Archive | juin 2020

Acte manqué

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Désolée, il semblerait que WordPress ait mangé une partie de mon texte et j’ai oublié ce que je racontais…

Le matin, je me réveille en général un peu avant que le réveil ne sonne. J’aime me réveiller en douceur, même si mon cerveau, lui, commence déjà à penser à vingt mille choses. Aujourd’hui c’est mon mémoire qui a occupé mes pensées. Comme j’ai quatre semaines pour abattre une grosse partie du travail, il faut que je fonce.

J’ai débuté le travail de façon sérieuse jeudi passé. Mais très vite j’ai réalisé que certains documents me manquaient et qu’ils se trouvaient à la maison. Les résumés rédigés par le passé me dépannent mais là j’ai besoin des détails. Donc ce matin, encore à moitié endormie, mon cerveau a réfléchi à ces fameux documents (mis dans mon sac jeudi soir) et comment travailler avec mon fichier excel. Tout se met en place afin d’éviter de perdre du temps et de partir dans toutes les directions.

En arrivant au boulot ce matin, je vide mon sac : Boissons, repas, documents et… et rien. J’ai oublié l’objet principal : mon ordinateur ! Incroyable, je l’emporte tous les jours et à présent qu’il m’est indispensable, je l’oublie. J’ai internet au travail mais je ne peux pas accéder à mes fichiers puisque je fais tout sur mon ordi privé. Heureusement, J’ai réfléchis à une piste de travail ce matin avant de me lever et je peux aller chercher les documents nécessaires sur internet. J’ai donc trois articles scientifiques à lire. Ça va m’occuper un moment mais pas longtemps. Et je n’ai rien pris pour m’occuper puisque je suis sensée bosser sur ce fichu mémoire. La journée s’annonce longue…

Et pour terminer en musique, je vous propose Benjamin Biolay avec Comme une voiture volée

Tests

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Je ne sais pas chez vous mais en Suisse, plusieurs études existent en ce moment sur le célèbre virus. Dans le canton de Vaud par exemple, l’état a envoyé de façon aléatoire une demande à ses habitants pour les tester afin de savoir quel est le taux de la population immunisée. Les résultats au 8 juin étaient faibles : seulement 7% de personnes immunisées ! Une autre étude s’intéresse à la présence d’anticorps et la durée de vie de ces derniers. Si une personne est testée positive, elle va alors refaire deux prises de sang quelque temps plus tard afin de vérifier si les anticorps sont toujours présents.

J’ai participé à une étude. Lorsque j’ai effectué la prise de sang, l’infirmière m’avait demandé si j’étais inquiète du résultat. La réponse était non mais j’étais curieuse. Durant le confinement, j’ai fait partie des gens qui ont continué à se rendre quotidiennement sur leur lieu de travail et pour ce faire, j’ai pris les transports publics. De plus, je travaille avec de l’argent liquide en permanence. En bref, tout ce qu’il fallait éviter. D’où mon angoisse sur le moment. Tous les messages préconisaient de rester chez soi, éviter les transports en commun et opter pour les paiements par carte. J’ai fait tout le contraire et pas par choix. Je me suis dit que le résultat de ma prise de sang serait intéressant. J’ai tenté de garder mes distances avec les gens, je passe mon temps à me désinfecter les mains, dans le train je suis dans mon coin et dans le métro je porte un masque. Alors ?

Alors j’ai développé des anticorps. C’est-à-dire que j’ai été en contact avec le virus et que mon corps s’est bien battu. Il a gagné sans que je ne m’aperçoive de quoi que ce soit. Ou alors ces puissants maux de tête que j’avais étaient un signe. Cette difficulté à respirer en reprenant le jogging n’était peut-être pas due à la reprise. Cette longue période d’allergie inexpliquée est peut-être liée. Je ne le saurai jamais ni où et comment j’ai attrapé ce virus. Ce que je sais en revanche, c’est que je suis bien contente d’avoir gardé les distances de sécurité avec mes amis et ma famille puisqu’au moins je ne les ai pas contaminés. Suis-je immunisée ? Aucune idée puisqu’on ne connait pas la durée de vie des anticorps. Je l’étais le jour de la prise de sang.

Je sais c’est que je vais continuer à porter le masque dans le métro bondé et penser à me laver les mains encore plus souvent et surtout, si je pouvais arrêter de mettre mes doigts sur mon visage ce serait top. Le virus reprend de l’ampleur en Suisse même si l’Office fédéral de la santé indique qu’il est encore trop tôt pour s’en inquéter.

Prenez soin de vous et surtout, lavez-vous les mains !

PS Je ne sais pas si on les voit mais il y a plusieurs liens sur mon article si vous souhaitez plus de détails.

Et pour terminer en musique, je vous propose Nothing but Thieves avec Real love song

Dimanche tv

Nous sommes samedi soir et j’ai un peu bu. C’est l’été et il fait bon sur les terrasses. Du coup je ne regarde pas trop la télé. Mais :

The good fight. J’ai terminé la deuxième saison. J’aime beaucoup cette série.

I know this much is true. J’ai beaucoup aimé cette série même si le personnage principal est à baffer par moment. Je vous la conseille toutefois.

Il est 23h10. J’hésite à retourner dans le spa… on m’a dit que j’avais trop bu et que ce n’était une bonne idée. Du coup, je vais aller me coucher…

Petit passe-temps

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C’est parti pour un petit 54321 selon Roseline : https://wp.me/p792a2-1Q3

5 choses que je vois
Le bronx sur mon bureau
Un réveil qui n’est pas à l’heure
La cuiller avec laquelle j’ai mangé mon petit déjeuner
La thermos qu’il faut que je vide avant midi, mais comme d’habitude je n’ai pas soif, hop, je vais vite boire une goutte à présent que j’y pense…
Mes deux écrans : celui du boulot et celui de mon MacBook Air.

4 choses que j’entends
Les gens qui passent dans le hall à côté de mon bureau
La ventilation
Le mail qui vient d’arriver sur mon écran
Rien d’autre

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3 choses que je ressens
Une grosse fatigue physique et nerveuse
Un peu d’espoir
De la tristesse

2 choses que je sens
Mon thé est trop loin, je ne le sens pas. Du coup, je ne sens rien de particulier.

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1 chose que je goûte
Pour l’instant rien mais d’ici peu, probablement des carrés de chocolat

Et pour terminer en musique, je vous propose Michael Stipe avec No Time for love like now

C’est déjà l’été

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C’est déjà l’été et je ne l’ai même pas vu arriver. Oh, j’ai bien noté qu’à 22h il fait encore jour. Qu’aller courir à 17h ça ne va plus être possible; il fait beaucoup trop chaud. On a tenté avec Jeanne lundi, une horreur. Que les champs de blé sont prêts pour les moissons qui devraient débuter la semaine prochaine selon mon neveu. Que les cours sont terminés jusqu’à mi-août et ça ne va pas me manquer.

En fait, l’été a toujours été un signe de ralentissement. Or, cette année, tout est chamboulé à cause du virus. Aucun festival de musique n’est programmé, ce qui perturbe mes repères. De plus, en ce moment, partout on parle de reprise. Les trains vont reprendre leurs courses jusqu’en Italie, les vols internationaux vont à nouveau avoir lieu, les travailleurs peuvent retourner à leur poste, les ventes reprennent gentiment dans les magasins et, contrairement à d’habitude, le train se remplit à nouveau.

L’été est là et je ne l’ai pas vu arriver. Le 30 juin, nous auront déjà perdu quatre minutes d’ensoleillement…

Et pour terminer en musique, je vous propose une musique mise en avant par Spotify : Rachel Blocklgth avec Save a life. (Il y a un truc bizarre, cette artiste n’existe pas sur Google 🤔)

Quand ça veut pas…

J’avais prévu de bosser à fond sur mon mémoire une fois les examens terminés. J’ai rendu mon dernier devoir lundi passé…et n’ai rien fait de la semaine. Je me suis dit que finalement, j’avais droit à une semaine de repos. Comme si j’avais bossé comme une malade pour ces fichus examens 🙄. Ceci dit, les deux passés samedi derniers sont bien réussis. Ce qui me confirme que ça ne me sert à rien de me prendre la tête.

Il me reste cinq semaines de travail avant mes vacances (que je prends que ma collègue soit de retour ou non, à un moment donné ce n’est plus à moi d’assurer) donc il est temps de commencer. Je dois préparer un questionnaire à faire passer aux étudiants de première année à la rentrée. Je dois le préparer et pour cela, lire plein d’articles. La prof qui me supervise m’a fait suivre un fichier super utile pour mes recherches, sauf qu’il me manque des références. Je ne sais pas d’où viennent toutes les informations sur ledit fichier et ne peux donc pas plonger mon nez dans les articles concernés. Mince. Je suis coincée. En plus, ce qu’on avait prévu peut éventuellement bloquer avec le comité d’éthique et maintenant que j’ai compris un minimum les statistiques, je sais que la direction choisie ne tient pas la route. J’ai repensé à un nouveau chemin à emprunter que j’ai soumis à ma prof de statistiques pour m’assurer que cette fois-ci c’était correct. Reste plus qu’à savoir si la personne qui me supervise est intéressée par cette nouvelle voie.

Pour l’instant, j’attends de ses nouvelles. J’espère en avoir rapidement car il me restera quatre semaines pour lire, lire, lire puis sélectionner ce qui m’intéresse pour créer mon questionnaire. Trier la littérature y relative pour me lancer dans la rédaction de ce fichu  mémoire. J’ai du temps au boulot, je compte bien en tirer parti. Il est hors de question que je bosse sur ce mémoire à la maison.

Et pour terminer en musique, je vous propose Red Box avec Us and them, une reprise de Pink Floyd

Manger sainement

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Adieu veaux, vaches, cochons…heu, en fait c’est juste adieu à mon Cuiseur de riz. Je n’en ai plus besoin. Parce que j’ai à nouveau testé mon Cookeo et cette fois-ci, j’ai réussi mon plat. Faut dire que j’ai enfin lu le mode d’emploi et que j’ai enregistré la recette sur l’appareil qui m’a guidée : « Mettez tous les ingrédients dans l’appareil et mélangez ». Super compliqué ! Bon il a tout d’abord fallu que je coupe le poulet en petits dés et que je hâche la ciboulette. J’ai dû peser la quantité de riz pour mon repas ainsi que la quantité d’eau nécessaire. Le seul hic que je note, c’est que mon appareil me propose des quantités paires uniquement. Moi je voulais préparer trois portions. Heureusement que je sais compter !

Pendant que l’appareil travaillait, j’en ai profité pour nettoyer ma vaisselle puisque je n’ai plus de lave-vaisselle. Lorsque j’ai terminé, mon repas était prêt !

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C’est du riz à l’indienne au poulet. Un vrai délice. Et j’ai deux repas de prêts pour la semaine ! Pour ceux qui aiment cuisiner, c’est simple à réaliser. Pas pour moi. Il me faut mon Rice cooker si je veux que mon riz soit mangeable et mon poulet est généralement grillé à l’extérieur et cru à l’intérieur. Alors que là, tout était parfait ! En plus, je rajoute toujours de la crème pour avoir du goût mais la recette parlait plutôt, entre autres, d’ oignons (que je n’aime pas donc j’ai mis de la ciboulette) et de la cannelle. Contrairement à mes craintes, le repas n’était pas sec et en plus délicieux. A refaire !

Et pour terminer en musique, je vous propose Thomas Azier avec Love, disorderly

Eternelle migraine

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Vendredi soir, une migraine s’est installée. Samedi elle m’a accompagnée discrètement toute la journée. Dimanche matin, à mon réveil, elle m’a fait comprendre qu’elle était bien présente. J’avais prévu d’aller courir assez tôt mais voilà… Cette migraine liée au stress était accompagnée d’un bon torticolis et tout le haut du dos bien bloqué. Aller courir dans ces conditions ? J’ai réfléchi un moment.

Mon jogging mémère, courir à moins de 80% de ma fréquence cardiaque maximum, ne libère pas autant d’endorphines dans mon cerveau que lorsque je cours à un rythme normal, voire rapide. En revanche, il travaille mes muscles de façon différente et je ne peine pas à souffler à un moment donné. Il me détend ! J’ai alors décidé d’aller courir malgré ma migraine et tout le reste.

Après deux kilomètres, j’ai senti que ma respiration s’améliorait. Ce qui voulait dire que je me détendais enfin un peu. Il m’a fallu trois kilomètres de course pour que l’effet de balancier effectué avec les bras ne soit plus rigide : mes omoplates coopéraient enfin. A trois kilomètres et demi, j’ai senti mes épaules se relâcher. Comme ma migraine ne comptait pas s’en aller, j’ai décidé de me contenter de ma petite boucle de quatre kilomètres. J’avais beaucoup trop chaud. En partie à cause du soleil mais surtout parce que je n’étais pas très bien.

De retour à la maison, j’ai mangé un excellent petit déjeuné préparé avant de sortir : un yogurt nature avec des flocons d’avoine, une pincée de sucre et une banane. On mélange le tout et c’est un véritable délice. Ensuite je suis passée sous la douche…et suis retournée me coucher un moment.

Ma migraine a montré quelques signes d’apaisement vers 17h seulement…

Et pour terminer en musique, je vous propose Hooverphonic avec Summer sun

Quelques petits riens

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Mercredi soir je suis allée cueillir des cerises. J’aime bien, ça me détend et j’ai ensuite de quoi grignoter sainement au boulot.

Entre deux cerises, je joue à Picross sur ma Switch. Vous connaissez ?

Les chiffres indiquent combien de cases noires doivent se trouver sur la ligne ou colonne. Une fois la grille réalisée, un « dessin » apparaît. Je débute, je n’en suis qu’aux grilles 10×10. C’est encore simple

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De temps en temps, je jette un œil aux webcams en direct. J’en ai trouvé plein sur youtube et je me fais plaisir. Celle-ci est située à Charlevoix dans le Michigan. Je regarde le soleil se lever. Le petit plus : il y a le son alors j’entends le chant des oiseaux et le cri des mouettes. Soudain, des cloches retentissent. Un bateau approche, le pont se lève. Je suis aux anges.

Ensuite j’ai voyagé un peu : j’ai regardé Toronto s’éveiller, les scooteristes qui s’évitent de justesse à Koh Samui, un train entrer en gare en Californie. J’ai vu et entendu le bruit des vagues sur une plage en Floride, observé les voitures embarquer sur les ferries dans les Hamptons, vu quelques touristes à Venise et Amsterdam. J’adore ces sites 😍.

Et pour terminer en musique, je vous propose Nothing but Thieves avec Sorry. Le groupe a demandé la participation de ses fans et je trouve le résultat sympa.

 

 

Savoir s’occuper : tout un art !

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Voilà deux heure quinze que je suis au travail et je n’ai vu que quatre clients. Soit dix minutes de travail à peu près. Le reste du temps, j’attends…(30 min plus tard : personne).

Comme je n’ai plus les cours jusqu’à mi-août, il faut bien que je trouve un autre moyen de passer le temps. J’ai prévu de la lecture, des jeux et des séries à regarder.

Je pourrais venir une heure plus tard le matin mais j’ai testé : je me réveille toujours à la même heure et je tourne en rond à la maison. Je n’ose pas débuter d’activités de peur d’oublier l’heure. Alors je surfe sur internet ou joue à des jeux débiles. Ce que je peux faire au boulot de toute façon. En plus, il semblerait que l’heure de pointe se soit décalée. Peu de monde dans le train de 7h et train qui se remplit gentiment à 8h. Je préfère voyager dans un wagon vide et calme. J’ai déjà négocié de ne pas prendre ma pause à midi pour finir une heure plus tôt le soir. Je suis en pause toute la journée, je n’ai pas besoin d’une heure supplémentaire. Je ne peux pas aller boire le café avec une copine, je ne connais personne dans le coin. Autant rentrer chez moi plus tôt, au moins je retrouve un chien content de me voir. Et quand je parle, il m’écoute, contrairement aux murs du bureau.

Une personne m’a dit de faire attention à ma santé et je lui ai répondu que tout allait bien. Ma prise de poids, les larmes qui viennent bien trop facilement et mes nuits d’insomnie, entre autres, me contredisent. Je pense que je vais partir encore plus tôt l’après-midi. J’ai l’accord de mon supérieur mais je n’ose pas abuser, je suis quand même payée ! Et là, une petite voix m’indique que si je me retrouve en arrêt de travail pour raison de santé, je serai aussi payée alors pourquoi ne pas profiter de cette petite heure d’ennui en moins pour tenter de recharger mes batteries complètement à plat ?

Ne rien avoir à faire produit les mêmes effets que le burnout. C’est pourquoi je peine à sourire quand on me répète que j’ai de la chance de pouvoir glander toute la journée (et sans avoir personne à qui parler !)

Et pour terminer en musique, je vous propose Thomas Azier avec If there’s a god