Archive | décembre 2019

Lectures 56, 57, 58 & 59

Bon ben j’ai atteint mon objectif de l’année, c’est-à-dire lire 36 livres… Je ne change rien pour 2020. Ça m’oblige à lire et ça ne me met pas la pression !

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J’ai vu à la bibliothèque qu’il y avait un autre roman de Jonathan Coe de disponible Number 11. J’ai sauté dessus ! Et bien j’ai été un poil déçue. La ville de Birmingham est toujours bien présente et cette fois-ci, ce sont deux jeunes filles que nous suivons : Rachel et Allison. Puis nous les quittons mais elles ne sont jamais loin, elles restent le point qui relie les différentes histoires narrées avant de retrouver Rachel comme point central. Elle est à présent une jeune adulte qui sert de tutrice à des jumelles de neuf ans issues d’une famille richissime qui habite à Chelsea. Nous comprenons que Rachel développe une maladie mentale mais soit l’auteur en dit trop soit il n’en dit pas assez. La fin est un peu abrupte, comme s’il ne savait pas comment terminer son livre. Comme s’il avait plein d’histoires en tête, qu’il a essayé de les caser dans le roman et qu’à un moment donné, il fallait bien mettre un point final. Dommage, même si les petites histoires étaient sympathiques à lire, celle de Rachel sur la fin m’a laissée sur ma faim…

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J’avais envie de relire un roman de JK Rowling puisque j’avais adoré Une place à prendre. Comme je n’étais pas très intéressée par Harry Potter, j’ai opté pour un roman policier The Cuckoo’s Calling qu’elle a publié sous un autre nom : Robert Galbraith. J’ai choisi le premier de la série avec le détective Cormoran Strike, personnage un peu cabossé qui me plaît bien. Son assistante, Robin, me fait rire. Loin d’être bête, elle a quand même un côté un peu tarte qui la rend attachante. La victime est une mannequin célèbre tombée depuis son balcon. La police conclut à un suicide. Le demi-frère de la morte pense qu’il s’agit d’un meurtre et s’attache les services de Strike pour mener l’enquête.

On se balade dans Londres, dans les quartiers chics comme dans les plus pauvres, on emprunte le métro ou l’on marche le long des quais. L’histoire est bien ficelée, on ne perçoit pas qui est le coupable dès les premières pages, ni même près de la fin. J’ai bien aimé, je vais m’empresser de lire les trois autres bouquins de la série.

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Olive, Again c’est le livre audio que j’ai choisi ce mois, un roman d’Elizabeth Strout. C’est une suite mais je n’ai pas lu le premier opus. En revanche, j’ai lu un extrait paru dans le New Yorker et je m’étais dit que l’héroïne était détestable. Comme les critiques sont excellentes, j’ai quand même tenté le coup. Et heureusement. Alors oui, l’héroïne est une vieille harpie attachante. Tout le monde la déteste parce qu’elle ne supporte rien ni personne et pourtant, elle possède quand même un grand coeur, ce qui apparaît au fil du roman. Il s’agit des histoires de vie concernant les divers habitants d’une petite ville de l’état du Maine avec toujours une apparition discrète de Olive, cette affreuse bonne femme attachante… C’est un roman doux, agréable sans pour autant basculer dans le niais. Je vais voir si je trouve le premier roman Olive Kitteridge.

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C’est en installant l’application Kindle pour la tester sur mon téléphone que j’ai découvert ce livre de Marjorie Raskin The Anxiety Expert. Livre acheté il y a fort longtemps dont j’avais complètement oublié l’existence. Du coup, je l’ai lu. Il s’agit d’une psychiatre, spécialiste de l’anxiété, qui raconte son parcours en tant que personne souffrant de grosses crises de panique. Elle a souhaité se spécialiser dans le domaine afin de mieux comprendre pourquoi elle subissait de pareilles crises. Il est intéressant de voir qu’à chaque période de fort stress, les attaques réapparaissent sans qu’elle sache comment les vaincre. Pour les personnes souffrant d’anxiété, il est toujours intéressant de lire que nous ne sommes pas les seuls (oui, je fais partie de ces gens-là) et que l’on peut même se retrouver grande spécialiste du domaine et continuer à subir cette affreuse anxiété. La narration est surtout centrée sur les histoires d’amour de l’auteur qui ressent un besoin absolu d’être mariée mais quand des hommes se présentent, son anxiété prend le dessus. Moi qui prends mes jambes à mon cou quand un homme se présente, je comprends…

Et pour terminer en musique, je vous propose Emilie Simon avec Menteur

Mais tais-toi !

Les questions viennent toujours de chez Mahie.

Aujourd’hui je me sens : bof, je dois aller bosser lundi et mardi.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : un copain croisé alors qu’il promenait son chien et moi le mien.

J’ai été super contente de : réussir à me motiver à aller courir dehors malgré la bise.

Ça m’a franchement énervé de : ne pas pouvoir télécharger de ebook car ma carte est périmée pour un compte et pour l’autre je dois m’inscrire au guichet de la bibliothèque malgré mon compte. 😡

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : je n’ai pas rencontré de gens bizarres durant ma semaine de vacances.

Je suis grognon : je râle mais ça va.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que :

C’est exquis de : boire un petit verre de vin mais ces temps je n’en ai pas envie. Je carbure au thé et au jus de pomme coupé à l’eau.

Ça me rend extatique : pas tant que ça mais j’ai commandé un jeu pour la Switch et je me réjouis de le recevoir.

En ce moment je lis : Olive, again de Elizabeth Strout

Je dis « respect » à :  –

Je ne résiste pas à : manger des cochonneries mais mes placards sont vides. Vais-je en racheter ? Ah mais j’y pense, j’ai reçu des biscuits. Vite, avant qu’ils soient périmés 😬

J’vais t’dire une bonne chose : j’aimerais bien passer une nuit où je dors bien entre le moment où je me couche et l’heure du réveil.

La pensée hautement philosophique de la semaine : –

Je me taperais bien : aucune idée. Là je vais regarder « Les Deux Papes » sur Netflix.

J’ai été raisonnable : plus ou moins

Cette semaine pour la première fois j’ai : rencontré Cara.

C’est bien la dernière fois que je : teste « Kindle unlimited ». De la daube.

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : rien, c’est toujours pareil.

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : on est dimanche soir et je suis à la maison. Le chat ronfle à côté de moi et le chien dort dans mon dos, je suis bien.

Et pour terminer en musique, je vous propose Emmanuel Moire avec Etre à la Hauteur

P’tit questionnaire de Mme la Psy

Et c’est bientôt la fin de l’année, ouf…

Citer une chose de positive que j’ai faite  :
Je suis allée à Neuchâtel faire la connaissance de Cara. Elle m’a prévenue qu’elle était petite, la preuve qu’elle ne m’a pas menti 😬

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Citer une chose de positive qui m’est arrivée :
Une chouette journée passée avec Cara.

Citer un petit objectif à atteindre  (ne pas oublier de se féliciter lorsqu’il sera accompli) :
Réviser pour mes examens.

J’ai consacré au moins 30 minutes à ne penser qu’à moi et ça m’a fait du bien. J’ai fait quoi ?
J’ai lu un chouette roman policier.

Nous possédons cinq sens et ils peuvent tous nous apporter quelque chose de bénéfique.
Alors qu’est-ce que j’ai vu qui ma plu ?
La ville de Neuchâtel. Faudra que j’y retourne par beau temps et surtout quand il fait un poil plus chaud.

Qu’est-ce que j’ai respiré qui m’a apaisée ?
Une pommade pour les mains

Qu’est-ce que j’ai entendu qui m’a relaxée ?
Mon livre audio du moment.

Qu’est-ce que j’ai goûté qui m’a apporté une dose de bonheur ?
Un excellent steak tartare. J’adore.

Qu’est-ce que j’ai touché qui m’a calmée ?
Eternelle question à laquelle je peine à répondre.

Et pour terminer en musique, je vous propose Emily Loizeau avec Viens avec moi mon vieux pays

Révisions

Je m’étais dit que je commencerai à réviser après Noël. Mais en fait, je me demande si ça ne comprenait pas les Fêtes en général et que je suis donc tranquille jusqu’au 2 janvier, ce qui me laisserait une grosse semaine pour me préparer ? Finalement, je vais m’y mettre gentiment.

Je vais commencer par les troubles des apprentissages. Je commence par ça car à Noël on a joué à des jeux et quand j’ai entendu mon neveu lire, j’ai été surprise par son niveau plutôt hésitant. Mais bon, ma soeur va chez une spécialiste en kinésiologie qui aide également les enfants en difficultés scolaires donc je n’ai rien dit. Alors que sont les troubles des apprentissages ? Je vais balancer tout ce dont je me souviens alors que j’ai lu le cours il y a deux semaines déjà. J’espère ne pas trop dire d’âneries et si vous en voyez, n’hésitez pas à me corriger. Moi ça me permet de voir ce que je sais déjà et tout le travail qu’il me reste à faire.

Il faut différencier les troubles « dys » des troubles acquis en « a » : dyslexie vs alexie, dyscalculie vs acalculie par exemple. Les troubles des apprentissages sont en lien avec le développement de l’enfant sans cause apparente alors que les troubles en « a » surgissent après un accident de voiture, un AVC, une épilepsie ou encore l’installation d’une démence pour ne citer que quelques exemples donc ce sont des perturbations acquises suite à une lésion cérébrale après une période normale de développement.

Pour le développement il peut s’agir d’une femme qui se drogue et le fœtus ne se développe pas comme il faut, un enfant sous-alimenté aura aussi des répercussions sur son développement, un accouchement difficile ou un enfant prématuré peut avoir un impact sur le cerveau, etc.ça je ne sais pas où je l’ai lu mais pas dans le cours apparemment. Faut que je retrouve la source voir si c’est juste. Bon ben en fait ça c’est pour le trouble de l’attention…Si je mélange le peu que je sais, je suis mal barrée !

Dyslexie : une difficulté à lire malgré un enseignement adapté, une intelligence adéquate et un bon environnement socio-éducatif. Il existe deux sortes de dyslexie: la phonologique et je ne sais plus comment on appelle l’autre, je vais aller vérifier plus tard visuo-attentionnelle ou lexicale ou de surface. Dans le premier cas, l’enfant présente une difficulté à passer du stade graphème ch-a-m-eau au stade phonème (les sons associés). L’enfant aura donc de la peine à associer les différentes lettres d’un mot à quelque chose de compréhensible sauf pour les mots qu’il connaît déjà, même les mots irréguliers. L’autre problème est visuo-spatial lexical : les lettres se mélangent et l’enfant aura de la peine à déchiffrer les mots présentés devant ses yeux. Il a des difficultés à différencier des lettres proches r/n/h.

Il existe un texte « Texte de l’Alouette » à faire lire à l’enfant pour tester son niveau de lecture. Le texte ne veut rien dire, l’enfant ne peut donc pas tenter de deviner les mots.

Dysphasie : c’est une difficulté liée au langage oral. L’enfant peut comprendre ce qu’on lui dit mais intervertit les sons proches ce qui rend son discours incompréhensible. Dans le cadre de la dysphasie expressive, l’enfant possède un vocabulaire pauvre pour son âge et peine à structurer des phrases. Si l’on fait de longues phrases, il marquera une incompréhension s’il souffre de dysphasie de type réceptive. L’enfant peut confondre la sonnerie du téléphone avec l’aboiement d’un chien.

Dysorthographie : incapacité à écrire correctement les mots surtout les mots irréguliers. Pourquoi ? Parce que. (J’ai encore beaucoup de travail devant moi !). L’enfant subit une confusion des sons (f/v, k/g, s/z, ch/j, t/d, en/on… ) par exemple : « gâteau » répété « ka-do » écrit « cadau ».

Dyscalculie : la logique des calculs présente de grosses difficultés chez les enfants atteints de dyscalculie. Mais je crois que le cours ne s’attarde pas là-dessus ou alors j’ai tout oublié.

Dyspraxie : coordinations des mouvements. Le cours s’attarde sur l’écriture où l’enfant aura une écriture quasi illisible mais les difficultés apparaissent également pour fermer une fermeture éclair, s’habiller correctement, faire du vélo.

Le rôle du psychologue qui reçoit un enfant avec des troubles des apprentissages est de définir à quel niveau se situe le problème. Il faut tout d’abord établir l’anamnèse du patient, c’est-à-dire discuter avec les parents des antécédents médicaux de l’enfant, est-ce qu’il est sous médication ?, quel est son environnement social, comment ça se passe à l’école, à la maison, etc. Est-ce qu’il y a la présence de troubles du comportement ? Quel est le mode d’apparition, de l’évolution ?
Ensuite on fera passer des tests à l’enfant. Le test du QI donne déjà une idée de base. Un QI de 100 est la moyenne. Une personne avec un QI de 70 est dit avoir une déficience intellectuelle. C’est là qu’il faut savoir interpréter les résultats des tests car il peut arriver qu’un enfant obtienne un score pauvre sans pour autant être déficient intellectuellement. Il y a un trouble des apprentissages derrière qu’il faut clairement identifier. Le test pour les troubles DYS est le NEPSY-2 Neuropsychological assessment que l’on fait passer de 5 ans à 16 ans et 11 mois. Le psy ne pose pas de diagnostic. Il peut dire que des signes indiquent que l’enfant présente un trouble X. Seul le médecin est habilité à poser le diagnostic.

Les différences interindividuelles sont plus grandes chez l’enfant que chez l’adulte. Il existe une multifactorialité des causes et les limites des mesures neuropsychologiques sont rarement pures.
Si le sujet vous intéresse, il existe un épisode de l’émission C’est pas sorcier qui traite du sujet et explique très simplement ce que vivent les personnes DYS : https://youtu.be/7jaeNhjz2rQ

Et pour terminer en musique, je vous propose Elsa avec Bouscule-moi

Et de un…

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J’espère que le Père Noël vous a gâtés. Pour ma part, il m’a offert les deux livres de Jon Ronson que je n’ai pas encore lus. Je suis super contente et me réjouis de me lancer dans leur lecture. Toujours est-il que Noël est passé, ouf !

Parce qu’en ce 25 décembre, je suis à la maison, un poil déprimée. Il pleut, je me dis que je vais passer la journée à dormir puisque cela fait deux nuits que Madame l’Insomnie s’est invitée. Mais à la mi-journée, le soleil a décidé de venir dire bonjour et nous sommes alors allés nous promener, le chien et moi. Ça fait du bien.

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Et les jours ragrandissent : le soleil se couche presque une minute plus tard chaque jour. Ce qui veut dire que mon jogging du soir avec Jeanne se fera très vite sous lumière naturelle à nouveau. Quel bonheur.

Je vous laisse jusqu’à demain, si je trouve un sujet, sur ces bonnes paroles.

Et pour terminer en musique, je vous propose François Deguelt avec Le Ciel, le soleil et la mer.

 

Joyeux Noël

Je vous souhaite à toutes et à tous un

🎄Joyeux Noël !🎄

Pas de long discours, chacun fait ce qu’il veut.

Comme l’année dernière, je vous remets cette version par Bastille de Oh Holy Night. Je ne suis pas branchée chants de Noël mais cette interprétation me plaît vraiment.

Regardez, je parle !

Mahie me fait parler même si cette semaine elle est muette.

Aujourd’hui je me sens : ça va, j’essaie de m’occuper l’esprit pour éviter de déprimer. Je m’en sors pas trop mal.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : la dame du service client au supermarché. Je rapportais une ampoule cassée (on ne peut plus les jeter à la déchetterie).

J’ai été super contente de : ranger mon appartement en écoutant la musique à fond. Faudrait que je fasse ça plus souvent, mon appartement se sentirait bien mieux et moi aussi, après, quand je constate que c’est propre.

Ça m’a franchement énervé de : je suis sur les nerfs en cette période donc un rien m’énerve !

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : –

Je suis grognon : bof, je suis toute seule à la maison donc à part m’énerver contre moi-même, je n’ai pas trop de tentation.

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : tous ces gens qui pensent être le centre de l’univers et exigent que tout le monde change sa façon d’être, de penser pour leur petit confort personnel ? Ils n’ont pas appris que la seule personne qui peut changer pour aller mieux c’est soi-même ? C’est bête mais tellement vrai. Faut pas rêver, les cons resteront cons la plupart du temps.

C’est exquis de : ne pas avoir besoin d’aller bosser.

Ça me rend extatique : de constater que j’arrive payer toutes mes factures à la fin de l’année. J’ai toujours peur de m’être trompée dans mes calculs. (En fait je tiens une super comptabilité et c’est impossible que je me trompe. Merci maman pour m’avoir appris dans mes jeunes années comment gérer un petit budget).

En ce moment je lis : The Cuckoo’s calling de Robert Galbraith

Je dis « respect » à :  aux vendeurs dans les magasins ces jours-ci. Ça doit être l’horreur !

Je ne résiste pas à : mon cacao froid le matin.

J’vais t’dire une bonne chose : faudrait peut-être que je commence à réviser pour mes examens…

La pensée hautement philosophique de la semaine : –

Je me taperais bien : une année 2020 100% positive.

J’ai été raisonnable : Non, pas en cette période où j’ai tendance à déprimer donc pour lutter, je m’empiffre de cochonneries.

Cette semaine pour la première fois j’ai : j’ai regardé une émission culinaire en zappant. C’était Jamie Oliver qui préparait un repas de Noël. J’ai même noté la recette de 2-3 trucs que je vais tester !

C’est bien la dernière fois que je : –

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : ce gros con (et je mesure mes mots) de politicien aux USA qui a pardonné un prisonnier accusé de viol car la gamine de 9 ans avait son hymen intact. Abject 🤢

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : je suis en vacances donc ça va.

Et pour terminer en musique, je vous propose Elephant avec Danse, Danse