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Noir ? C’est un Noir ?

Je me pose souvent la question de savoir si je suis raciste. Oui, j’aime me poser des questions existentielles. Et est-ce que le simple fait de se poser la question implique une réponse positive ?

En fait, ma réponse était toujours “non” car c’est mal d’être raciste. Je ne peux concevoir d’être une mauvaise personne. Et puis il y a cette petite voix qui m’invite à vraiment creuser la question et chercher au fond de moi. Et la réponse n’est plus aussi belle : “Oui, mais…”, mais quoi ? Qu’est-ce qui peut justifier ce oui ? Alors je minimise mes propos, je tente maladroitement de les expliquer, de me pardonner mes pensées désobligeantes afin de garder de moi une image positive. Et je passe à la question suivante : “Est-ce que j’ai des jugements bien arrêtés de vieille bonne femme coincée ?” Et là aussi, je rougis. Non, mais ce n’est pas possible, je suis une personne hyper tolérante. Et cette fichue petite voix qui vient, narquoise, me demander si je suis si tolérante que ça. Autant vous avouer qu’il m’arrive de haïr cette petite voix et souhaiter qu’elle se taise. Et puis l’autre jour, je discutais avec une dame.

Nous parlions de la cantine du boulot.

“- Ah, moi, jamais je ne vais manger là-bas. J’apporte mon repas tous les jours, me dit-elle d’un air pincé.
– Pourquoi ? Moi je trouve la nourriture excellente. Un plus il y a plusieurs plats du jour à choix pour un prix tout à fait raisonnable.
– Je suis allée visiter les cuisines un jour et il y a tous ces Noirs !
– ?
– Ben oui, je vais pas manger quelque chose qu’ils ont touché ! Ils sont sales, ils transpirent, beark. Et qu’est-ce qu’ils font en Suisse déjà ? On devrait même pas les accepter, éructe cette étrangère…à la peau blanche”.

Je me suis retrouvée sans mots face à tant de haine, de bêtise, de mauvaise fois. Et aujourd’hui, alors qu’elle vient vers moi, le dégoût marqué sur le visage :

“- Quelle horreur. Je ne supporte pas ça, c’est dégoûtant et ça devrait être interdit. Faire ça en plein public. Inadmissible”.

Deux femmes s’embrassaient !

Finalement, je ne suis pas raciste et je suis hyper tolérante. Ta gueule la petite voix !!!

Et pour terminer en musique je vous propose Demain de bon matin de Boulevard des airs avec Zaz

Joie des assurances maladie

En Suisse, l’assurance maladie est obligatoire et coûte un rein, voire les deux. Chaque année les primes augmentent et grèvent un peu plus le budget du citoyen lambda, dont je suis. De plus en plus de personnes optent pour des franchises élevées afin de diminuer le montant de leur prime. Par exemple, pour une prime de CHF 300.- par mois, tant que les frais médicaux n’atteignent pas CHF 2’000.-, l’assuré doit payer de sa poche. Il lui en coûtera plus de CHF 400.- par mois pour une franchise à CHF 300.-. En gros, il faut spéculer sur sa santé chaque année avant d’effectuer son choix. Et évidemment que chaque assurance pratique ses propres tarifs même si les franchises restent les mêmes. Et là nous ne parlons que des assurances de base. Car si vous souhaitez des traitements particuliers, il faut encore investir dans une assurance complémentaire.

Tout ça pour dire que pour les assurances, nous sommes du pain béni donc, malgré l’interdiction, elles harcèlent les habitants afin de gagner des pigeons assurés. Comme elles n’ont pas le droit de nous démarcher par téléphone, elles engagent des entreprises qui nous contactent sous des prétextes fallacieux. Et aujourd’hui j’ai eu droit à mon appel:

– Bonjour Madame, vous êtes bien assurée auprès de l’assurance Duvol ?
– Que voulez-vous ?
– Plusieurs assurances, dont la vôtre (je n’ai rien confirmé mais j’en déduis que mes informations ont été vendues transmises) vont créer blablabla et les gens de moins de soixante ans qui n’ont pas bénéficié de subsides depuis ces deux dernières années sont concernées. C’est bien vôtre cas n’est-ce pas ?
– Je ne vous répondrai pas, je ne sais toujours pas ce que vous voulez !
– Bip bip bip

Le monsieur a raccroché. J’en déduis que sa démarche n’était pas tout à fait légale et qu’en cas de « clients non réceptifs », il a ordre de couper court à la conversation.

Et dire que si les assurances ne payaient pas pour toutes ces magouilles, des salaires de ministre à ses administrateurs, vingt tonnes de pubs, nous pourrions avoir des primes un peu plus raisonnables. Je hais les pratiques des assurances.

Et pour terminer en musique je vous propose le groupe Girls in Hawaii avec leur titre This Light.

Dressage

Comme j’étudie, entre autres, le behaviorisme ce semestre, j’ai décidé de tester cette approche sur mon chien. Mon petit crétin à quatre pattes aboie comme un fou sur le balcon à chaque fois qu’il voit un chat. Et il les sent de loin : à tout moment il s’excite dans le salon et fonce sur le balcon pour…aboyer.

Comme cet estomac sur pattes est au régime, j’ai diminué sa ration de croquettes le matin afin de pouvoir le récompenser avec des friandises pour renforcer le comportement souhaité. J’ai placé le paquet de bonbons près du balcon pour les avoir sous la main rapidement. Le comportement souhaité doit être immédiatement renforcé sans quoi c’est sans effet. Donc je laisse mon fauve courir dehors et je l’observe. La première fois, je suis sortie également et lui ai dit « chut ». Il m’a regardée, s’est tu au moins deux secondes, et j’ai profité de ces deux secondes pour le féliciter et lui proposer un bonbon. Une fois le bonbon englouti, il a cherché du regard le chat…et a aboyé. J’ai répété « chut », il m’a à nouveau observée et je l’ai félicité encore une fois avec à la clé, une friandise. Au bout d’un moment, j’ai fermé le balcon !

Le lendemain, nouvel essai. Le chien court pour aller hurler…et hésite. Depuis mon canapé je le félicite. Du coup il rentre et espère un bonbon, que je lui donne. L’exercice sera répété plusieurs fois.

Le troisième jour, il court toujours sur le balcon, mais reste silencieux. Je ne lui donne plus un bonbon systématiquement. Il ne sait donc pas quand il sera récompensé pour sa bonne tenue. Le but étant bien entendu qu’il garde un bon comportement sans recevoir de bonbon.

Le soir en allant promener, nous avons croisé des chats (j’habite à la campagne je le rappelle). A mon grand étonnement, Wally n’a rien dit. Ça fonctionne même à l’extérieur ! Prochaine étape, ne plus hurler quand on croise d’autres chiens. Il faut que je prépare la réserve de friandises à emporter…

C’est tout simple, en général on connaît ce système, on oublie juste qu’il faut bien récompenser systématiquement au début afin que l’animal comprenne ce que l’on attend de lui. Et ça fonctionne aussi sur les humains… « Oui, c’est bien, continue, bravo ! ».

Et pour terminer en musique je vous propose le meilleur groupe de l’Univers. J’ai nommé Muse avec son nouveau titre Dig Down

Crotte alors

Le grand sujet du jour : les crottes de chien !

J’habite à la campagne et les gens doivent se dire que là, on peut laisser les crottes de son toutou un peu partout. C’est un vrai bonheur que de se balader entouré de merdes. D’autant plus que mon chien aime…les manger et se rouler dedans ! Il existe pourtant trois conteneurs dans mon village. Ces conteneurs distribuent des sachets pour ramasser les crottes.

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Le problème, parce qu’il y en a un, c’est que les sachets restent régulièrement coincés à l’intérieur et alors sont inaccessibles. Pour ma part, je refuse d’aller en acheter dans les commerces ; je paie CHF 150.- d’impôts pour mon chien, je veux avoir accès aux sachets fournis par ma commune et accessoirement payés par mes impôts.

Je me suis donc adressée au syndic du village (M. le Maire pour les Français) et lui ai gentiment expliqué mon mécontentement. S’il suffisait simplement d’ouvrir le conteneur pour en sortir les sachets tout irait bien sauf qu’il faut une clé spéciale pour le faire.  Après discussion, j’ai hérité de la fameuse clé. Comme je passe devant les trois récipients lors de mes balades, j’ai proposé de m’occuper des sachets coincés. Les gens qui continuent à ne pas ramasser les crottes de leur chien sont des cons ont visiblement autant besoin que leur animal de marquer leur territoire. Contre l’égoïsme ambiant on ne peut rien faire. En revanche, le fait d’avoir facilement accès aux sachets peut encourager certaines personnes à faire un effort et rien que pour ça, je vais continuer à ouvrir les conteneurs et décoincer ces fichus sachets !

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A gauche, le stock est malheureusement vide…

 

Et pour terminer en musique je vous propose du Depeche Mode avec Behind the Wheel

Notre Société

Je vais vous parler de deux choses aujourd’hui.

Tout d’abord, d’un livre que je viens de terminer : “Les Etrangers volent-ils notre travail ?” paru en 2016 aux éditions Labor et Fides. Quinze clichés sont analysés et expliqués tels celui du titre ou encore “Les Citoyens sont-ils trop bêtes pour voter ?”, “L’Individualisme est-il le mal de notre siècle ?”. Intéressant et facile d’accès me semble-t-il.

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L’autre sujet concerne un futur magazine à paraître en Suisse. L’histoire débute avec l’arrêt d’un autre magazine bien connu sur le marché du pays, j’ai nommé l’Hebdo. Comme les actionnaires ne touchaient plus assez d’argent, hop, on supprime le magazine et on met tout le monde au chômage. Les actionnaires sont contents. Sauf que les journalistes le sont un peu moins, eux. Certains ont donc décidé de lancer un nouveau projet en s’adressant directement à leur futur potentiel lectorat ; ils ont opté pour le financement participatif. Je trouve l’idée intéressante. Reste à savoir ce que cela donnera sur le papier. Mais je me dis que le fait de ne pas avoir de financiers aux manettes peut avoir des conséquences positives. A voir… Vous pouvez participer en vous rendant sur le site https://bonpourlatete.com Je ne connais personne qui fait partie du projet mais quelqu’un qui se bat pour créer des jobs ça me plaît.

Et pour terminer en musique je reste avec Kasabian et Bumbelbee à écouter à fond en sautant sur place yeah yeah yeah…

Humeurs

Élections

Ce dimanche la Suisse vote sa sortie ou non du nucléaire. Je ne vais pas vous donner mon avis sur le sujet car là n’est pas le but de ce message. Non, ce qui m’énerve lors de votations, c’est que l’on ne sait jamais la vérité. Les politiciens et leur parti ne cherchent qu’à obtenir le pouvoir. Le bien-être des citoyens passe en second plan. Il faut séduire ou effrayer mais ne surtout pas informer réellement. Les deux camps mentent par omission. Pour gagner le plus de voix, ils vont tenter de toucher la corde sensible des électeurs. Le camp du NON a choisi la peur brute : on sort du nucléaire, la Suisse n’aura plus de courant et vous serez plongés dans le noir. Le camp du OUI vise la corde sensible : donnez un bon avenir à vos enfants et là on voit des photos de jolis enfants bien blancs, bien propres. L’innocence à l’état pur. Mais concrètement, si l’on reste ou l’on sort, qu’en est-t-il ? Ah, ben vous pouvez courir pour qu’on vous le dise. Il faut reprendre toutes les informations des deux camps et creuser pour trier le vrai du faux…

Black Friday

Voilà que la Suisse veut faire comme aux USA. Le Black Friday où consommation excessive et non nécessaire qui réussi aux riches entreprises et vide le portemonnaie des plus pauvres. D’autant plus qu’ici, les 70% de rabais sur tous les produits n’existe pas.

Il se trouve que j’avais rendez-vous avec l’Enquiquineuse hier dans un centre commercial. Nous n’avions pas pensé à cette folle journée de dépenses. Le parking était bondé un vendredi après-midi. Les gens ont-ils tous pris congé de peur de louper la bonne affaire ? Le magasin principal faisait 30% aux clients possédant la carte de l’enseigne. Pour les autres ? Passez votre chemin ou payez plein tarif. Aucune idée de ce qui se passait dans les autres échoppes, je n’y ai pas mis les pieds.

Le soir j’avais donné rendez-vous à mon neveu pour aller chercher son cadeau de Noël (il veut des chaussures) dans un Outlet. Une fois encore, je n’avais pas anticipé la ruée sur l’or à la surconsommation. Nous entrons dans le premier magasin de chaussures. Des ballons sont disposés ça et là pour accentuer l’effet “jour de fête”. Et à l’entrée un grand écriteau annonce 50% sur certains articles. Lesdits articles se réduisent à une dizaine de paires de chaussures disposées dans l’entrée et le couloir central. Rien à redire sur les chaussures soldées mais il ne faut pas chausser du 37 ou 38 puisque sur certains articles, ces deux tailles n’ont pas de rabais ! Pour le reste, c’est plein tarif.

Mon neveu a finalement trouvé son bonheur dans un autre magasin. Puma pour ne pas le nommer. Je vois des panneaux annonçant 30% accrochés devant certains articles. Evidemment que les baskets choisies n’entrent pas dans cette catégorie. Comme nous sommes dans un Outlet, le prix est légèrement plus bas que celui en magasin. CHF 53.- au lieu de CHF 79.-. J’ai de la chance car généralement les différences de prix sont vraiment insignifiantes (on est en Suisse, pays où nous sommes tous riches !). Et en passant à la caisse, j’ai eu une heureuse surprise. Visiblement, les 30% étaient pour tout le magasin. Au final, j’ai donc payé CHF 37.10. Sans le chercher, j’ai fait une bonne affaire !

Pourquoi une bonne affaire ? Parce que j’avais prévu un budget de CHF 50.- et que j’ai dépensé moins. Le but de ces actions flash, c’est de pousser à la consommation. L’humain est ainsi fait; il se dit que l’affaire est éphémère donc il doit absolument d’en profiter. Alors peut-être que lui aussi aura prévu un budget initial de CHF 50.- qu’il va aisément transformer en CHF 150.- de dépenses car ce serait bête de passer à côté de si bonnes offres. D’autant plus si les articles exposés laissent croire qu’une rupture de stock est imminente. Là, l’humain va dépenser encore plus vite. C’est humain et ça s’appelle de la psychologie sociale…ou de l’excellent marketing !

Lecture

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Ma nièce a un exposé de français à faire et elle s’énerve car c’est trop dur d’autant plus qu’elle doit le faire sur un seul chapître du livre. Chapitre qui ne comprend que cinq pages ! Y a rien à dire sur cinq pages ! Je lui demande alors si elle peut m’envoyer la photo d’une page. Je la lis et suis conquise. Je cours acheter le livre de Jacques Chessex Un Juif pour l’exemple. La version Poche de 2009 contient 82 pages, c’est vite lu. Mais j’ai pleuré, j’ai eu mal. Et il y a tellement à dire sur ces cinq grandes pages ! Court extrait page 31 : “Tout est en place pour l’exemple que la bande doit donner à la Suisse et aux Juifs parasites de son territoire. Donc sans tarder, choisir un Juif bien représentatif, bien coupable de crasseuse juiverie, et le liquider avec éclat”…

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Et comme mes cours  de Neuroanatomie et Neuropsychologie m’intéressent, j’ai décidé de me plonger dans les bouquins d’Oliver Sacks. Après L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, j’ai choisi L’Odeur du si bémol. Voilà une partie de la quatrième de couverture : “Vous est-il déjà arrivé de voir quelque chose qui n’était pas vraiment là ? De vous entendre appeler par votre nom dans une maison vide ? D’avoir l’impression que quelqu’un vous suivait puis de vous retourner dans une rue déserte ?

Une simple fièvre ou la migraine peuvent faire percevoir des lumières colorées ou des visages effrayants. […] Les sujets endeuillés reçoivent parfois la “visite” réconfortante de l’être cher qui les a quittés…”. Je me réjouis de débuter ma lecture 😊.

Et pour terminer en musique Rien entendu cette semaine qui m’a fait vibrer. Mais j’ai écouté un chouette podcast sur Michael Stipe (Here’s the thing) chanteur de REM et du coup, c’est ce groupe qui l’emporte avec une magnifique chanson Everybody hurts.

Humeurs

Je vais commencer par deux choses qui m’ont franchement énervée cette semaine.

La première concerne un passage de l’émission TV Infrarouge (du moins je crois, j’ai éteint la télé après cinq minutes). Un élu genevois souhaitait rencontrer des employeurs afin de leur vanter les mérites des chômeurs de la place plutôt que d’aller chercher des frontaliers (de plus en plus d’annonces ne sont même plus diffusées en Suisse). Le journaliste interroge alors un employeur dans l’horlogerie. Ce dernier répond que 80% des employés sont frontaliers, qu’ils lui coûtent CHF 1’500.- de moins par mois et qu’ils vont bosser avec le sourire. J’avais une forte envie de baffer ce connard. En effet, avec un salaire de 4’000.- au lieu de 5’500.- (ceci est un exemple) ne va pas faire sourire le Suisse puisqu’il n’arrivera probablement pas à payer toutes ses charges à la fin du mois !

La deuxième est un article lu dans le super journal d’informations qu’est le 20Minutes. Deux élus suisses aimeraient que dans le corps enseignant, à capacités égales, la préférence soit donnée à des gens issus de l’immigration. Qu’on dise carrément aux Suisses de quitter le pays se sera plus simple! Ces deux élus, eux-mêmes issus de l’immigration donnent un argument choc : un enfant étranger qui recevrait une mauvaise note pourrait penser qu’il s’agit d’un signe de racisme !!! J’ai envie de baffer des deux cons. Et dans le cas contraire, si un petit Suisse reçoit une mauvaise note il n’a pas le droit de penser que le prof est anti-suisses ? Où comment attiser les haines…

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Dans un tout autre registre, l’autre jour je perçois une grosse tâche sombre par terre au boulot. Je m’approche et vois une énorme araignée. Je déteste ces bestioles. Mais là j’ai décidé d’opérer un contrôle sur mes nerfs et mes émotions. J’ai pris une brochure et ai poussé la bête vers la sortie. Je n’ai pas du tout aimé ce moment mais j’ai réussi. J’étais hyper fière de moi. Deux jours plus tard, alors que je discutais, je vois quelque chose bouger à mes pieds. A nouveau une énorme araignée. Cette fois-ci, j’ai demandé à ma collègue de m’en débarrasser. Elle lui a marché dessus. Problème réglé. Peu de temps après, c’est dans les toilettes qu’une autre de ces bêtes géantes m’attendait. “Saraaaaaaaaaah, viens tuer le monstre s’il te plaît !”. Elle a alors pris un mouchoir et a écrasé l’étrangère. Beark. J’ai promis à ma collègue que si un serpent (c’est sa hantise) venait à squatter le bureau je l’en débarrasserai 😄. Hier c’est sur le mur derrière la vitre de mon bocal qu’une de ces intrigantes m’a narguée toute la journée ! J’ai pris le taureau par les cornes : j’ai cherché des conseils sur internet pour lutter contre les araignées. Alors elles n’aiment pas la lavande. J’ai mis des gouttes d’huile essentielle dans tout le bureau. On se croirait dans un champ de lavande. A la maison, en plus de continuer à laver mes sols à la lavande, j’ai opté pour le deuxième conseil, à savoir prendre des marrons encore dans leur coque verte, couper en deux et les placer ainsi dans l’appartement, de préférence près des fenêtres. Je suis partie à la cueillette aux marrons…

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J’ai fait les courses ce matin. Les aliments pour chiens sont plus chers en France donc je n’avais jamais regardé ceux pour chats. C’était une erreur que j’ai réparée aujourd’hui. Le petit paquet à gauche m’a coûté €5.- en Suisse et il contient quatre boîtes. Le grand paquet à droite m’a coûté €5.- en France et il contient douze boîtes. J’en ai vraiment marre d’une telle disparité !

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Sur une note un peu plus joyeuse, le vendredi c’est généralement journée sushis pour moi. J’adore ça. Et ceux de chez Carrefour sont excellents. Frais car préparés sur place. Les employés sont juste à côté du stand.

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Pour terminer, une copine vient d’ouvrir un blog alors je lui fais un peu de pub : http://sainedevie.wordpress.com

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Et pour terminer en musique, je vous propose le groupe Other Lives avec sa chanson For 12 entendue l’autre jour dans le film Casse-tête chinois.