Archive | février 2020

Lectures 2020 : 7, 8 & 9

Unknown 12.09.40.jpeg

On Earth we’re briefly gorgeous de Ocean Vuong est le livre audio que j’ai écouté ces derniers jours. L’auteur se raconte à sa mère et retrace son histoire en sachant que sa mère ne lira jamais les lignes qu’il rédige. Il s’agit d’une autobiographie qui s’étend également à la vie de sa famille lorsque celle-ci vivait encore au Vietnam, durant la guerre qui a secoué ce pays. L’auteur a subit les sautes d’humeur de sa mère qui souffre de stress post-traumatique mêlé de schizophrénie. Certains passages sont assez durs. Le récit est intéressant mais la version audio, lue par l’auteur, est un cauchemar. Il narre d’une voit traînante qui m’a horripilée du début à la fin. J’ai plusieurs fois hésité à ne pas terminer ce livre mais l’histoire m’a retenue.

20200208_1209056116270678097661480.jpg

The Men who stare at goats est une enquête de Jon Ronson. Il existe un film du même titre qui reprend cette histoire abracadabrante concernant l’armée américaine. Cette dernière cherchait (cherche ?) à développer des supers pouvoirs tels que traverser les murs en ce concentrant très fort sur ses capacités, tuer des chèvres par la pensée, léviter, etc. afin de terrasser ses ennemis  J’ai bien ri par moments tout en me disant que ce n’était pas possible que de telles âneries soient véridiques. Tout n’est pas drôle, surtout quand ces nouvelles technologies sont testées sur des prisonniers. Je l’ai déjà dit, j’aime ce qu’écrit Jon Ronson, ce livre y compris.

20200212_2147005540448046933591761.jpg

Career of Evil de Robert Galbraith est le troisième volet des aventures de Cormoran Strike et de son associée Robin. Cette fois-ci, Robin reçoit par paquet une jambe humaine, ce qui mène Strike sur une nouvelle enquête. Il comprend que la personne qui se trouve derrière cet envoi lui en veut personnellement. Il pense à trois hommes, dangereux, dont personne n’a la moindre trace.

Et pour terminer en musique, je vous propose Moby avec Power is Taken

Eau ferrugineuse

20200224_0904202941070288650146273.jpg

Avec ma maman, nous étions conviées à aller « boire le café » chez mes tantes. Lorsque nous sommes arrivées, plusieurs mignonnettes de whisky trônaient sur la table. Certains breuvages viennent d’Irlande, d’autres du Canada mais essentiellement d’Ecosse. Je n’y connais rien, peu m’importe celui que je vais goûter. A l’odeur, j’ai déjà une petite idée quant à savoir si je vais apprécier ou pas. Une forte senteur de tourbe m’annonce un probable plaisir gustatif. Ce qui est bien, c’est que ce sont les whiskys que ma tante n’aime pas. Pas de jalousie entre nous ! L’autre tante préfère tester des rhums. Quant à ma maman, heu, elle n’a jamais aimé le whisky mais voulait bien essayer cette fois-ci.

Alors ? Alors le stock a été vidé. Il ne reste absolument rien. Nous avons décrété qu’il fallait nous rendre dans le magasin spécialisé en whiskys où se sont approvisionnées mes tantes et nous lancer dans une dégustation sur place avant d’acheter ce qui nous plaît.

Il est clair que je ne pourrais pas participer à ce genre de dégustation trop souvent mais toujours est-il que nous avons passé un excellent moment et que nous avons bien bu ri…

Et pour terminer en musique, je vous propose ONR avec Sober

Scarlet partie

Continuons à analyser les processus activés lors de l’achat d’un bien et tout particulièrement ceux qui sont intervenus dans l’achat d’une belle voiture par DrCaso. Le début est là : https://wp.me/p2fTLv-1Uh

Nous nous sommes arrêtés aux facteurs internes qui influencent nos choix. Il y avait la motivation/besoins/buts mais nous trouvons également : les attitudes, la personnalité, le concept de soi, les valeurs, le matérialisme ou encore la consommation en tant qu’acte social. Ca fait beaucoup, je vous l’accorde. Vous êtes prêts ? C’est parti…

Les attitudes. DrCaSo a été influencée par ses croyances et ses connaissances. En l’occurrence, celles concernant les recherches effectuées concernant son futur véhicule. Le côté affectif s’en est mêlé : elle aime la marque Mercedes. Enfin, la dimension conative agit également : La docteure avait l’intention d’acheter, dans un futur proche, une nouvelle voiture.

La personnalité. Si vous lisez régulièrement le blog de la dame, vous savez qu’elle a des idées bien ancrées concernant certains produits. Elle refuse de portez des habits qui affichent ostensiblement la marque. Elle n’est pas un logo sur pattes. Bon, on voit bien le logo sur sa voiture…mais ce n’est pas sur elle. On pourrait presque parler de dissonance cognitive (voir plus bas).

Le concept de soi. On créée, inconsciemment ou non, un lien entre l’image qu’on a d’un produit et l’image qu’on a de nous-mêmes. Je ne vais pas inférer l’image qu’a le DrCaSo d’elle-même et le lien qu’elle fait avec sa voiture. Certaines personnes peuvent dépenser une fortune pour des vêtements de marque pour donner une image d’eux qu’ils estiment positive.

Les valeurs. Si j’estime que la bienveillance est une valeur importante, je vais investir dans des produits qui favorisent le bien-être des employés. Si je pense que le pouvoir est super important, je vais acheter des produits chers et je vais le faire savoir. Notre bon docteur peut dire qu’elle prône la sécurité avant tout et que l’achat de sa grosse voiture va dans ce sens. Une jolie Smart n’est sans doute pas adaptée aux conditions climatiques dans lesquelles elle vit.

La consommation comme acte social. J’avoue, je n’ai pas trop compris. C’est divisé en quatre catégories. Est-ce que l’achat de ce véhicule est dû juste au fait de pouvoir conduire une telle voiture ? J’en doute. Une extension du concept de soi ? Ce qui voudrait dire que conduire cette voiture définit qui est Mme CaSo. (Mme CaSo est maniaque, son ancienne voiture était sale alors elle a opté pour une nouvelle qui est toute propre 😄). Est-ce lié à une démonstration sociale ? Regardez ce que moi je peux me permettre de conduire. Un but instrumental ? Non, elle n’achète pas cette voiture dans le but d’un partage, de transporter du monde.

Une fois qu’on a fait le tour de tout ce qui touche de près à la personne, il faut prendre en compte les facteurs externes qui influencent également tout achat. Comme par exemple la culture. Les publicitaires le savent, les pubs pour un même produit diffèrent selon les pays. Dans un restaurant, s’il y a du chien au menu, il est fort probable que vous ne testiez pas ce plat car dans votre culture, cela ne se fait pas. Les groupes auxquels nous faisons partie ont également un impact sur nos choix. Peut-être que dans la famille du Docteur cela ne se fait pas d’avoir une petite voiture. Ou alors, en tant que directrice universitaire, elle se doit de rouler en Mercedes. Ou encore, elle admire ce pilote de F1 qui roule dans cette marque et voit un lien symbolique dans son bien.

Bref, vous l’aurez compris, tout achat, quel qu’il soit, est influencé par beaucoup de facteurs ! Et après on croit naïvement avoir le contrôle sur ce que l’on choisit. Evidemment, on peut nier subir toute influence car cela ne nous plaît pas. On parle alors de dissonance cognitive. Dans ce cas-là, on va tenter de justifier notre choix pour diminuer cette sensation négative. J’ai acheté tel objet à 300.- alors que deux jours plus tard je le vois en magasin à 150.- ? Aïe…mais en fait, je n’avais pas le choix car… Et là vous insérez votre excuse du moment.

J’ai pondu un gros pavé, tout n’est peut-être pas très clair mais je l’avoue c’est encore un peu le brouillard dans mon cerveau. Et pourtant, j’ai résumé ici, il y a beaucoup plus d’informations dans le cours 😱. Si vous êtes un expert dans le domaine et que vous voyez des erreurs, n’hésitez pas à intervenir. Et si vous avez le moindre commentaire, n’hésitez pas non plus !

Et pour terminer en musique, je vous propose Billie Eilish avec No Time to die

Albertine disparue

Je lisais distraitement mon cours sur la psychologie du consommateur et les différents processus qui entrent en jeu lors d’un achat. Je trouvais qu’il y avait beaucoup de choses à prendre en compte et que c’était pénible pour avoir une vue d’ensemble. Et puis, sans s’en douter, Dr CaSo¹ est venue à mon secours. Elle vient de s’offrir une magnifique voiture (je veux la même si vous ne savez que faire de vos sous). Et si je faisais un lien entre cet achat et ma jolie théorie ? C’est parti…

Tout d’abord, notre chère Docteure a pris conscience de ses besoins et de ses motivations. En l’occurrence, il s’agit d’un besoin externe, elle se retrouve bientôt sans véhicule (un besoin interne consiste à acheter à manger). Ensuite, elle est partie à la recherche d’informations :

1) celles stockées dans sa mémoire

2) une recherche active afin de compléter sa liste et là, elle a regardé des vidéos et lus divers articles. Il y a également les sources liées à l’expérience : elle conduisait déjà une voiture de marque identique.

Ensuite, elle a évalué les alternatives à partir de différents attributs : le prix, la qualité, la marque,… Cependant, des facteurs situationnels peuvent entrer dans la balance. Ici, DrK se renseignait pour un achat futur qui s’est finalement concrétisé le jour-même puisque le produit qu’elle souhaitait était déjà disponible. Mais le concessionnaire aurait pu lui déconseiller ce modèle pour différentes raisons et elle serait peut-être partie avec un tout autre véhicule. Pourquoi pas une Smart ?

Une fois l’achat effectué, le consommateur estime les conséquences de son achat : prix vs contentement. Dr CaSo note qu’elle a eu plein de réflexions enchevêtrées. C’est tout ? Non, vous pensez bien, d’autres facteurs sont intervenus. Des facteurs internes et externes jouent un rôle dans cette transaction avant, pendant…et après.

Quels sont donc ces facteurs ? Pour les internes nous trouvons : les besoins, la motivation, les attitudes, la personnalité, le concept de soi, les valeurs et enfin le style de vie. Selon notre âge ou notre sexe, nous n’aurons pas les mêmes besoins par exemple. La profession, la nationalité ou la religion peuvent également influencer nos choix. Les facteurs externes regroupent : le milieu familial, l’entourage et le groupe.

Vous êtes toujours là ? Prenons les facteurs internes, propres à la personne, qui influencent la prise de décision.

On arrive à la motivation et la théorie de Ryan et Deci, cette même théorie que je reprends pour mon mémoire. On peut dire qu’il y a une partie de régulation externe: notre consommatrice opte pour une voiture plutôt que les transports publics sous pression externe; son pays offre peu de services qui tiennent compte de son handicap pour ses déplacements quotidiens. Elle pourrait tout aussi bien être soumise à une régulation introjectée : quand on vit dans une région productrice de pétrole, on ne peut décemment pas renier les automobiles. (c’est un peu tiré par les cheveux comme argument. C’est de moi, hein, pas de notre Dr.) Elle peut faire preuve de régulation identifiée : elle choisit une grosse voiture de luxe car elle sait que cette marque pollue nettement moins qu’une petite tout ménage. Elle fait siennes les valeurs de la société. Enfin, elle a sans doute une part de régulation intégrée : ce véhicule correspond à ses valeurs. Mais comme elle le dit bien, elle adore cette marque, elle a pris du plaisir à conduire son ancien véhicule, de même pour celui-ci lors d’un essai. Il s’agit de motivation purement interne : la joie de conduire CETTE voiture-là ! A part les deux premières motivations qui peuvent être un frein à l’achat, les autres, dites autonomes, vont favoriser la transaction, apportant plus de bien-être.

Je sens que si je continue, je vais vous perdre…à moins que ce soit moi qui sois perdue dans toutes ces théories. C’est pourquoi, je continue demain. Vous voilà prévenus !

¹Je lui ai tout de même demandé l’autorisation de la prendre comme cobaye.

Et pour terminer en musique, je vous proposeJacob Bellens avec Sun has gone

Semaine studieuse 4

C’est reparti pour une nouvelle période de 3 semaines. Dans ces cas-là, le lundi matin, je regarde tout ce que les profs ont mis à disposition pour acquérir la matière, les devoirs à rendre et les délais. Ensuite, je réfléchis à la façon dont je vais répartir le tout, de préférence sur deux semaines pour être tranquille la troisième.

Crise : je débute par la lecture des articles concernant le suicide : comment évaluer le degré du risque de passage à l’acte et surtout ne pas avoir peur d’évoquer le suicide avec la personne. Non, ça ne va pas lui donner des idées (pas besoin d’une tierce personne pour ça) et oui, ça peut l’aider car elle peut se sentir entendue, comprise. J’hésite à rédiger mon devoir ce week-end. On verra. En revanche, j’ai un film à visionner sur le deuil et il dure 1h environ. A faire ce week-end. OK

Les jeux de rôle débutent cette semaine donc il faut que je sache de quoi je parle. Dans ces jeux, nous sommes trois : un psychologue, un patient et un observateur. Le patient reçoit un petit scenario de crise qu’il doit interpréter. Le psy doit gérer la crise et l’observateur a une grille d’analyse pour s’assurer que le psy ne néglige aucune des techniques de base apprises. Cela dure entre 30-45 puis on discute de ce que l’on a ressenti et observé…et on change de rôle. C’est hyper stressant mais j’adore même si ça fait un long skype entre 2h et 2h30 avec un rapport à rédiger ensuite. Skype ok, rapport rédigé et envoyé. A côté de ça, je débute la lecture du livre sur le suicide pour préparer le dossier à rendre en juin. Fiche de synthèse sur le suicide : à faire la semaine prochaine.

Statistiques : cette fois-ci on on traite des régressions linéaires. J’ai lu la théorie et fait les exercices. Je comprends un peu mieux le logiciel R, ça va nettement plus vite. Retour du prof sur le devoir de la semaine passée : ok

Consommateur : je vous prépare une petite histoire sur le sujet que vous pourrez lire demain et après-demain. J’ai rédigé mon devoir. Vais le relire durant le week-end et l’envoyer. Pas Ok. A relire durant la semaine.

Mémoire : la prof a fait passer un fichier aux étudiants de première année et je vais travailler dessus. Elle m’a déjà fourni le fichier vierge. Je prépare donc une base de données avec laquelle j’effectuerai des statistiques ensuite, yeah ! Avec cette base de donnée et les deux théories sur la motivation que j’ai résumées, je dois trouver ma problématique. A réfléchir durant la semaine prochaine.

Stage : on croise les doigts.

Et pour terminer en musique, je vous propose Garbage avec I’m only happy when it rains

Dimanche TV

The Bookshop se laisse regarder. C’est avec Emily Mortimer et Bill Nighy (j’aime bien cet acteur). Nous sommes dans la fin des années 50 et une jeune veuve décide d’ouvrir une librairie dans sa petite ville. Mais ce n’est pas du goût de tout le monde. C’est triste, c’est lent, c’est joli.

Hotel Artemis. Je ne suis pas allée jusqu’au bout. J’étais curieuse lors que j’ai constaté que Jodie Foster faisait partie de la distribution. C’est une excellente actrice, rien à redire, mais les dialogues du film…

Colette. Je ne connais pas cette auteure, n’ai jamais rien lu d’elle. J’allais passer sans m’arrêter sur ce film mais lorsque j’ai vu que Keira Knightley et Dominic West étaient les acteurs principaux (je les aime bien tous les deux), j’ai décidé de regarder les dix premières minutes, « pour voir ». Quelle bonne idée j’ai eue là ! Le film était fort agréable. Et voilà une auteure de plus qu’il faudrait que je lise.

Les Enjeux du don d’organes Il s’agit d’un documentaire datant de 2017 vu sur Arte. Si ça vous dit, c’est là : https://is.gd/CUaw2z. J’ai trouvé intéressant. S’il devait m’arriver quelque chose, ma famille connaît ma décision.

Vox Lux avec Natalie Portman et Jude Law. Celeste, 14 ans, est blessée lorsqu’un adolescent mitraille toute une classe. En rendant hommage à ses camarades, Celeste est remarquée et débute une carrière musicale. Celeste a 31 ans lorsque des hommes se lancent dans une tuerie sur une plage en arborant le même masque que celui que portait Celeste dans son dernier clip video. Nous comprenons qu’elle ne s’est jamais remise de son traumatisme malgré le succès qu’elle rencontre dans sa carrière. Pas le meilleur film que j’aie vu…ni le pire.

Arctic avec Mads Mikkelsen. Si vous cherchez un film d’action, passez votre chemin. Un homme s’est écrasé avec son avion en plein arctic. Il vit dans un petit train train quotidien, espérant que de l’aide va venir. Un jour un hélicoptère le repère. Malheureusement, il s’écrase avec deux personnes à son bord : un est décédé et l’autre grièvement blessé. L’homme comprend qu’il doit emmener le blesser, quitter son campement de fortune et partir chercher de l’aide. J’ai beaucoup aimé.

Bon, il faudrait peut-être que je passe un peu moins de temps devant la télé et que j’avance dans mes livres…

Je vais bien, tout va bien

Ce matin, en me levant, je me suis fait la réflexion que je me sentais bien. J’étais heureuse. En plus, j’avais super bien dormi, sans réveils intempestifs et pauses pipi. Je sais que ma journée va bien se dérouler puisque je suis remplie d’émotions positives. Une fois au travail, avant de me mettre à étudier, je surfe sur le net et le titre d’un article du NY Times attire mon regard : How to be more optimistic. Nul besoin d’aller lire, j’ai trouvé la solution puisque je me sens bien. En fait, je n’ai pas vécu une bonne année 2019 et j’ai décidé, sans me baser sur quoi que ce soit, que 2020 serait une année positive. Je me lance dans la pensée positive, l’auto-persuasion.

Que les choses soient claires, ce début d’année n’est pas des plus terribles mais je me répète en boucle que je ne dois pas me focaliser sur ces gros petits soucis car de toute façon, 2020 est une année où tout va me réussir : Amour, Gloire et Beauté 😁. Ce qui fait que dès qu’un petit événement positif survient, je l’amplifie. « Tu as vu ce qui t’es arrivé ? C’est trop trop bien ! » Cette petite chose insignifiante finit par occuper une grande place dans mes pensées et ne laisse plus vraiment d’endroit où les pensées négatives peuvent se nourrir. Je note déjà les effets agréables d’une telle pratique. Je me sens un peu plus sûre de moi alors que concrètement, il ne se passe pas grand chose dans mon existence. Pourtant, ma vision change. Je suis plus optimiste, persuadée que je vais commencer à attirer les choses positives. Et si cet état de béatitude naïve disparaissait ? Il faut quand même que je lise l’article du NY Times car mon cours sur la pensée positive n’a lieu qu’en septembre prochain. Il faut que je m’assure de continuer ma route sur ce chemin parsemé de jolie fleurs et de chants d’oiseaux.

Dans l’article, on apprend qu’il faut visualiser sa vie de rêve dans dix ans et, une fois par semaine sur les deux mois qui suivent, passer entre 6-8 minutes à écrire sur cette vie rêvée. Choisir un seul sujet à chaque fois : la santé, la carrière, la vie familiale,..

En fait, on imaginerait toujours le pire pour ne pas être déçu quand quelque chose de négatif se produit. Or, il est rare que le pire arrive et on se remet en général assez vite d’événements négatifs. Donc pourquoi ne pas imaginer le meilleur et être heureux quand quelque chose de positif nous arrive ?

Finalement, selon Martin Seligman, il faut toujours mettre les choses en perspective et contre argumenter nos pensées négatives. Cela aurait un effet bénéfique sur nos émotions.

Je vais continuer à penser que 2020 est une année parfaite et me réjouir des petits plaisirs qui surgissent sur mon chemin…

Et pour terminer en musique, je vous propose Liam Gallagher avec Meadow