Remue méninges

J’ai eu un rendez-vous avec le créateur de mon futur site internet. Il m’a posé vingt mille questions qui m’ont stressée.

Tout d’abord, il m’a montré quelques sites de concurrents en m’expliquant le positif et le négatif de chacun. Ensuite il m’a exposé des exemples de présentation pour que je choisisse ce qui me plaît tout en sachant que si un détail me déplaît, il peut le supprimer et s’il manque quelque chose, il peut le rajouter.

Ensuite nous sommes passés aux questions relatives à moi : qui suis-je, pourquoi je me lance dans ce métier, quel est mon parcours, etc. Parler de moi, je déteste. Mais ce qu’il cherchait ce sont des mots clés, voire des phrases types qu’il va reformuler pour le site. Il m’a bien fait transpirer.

Les questions qui m’ont posé le plus de problèmes sont « quel est le public que tu cibles ? » avec sa petite soeur « quel service leur proposes-tu ? » Ca me semblait évident jusqu’à ce que je doive le formuler clairement.

Je serai psychologue et mon master est en psychologie de la santé, option psychologie du travail. J’ai appris comment aider les gens à adopter un comportement sain : arrêter de fumer, diminuer le temps passé sur les écrans, manger sainement, réduire la consommation d’alcool, etc. et je sais également quels sont les points à observer pour l’organisation d’une place de travail optimale afin d’obtenir le meilleur des employés tout en tenant compte de leur bien-être. Je m’intéresse tout particulièrement à la motivation. Je réponds quoi à ces questions ???? C’était le casse-tête de la soirée. Mais j’ai une question pour vous également, si vous voulez bien répondre à mon mini sondage. Merci d’avance :

Et pour terminer en musique, je vous propose Cyril Mockaiesh feat. Calogero avec La Rosée

17 réponses sur « Remue méninges »

  1. Pendant dix ans, une fois par semaine, j’allais chez mon psy. Je n’imagine pas une seconde qu’il soit venu chez moi, et le zoom me semble moins adapté à ce qu’est une séance. Allez dans un endroit qui n’est consacré qu’à la thérapie était reposant.

    1. Un endroit dévolu à la thérapie peut faire peur à certaines personnes. Comme je suis tellement bordélique, il est évidemment hors de question qu’un psy vienne chez moi.

    1. Zoom m’angoisse. Je préfère voir la personne en face. C’est intéressant, et rassurant, de constater que nous n’aimons pas tous la même chose.

  2. En tant que patiente et future psy, en cabinet, sans hésiter. Pour le psy, Zoom ne permet pas de bien voir le non-verbal. Et l’empathie doit être difficile à faire passer. En en tant que patiente, regarder une caméra dans les yeux, ça ne me dit rien.
    Chez le patient ? En tant que patiente, pas envie que mon psy connaisse mon intimité et en tant que psychologue, peur de tomber sur un zinzin et peur de ne pas me sentir à l’aise, de ne pas être bien assis, distrait par un environnement qu’on ne connaît pas…

    1. Bonjour Jenny,  » pas envie que mon psy connaisse mon intimité  » ça me semble curieux, un patient, me semble-t-il, doit se livrer au plus profond à son psy, pas d’intimité à cacher a son psy, à ses collègues oui.

      Bleck

      1. Je doute que qui que ce soit se livre complètement à son psy… Mais cette intimité (celle de son foyer), c’est quelque chose de distinct de son l’intimité qu’on livre (en partie) à son psy. Ce n’espas le même registre. Mon chez moi c’est l’endroit où je reçois famille et amis… et le réparateur Free 😀 mais c’est tout…

    2. Irvin Yalom, grand psy américain, disait ne rien aimer d’autre que la thérapie en cabinet. Mais il a dû reconnaître que la thérapie pas SMS fonctionnait très bien également après avoir observé des psys la pratiquer avec succès. 🤷🏻‍♀️

  3. En cabinet, en ce qui me concerne c’est évident. De toute façon je rejette la relation via écrans, là par exemple je t’écris mais je ne te répondrais pas s’il s’agissait d’une « séance » via Zoum. Lors du premier confinement nous avons essayé deux ou trois fois avec nos enfants une téléconférence… ridicule, je l’ai refusé ensuite, rejet générationel peut être.

    Bleck

    1. Il y a sans doute une différence entre un rdv Zoom avec un thérapeute ou en famille. Avec le thérapeute, le temps de parole de chacun est sans doute mieux respecté. En famille, on parle tous en même temps par moments et c’est saoulant. Je n’aime pas non plus.

  4. Coucou Valvita,
    J’ai déjà testé plusieurs formules. Le mieux c’est certainement au cabinet du psy. Ça permet de se couper de son quotidien et ça marque plus nettement l’acte d’aller consulter.
    La consultation en visio, je l’ai fait quelques fois pour éviter de me déplacer (mon psy était à 30 min de voiture de chez moi) mais c’était en fin de thérapie, quand j’allais déjà beaucoup mieux, et j’alternais une séance au cabinet/une séance en visio.
    Chez moi, ça ne me viendrait même pas à l’idée :D.

    1. Je n’ai testé qu’en cabinet pour moi. Autrement, j’ai mené des entretiens par Zoom et ça allait. Mais effectivement, pour quelqu’un qui va vraiment mal, je ne suis pas sûre que la visio soit le moyen le plus adapté.

  5. Il te manque une catégorie: par téléphone! C’est ce que je fais avec ma psy depuis mars 2020. Pas envie qu’elle voit mon cheni dans ma chambre quand je lui parle, pas envie d’avoir cette étrange impression de la voir mais de ne pas la voir sur zoom, alors le téléphone marche mieux que rien, on est comme deux copines à se parler au téléphone. Mais bon, j’espère que ça s’arrêtera bientôt parce que ce n’est quand même pas la même chose qu’en personne!

    1. Moi qui déteste le téléphone, ce n’est vraiment pas une option que je choisirais. Il paraît que par SMS cela fonctionne bien également. Etrange 🤔

  6. Je pense que la maison reflète le ou les  » problèmes » de chacun. Ce qui m’affole, c’ est qu’une thérapie peut durer de années ???

    1. Ça dépend du type de thérapie et du type de problème. Il y a des thérapies brèves pour aborder des problèmes ponctuels et des thérapies plus longues pour qui veut tenter de remonter à l’origine de ses problèmes de vie et/ou « mieux se connaître ». Tout format existe.

    2. Ce sont surtout les analyses suivies chez des psychanalystes qui durent très longtemps et souvent plusieurs fois par semaine. Une thérapie dure…le temps qu’il faut ? Il arrive que des patients ne souhaitent pas arrêter par peur de rechuter. Il revient alors au praticien de rassurer leur client et mettre gentiment fin aux séances.

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