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Préparation aux examens

Dans cinq semaines, c’est les examens. Je commence à préparer mes révisions. Ce qui veut dire que pour le cours de statistique, je lis enfin le cours ! Je prépare une liste des mots clés dont la définition est à maîtriser et je surligne tout ce que je dois apprendre par coeur. Ce qui nous est demandé pour l’examen, ce n’est pas ce que nous avons vu durant le semestre mais une bonne révision de ce que nous sommes sensés savoir en statistiques. A ma grande surprise, je constate que je sais déjà pas mal de choses alors que je suis toujours persuadée de ne rien comprendre.

Pour le cours sur la psychologie de la santé, nous avons une tonne de lectures et des questions y relatives. Nous avons créé un petit groupe de cinq personnes pour mâcher le travail. J’ai imprimé tous nos résumés et il me reste « plus qu’à » les lire et surligner ce qui me semble important. Il y a une centaine de pages. Il reste encore la dernière période et il faut que je lise les documents correspondant à mes questions pour que j’y réponde.

Enfin, pour le cours sur les émotions, nous avons procédé comme pour la santé. Il y a nettement moins de matière et j’ai tout recopié au fur et à mesure. Ce qui me posait des difficultés est déjà surligné. Je dois encore copier la dernière partie du cours mais deux personnes n’ont pas encore répondu aux questions.

Toutes ces préparations sont à terminer pour la fin de la semaine prochaine selon mon planning. Les trois semaines suivantes sont dédiées au bourrage de crâne. Une semaine par matière. Je vais y consacrer environ une heure par soir les jours de travail et deux heures pour le week-end. Ce qui fait environ dix heures par cours. Première semaine, statistiques, puis santé et je termine par émotions. La dernière semaine, « repos ». Je laisse mon cerveau travailler. Il révise non stop, « tout seul ». De temps en temps, ma petite voix crie qu’elle ne trouve pas la réponse à une question qu’elle s’est posée, alors je me jette sur mes notes pour pouvoir répondre. Puis ma petite voix continue à réciter mes cours sans arrêt, en bruit de fond.

Comme j’ai une fâcheuse tendance à paniquer aux examens, j’ai constaté que ne pas avoir le nez plongé dans mes livres la semaine d’avant, ça m’aidait bien. J’espère que mes séances de jogging vont également m’aider à me détendre. Le 5 juin je vais à Caribana festival me changer les idées. La seule chose qui m’ennuie ce jour-là, c’est que le concert que je veux voir débute à 23h45 ! J’ai pris congé pour le lendemain.

Et pour terminer en musique, je vous propose Dave Gahan & Soulsavers avec My Sun. J’adore cette chanson, la musique est sublime.

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Quelle est ton odeur ?

Ce samedi j’avais les cours toute la journée. Durant la matinée, nous avons parlé des émotions et des facultés sensorielles. Notre odorat nous apporte beaucoup d’informations de façon inconsciente. Deux anecdotes que j’ai retenues, peut-être parce qu’elles ont été dites en fin de cours et que je commençais enfin à me réveiller.

La première parlait des phéromones. Il faut savoir que les humains y sont insensibles ou du moins il n’a pas été prouvé que les phéromones agissaient sur les humains. Ce qui veut dire que lorsque vous lisez qu’un tel parfum ou déodorant va attirer les personnes du sexe opposé, ce sont des foutaises. En revanche, certaines phéromones (dont je n’ai pas retenu le nom) sont parfois ajoutées à ces parfums aux slogans aguicheurs. Mais il faut savoir que lesdites phéromones ont un effet…sur les cochons. Evitez donc de vous promenez dans une ferme si vous tentez d’aguicher le mâle ou la femelle humaine avec de tels parfums.

La deuxième anecdotes est plus singulière. Lorsque vous serrez la main de quelqu’un, peu de temps après, et de façon totalement inconsciente, vous allez porter votre main à votre nez. Les chercheurs n’ont pas encore identifié ce que l’odeur de l’autre déposée sur notre main nous apporte. Cependant, ils ont noté qu’une majorité de personnes agissaient de la sorte, il doit donc y avoir une explication.

Autre cours intéressant du jour : nous avons étudié les problèmes du sommeil chez les enfants. Super intéressant. Nous avons dû fermer les yeux et imaginer que nous étions au lit. Nous avons alors écouté durant trois minutes les pleurs enregistrés d’une petite fille et nous devions dire si nous estimions qu’il fallait nous lever et aller voir ce qui se passait. L’enseignant nous a donné ensuite quelques explications sur ce que la fille avait et nous avons alors visionné les trois minutes de vidéo où l’on voit pleurer la fillette avec en tête les explications que nous venions de recevoir. Super intéressant. En fait, il s’agit d’un enfant qui s’endort et qui cherche des moyens de se calmer, ce que l’on voit grâce à la vidéo. Si les parents interviennent, l’enfant ne peut pas trouver ce qui lui convient pour s’endormir et pleurera systématiquement.

Entre les cours du matin et ceux de l’après-midi, Patricia avait suggéré que nous mangions au restaurant plutôt que prendre notre pique-nique comme d’habitude. Nous étions quatre et c’était effectivement agréable comme coupure. Nous avons même pris un verre de vin pour fêter l’événement 🍷.

Plus qu’une journée de cours à la fin du mois et c’est la période des révisions avant les examens…

Et pour terminer en musique, je vous propose Morrissey avec I Thought You Were Dead

Mémoire de recherche

Durant le master, il faut rédiger un mémoire de recherche. J’ai six semestres d’études et comme le semestre passé je n’étais franchement pas motivée, j’ai décrété que je caserais cette nuisance quelque part durant le cinquième ou sixième semestre. D’autant plus que je n’étais franchement pas sûre de souhaiter aller jusqu’au bout. En effet, sur cinq cours, un seul m’a vraiment intéressée et semblé utile pour mon quotidien et mon futur. Un autre m’a plus ou moins intéressée mais ne m’est pas utile. Quant aux trois autres, un fut un véritable cauchemar et les deux autres d’un ennui sans fin.

Durant le premier semestre, on nous a demandé pour un devoir, de poser l’hypothèse de recherche de notre mémoire. Si vous avez bien suivi, c’est un sujet auquel je ne souhaite pas penser avant deux ans. Comme le devoir était obligatoire, j’ai rêvé de ce que serait mon sujet idéal et je l’ai décrit.

Ce semestre, nous devons présenter durant deux minutes, notre sujet de mémoire. Mémoire qui n’est toujours pas d’actualité dans mon cas. Je n’ai donc pas la moindre idée de ce que je vais bien pouvoir présenter. Evidemment, c’est obligatoire. J’ai décidé de ressortir mon sujet idéal et de l’améliorer selon les commentaires reçus à la suite de mon devoir.

Cependant, quelqu’un m’a fait remarquer qu’un prof pourrait être intéressé par mon fameux sujet idéal car il s’agit de son domaine de recherches. Je l’ai contacté et du coup, j’ai peut-être trouvé un directeur pour m’encadrer pour mon mémoire puisqu’il veut qu’on en discute de vive voix. Ça n’était pas prévu…

Et pour terminer en musique, je vous propose Pink avec Hustle

Allo ?

Ce lundi, je revois ma « psy ». Ce qui implique que l’on reparle de mes difficultés à téléphoner. Elle va me poser des questions dérangeantes auxquelles je n’aurai pas forcément de réponses mais qui sauront me mettre mal à l’aise. Me dire que je suis prête à faire face à ma phobie est une chose mais voir quelqu’un me forcer à gratter la couche de peurs me terrorise. Mais qu’est-ce qui m’a pris de choisir une telle problématique ? En plus, il y a une observatrice ! J’ai juste envie de me cacher, fermer les yeux et me boucher les oreilles. Et cette fois-ci, cerise sur le gâteau, l’assistante du prof va également participer à ces échanges pour nous aider dans la façon dont nous menons nos entretiens. Donc, non seulement je vais en baver en tant que patiente, mais en plus je vais doublement transpirer lorsque je serai la psy et que je vais retrouver ma patiente qui réagit exactement comme moi !

Bon, la semaine qui vient de passer, j’ai fait…trois téléphones ! Le premier c’était avec une copine que je devais rappeler. Ça a été. Le deuxième c’était pour prendre un rendez-vous. J’étais tellement stressée, qu’en raccrochant, je n’étais plus sûre de la date fixée. Mais il était hors de question que je rappelle. En me rendant à l’heure dite, je me suis quand même demandé si je me présentais le bon jour 🙄. Le troisième appel était destiné à une amie qui m’a fait remarquer que je ne l’avais jamais appelée depuis toutes les années que nous nous connaissons. Elle a sans doute raison. Je lui ai répondu que j’allais peut-être prendre goût à ça car il faut bien reconnaître que c’est plus rapide et sympa  d’échanger de vive voix que l’envoi (et l’attente) de vingt mille messages écrits. Mais que dans ce cas-là, il faudrait que je songe à modifier mon abonnement de téléphone qui ne comprend qu’une heure d’appel gratuit par mois (je crois) et que j’ai dû dépasser…. heu, je viens de vérifier, quelque chose a changé et j’ai loupé l’information mais j’ai droit à des appels illimités en Suisse ; je peux encore passer quelques coups de fils 😂.

Et pour terminer en musique, je vous propose Pink avec Walk me home

Inspiration, montre-toi !

Han…j’ai oublié de programmer la publication de ce message… ah, en fait non, il y a eu un problème apparemment…

On est dimanche. Bon pas encore, c’est samedi, 19h56 ! Il a fait un temps magnifique, j’en ai profité pour marcher avec ma terreur à quatre pattes. En plus j’ai croisé des amis donc on a marché ensemble, c’était bien sympa. On a vu un chien perdu qui malheureusement ne s’est pas laissé approcher. Il est visiblement âgé et on était tout triste.

Puis ma copine Patricia m’a bombardée de questions pour les cours et j’ai donc été obligée de bosser un minimum. Sans ses questions, je n’aurais pas ouvert le moindre bouquin. Heureusement qu’elle est là ! Mais malgré nos nombreux échanges, je n’ai toujours pas la moindre idée de la façon dont je vais rédiger mon devoir. Le sujet est le suivant : « Décrire une situation dans laquelle les liens entre cognition et émotion déprendraient de l’identité ou de la culture. » Pour un autre cours, je dois formuler une hypothèse de recherche sur la procrastination. Là non plus, je ne suis pas inspirée. Pourtant, je maîtrise la procrastination. Cependant, l’explication liée à cette dernière ne me plaît guère : elle serait due à un échec de l’auto-régulation. Vraiment ?

Pour me libérer l’esprit, je vais regarder les deux derniers épisodes de la première saison de True Detective. Quoi que ça me demande une très forte concentration. Je regarde en VO et il n’y a pas de sous-titrage de disponibles. Ça se passe en Louisiane et les accents sont parfois très très difficiles à déchiffrer. En plus il y a beaucoup de dialecte que je ne maîtrise pas; il est clair que pendant que je regarde cette série, mon esprit n’a pas le temps de réfléchir à mes cours en arrière fond. Demain, il va donc falloir que je réfléchisse à mes cours…

Et pour terminer en musique, je vous propose Blood Red Shoes avec Howl

Réflexions

Je dois choisir un sujet de mémoire pour mon master. Après le semestre en cours, il m’en reste quatre donc j’estime avoir le temps (les cours sont à mi-temps). Au début du semestre passé, on nous a fait comprendre qu’il fallait se dépêcher. Je fais ce que je veux, c’est moi qui paie ! En plus, j’ai trois gros cours à chaque fois alors qu’au cinquième semestre je n’en aurai qu’un. Autant caser le mémoire à ce moment-là. Je dois également trouver une solution pour suivre 300h de stage à côté de mon emploi actuel. J’ai très vite pris la décision… de ne pas me prendre la tête pour l’instant. Or, il y a un petit changement dans les cours que je compte suivre. Ce qui fait que je vais me retrouver avec deux pavés au lieu de trois le semestre suivant. Et si je faisais mon mémoire à ce moment-là ? Mouais… le cinquième semestre reste tout de même une meilleure solution. Mais un autre problème de taille se pose : faire un mémoire sur quoi?

Mon autre réflexion concerne ma dépression saisonnière. Fin octobre jusqu’à fin mars environ, le moral plonge et c’est l’horreur. Enfin, ça c’était avant ma thérapie. Parce que depuis, j’ai constaté qu’il fallait attendre décembre pour chuter et remonter vers fin mars-début avril. Jusqu’au jour où j’ai compris que ce qui me dérangeait en décembre, c’étaient les fêtes de fin d’année et ma solitude qui me posait problème. A partir du moment où j’ai réalisé ça, le moral descend une semaine avant Noël et remonte dès le 2 janvier. Ma « dépression saisonnière » ne débute alors plus que début février. Et cette année, comme à chaque fois, mon moral est allé s’installer au troisième sous-sol. Mon anniversaire arrive, puis la StValentin et ma solitude est à nouveau bien présente et…. Mais ??? Ça ressemble énormément à mon problème de Noël, ça, non ? En fait, je ne souffre d’aucune dépression mais juste de périodes où je vis mal le fait d’être seule ! Mon moral est remonté d’un coup. Je serai donc seule le 10 et le 14 mais bon, ce ne sont que deux jours dans l’année (les autres jours, ma solitude ne me pose en général aucun problème). En plus le 15, selon toute logique, ça devrait aller mieux et j’ai prévu d’aller boire le café avec deux amies et manger une fondue dans la foulée. Je crois bien que je ne vais plus avoir de symptômes de dépression saisonnière. Il m’en aura fallu du temps pour comprendre ça mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais.

Et pour terminer en musique je vous propose Andy Burrows & Matt Haig avec Handle with care

Repos du guerrier

Vouloir rédiger six billets par semaine s’avère encore plus difficile que ce que j’imaginais. Ma vie passionnante ne m’apporte pas assez de sujets de discussion. Je pourrais vous raconter en détails les progrès de mon rangement. En fait, je ne range pas tant que ça : je jette ! Je n’ai jamais jeté autant de choses. En général, je garde beaucoup de trucs inutiles pour « le cas où ». Cette fois-ci, je pars du principe que si « le cas où » devait se présenter, j’irai à nouveau acheter le truc inutile. Et ça m’aide à passer le cap. En toute logique, je doute devoir acheter quoi que ce soit…

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Je jette, je jette, je jette…habits, draps, chaussures ici.

Les cours reprennent le 1er février mais…ils sont déjà en ligne. Peu importe, je profite de mes deux semaines de vacances. Cependant, comme je suis un grande curieuse, je jette quand même un oeil, histoire de me faire une idée de ce qui m’attend. Dans la foulée, j’en profite pour imprimer tous les articles à lire pour les trois premières semaines et regarder en quoi consistent les devoirs. La curiosité est un vilain défaut : il faut absolument que je commence à bosser mes cours, tellement il y a de boulot 😱. Bon, au moins, ça m’intéresse plus que le semestre précédent…sauf les statistiques bien entendu. J’ai un cours « cognition et émotion » que je me réjouis de débuter et surtout « Introduction au domaine de la santé : prévention et intervention ».

Et pour terminer en musique, je vous propose Robbie Williams avec Gold