Voilà, c’est la fin

Voilà, mes trois semaines de vacances se terminent. J’ai fait plein d’activités agréables, j’ai dépensé plein de sous comme je voulais et parfois par nécessité. J’ai même casé mon rendez-vous chez le médecin, rendez-vous que je repoussais depuis début avril. Donc tout va bien, je devrais être bien détendue et reposée, prête à reprendre le travail. Et pourtant…

Et pourtant je suis toujours sur les nerfs. Comment je le sais ? Aujourd’hui, en voulant accéder à mon balcon, j’ai entendu un gros bruit. La poignée de la porte s’est cassée. Je ne peux plus sortir sur ledit balcon. Et au lieu de pousser un coup de gueule ou me dire « pfff, mince », ce que j’aurais fait en temps normal, j’ai juste eu une forte envie de pleurer. Et ça, ce n’est pas normal, surtout après trois semaines de repos.

Heureusement, j’ai commencé un livre qui me plaît beaucoup et comme il est assez épais, ça m’occupe un moment. Je m’évade entre Philadelphie et le Nigeria. Et pour le cas où je le terminerai avant dimanche soir, je suis passée à la librairie acheter deux autres bouquins. Demain je vais manger les filets de perche au restaurant, ça va bien passer aussi.

Les cours reprennent mercredi, faut que je contacte ma prof lundi pour avancer dans mon mémoire et j’espère que la réparation de ma porte-fenêtre ne coûtera pas trop cher et que l’entreprise accepte le paiement par carte de crédit.

Le côté positif ? J’aurais pu casser la poignée alors que le chat et/ou le chien étaient sur le balcon !

Et pour terminer en musique, je vous propose Jean-Luc Lahaye avec Djémila des Lilas

11 réponses sur « Voilà, c’est la fin »

  1. Quand on n’aime pas son travail, ça me semble normal… C’est le deuxième été de suite où je ne retourne pas travailler en septembre et je dois avouer que ça va beaucoup mieux : avant, je faisais presque systématiquement une mini-déprime en septembre. Et ma soeur qui a un bon boulot bien payé et qu’elle aime bien n’a vraiment pas envie d’y retourner. Je crois que le « confinement » a fait prendre conscience a plus d’un qu’ils subissent leur travail : soit parce que le temps de travail et de trajet sont bien trop importants par rapport au temps de « non travail » (dans le cas de ma soeur, départ vers 8h30, retour à domicile vers 20h), soit parce que leur travail n’a pas de sens pour eux et qu’ils sentent bien qu’ils travaillent plus pour le profit de quelques-uns que pour le bénéfice de la société.

    1. Je déteste mon job, ai horreur de m’entasser dans les transports publics entre autres. A moi la mini dépression.
      Tu continues les études ?

  2. C’est quoi le bouquin que tu lis? C’est drôle, moi j’en lis un qui se passe à Calgary et au Nigéria 🙂 J’espère que tu vas passer un chouette weekend!!!

      1. « 419, » de Will Ferguson, c’est pas mal pour l’instant, je viens de commencer. J’ai le bouquin Americanah mais je ne l’ai jamais lu, faudra que je m’y mette 🙂

      2. Une fois que tu auras fini ton bouquin tu me diras s’il vaut la peine de s’y pencher ? Quant à Americanah, moi j’adore.

  3. Oh non, quelle malchance pour la porte du balcon…
    J’espère que les cours seront intéressants et que ta prof te répondra à temps pour que tu commences ton mémoire 🙂

    1. C’est bien ? J’ai lu « Purple Hibiscus » qui était dur mais bien écrit. J’ai « Half Of A Yellow Sun » dans ma bibkiothèque mais je ne l’ai pas encore lu.

      1. Je pense que je vais lire ces deux livres car j’aime beaucoup le style d’écriture de « Americah ». Ce n’est pas écrit sur un ton moralisateur et pourtant, l’auteur balance beaucoup de vérités.

    1. Je te souhaite que ce soit bon. Il y a toujours le master en Suisse, mais c’est super cher. L’avantage ce semestre, c’est qu’il n’y a aucun regroupement, ça évite les déplacements. L’année dernière il y avait deux Parisiennes d’inscrites.

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