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Les Croqueuses

Le rendez-vous annuel de mon club de lecture a eu lieu cette semaine dans une ambiance détendue et agréable.

La soirée débute avec nos avis sur les livres qui ont circulé durant l’année. Je suis visiblement à contre-courant de l’avis général sur tous les livres sauf un. Vu les discussions sur les nouvelles sélections, je pense que cela va continuer. Ce n’est pas grave.

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J’ai échappé à un Marc Lévy, ouf. En effet, la personne qui le proposait avait un deuxième livre en option et comme une participante avait déjà lu le premier choix, nous avons opté pour l’autre roman. Apparemment, cet auteur fait l’unanimité auprès des lectrices je suis donc contente de ne pas l’avoir sur la liste cette année.  Je n’aurai sans doute pas la même chance la prochaine fois. Visiblement, nous n’avons pas la même façon d’aborder les livres puisqu’elles trouvent les romans de Marc Lévy haletants alors que je devine ce qui va se passer dès les premières pages. Elles n’aiment pas dès qu’il y a trop de personnages car elles s’y perdent, ce qui ne m’a pas frappée dans le livre dont elles faisaient allusion. Après avoir sélectionné les prochaines lectures, nous passons au repas préparé par nous toutes,  chacune ayant apporté quelque chose. Tout était excellent.

Je me réjouis de lire le premier livre de la chaîne mais je dois attendre début janvier car j’ai déjà lu celui que je devais recevoir en novembre. De toute façon, ma pile à lire est bien assez fournie…

PS Je voulais prendre plusieurs photos mais j’ai laissé mon téléphone à la maison. Je ne peux donc pas vous montrer le choix des livres pour cette nouvelle année. 

Et pour terminer en musique, je vous propose Cocoon avec Chupee

Lecture 36

Et voilà, j’ai atteint mon objectif de lecture pour 2019. Je pense que 36 livres par an c’est déjà bien (je vais continuer à lire mais plus d’obligation) puisqu’à côté j’ai beaucoup de lectures pour les cours et que je suis abonnée à deux magazines et un quotidien.

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Dans le cadre de mon club de lecture, je devais lire cette autobiographie d’Ella Maillart Croisières et caravanes. Au dos du livre il est indiqué qu’elle est l’une des plus grandes aventurières du XXe siècle. Il existe un site qui lui est dédié : https://is.gd/zMxfKX.

Cette aventurière est suisse et a grandi à Genève. Elle nous raconte ses voyages et ses rencontres dans des points reculés et quasi inconnus dans l’URSS, la Mongolie ou encore la Chine dans les années 30. Elle nous parle de ces peuples nomades et leur culture bousculés par les affres de la politique des grandes villes. J’ai aimé lire ces découvertes tout en pensant que de nos jours, plus rien de ces petites haltes décrites ne doivent exister. Tous ces peuples qui l’ont enchantée ont probablement disparu, voués à une existence plus sédentaire, civilisée. Un documentaire sur cette femme est sorti en 2017 (je ne le trouve malheureusement nulle part “libre d’accès”) mais on peut regarder un reportage de la télévision suisse datant de 1973 sur YouTube Les Itinéraires d’Ella Maillart que je vais m’empresser d’aller voir.

Et pour terminer en musique, je vous propose Blind Fish feat. David Hallyday avec Pain & Pride

 

Lectures 23, 24, 25 & 26

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Antoine Bello, avec L’Homme qui s’envola raconte l’histoire d’un homme dont la vie l’horripile. Il a bien réussi dans le monde des affaires, il est riche, vit avec une femme aimante et qu’il aime, a trois beaux enfants mais n’aime plus sa vie. Il imagine un plan pour organiser sa mort et pouvoir redémarrer une nouvelle vie ailleurs. La première partie du roman expose la vie de Walker et nous plonge dans sa tête. Dans la deuxième partie, nous suivons trois personnages : Walker qui a mis son plan en action, Sarah, sa femme, et Nick Sheperd, un enquêteur qui vérifie que Walker est bien décédé. J’ai bien aimé ce livre que j’ai lu durant le week-end.

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C’est l’histoire d’Olga, 38 ans, qui se retrouve seule avec ses deux jeunes enfants alors que son mari la quitte pour une autre femme. Nous sommes témoins de la chute d’Olga dans la dépression : irritabilité, paranoïa, lassitude, fatigue intense, fonctions cognitives au ralenti. Certains passages sont crus et durs à lire. L’écriture nous fait sentir le poids de la détresse, jusqu’à ce qu’Olga touche le fond et reprenne vie lentement. Ne pas mettre ce livre entre les mains de personnes dépressives. Histoire difficile qui m’a passablement remuée et pourtant mon moral va bien.

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Nouveau livre audio écouté : The Care and Feeding of Ravenously Hungry Girls de Anissa Gray. J’ai beaucoup aimé et j’étais impatiente d’avoir la suite à chaque fois. Ecouter un roman c’est bien plus sympathique que d’écouter une autobiographie. J’avais la joie d’entendre plusieurs personnes me raconter une histoire (il y a quatre narrateurs). Althea et son mari Proctor, restaurateurs respectés, sont arrêtés. Leurs deux adolescentes vont vivre alors chez leur tante Lillian pendant que la troisième soeur d’Althea, Viola, lutte avec ses démons. Les quatre adultes racontent comment ils vivent cette douloureuse étape et certains secrets sortent. Jolie histoire.

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Ceci est le livre du mois pour mon club de lecture. Il s’agit d’un récit autobiographique. L’auteur, Gilbert Dufour, a passé presque deux mois dans une prison en Equateur accusé du meurtre de sa femme. Tout d’abord, l’auteur n’est pas écrivain et ça se voit. Il est le champion des adjectifs et ç’est pénible à lire : “Nous profitons des visites de ma décontractée maman, de ma joviale petite soeur Aline, de mon attentionné pas et de divers amis pour effectuer quelques excursions mémorables à travers le pays”. Il faut donc faire abstraction du style. Le début est un poil sans intérêt : on apprend à quel point l’homme aimait sa femme et semblait mener une vie parfaite. Puis on plonge dans l’univers carcéral équatorien du début des années 2000. Assez effrayant et intéressant à découvrir. Le reproche que je pourrais faire c’est que l’auteur ne parle que de lui, on apprend que très peu de détails sur les co-détenus qui partagent sa cellule alors qu’il en a côtoyés certains durant cinquante jours. Malgré ces points négatifs, j’ai lu ce livre en une journée (c’est dire si je suis débordée au boulot) et ne me suis pas ennuyée.

 

 

 

Lectures 18, 19, 20 & 21

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Voilà le livre que je devais lire ce mois pour mon club de lecture : René Prêtre Et au centre bat le coeur. L’auteur a été élu personnalité suisse en 2009. Il est spécialisé dans la chirurgie cardiaque chez les enfants. Dans ce livre, il raconte son parcours, détaille certaines opérations et son ressenti. Chaque chapître concerne une histoire entre-coupée de précisions scientifiques ou de retours sur le passé du chirurgien. Au début du livre, j’ai trouvé ces retours énervants, puis je m’y suis habituée ou alors ils ont un peu changé et restaient concentrés sur l’histoire en cours. A la fin, je ressentais à nouveau de l’énervement pour ces coupures. Concernant le tout, on en apprend beaucoup sur le coeur, sur ce travail minutieux qu’effectuent les chirurgiens qui se chargent de le réparer et sur le stress qu’ils doivent ressentir. J’ai eu l’occasion de croiser ce monsieur et les signes de grande fatigue sur son visage m’ont marquée. A présent je comprends mieux pourquoi.

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Je trouve le livre de Bret Easton Ellis, White, dans l’ensemble intéressant. Je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’il dit mais je n’ai pas pour autant de réaction épidermique. Mais de quoi parle-t-il ? De grandir dans les années 70 à Los Angeles, de ses années à New York alors qu’il était souvent sous l’effet de la drogue ou de l’alcool voire des deux, de la jeunesse actuelle et du monde bienpensant dans lequel on vit. Par moment, je retrouvais le discours de Ricky Gervais qui dit que l’on a plus le droit de critiquer quoi que ce soit sans tout de suite avoir la ligue de la bienpensance sur le dos. Un long chapitre sur la critique du film Moonlight m’a ennuyée mais pour ce qui est du reste, et surtout la fin qui décrit le monde du spectacle ou les réseaux sociaux depuis 2016 est assez criant de vérité. J’hésite à plonger dans un vieux roman de l’auteur American Psycho parce que j’ai peur de le trouver un peu trop violent. On verra…

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J’ai dévoré ce bouquin de Jon Ronson The Psychopath test. Je ne connaissais pas ce journaliste dont le show a été mentionné par un artiste que j’aime bien sur son fil Twitter. Je suis curieuse, je fouine. J’ai débuté par son podcast The Butterfly effect que j’ai trouvé excellent. Il s’agit d’une plongée dans le monde de la pornographie et de ses effets sur des gens disséminés dans le monde entier. Je n’ai pas encore écouté la suite The Last Days of August mais c’est sur ma liste. Entre-temps, j’ai opté pour ce livre qui nous explique ce qu’est un psychopathe. Cela commence par une petite enquête qui mène le journaliste vers un homme étrange dont la folie a eu des répercussions sur plusieurs chercheurs en Australie, Angleterre ou Etats-Unis. Il se demande comment fonctionnent les psychopathes. Il se retrouve alors dans un hôpital psychiatrique face à un patient qui prétend être sain d’esprit mais a fait croire à la folie pour échapper à la prison. L’enquête débute et est passionnante. Après avoir parlé des dangereux psychopathes, il s’intéresse à ceux qui ne tuent pas, mais provoquent d’autres gros dégâts : ceux qui obtiennent les plus hautes places dans les entreprises ou en politique. Passionnant.

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J’ai lu le livre de Michelle Obama Becoming avec les oreilles. J’ai testé le livre audio et c’est Michelle elle-même qui m’a raconté son histoire durant plus de dix-neuf heures, le soir, dans le train, au boulot. Je trouvais cette femme intéressante avant, à présent je comprends pourquoi. Son parcours est intéressant et j’ai l’impression qu’elle est restée fidèle à elle-même. Ses centres d’intérêts alors qu’elle est jeune étudiante sont restés les mêmes et aujourd’hui elle a  les moyens de pouvoir mieux se faire entendre et défendre ses idées. Elle explique qu’elle n’aime pas la politique, même si elle émet 2-3 avis. Grâce à elle, on découvre ce qu’est la vie à la Maison Blanche, les galas politiques, les rencontres avec les grands de ce monde.

Lectures 10, 11 & 12

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J’avais un marque-page dans le livre. Apparemment, je l’avais déjà commencé, puis abandonné, il y a des années. Cette fois-ci je suis allée au bout, mais avec peine. Il me faut parfois un moment, à chaque début de chapitre, pour savoir avec quel personnage je me retrouve. Ça me dérange.

Dans la quatrième de couverture, on apprend que “derrière ce mariage heureux se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille”. J’en suis au deux tiers du livre et je ne vois pas de quel drame il s’agit. La grand-mère est en phase terminale d’un cancer. Nous apprenons que le grand-père a eu une liaison il y a fort longtemps, ce qui est le prétexte à raconter une autre histoire dans l’histoire. La petite-fille a vécu une rupture difficile mais je n’en sais toujours pas plus à ce stade de ma lecture. Bref, je m’ennuie.

J’ai terminé. Ma réaction ? Bof…

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Le Jour d’avant de Sort Chalandon. Très beau roman qui rend hommage aux hommes morts dans la fosse Saint-Amé de Liévin-Lens à la suite d’un coup de grisou, le 27 décembre 1974.

Nous sommes avec Michel, jeune frère d’un homme de la mine, mort quelques jours après ses compagnons. Nous apprenons l’histoire de Michel, qui est parti à Paris pour fuir les terres de son enfance. Il y revient en 2014. Puis il y a un procès et des vérités auxquelles on ne s’attend pas qui sortent. Roman coup de poing. Véritable coup de coeur. ❤️

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Apparemment, j’avais déjà tenté de lire un roman d’Arnaldur Indridason que j’avais trouvé indigeste. Mais ce n’est pas le cas de celui-ci La Rivière noire. Les conditions de lecture sont peut-être aussi différentes : au lit, bourrée de microbes, un cerveau qui avance au ralenti. Toujours est-il que j’ai trouvé l’histoire sympa à lire : un violeur est retrouvé mort égorgé alors qu’apparemment, il venait de se trouver une nouvelle victime. L’enquête avance lentement mais la policière en charge du dossier ne baisse pas les bras. Se lit vite et facilement. S’oublie tout aussi rapidement.

Et pour terminer en musique, je vous propose Patrick Fiori et Tommy avec J’espère que tu vas bien

2019 : Lectures 5, 6 & 7

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J’avais envie de lire quelque chose de Anne Cuneo et j’ai trouvé ce livre Le Maître de Garamond en libre échange. Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

C’est très bien écrit, j’apprends plein de choses sur les débuts de l’imprimerie et les poinçons. Ça se passe au XVIe siècle quand la religion se met à interdire toute publication qui ne va pas dans le sens de ce qu’elle prône. Sujet intéressant dans une période intéressante. Mais il y a beaucoup trop de personnages à mon goût, je m’y perds. Et pour terminer, je n’ai franchement pas réussi à vraiment rentrer dans l’histoire. J’ai même lu la fin en diagonale. Je pense que je gagnerais à retenter une lecture dans quelque temps, lorsque je serai mieux disposée. Malheureusement, je vais retourner ce livre dans ma petite bibliothèque. Je suis déçue de mon manque de concentration qui m’a empêchée de profiter de ce récit. Il me faut des livres un peu plus légers en ce moment. Peut-être aussi que ce livre parle beaucoup de religion et que je suis fâchée avec ce sujet…

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Le Tunnel aux pigeons de John le Carré est une sorte d’autobiographie. C’est plus une genèse sur ses romans. En effet, s’il parle un peu de son enfance, c’est tout en fin de livre. Et c’est surtout pour parler de son père, sujet lourd de conséquences. Il parle très peu de sa mère et ne donne que le prénom de son frère. Voilà pour la partie autobiographie.

Même s’il raconte des pans de sa vie, c’est surtout pour expliquer en quoi cela l’a aidé dans tel ou tel roman. Les personnages inventés sont souvent tirés de sa vie réelle et il nous explique à qui il pense. Comme les anecdotes que l’on peut retrouver au gré d’une histoire, même si elle est légèrement modifiée.

Contrairement à beaucoup d’autobiographies, je n’ai pas retrouvé le côté “je suis un Dieu vivant, c’est pourquoi je me permets de raconter ma vie” et ceci est un pur soulagement. Je trouve difficile, quand j’admire une personnalité, de voir leur côté narcissique ressortir. J’aime apprendre les failles qui font que telle personne rencontre aujourd’hui tant de succès.

Ce livre se lit aisément et en plus il est bien rédigé.

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Que dire de ce roman de Giacometti & Ravenne L’Empire du graal ? Je me réjouissais de le commencer car j’adore ce qui a trait au roi Arthur et les Chevaliers de la table ronde. Donc, quand j’ai vu que ce livre était sélectionné dans mon petit club de lecture, j’ai pensé “chouette, au moins un bouquin qui devrait me plaire”. Alors ? Je me suis ennuyée… Pourtant c’est bien écrit et instructif. Mais je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, quels qu’ils soient. J’ai trouvé certains traits trop gros et les histoires avec des gens richissimes ne me font pas rêver. Le héros, qui apparaît dans d’autres récits de ces auteurs, est un policier basé à Paris. Il se retrouve dans une vente aux enchères où un sarcophage particulier est mis en vente. Ce qu’il y a avant ce passage n’apporte rien, l’histoire débute vraiment ici. Le héros va enquêter sur le graal en compagnie d’un auteur de romans ésotériques et vont aller de découvertes en découvertes. Vont-ils finir par trouver le graal ? Il ne vous reste qu’à lire ce roman pour le savoir.

Est-ce que je dois dire du mal de ce roman ? Non, je ne suis simplement pas la cible pour ce genre de lecture. Je reste persuadée que les autres personnes du club de lecture vont aimer.

2019 : Lectures 1, 2 & 3

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J’ai débuté l’année par ce livre de Owen Matthews Les Enfants de Staline. En fait, j’ai pioché dans ma vieille pile à lire. Ce livre date de 2008 donc cela fait un moment qu’il attend d’être lu !

L’auteur est journaliste et parle de la Russie en prenant pour nous guider sa famille. On commence par le grand-père fusillé comme “ennemi de la nation” avant d’enchaîner avec la mère, séparée de sa maman alors qu’elle n’avait pas encore 4 ans. Nous la voyons grandir dans ce pays en guerre avant de l’observer avec son fiancé, anglais, dont le mariage est interdit par le KGB. Durant plus de cinq ans, les deux amoureux vont tenter de se retrouver. Livre très intéressant.

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Je crois l’avoir déjà évoqué par ici, je ne suis pas une fan de Marc Lévy. Attention, j’ai lu beaucoup de ses romans il y a fort longtemps mais depuis mes goûts ont évolué. Or, dans mon petit club de lecture, j’ai cet auteur à lire ce mois-ci avec La Dernière des Stanfield. A peine ma lecture commencée, j’ai détesté le style. Au moins, l’avantage de ce genre de romans, est que ça se lit vite. Et qu’en est-il de l’histoire ? Abracadabrante, comme sait si bien le faire Marc Lévy. Après, on aime ou on n’aime pas. Il est clair que je n’aime plus, j’ai l’impression de perdre mon temps. J’ai beau rester fleur bleue malgré mes déconvenues, ces histoires d’amour sirupeuses à souhait ne me font pas rêver. Et pourtant je continue à pleurer quand je vois des films comme Love Actually

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Je l’ai déjà dit, j’aime beaucoup les aventures de Bernie Gunther, le héros de Philip Kerr. L’été de cristal est le premier des quatorze romans avec ce personnage. Nous sommes en 1936, dans l’Allemagne qui accueille les jeux Olympiques. On y retrouve l’ironie de Bernie qui se casse le nez contre des méchants et séduit de belles dames. Bien écrit, un bon moment de passé à lire ce roman.

Et pour terminer en musique je vous propose Bastille X Seeb avec Grip