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En quoi l’intelligence et la stupidité se ressemblent ?

Dans le cadre de mes cours, il fallait passer trois tests compris dans la batterie des tests pour calculer l’intelligence (WAIS-IV). Nous étions trois dans mon groupe alors nous avons passé chacune un test. Toutes, nous avions peur de ne pas réussir à atteindre la moyenne ! Il faut savoir qu’environ 68% de la population se situe entre 85-115 de QI, le 50% étant à 100. 15% de la population au seuil inférieur et 15% au seuil supérieur, ceux que l’on nomme à haut potentiel.

Mes deux collègues ont très bien réussi leur test et sont piles à 50%. Une s’est dévouée pour faire le test de mémoire des chiffres. On lui donne une série de chiffres et elle doit les répéter dans l’ordre. La liste est de plus en plus longue, c’est une horreur. Puis on lui donne des chiffres qu’elle doit répéter en sens inverse. Elle s’en est super bien sortie ! Mais voilà, elle est jeune. Le score que l’on obtient est ensuite transformé selon notre âge. Nous sommes censés avoir une meilleure mémoire à court terme à vingt ans qu’à soixante. Pour un même score de 30 par exemple, la personne de vint ans aura un QI d’environ 105 alors que celui de soixante ans obtiendra un QI de 115. En revanche, si l’on prend un test de vocabulaire, le jeune obtiendra un QI plus élevé pour le même score qu’une personne âgée.

Pour ma part, j’ai dû répondre au test de similitudes. Les questions sont du genre « En quoi la stupidité et l’intelligence se ressemblent ? » Et il faut donner la réponse. Si elle est précise, on obtient deux points. Si elle est juste mais peu précise, un point. Autrement zéro. A aucun moment on sait si on répond juste ou faux. On commence par des questions simples « En quoi la fraise et la cerise se ressemblent ? » et plus on avance, plus les questions deviennent difficiles. Après avoir obtenu trois fois zéro, on arrête. Alors ? J’ai très très bien réussi, j’ai pu répondre à toutes les questions ! 😊 Mais je suis sûre que tout le monde s’en sort aussi bien que moi…

Bien entendu, pour un vrai test de QI, il faut participer à tous ces petits tests qui donnent chacun un score. Il y a des groupes de tests qui expliquent différentes facettes de notre intelligence. Le score final n’est qu’un chiffre qui n’indique pas grand chose. En revanche, chaque catégorie indique les points forts et les points faibles de la personne. Par exemple, mon test se focalise sur la souplesse cognitive, la catégorisation et la capacité d’association, le raisonnement abstrait ou encore la mémoire à long terme. Le test de la mémoire des chiffres se concentre sur la mémoire à court terme, la manipulation mentale, la flexibilité cognitive pour passer d’une tâche à l’autre, l’imagerie visuo-spatiale, entre autres.

Faire passer des tests de QI requiert une certaine rigueur, interpréter les résultats également. Ce qui n’était évidemment pas notre cas. Quelqu’un qui se présente pour un test de QI aujourd’hui, devrait attendre quelques années pour le passer à nouveau afin d’éviter un effet de mémoire. Bien entendu, pour nous, il serait aberrant d’aller en passer un puisque nous connaissons plus ou moins ce qui nous attend.

Et pour terminer en musique, je vous propose The Black Keys avec Lonely Boy

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Média sociaux et bien-être

Avec les cours qui ont repris, les devoirs suivent, hélas. Pour les statistiques, avec ma binôme, nous allons travailler sur le lien entre les média sociaux et le bien-être. Du coup, il faut lire plein d’articles pour préparer notre dossier. C’est un sujet qui m’intéresse et pourtant, j’ai tellement de peine à me lancer dans la lecture de ces pages. Pour me motiver, j’ai décidé de vous en parler.

J’ai débuté par un texte qui démontre les bienfaits de Facebook sur la santé ! Quand je pense que j’ai annulé ce truc, je suis complètement à côté de la plaque 😆. En gros, si vous vous sentez seul, vous allez consommer beaucoup d’histoires de vos amis sur le site et vous allez cliquer, aimer et commenter ces histoires. Alors, un ami avec qui vous n’avez pas eu de contacts depuis longtemps, va réagir à ce commentaire et vous aurez donc un lien social. De même, vous pouvez noter sur votre page à quel point vous vous sentez seul, et un ami va intervenir et là encore, un nouveau lien social se crée. Bienvenue dans le monde des bisounours. Ah, j’ai oublié de préciser que deux des auteurs de ce merveilleux article…travaillent chez FB !

Un autre papier dont je n’ai pas encore terminé la lecture (dix pages, c’est trop long), me semble un peu plus sérieux. On peut lire que les gens espèrent que les réseaux sociaux diminuent les effets des événements négatifs de leur existence, ce qui n’est pas le cas. Les émotions ne s’améliorent pas, ce qui peut mener alors vers la dépression. Il faut savoir gérer ses émotions en allant sur internet afin d’éviter une utilisation addictive aux conséquences néfastes. En effet, un usage non contrôlé engendre des émotions négatives qui diminuent le bien-être psychologique et impactent l’environnement familial, professionnel, scolaire.

Un autre point négatif des réseaux sociaux, c’est l’effet de réciprocité. Plus on interagit, plus les gens vont nous répondre et alors, nous nous sentons obligés de réagir à ces réponses. Ce qui peut vite prendre beaucoup de place dans la vie aux dépends d’activités du quotidien.

Il y a également le sentiment d’efficacité qui est touché avec le milieu informatique. Tous ces réseaux sociaux évoluent régulièrement et une personne peut vite se sentir dépassée; Elle doit demander de l’aide pour s’en sortir. Ce qui au départ devait aider les gens à interagir entre eux, peut finir par miner le moral quand la technologie devient trop compliquée : demander de l’aide pour savoir faire fonctionner correctement une application, diminuerait le sentiment d’efficacité de soi et donc augmente les émotions négatives.

Est-ce que le sujet vous intéresse autant qu’à moi ? Je vais continuer mes lectures; il me reste cinq pages à lire (sur les dix) et quatre autres articles avant de rédiger mon devoir…

Et pour terminer en musique, je vous propose Bernard Lavilliers avec Catherine Ringer avec Idées noires. Cette chanson ne vieillit pas. Et c’est pas le groupe Eiffel qui joue ?

 

Reprise des cours

Ce semestre, je ne vais suivre que deux cours. D’une part parce que le troisième ne m’intéresse pas et que je ne peux pas suivre les séminaires car je n’ai pas de stage et que je n’ai pas débuté mon travail de mémoire, et d’autre part parce que je suis fatiguée et totalement démotivée.

Je vais suivre le cours intitulé : éducation et rééducation des compétences. Nous allons étudier les AVC, Alzheimer, les troubles spécifiques des apprentissages et les troubles de l’hyperactivité avec déficit de l’attention. Ce cours m’intéresse, même si toute la partie neurologique me stresse un peu.

Le deuxième cours auquel je n’échappe pas, ce sont à nouveau les statistiques. Cette fois-ci nous explorons la psychologie des médias (liens négatifs et positifs entre l’utilisation des médias et la santé et les fonctions psychologiques). Le sujet semble intéressant mais le côté statistiques me déprime. De plus, le cours semble bien chargé 😭.

Oh, et il faudrait que je songe à débuter mon travail de mémoire…

Je vais donc encore avoir un semestre où je n’aurai pas le temps de m’ennuyer, ni de me détendre. Je vais être positive et partir du principe que ça va être super passionnant. Je vous tiendrai au courant.

Et pour terminer en musique, je vous propose Pshycotic Beats avec Killer Shangri-Lah

Placebo ou scientifiquement prouvé ?

En psychologie, on nous rappelle régulièrement que les théories enseignées sont prouvées scientifiquement. C’est-à-dire que l’expérience qui a confirmé la validité d’une théorie peut être être reproduite n’importe où dans le monde, dans les mêmes conditions, et va donner les mêmes résultats. Quelques biais sont apparus et de nouvelles  normes ont été mises en place pour éviter que cela se reproduise.

Dans mon cours cette année, on a étudié l’effet (ou non) des anti-dépresseurs et des benzodiazépines. Nous avons également parlé de l’homéopathie dont les effets n’ont pas pu être prouvés scientifiquement. Ca ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, mais on ne peut prouver qu’il y en a. Si vous vous soignez grâce à l’homéopathie et que vous trouvez que c’est efficace, il est possible qu’il s’agisse en fait d’un effet placebo. Parce que nous avons également étudié l’effet placebo et c’est assez incroyable. La croyance que l’on porte à un comprimé ou un concept va influencer l’effet de ce dernier.

Parlons de ce régime miracle dont tout le monde ne dit que du bien. Il a un effet miraculeux ! Toutes les copines le confirment, c’est incroyable. Pourtant, tante Agathe n’en démord pas, ce régime est nul, elle n’a pas perdu le moindre gramme après six mois d’efforts. Il y a de fortes probabilités qu’il s’agisse ici d’un effet placebo qui fonctionne super bien chez les copines mais pas chez tante Agathe. Et je pense au « fasting » qui était cité dans mon cours comme non prouvé scientifiquement. J’ai une copine qui n’en dit que du bien. C’est sa santé, ça la regarde. Mais comme je suis curieuse, je suis allée jeter un oeil sur ce qu’en disait Wikipedia.

Le fasting, donc, est un jeûne intermittent. Dans les recommandations, on peut lire que la revue Prescrire ne recommande pas le jeûne comme méthode d’amaigrissement. Et la phrase d’après, toujours dans l’article de Wikipedia, indique « Depuis, des études ont montré une perte de poids significative chez l’humain ».

Tout d’abord, il y a « ne recommande pas ». Ça ne veut pas dire que la personne ne va pas maigrir mais que cette façon de procéder n’est pas ce qu’il y a de plus sain. Ensuite, « des études ont montré ». Quelles études ? Il n’y a aucune référence. Et comme je l’expliquais juste avant, la revue ne dit pas le contraire, elle précise que ce n’est pas recommandé. J’ai cherché, en vitesse, du côté des articles scientifiques. Je n’ai rien trouvé de concluant. Il y a des « mais » un peu partout. (Betty si tu me lis : 😘).

J’aime beaucoup l’effet placebo qui fonctionne également chez moi pour certaines choses, j’en suis consciente et ça ne me dérange pas outre mesure. En revanche, je sais que ce qui fonctionne chez moi, ne va pas forcément avoir de l’effet chez quelqu’un d’autre. Je respecte quelqu’un qui vient me dire que la pilule Miracle bleu lui apporte un bien-être jamais éprouvé auparavant. Chacun a ses placebos. Mais qu’on arrête de me dire que tel truc est trop génial parce que Tartempion a pondu un livre sur le sujet. Moi aussi je peux affirmer en trois cents pages que le Sugus vert me calme alors que le Sugus jaune facilite mon endormissement et que le Sugus rouge me fait maigrir. Ce n’est pas pour autant que c’est prouvé scientifiquement. Et, cadeau bonus pour toi mon lecteur préféré, je ne recommande pas le Sugus orange pour trouver l’âme soeur.

Et pour terminer en musique, je vous propose Love Fame Tragedy avec My Cheating Heart

 

Récupération toute en douceur

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Mon stress commence enfin à redescendre. Malheureusement, ça n’est pas comme un bouton on/off, il faut du temps. En plus, j’attends encore les résultats donc je ne suis pas pleinement sereine.

Je lis, sans aucun remords. Pas de cours à étudier, je peux lire en toute quiétude. Et je sors, un peu. Je suis allée boire un verre avec une amie. Ce jour-là, la pluie était annoncée. Nous avons eu de la chance, nous avons pu profiter de la terrasse durant la soirée et c’était très agréable, même si vers 22h30 il commençait à faire frais.

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Un autre soir, je suis allée au resto avec des copains. Là aussi, c’était sympa. Le cadre est agréable et nous avons passé une bonne soirée, alors que le ciel se déchaînait à l’extérieur et qu’il tombait des trombes d’eau. Heureusement pour nous, il a cessé de pleuvoir quand nous avons décidé de partir.

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J’ai passé mon samedi à dormir : une horreur. Je me suis endormie le matin sur mon canapé, j’ai fait une sieste de 2h30 l’après-midi, je me suis à nouveau endormie sur mon canapé en fin de journée et à 22h j’étais au lit. Je crois que j’étais fatiguée ! Le noeud dans mon dos n’est pas encore parti, même s’il est nettement moins douloureux.

Je revis, je suis tranquille jusqu’à mi-août. Mon mémoire n’a pas avancé d’un chouïa, je manque totalement de motivation. J’essaie pourtant de lire quelques articles pour trouver la direction à donner à mon travail. J’observe la motivation sur les études à distance ! L’avantage, c’est que je comprends bien d’où me vient ma démotivation 😄. Dans un autre sens, je sais également comment booster cette satanée motivation. Mais pour l’instant, je suis fatiguée…

Et pour terminer en musique, je vous propose Nasser avec Can’t get out

Journées d’examens

Le départ pour mes examens a été légèrement stressant, comme si j’avais besoin d’une dose supplémentaire. En effet, dans le premier train, en route pour Lausanne, il y a eu un problème. Le train ne repartait pas après un arrêt et le contrôleur a annoncé qu’un autre train était en panne plus loin sur la ligne et qu’il ne savait pas quand on pourrait repartir. J’avais envie de pleurer.

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Finalement, nous sommes partis cinq minutes plus tard et j’ai pu avoir ma correspondance. Les examens ont lieu en Valais, à 1h30 de train de chez moi. La vue le long du lac Léman est superbe et ce matin, les nuages m’ont offert un magnifique spectacle.

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J’ai retrouvé les copines sur place, l’ambiance était sympa. Le premier examen s’est bien passé. Pas autant que je l’aurais souhaité mais bien quand même. Du moins, je pense l’avoir réussi.

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Le deuxième examen, celui que beaucoup de monde redoutait et que j’attendais avec impatience, s’est bien passé. C’est celui où il n’y a qu’une question à développer. J’espère que le prof pensera comme moi, à savoir que j’ai rendu une bonne copie 😄.

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Le dernier examen, les statistiques, fut catastrophique. Si j’obtiens la moyenne, c’est miraculeux. Je peux descendre jusqu’à 3 (8 pour les français) et compenser la note. En-dessous, je suis obligée de me présenter à nouveau en septembre. Il est hors de question que je repasse une minute sur cette matière de m…. Nous sommes beaucoup à avoir trouvé cet examen difficile, ça me rassure un peu.

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A présent je peux souffler. Je suis rentrée accompagnée de trois autres étudiantes, ça fait du bien. Je suis à présent en « vacances ». Dès lundi, je commence à travailler sur mon mémoire…ou pas !

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Million Pieces

Comment se passent mes révisions ?

Mal. La réponse à ma question ci-dessus est « mal ». Après dimanche, où j’étais bien motivée, je suis revenue à mon état de totale démotivation. Je me fais une raison, je ne vais pas atteindre l’excellence mais si je pouvais au moins obtenir la moyenne, c’est-à-dire 4 (12 pour les français), ce serait bien. Mais j’ai des doutes. Heureusement, il y a eu des travaux continus durant le semestre, ce qui fait que je ne pars pas de zéro.

En statistiques, nous avons eu deux travaux de groupe à rendre. Avec Géraldine, nous avons obtenu 6 (20) à un qui compte pour 10%. Pour l’autre, nous étions fatiguées, nous l’avons bâclé : 4,75 (15) qui compte pour 20%. L’examen se présente en partie sous forme de QCM que je devrais réussir. L’autre partie consistera en de petites questions avec éventuellement de simples calculs. Je suis incapable de retenir les formules et j’espère savoir pondre trois lignes aux questions. Je pars du principe que j’arriverai à obtenir la moyenne.

En psychologie des émotions j’ai 5 (16) aux contrôles continus qui comptent pour 40% de l’examen. Ce dernier va comprendre de courtes questions tirées de celles fournies durant le semestre (j’essaie désespérément d’apprendre par coeur toutes les réponses) et une question à développer. Les jours où je ne désespère pas, je me dis que c’est tout à fait faisable.

En psychologie de la santé, les contrôles continus comptent pour 50% de la note de l’examen. Nous avons dû rendre plein de petits devoirs en lien avec le cours et des rapports concernant les entretiens menés durant le semestre. Et deux plus grands rapports que je dois encore rédiger. On obtient 0 si ce n’est pas acquis, 1 pour acquis et 2 pour acquis niveau master. J’ai eu un zéro, oui je sais, c’est la honte. J’ai refait mon devoir et je suis alors passée à 1. Je crois que j’ai trois fois 1 et autrement tous des 2. J’essaie de m’appliquer dans mes deux derniers rapports pour bien assurer ces 50% car pour l’examen, qui consiste à répondre à une question, il y a beaucoup trop à apprendre et mon cerveau n’est absolument plus réceptif.

J’ai besoin de vacances mais ce n’est malheureusement pas pour tout de suite. Dès le 16 juin, je peux relâcher la pression ce qui va me faire du bien car à présent, en plus des noeuds dans le dos, j’ai des vertiges 🙄 (pas besoin d’avoir des ennemis quand on a mon cerveau). Ce n’est pas parce que les examens seront passés que je suis en vacances pour autant. D’une part parce que mon boulot ne m’offre pas deux mois de congés payés et d’autre part, parce que la prof qui va m’encadrer pour mon mémoire m’a signalé qu’elle était disponible durant l’été et que ce serait bien que je profite de ce temps pour avancer 😫. Je me repose quand ??? J’ai décidé que les trois premières semaines d’août, je ne serai là pour personne : pas besoin d’aller travailler, pas besoin d’étudier, rien à fiche de mon mémoire. Je vais profiter de mon chien, du beau temps et surtout, je vais me détendre.

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Those Nights (ah, ce refrain 😢)