deux grosses caisses à rangement que j’ai (et qu’on ne voit pas sur la photo) sont vides également et je peux mettre un matelas dans la pièce si besoin il y a. Comme la pièce est un poil plus accueillante, il va falloir que je me résolve à remettre la caisse du chat à la salle de bains…ou pas.

Il y a de la place sur la droite pour un vélo mais j’ai décidé de m’en passer. Il m’arrive d’avoir de la peine à me motiver pour aller courir alors que j’aime ça, je sais donc que le vélo va très vite prendre la poussière parce que je n’aime pas particulièrement pédaler et que je trouve les vélos inconfortables. Autant garder mes sous. Quant à la nuit qui arrive dans une semaine avec le changement d’heure, on verra comment je m’organise. J’irai peut-être courir dans les vignes avec ma lampe frontale les deux soirs où je cours habituellement. Il me reste toujours mes week-ends prolongés.

Et pour terminer en musique, je vous propose Compact Disco avec Sound of our Hearts