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Séries, films…

Ce n’est pas encore cette semaine que je vais poster un message un peu plus intellectuel. J’ai huit tonnes de devoirs à rendre et ne suis pas plus motivée que ça. Du coup, je passe mon temps à regarder la télé. C’est pourquoi je vais vous parler des séries qui me plaisent en ce moment.

The OA Je suis tombée dessus par hasard. J’ai commencé à regarder le premier épisode qui ne cassait pas des briques mais comme je devais réviser pour mes examens et que j’étais trop stressée, j’essayais de me vider la tête devant ma télé. Du coup j’ai terminé l’épisode et la fin m’a plu. J’ai alors regardé toute la première saison et c’est sûr que je regarderai la deuxième à sa sortie. Le méchant de l’histoire me plaît bien et j’ai trouvé le concept sympa.

Stranger Things C’est avec un peu de retard que j’ai regardé la première saison de cette série. Pourquoi avec du retard ? Parce que j’en ai énormément entendu parlé cet été. J’étais détendue, pas envie d’allumer ma télé. En revanche, la période des examens était très propice pour me plonger dans les épisodes de cette nouveauté. J’ai bien aimé malgré les monstres (je ne suis absolument pas branchée monstres). Me réjouis de pouvoir regarder la deuxième saison.

Black Mirror Bon là j’ai beaucoup de retard puisque la première saison a été diffusée sur une chaîne anglaise en 2011. Chaque épisode a sa propre trame et ses propres personnages. Aucun lien d’un épisode à l’autre si ce n’est qu’ils dénoncent tous nos comportements face aux progrès technologiques. J’ai terminé la première saison (trois épisodes). Je vais attaquer la deuxième.

The Big Bang Theory OK, là je suis très en retard. Seulement à la deuxième saison alors qu’aux USA la dixième est diffusée (je crois). J’avais déjà vu deux ou trois épisodes et allez savoir pourquoi, j’ai décidé tout d’un coup de tous les visionner. C’est léger et sympa. Une chose m’agace parfois : la voix de canard de l’acteur qui joue Leonard.

How to get away with murder La troisième saison est en cours de diffusion aux USA. Le début était sympa mais là ça s’éternise sur l’emprisonnement de Annalise. J’espère que ça va bouger (faut que je vérifie s’il y a eu un épisode cette semaine).

This is us J’ai beaucoup aimé le début de cette nouvelle série diffusée actuellement aux US. Le dernier épisode m’a laissée un peu sur ma faim. Il faut attendre la semaine prochaine pour la suite.

Quant au cinéma, j’espère que l’année 2017 me réservera de meilleurs moments que 2016 où je n’ai pas eu de véritable coup de coeur. J’ai débuté cette année avec Collateral Beauty que j’ai bien aimé. J’ai enchaîné avec Lalaland que je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé. C’était long (2h10) et j’ai hésité plus d’une fois à sortir avant la fin. Puis aujourd’hui j’ai été touchée par ce film :

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Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge) le nouveau film dirigé par Mel Gibson avec Andrew Garfield qui campe un jeune homme qui s’engage dans l’armée mais refuse de toucher une arme. Je n’ai pas vu le temps passer malgré les 2h20, même si j’ai dû aller faire une pause pipi durant la séance. Magnifique. Prenant. Beau. Emouvant… Voilà un film qui m’a bien remuée et c’est ça que j’aime au cinéma.

Et pour terminer en musique je vous propose le nouveau single de Depeche Mode sorti aujourd’hui, Where’s the Revolution

Le Revenant

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Je suis allée voir Le Revenant avec Leonardo Di Caprio. Je commence tout de suite par le côté négatif : plus de 2h30 c’est bien trop long pour moi qui suis incapable de rester en place sans faire vingt mille choses en même temps. J’ai dû faire un effort pour ne pas laisser mon esprit vagabonder et garder ma concentration sur l’histoire. Ceci étant dit, voyons les côtés positifs :

J’avais trouvé des liens sur internet pour visionner ce film mais je préférais me déplacer au cinéma car je pensais avoir à faire à un grand film. Je ne regrette pas ma décision. L’histoire se passe en pleine nature et les paysages sont magnifiques. Il aurait été dommage de ne pas en profiter sur grand écran. J’ai donc été subjuguée par l’image.

Une amie m’avait prévenue qu’il y avait des scènes extrêmement violentes. Je ne suis pas adepte de la violence gratuite. Après avoir vu des films de Tarantino, rien ne peux plus me stresser de ce point de vue là 😄. Il y a bien une scène de guerre au début : des Indiens attaquent le campement provisoire des Blancs. Du sang gicle, des flèches transpercent des gorges, des hommes hurlent de douleur…Ca passe.

Et l’histoire ? Un homme laissé pour mort après la violente attaque d’un grizzli. Il se retrouve abandonné en pleine nature alors que l’hiver bat son plein dans le grand nord. Durant une bonne heure et demie nous le suivons. Il tente désespérément de rallier la base de l’armée, souffrant de ses nombreuses blessures. Sa grande souffrance morale couplée à un fort désire de vengeance l’aide à avancer. Plus on le voit progresser, plus on s’attache à ce personnage cassé qui rencontre de nombreuses difficultés durant son parcours.

J’ai aimé !

Et pour terminer en musique, je vous propose un peu de Dionysos. Le chanteur a guéri d’une grave maladie qui nécessitait une greffe de moelle osseuse. Aucune n’étant disponible, il a subi une greffe de cellules souches prélevées sur un cordon ombilical. Le nouvel album traite de ce parcours difficile. J’aime beaucoup le tout.

Trois films sinon rien

Ce week-end Pascal frigorifique m’a incitée à me rendre au cinéma. Je suis allée voir :

The Second Best Marigold Hotel 

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J’avais bien aimé le premier volet et la bande-annonce du deuxième laissait penser que je retrouverais la même ambiance. Les mêmes acteurs sont présents et tant mieux puisque chaque caractère est sympathique avec ses qualités et défauts. Les décors et la musique me plaisent toujours autant. En revanche, le scénario laisse cruellement à désirer. Tout est convenu et malheureusement sans grand intérêt. On retrouve heureusement deux ou trois échanges sympathiques. Déçue !

Bis

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Les extraits diffusés au ciné me donnaient envie mais j’avais peur de tomber sur un gros navet. Finalement je me suis quand même déplacée avec ma nièce et nous avons toutes les deux passé un agréable moment. Il y a bien deux ou trois passages comiques, d’autres un peu lourds mais dans l’ensemble le film s’en sort très bien. Toute l’histoire réside dans le fait que les deux hommes se retrouvent dans la peau de leur 17 ans mais avec leur cerveau d’adultes. Mais à 17 ans on n’est pas encore majeur, on ne conduit pas et surtout on habite encore chez ses parents. Bah, qu’à cela ne tienne, c’est tout de même l’idéal pour corriger les erreurs du passé et se préparer un meilleur avenir ! Mais l’avenir est-il si moche que ça ?

 

Un Homme idéal

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Chaque fois que je voyais les extraits, je me disais qu’il fallait que j’aille voir ce film. Il me tentait. Une chose me retenait cependant : le suspens. J’ai horreur de ça ! Je suis une grande anxieuse. Généralement, pour pallier ce problème, je demande toujours qu’on me raconte l’histoire et surtout la fin. Les gens pensent généralement qu’ils vont gâcher mon plaisir, au contraire : je peux apprécier le film avec une dose d’angoisse raisonnable. Or cette fois-ci je ne connaissais rien. Autant vous dire que j’ai souffert. L’histoire est très bien montée. Un homme plagie un livre et rencontre un franc succès. Pourtant, une personne est au courant de ce vol et débute un chantage. A aucun moment je n’ai pu deviner ce qu’il allait se passer. La prochaine fois je loue ce genre de film et je mets des pauses…

 

Selma

MV5BMjIzNzAxNjY1Nl5BMl5BanBnXkFtZTgwMDg4ODQxMzE@._V1_SY190_CR0,0,128,190_AL_Je voulais vous parler depuis une semaine du film Still Alice avec Juliane Moore, Alec Baldwin et Kirsten Stewart. L’histoire parle d’Alice, linguiste réputée qui découvre qu’elle souffre d’Alzheimer a 50 ans déjà. Jolie et tendre histoire même si la maladie est bien plus violente que telle que décrite dans ce film. Mais ce matin j’ai vu un film qui ne me tentait pas plus que cela, Selma, et j’ai pris une grosse claque !

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J’ai pleuré à chaudes larmes une bonne partie du film. L’histoire parle de la marche pacifique organisée par Martin Luther King de Selma à Montgomery en Alabama afin de faire valoir le droit de vote des noirs dans cet état qui s’obstinait à le leur interdir. J’ai donc pleuré devant tant de violence et de haine pour ces noirs qui ne font aucun mal, pour ces blancs qui les soutiennent dans leur lutte, pour ces moments de doute et d’impuissance du Dr King face au Président des Etats-Unis. C’est un très beau film, très bien joué et extrêmement émouvant. Musique très prenante également. Prévoir la réserve de mouchoirs.

Birdman

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Voilà un film dont il est difficile de parler. J’avais lu sur un site que soit on sort après trente minutes car on se demande dans quoi on est tombé, soit on reste tellement on est pris par l’histoire. Je me situe au milieu.

Nous suivons une équipe de comédiens qui se prépare pour la première de sa pièce.

J’ai détesté le “personnage” qu’est la batterie omni-présente tout au long du film. Elle est bruyante, agaçante et je m’en serais bien passée. Du reste, je n’ai pas bien compris sa présence.

Ensuite il y a Birdman, alias Riggan (Michael Keaton). Personnage paumé qui entend la voix du personnage qui la rendu célèbre au cinéma. Cette voix qui lui rappelle à quel point il est à présent un raté.

L’autre personnage clé est Mike (Edward Norton). Un sinistre con qui se sent invincible sur scène et se transforme en parfait connard en dehors. Cependant, malgré tout son cynisme, il reste le plus lucide de la bande.

Il y a les deux actrices un peu paumées qui rêvent de gloire. Et Sam (Emma Stone), la fille de Reagan, ancienne toxico qui tente de s’en sortir.

Toutes ces personnes sont pathétiques et attachantes en même temps. Vont-elles s’en sortir ?

Je suis incapable de vous en dire plus ni sur mon ressenti si ce n’est que je n’ai pas trop aimé la façon dont c’est filmé. Les transitions entre certaines scènes m’ont dérangée.

Ah et j’oubliais…je n’ai pas compris la fin ! 😊

 

American Sniper

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Lorsque j’ai vu la bande annonce de ce film j’ai pensé “chouette, il a l’air bien”. Puis je suis allée lire les critiques de cinéphiles et j’ai pris peur. Soit c’est “oh nos soldats Américains, ces héros !” soit on parle d’un patriotisme dégoulinant. Comment ça les deux remarques se valent ? 😊 Bref, je n’avais plus envie d’aller le voir. Or dimanche matin, le seul film en vo diffusé le matin et qui n’était pas un dessin animé c’était celui-là. Je me suis dit qu’au pire je me contenterai de me faire du bien aux yeux en admirant Bradley. 😍

Alors ?

Il y a deux façons de regarder cette histoire. La première c’est effectivement ce patriotisme poussé à l’extrême, surtout juste avant le générique de fin. “On va tuer les méchants car nous les Américains on est les meilleurs et on est les plus gentils sur terre. On est là pour vous protéger”. Sans intérêt.

Mais moi j’ai vu une autre facette à ce film. J’ai vu un jeune gamin élevé par un père qui prône une certaine violence. On part à la chasse dès son plus jeune âge et on cogne sur les gamins jusqu’à les achever lorsque ces derniers s’en prennent à des plus faibles. J’ai vu ce gamin devenir un homme pour qui la violence est banale. On cogne pour résoudre les problèmes. Puis le 11 septembre arrive et cet homme, Chris Kyle, veut sauver le monde avec ses poings. En l’occurence se sera avec une arme puisqu’il sera tireur d’élite. Il est très bon dans son domaine, il est fier, rien d’anormal. On voit tout de même autour de lui des gens qui ont peur, qui ne souhaitent plus de cette guerre mais pas Chris. Lui c’est un homme, un vrai. Un dur qui souffre d’un sévère stress post-traumatique lorsqu’il rentre chez lui. Il est incapable de mener une vie normale auprès de sa femme et de ses enfants. Dès qu’il le peut, il repart au combat, sur son terrain de prédilection.

J’ai vu un homme dont la fierté due à son éducation l’empêche de demander de l’aide. J’ai vu un homme dont l’assurance a fini par diminuer. J’ai vu un homme normal lutter contre ses démons. Et j’ai beaucoup aimé ce film.

Les Souvenirs

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J’ai opté pour un film français cette fois-ci en allant au ciné et ne l’ai absolument pas regretté.

C’est l’histoire d’une femme âgée (Annie Cordy) placée en EMS par son fils (Michel Blanc) et qui fuit un jour de l’établissement pour retrouver les lieux de son enfance. C’est très émouvant. J’ai aimé ce jeune (Mathieu Spinosi) qui tente de calmer ses parents en pleine crise, qui sert de fils de substitution à son patron (Jean-Paul Rouve) et qui vit une tendre relation avec sa grand-mère.

Vraiment une très jolie histoire et bien menée.