Rêvons un peu

Aujourd’hui je reprends une partie d’un article lu dans le magazine Cerveau & Psycho du mois de février 2021. L’article s’intéresse aux naufragés qui survivent dans des circonstances extrêmes. Qu’est-ce qui fait que sur un même radeau, des personnes survivent et d’autres non ? Il ressort que certaines techniques appliquées par les survivants peuvent aider à mieux supporter la crise sanitaire que nous traversons.

Voici les points qui ressortent :

  • Accepter la situation. C’est un fait, le virus est là et semble vouloir rester. Refuser de le reconnaître peut avoir des effets négatifs sur la santé mentale en réalisant que ce fichu truc ne part pas, qu’après la première vague est venue la deuxième, puis la troisième, etc. Accepter permet d’adopter une nouvelle attitude, s’adapter pour de telles circonstances et avoir un sentiment de contrôle sur sa vie. L’article parle de « résignation positive » et explique qu’il s’agit d’accepter les contraintes en s’y adaptant. Par exemple, à partir du moment où vous accepter de porter le masque, vous ne vous focalisez plus sur cet aspect-là et vous pouvez vous concentrer sur des choses plus agréables.
  • Mobiliser son imaginaire. Cela ne veut pas dire qu’il faut se déconnecter du réel mais il n’est pas interdit de rêver à de futures vacances au bord de la mer, une réunion au restaurant entre amis ou encore un concert de folie. Cela implique que vous croyez en un futur positif et cela fait du bien au moral.

Pour moi, ce soir, ce sera un peu de rêverie sur mon canapé. Peut-être même que je m’en offrirai deux doses 😊.

Ceci n’a rien à voir mais si vous pouviez répondre à ce questionnaire, ce serait sympa, c’est pour une amie : https://is.gd/GCeeiM

Et pour terminer en musique, je vous propose Tom Jones avec She’s a lady car j’adore cette chanson et que je viens de l’entendre à la radio.

4 réponses sur « Rêvons un peu »

  1. Voilà un sujet bien intéressant. Comme, comment quelques uns ont réussi à revenir des camps d’extermination et autres survivants de l’inimaginable ?
    A titre perso, je ne peux m’empêcher de penser à ceux qui sont enfermés (légalement) ou (médicalement) dans nos prisons/hopitaux pour quelques années (décennies) alors que nous nous permettons de nous plaindre pour quelques mois (semaines) d’un confinement (souvent) ultra confortable…
    (j’aurais participé avec plaisir au questionnaire de ta copine, sauf que dans le sujet il y a « travail » et là, il y a incompatibilité avec ma notion « télé »)

    Bleck

    1. Je n’avais pas pensé aux camps. Je devrais peut-être me replonger dans le livre de Primo Levy pour lire comme il faisait pour « s’échapper ».

  2. Sujet intéressant en effet. J’aime bien l’idée de la résignation positive, ça ressemble au « réalisme » que je professe (au lieu de l’optimisme ou du pessimisme).

    1. J’ai tendance à associer le « réalisme » à quelque chose de neutre, tendance négatif. Détrompe-moi ! Tu me diras que « résignation » ne sonne pas très positif 🙃

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