Tamalou

Plus jeune, quand j’entendais parler de Tamalou et que je voyais les gens rire, j’étais frustrée car je ne comprenais pas. A présent, je fais partie de la famille Tamalou…et j’en riais avec ma collègue. ll n’y a pas un matin où ni l’une ni l’autre ne se plaint pas d’avoir mal quelque part.

Un jour on dit avoir mal à la main/à l’épaule/au genou (choisissez ce qui convient) et on nous répond que c’est l’âge ah ah ah ! On ricane aussi, on est jeune.

Et puis un jour, on se fait la réflexion qu’on a de plus en plus souvent des petits « bobos ». Oh, rien de bien grave, mais quand même. On a tous les jours mal à un endroit. Quand on pose les pieds par terre en se levant le matin, en se levant d’une chaise, en montant ou descendant les escaliers, etc. Il y a toujours un petit truc qui nous fait prendre conscience que la mécanique commence à prendre de l’âge, qu’on le veuille ou non. Et là je ne parle que des petits maux superficiels.

Parce qu’il y a aussi les blessures bêtes. Vous savez, ces chutes où vous dites aïe à 30 ans, merde ça fait mal à 40 ans, vous boitez durant deux semaines à 50 ans et vous passez une semaine à l’hôpital à partir de 60 ans, alors qu’il s’agit de la même chute mais aux conséquences différentes.

Je fais partie de la famille Tamalou, je ricane mais ça n’a rien de drôle en fait.

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Distorted Light beam

3 réponses sur « Tamalou »

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