Avoir la frite

J’ai décidé que mes vacances serait le moment opportun pour effectuer une transition en douceur : passer de la malbouffe absolue à une nourriture saine. Je me suis totalement laissé aller depuis quelques mois et j’ai pris du poids, du bide essentiellement. Je m’empiffre de cochonneries, c’est plus fort que moi. C’est totalement émotionnel, j’en suis consciente.

Avec ma collègue, nous avons décidé je ne sais trop comment, que le jeudi c’était malbouffe. On a débuté avec un excellent kebab. La semaine suivante, on a opté pour la pizza. Comme on a fait le tour des deux enseignes de bouffe rapide, on a commandé et s’est fait livrer un délicieux hamburger avec frites, repas fait uniquement de produits frais et locaux. En attendant notre livraison, nous avons vu passer une voiture qui livrait des sushi « livraison gratuite ». Voilà notre prochain repas du jeudi. J’ai suggéré qu’à l’avenir, on demande aux autres collègues qui est intéressé à se faire livrer de la nourriture pour partager les frais.

Mais à côté de ça, je m’empiffre à la maison : chocolat à forte dose, crèmes glacées, biscuits, etc. Je veux bien continuer le repas peu équilibré du jeudi mais à côté, il faut que je me calme et que je reprenne la marche. Le problème pour la marche, c’est qu’il fait encore chaud. Mon papa se lève tôt et va marcher une heure tous les jours. Je pourrais également le faire sauf que je n’arrive plus à me lever le matin.

Je n’ai acheté aucun cochonnerie, il me reste les fonds de tiroir. Je n’ai plus qu’à chausser mes baskets et partir marcher…

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Eight Hours