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Je suis allée chercher le soleil à Martigny

Avec une amie, nous sommes allées à l’exposition Gianadda où je voulais surtout voir les oeuvres de Monet. Mon amie était plutôt intéressée par Munch et aucune de nous ne connaissait Hodler, bien qu’il soit suisse.

Nous avons commencé par regarder quelques toiles d’un oeil curieux. Je sais que les Monet il faut les admirer de loin pour voir toute la magie des couleurs et des perspectives. Par exemple La Barque ne montre rien de particulier de près. Mais de loin elle est magnifique et l’on devine la profondeur de l’eau. Pour Munch, je n’étais pas très emballée. Puis j’ai regardé les tableaux depuis plus loin et là aussi j’ai remarqué le talent de l’artiste et la beauté des toiles. Idem pour Hodler, dont les dessins de lacs ou montagnes me laissaient indifférente jusqu’à ce que je me trouve à l’autre bout de la salle.

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Le Train dans la neige, Monet

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Neige Fraiche, Munch

Après avoir fait deux, trois pas dans le parc, nous sommes parties à la recherche d’une terrasse de restaurant pour manger. Nous avons pu profiter, depuis ladite terrasse, du défilé des pompiers de la ville tout en dégustant un excellent carpaccio de boeuf. Ce fut une excellente journée.

 

Et pour terminer en musique je vous propose Skeeter Davis avec The End of the world, chanson que j’ai sans cesse dans la tête ces jours.

Balade vespérale

P1050856J’adore me balader dans les vignes le soir vers l’heure du coucher du soleil. La température devient alors abordable et les couleurs magnifiques. J’ai remarqué que même lorsque je n’ai pas le moral, quarante minutes de marche et ça repart. Quarante minutes c’est quand je ne m’arrête pas. Or, j’ai toujours quelque chose qui retient mon regard. Généralement je m’attarde sur les gros lièvres qui squattent les lieux. Seule espèce que j’ai pu photographier cette fois où j’ai pris mon appareil photo. Habituellement je n’ai rien ou alors mon téléphone. Pas suffisant pour capturer les bêtes qui restent éloignées.

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J’aime observer les hérons. Je peux passer un temps fou à ne pas bouger et les regarder. Et le chien me fiche la paix, il comprend (pas toujours en fait 😄). Les jours de chance je croise un écureil, des biches, un renard et même une fois j’ai vu des cerfs. Ces derniers étaient majestueux !

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Wally

Parfois on y croise même des chats dans les champs 😉.

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Et la soirée offre de belles couleurs dans le ciel.

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Et pour terminer en musique je ressors une vieillerie. J’ai transféré une partie de ma bibliothèque musicale et j’ai été surprise par certains titres. Il y en a d’autres que je ne peux plus écouter, achetés il y a longtemps sur iTunes avec un vieil identifiant plus valable. Je hais iTunes… Je vous propose alors Kasabian avec La Fee verte

Promenons-nous dans les bois…

Avec les grosses chaleurs de ces derniers jours, je ne peux pas rester dehors sans suffoquer. Wally non plus, surtout que lui est très proche du sol brûlant. C’est pourquoi je vais me balader dans les bois où il fait frais. C’est un endroit zen où je me détends. Je m’y rends en voiture car marcher dix minutes en pleine fournaise je n’y arrive pas et en plus il faudrait que je porte le chien.

Voilà mon petit endroit zen…

Les joies du métro lausannois

J’ai testé pour vous la panne de métro à Lausanne. Je vous rappelle que Lausanne est une ville en pentes et particulièrement en pentes raides ! Je travaille sur les hauts de la ville. Je mets environ vingt minutes pour descendre à pieds. Je n’ose même pas imaginer combien de temps il me faudrait pour monter ! Je préfère le confort du métro. Confort tout relatif tout de même.

L'arrivée du chemin est à hauteur du toit de l'immeuble !

L’arrivée du chemin est à hauteur du toit de l’immeuble !

En fait, après la gare, l’arrêt du Flon est très prisé par la population locale. Tout simplement parce qu’un train part de cet endroit ainsi que le métro qui circule verticalement à travers la ville. Et le chemin pour y parvenir est particulièrement bon pour les cuisses ce qui ne plaît pas à grand monde 🙂 Donc le métro est bondé. Du moins c’est ce que je croyais. Car sans métro, comment font les gens ?

Chemin du Calvaire qui porte bien son nom...

Chemin du Calvaire qui porte bien son nom… Je suis au pied de l’immeuble et ça continue de grimper !

Des bus spéciaux sont mis à disposisition. On passe donc d’un métro toutes les cinq minutes à un bus tous les quarts d’heure. Du coup je sais qu’être « coincés comme des sardines » ne s’applique finalement pas à ce petit arrêt de métro.

Depuis à présent je ne prends plus le train. J’ai opté pour ma voiture car le soir je devais patienter trente minutes et il commence à faire froid. De plus si le train arrive en retard, je loupe le bus à la maison et je dois à nouveau attendre trente minutes. Mettre deux heures pour rentrer chez moi alors qu’il n’en faut qu’une en voiture, je n’ai pas hésité longtemps à changer de moyen de transport. De plus, je prends ainsi le métro au terminus et trouve donc une place assise tous les jours.

Ouchy

Ouchy un matin de décembre

La grande question dont je ne suis pas pressée de connaître la réponse est la suivante : y a-t-il un bus de remplacement depuis le terminus en cas de panne du métro ???

Ouchy un soir de décembre...

Ouchy un soir de décembre… On voit les gros nuages noirs d’un incendie à côté de l’autoroute.

Balade matinale le premier dimanche de novembre

8h du matin, il fait beau, je prends le chien et sors. Ma petite voix me dit d’emporter mon appareil photo et moi comme une simplette, j’attrape mon téléphone portable. Quand je pense que j’aurais pu obtenir une qualité d’image bien meilleure…

Je suis donc sortie sous un grand soleil prometteur, une température agréable (5° C) et ma bonne humeur. J’ai admiré ces belles couleurs automnales pendant que Wally gambadait gentiment à mes côtés. J’ai pu observer le brouillard se lever gentiment jusqu’à masquer le soleil… J’arrivais à la fin de ma balade, ça tombait bien !

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Arboretum

Comme je suis une grosse fainéante, je vous mettrais bien juste les photos sans commentaire… Je vais faire un léger effort 😉

Vous avez donc un têtard sur la première photo…

 

En fait j’étais avec deux copines qui avaient besoin de quelqu’un pour les photographier. En plus des photos, nous avons profité de ce bel endroit calme et rempli de bonne énergie. C’est un endroit que j’aime beaucoup et il faudra absolument que j’y retourne lorsque les feuilles des arbres passeront du vert au rouge.

Wally a gambadé gaiement tout l’après-midi et nous avons terminé notre balade par un verre sur la terrasse des lieux. A refaire…

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Ma première balade à la Dôle

En ce 10 juillet 2014, il fait 13° à 16heures de l’après-midi. Il n’y a aucun doute, nous sommes bien en été ! Comme j’ai besoin d’un peu de soleil (et beaucoup de tisane contre la toux que je traîne depuis deux semaines), je replonge dans mes photos ensoleillées et c’est pourquoi je vais vous parler de ma première balade en montagne.

Je venais d’acheter mes chaussures de marche et j’étais impatiente de pouvoir les tester. Un dimanche, au lieu de m’ennuyer à la maison, j’ai pris mes affaires, le chien et nous sommes partis en montagne. J’avais repéré une balade qui devait prendre environ 25 minutes.

J’étais ravie de mon initiative et Wally semblait content de se balader librement dans les pâturages. Le début de la balade était facile et agréable. Puis la chose évidente à laquelle je n’avais pas pensé, c’est que pour arriver si haut en si peu de temps, il faut monter, monter sans détour ! L’ennui était qu’une fois la montée débutée, il n’était pas vraiment possible de m’arrêter pour reprendre mon souffle. En effet, il s’agissait d’emprunter un petit sentier sur lequel on croise à peine. Et s’arrêter en pleine pente n’était pas très agréable. Ce fut donc tant bien que mal que je continuai à grimper avec de plus en plus de difficulté. Je manquai cruellement de souffle et il faisait une chaleur étouffante. Puis Wally s’est rapidement fatigué à force de sauter d’un caillou à un autre. Ce fut épuisée, rouge écarlate, avec le chien dans les bras que je terminai mon ascension.

A peine repéré un petit carré d’herbe que je me suis effondrée dessus et ai posé mes pieds en hauteur, appuyés sur un rocher. Je vis vingt mille étoiles et fus à deux doigts de partir dans les pommes. Wally, quant à lui, bien remis de sa balade dans mes bras, s’est échappé pour aller dire bonjour à d’autres chiens. Au bout de dix minutes j’ai repris enfin mes esprits et suis allée au cabanon, le but de ma promenade. Une fois sur place, j’étais très fière de moi et ai pris tout mon temps pour apprécier la vue. J’ai mis cinquante minutes au lieu de vingt-cinq pour arriver au chalet et vingt pour redescendre (c’était très casse gueule). Ce que je ne savais pas encore, c’est que le lendemain je m’apprêtais à faire une randonnée de près de sept heures…

But de la promenade

But de la promenade

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Le début de la montée, je souriais encore !

Le début de la montée, je souriais encore !

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Rocher salvateur à la fin de la montée…

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J'adore ces montagnes!

J’adore ces montagnes!

Voui, j'ai bien marché :-)

Voui, j’ai bien marché 🙂

Des chamois

Des chamois

Châlet et but de la promenade

Châlet et but de la promenade

 

Descente de cet horrible chemin

Descente de cet horrible chemin

Un chien KO !

Un chien KO !