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Semaine studieuse 7

J’ai de plus en plus de peine à me motiver et j’avoue qu’avec les infos en ce moment, ça n’aide pas…

Crise : on débute les violences conjugales. J’ai imprimé les documents à lire. J’ai regardé les trois minutes d’une femme qui témoigne de violences morales. J’ai regardé un doc de 1h30 sur les violences faites aux femmes. Les témoignages font peur. On est face à de la peur, de l’incompréhension, de l’injustice, de la tristesse, de l’impuissance. C’est dur. J’ai donné mes premières impressions puis je suis passée à la lecture des différents docs sur le sujet. Quel est le profil typique de la femme battue ? Ben il n’y en a pas. Toutes les classes de la société peuvent être touchées.

Statistiques : imprimé les docs qui traitent cette fois des AFP et AFE. J’ai posté le devoir sur les régressions. Je commence la lecture : « l’analyse en composantes principales (ACP) a pour objectif principal de réduire la dimensionnalité d’un ensemble de données multivariées tout en tenant compte de la variation initiale présente dans les données ». J’ai envie de pleurer. Mais comme j’ai décidé de bien travailler ce semestre, je continue… J’ai donc tout lu et fait les exercices mais il faut que je parte à la recherche d’informations supplémentaires. Je ne comprends pas tout.

Consommateurs : rien fait. Flemme. On verra si j’ai le courage durant le week-end. Non !

Mémoire : j’attends que mon prof envoie la demande au comité d’éthique. Du coup, rien à faire cette semaine ce qui m’arrange bien. Zéro motivation et beaucoup à faire pour le reste.

Stage : démotivée…et c’est pas en ce moment que je vais trouver 😟

Et pour terminer en musique, je vous propose Johnny Marr avec Armatopia

Semaine studieuse 6

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Je peine à me motiver mais je tiens le coup.

Crise : j’ai mis au net mes deux fiches et les ai envoyées. J’ai revu les consignes pour le jeu de rôle où je reprends ma place de veuve de 73 ans. Les deux techniques que nous devions utiliser n’étaient pas adaptées telles quelles. Nous avons discuté des points positifs et négatifs et comment les employer pour qu’elles produisent des résultats productifs. J’étais naze mais c’était quand même intéressant. J’ai rédigé mon rapport et l’ai envoyé. Au cours, nous avons eu une intervenante venue nous parler des violences conjugales. Super intéressant.

Dossier suicide : j’avance dans mon livre. On a décidé de qui allait faire quoi dans notre dossier, je vais donc devoir me mettre à travailler. J’ai cinq pages à rédiger et il faut que je cherche de la documentation en plus de celle reçue du prof. Je m’y mets la semaine prochaine.

Statistiques : j’ai regardé les commentaires reçus du prof et suis contente de constater que je comprends tout 😊. Du coup il faut que je modifie 2-3 trucs sur mon prochain devoir mais je ferai ça durant les cours puisqu’on a une heure pour travailler sur les exercices et que j’ai terminé. Aux cours, j’en ai profité pour poser des questions sur des problèmes de compréhension et j’ai terminé le devoir. Envoyé.

Consommation : j’ai fait mon mini-résumé. En fait, j’ai relevé les mots-clés dont je vais devoir apprendre les définitions par cœur. Mais ça, ce sera pour les examens, pas avant. Aux cours on a revu ce qu’il fallait lire durant la période et comme c’est en partie ce dont je vais parler dans mon mémoire, c’était un peu ennuyeux.

Mémoire : j’ai retourné vingt mille fois mon hypothèse de recherche pour qu’elle soit cohérente et que l’on retrouve bien mes variables dépendante et indépendante. Avoir l’idée c’est bien mais trouver la phrase qui claque c’est autrement plus difficile. Reste plus qu’à espérer que ce soit accepté sinon je vais devoir continuer à me triturer le cerveau. Normalement, dès la semaine prochaine je devrais pouvoir remplir ma base de donnée donc j’aimerais que cette hypothèse soit acceptée. Ben finalement ma base de données attendra. La prof doit envoyer une demande au comité d’éthique. Je vais lui envoyer le formulaire à compléter…que je n’ai pas donc j’attends qu’une copine me l’envoie.

Et pour terminer en musique, je vous propose Gérard Lenorman avec Voici les clés

 

Semaine studieuse 5

Même si c’est difficile par moments, je préfère nettement rêvasser durant des heures, je continue à me motiver à étudier. Heureusement que j’ai bien avancé la semaine dernière, je peux me permettre de glander à nouveau…

Crise : je commence la semaine en rédigeant ma fiche sur le suicide. J’ai lu les documents sur le deuil et j’ai rédigé ma fiche sur le sujet.

Dossier suicide : j’ai lu les articles mis à disposition par le prof. Je continue tranquillement le lecture du livre sur le sujet. Livre passionnant.

Statistiques : je suis à jour. J’ai reçu le devoir de la période précédente en retour. Apparemment j’ai tout juste mais j’aurais pu me simplifier la vie. Je regarderai les commentaires la semaine prochaine.

Consommateur : je dois mettre au net mon devoir et l’envoyer. C’est fait. Je suis à jour. Si je trouve le courage, j’aimerais rédiger un court résumé. A faire la semaine prochaine.

Mémoire : j’ai réfléchi à ma problématique. Oh que c’est difficile. Mais je pense avoir trouvé. Je m’y remets la semaine prochaine.

Stage : le problème quand on a un dossier atypique, c’est qu’on ne passe même pas par la case « entretien ». La réponse négative fuse. Je désespère. C’est comme pour tout, il faut être pistonné et je ne connais personne dans le milieu que je recherche. Le côté positif : je reçois au moins des réponses et elles sont bienveillantes. On s’accroche à ce qu’on peut…

Et pour terminer en musique, je vous propose Garou avec Le Jour se lève car j’adore cette chanson. Je ne suis pas encore tombée sur une version que je n’appréciais pas.

Scarlet partie

Continuons à analyser les processus activés lors de l’achat d’un bien et tout particulièrement ceux qui sont intervenus dans l’achat d’une belle voiture par DrCaso. Le début est là : https://wp.me/p2fTLv-1Uh

Nous nous sommes arrêtés aux facteurs internes qui influencent nos choix. Il y avait la motivation/besoins/buts mais nous trouvons également : les attitudes, la personnalité, le concept de soi, les valeurs, le matérialisme ou encore la consommation en tant qu’acte social. Ca fait beaucoup, je vous l’accorde. Vous êtes prêts ? C’est parti…

Les attitudes. DrCaSo a été influencée par ses croyances et ses connaissances. En l’occurrence, celles concernant les recherches effectuées concernant son futur véhicule. Le côté affectif s’en est mêlé : elle aime la marque Mercedes. Enfin, la dimension conative agit également : La docteure avait l’intention d’acheter, dans un futur proche, une nouvelle voiture.

La personnalité. Si vous lisez régulièrement le blog de la dame, vous savez qu’elle a des idées bien ancrées concernant certains produits. Elle refuse de portez des habits qui affichent ostensiblement la marque. Elle n’est pas un logo sur pattes. Bon, on voit bien le logo sur sa voiture…mais ce n’est pas sur elle. On pourrait presque parler de dissonance cognitive (voir plus bas).

Le concept de soi. On créée, inconsciemment ou non, un lien entre l’image qu’on a d’un produit et l’image qu’on a de nous-mêmes. Je ne vais pas inférer l’image qu’a le DrCaSo d’elle-même et le lien qu’elle fait avec sa voiture. Certaines personnes peuvent dépenser une fortune pour des vêtements de marque pour donner une image d’eux qu’ils estiment positive.

Les valeurs. Si j’estime que la bienveillance est une valeur importante, je vais investir dans des produits qui favorisent le bien-être des employés. Si je pense que le pouvoir est super important, je vais acheter des produits chers et je vais le faire savoir. Notre bon docteur peut dire qu’elle prône la sécurité avant tout et que l’achat de sa grosse voiture va dans ce sens. Une jolie Smart n’est sans doute pas adaptée aux conditions climatiques dans lesquelles elle vit.

La consommation comme acte social. J’avoue, je n’ai pas trop compris. C’est divisé en quatre catégories. Est-ce que l’achat de ce véhicule est dû juste au fait de pouvoir conduire une telle voiture ? J’en doute. Une extension du concept de soi ? Ce qui voudrait dire que conduire cette voiture définit qui est Mme CaSo. (Mme CaSo est maniaque, son ancienne voiture était sale alors elle a opté pour une nouvelle qui est toute propre 😄). Est-ce lié à une démonstration sociale ? Regardez ce que moi je peux me permettre de conduire. Un but instrumental ? Non, elle n’achète pas cette voiture dans le but d’un partage, de transporter du monde.

Une fois qu’on a fait le tour de tout ce qui touche de près à la personne, il faut prendre en compte les facteurs externes qui influencent également tout achat. Comme par exemple la culture. Les publicitaires le savent, les pubs pour un même produit diffèrent selon les pays. Dans un restaurant, s’il y a du chien au menu, il est fort probable que vous ne testiez pas ce plat car dans votre culture, cela ne se fait pas. Les groupes auxquels nous faisons partie ont également un impact sur nos choix. Peut-être que dans la famille du Docteur cela ne se fait pas d’avoir une petite voiture. Ou alors, en tant que directrice universitaire, elle se doit de rouler en Mercedes. Ou encore, elle admire ce pilote de F1 qui roule dans cette marque et voit un lien symbolique dans son bien.

Bref, vous l’aurez compris, tout achat, quel qu’il soit, est influencé par beaucoup de facteurs ! Et après on croit naïvement avoir le contrôle sur ce que l’on choisit. Evidemment, on peut nier subir toute influence car cela ne nous plaît pas. On parle alors de dissonance cognitive. Dans ce cas-là, on va tenter de justifier notre choix pour diminuer cette sensation négative. J’ai acheté tel objet à 300.- alors que deux jours plus tard je le vois en magasin à 150.- ? Aïe…mais en fait, je n’avais pas le choix car… Et là vous insérez votre excuse du moment.

J’ai pondu un gros pavé, tout n’est peut-être pas très clair mais je l’avoue c’est encore un peu le brouillard dans mon cerveau. Et pourtant, j’ai résumé ici, il y a beaucoup plus d’informations dans le cours 😱. Si vous êtes un expert dans le domaine et que vous voyez des erreurs, n’hésitez pas à intervenir. Et si vous avez le moindre commentaire, n’hésitez pas non plus !

Et pour terminer en musique, je vous propose Billie Eilish avec No Time to die

Albertine disparue

Je lisais distraitement mon cours sur la psychologie du consommateur et les différents processus qui entrent en jeu lors d’un achat. Je trouvais qu’il y avait beaucoup de choses à prendre en compte et que c’était pénible pour avoir une vue d’ensemble. Et puis, sans s’en douter, Dr CaSo¹ est venue à mon secours. Elle vient de s’offrir une magnifique voiture (je veux la même si vous ne savez que faire de vos sous). Et si je faisais un lien entre cet achat et ma jolie théorie ? C’est parti…

Tout d’abord, notre chère Docteure a pris conscience de ses besoins et de ses motivations. En l’occurrence, il s’agit d’un besoin externe, elle se retrouve bientôt sans véhicule (un besoin interne consiste à acheter à manger). Ensuite, elle est partie à la recherche d’informations :

1) celles stockées dans sa mémoire

2) une recherche active afin de compléter sa liste et là, elle a regardé des vidéos et lus divers articles. Il y a également les sources liées à l’expérience : elle conduisait déjà une voiture de marque identique.

Ensuite, elle a évalué les alternatives à partir de différents attributs : le prix, la qualité, la marque,… Cependant, des facteurs situationnels peuvent entrer dans la balance. Ici, DrK se renseignait pour un achat futur qui s’est finalement concrétisé le jour-même puisque le produit qu’elle souhaitait était déjà disponible. Mais le concessionnaire aurait pu lui déconseiller ce modèle pour différentes raisons et elle serait peut-être partie avec un tout autre véhicule. Pourquoi pas une Smart ?

Une fois l’achat effectué, le consommateur estime les conséquences de son achat : prix vs contentement. Dr CaSo note qu’elle a eu plein de réflexions enchevêtrées. C’est tout ? Non, vous pensez bien, d’autres facteurs sont intervenus. Des facteurs internes et externes jouent un rôle dans cette transaction avant, pendant…et après.

Quels sont donc ces facteurs ? Pour les internes nous trouvons : les besoins, la motivation, les attitudes, la personnalité, le concept de soi, les valeurs et enfin le style de vie. Selon notre âge ou notre sexe, nous n’aurons pas les mêmes besoins par exemple. La profession, la nationalité ou la religion peuvent également influencer nos choix. Les facteurs externes regroupent : le milieu familial, l’entourage et le groupe.

Vous êtes toujours là ? Prenons les facteurs internes, propres à la personne, qui influencent la prise de décision.

On arrive à la motivation et la théorie de Ryan et Deci, cette même théorie que je reprends pour mon mémoire. On peut dire qu’il y a une partie de régulation externe: notre consommatrice opte pour une voiture plutôt que les transports publics sous pression externe; son pays offre peu de services qui tiennent compte de son handicap pour ses déplacements quotidiens. Elle pourrait tout aussi bien être soumise à une régulation introjectée : quand on vit dans une région productrice de pétrole, on ne peut décemment pas renier les automobiles. (c’est un peu tiré par les cheveux comme argument. C’est de moi, hein, pas de notre Dr.) Elle peut faire preuve de régulation identifiée : elle choisit une grosse voiture de luxe car elle sait que cette marque pollue nettement moins qu’une petite tout ménage. Elle fait siennes les valeurs de la société. Enfin, elle a sans doute une part de régulation intégrée : ce véhicule correspond à ses valeurs. Mais comme elle le dit bien, elle adore cette marque, elle a pris du plaisir à conduire son ancien véhicule, de même pour celui-ci lors d’un essai. Il s’agit de motivation purement interne : la joie de conduire CETTE voiture-là ! A part les deux premières motivations qui peuvent être un frein à l’achat, les autres, dites autonomes, vont favoriser la transaction, apportant plus de bien-être.

Je sens que si je continue, je vais vous perdre…à moins que ce soit moi qui sois perdue dans toutes ces théories. C’est pourquoi, je continue demain. Vous voilà prévenus !

¹Je lui ai tout de même demandé l’autorisation de la prendre comme cobaye.

Et pour terminer en musique, je vous proposeJacob Bellens avec Sun has gone

Semaine studieuse 4

C’est reparti pour une nouvelle période de 3 semaines. Dans ces cas-là, le lundi matin, je regarde tout ce que les profs ont mis à disposition pour acquérir la matière, les devoirs à rendre et les délais. Ensuite, je réfléchis à la façon dont je vais répartir le tout, de préférence sur deux semaines pour être tranquille la troisième.

Crise : je débute par la lecture des articles concernant le suicide : comment évaluer le degré du risque de passage à l’acte et surtout ne pas avoir peur d’évoquer le suicide avec la personne. Non, ça ne va pas lui donner des idées (pas besoin d’une tierce personne pour ça) et oui, ça peut l’aider car elle peut se sentir entendue, comprise. J’hésite à rédiger mon devoir ce week-end. On verra. En revanche, j’ai un film à visionner sur le deuil et il dure 1h environ. A faire ce week-end. OK

Les jeux de rôle débutent cette semaine donc il faut que je sache de quoi je parle. Dans ces jeux, nous sommes trois : un psychologue, un patient et un observateur. Le patient reçoit un petit scenario de crise qu’il doit interpréter. Le psy doit gérer la crise et l’observateur a une grille d’analyse pour s’assurer que le psy ne néglige aucune des techniques de base apprises. Cela dure entre 30-45 puis on discute de ce que l’on a ressenti et observé…et on change de rôle. C’est hyper stressant mais j’adore même si ça fait un long skype entre 2h et 2h30 avec un rapport à rédiger ensuite. Skype ok, rapport rédigé et envoyé. A côté de ça, je débute la lecture du livre sur le suicide pour préparer le dossier à rendre en juin. Fiche de synthèse sur le suicide : à faire la semaine prochaine.

Statistiques : cette fois-ci on on traite des régressions linéaires. J’ai lu la théorie et fait les exercices. Je comprends un peu mieux le logiciel R, ça va nettement plus vite. Retour du prof sur le devoir de la semaine passée : ok

Consommateur : je vous prépare une petite histoire sur le sujet que vous pourrez lire demain et après-demain. J’ai rédigé mon devoir. Vais le relire durant le week-end et l’envoyer. Pas Ok. A relire durant la semaine.

Mémoire : la prof a fait passer un fichier aux étudiants de première année et je vais travailler dessus. Elle m’a déjà fourni le fichier vierge. Je prépare donc une base de données avec laquelle j’effectuerai des statistiques ensuite, yeah ! Avec cette base de donnée et les deux théories sur la motivation que j’ai résumées, je dois trouver ma problématique. A réfléchir durant la semaine prochaine.

Stage : on croise les doigts.

Et pour terminer en musique, je vous propose Garbage avec I’m only happy when it rains

Semaine studieuse 3

Je ne sais pas combien de temps je vais réussir à tenir ce rythme, moi qui passe mon temps à glander en général.

Crise : j’ai lu un article sur les effets possibles sous l’emprise de substances psychotropes. J’ai lu les différents points à relever en cas d’attaque de panique, d’état psychotique aigu, d’accès maniaque ou d’accès dépressif et comment se comporter face à une personne présentant ces différents troubles. J’ai lu en diagonale les conditions pour une hospitalisation sous contrainte. J’ai appris à repérer le degré d’urgence d’une prise en charge… et compris que cela était très difficile ! Qu’il ne faut pas se fier aux apparences et ne jamais oublier qu’un patient qui se présente dans un état d’agitation intense ou de forte angoisse, souffre peut-être d’une urgence médicale et non psychologique. De plus, un patient peut se calmer en notre présence et se retrouver en phase de crise plus sévère une fois de retour dans son environnement. J’ai lu ensuite toute une petite brochure sur le secret professionnel. En gros, même si on nous rappelle régulièrement que nous sommes déjà soumis au secret, la loi s’applique à toute personne titulaire d’un Master en psychologie. La brochure indique également les éventuelles conditions pour être délié du secret professionnel. Enfin, j’ai lu une autre brochure sur que faire lorsque l’on est victime d’infraction (http://centrelavi-ge.ch/?p=6084). Enfin, j’ai rédigé mon devoir, l’ai relu et envoyé.

Statistiques : j’espère avoir le temps de me replonger dans mes exercices, histoire de pouvoir papoter aux cours samedi plutôt que devoir me concentrer. Et comme j’ai bien bossé lundi et mardi, j’ai deux jours pour tenter de terminer ces exercices. Fini mercredi. Bon, quand je dis « fini », j’ai fait ce que j’ai pu. Je n’ai pas caché que je n’y comprends rien même si cette fois-ci, j’ai décidé que j’allais progresser. Il y a un exercice que je n’arrive pas à faire et un dont j’ai de gros doutes quant à ma réponse. Pour les autres, on verra samedi…

Stage : j’ai le nom d’une personne. Reste plus qu’à rédiger ma lettre de motivation.

Et pour terminer en musique, je vous propose Morrissey avec Love is on it’s way out