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Humeurs

Élections

Ce dimanche la Suisse vote sa sortie ou non du nucléaire. Je ne vais pas vous donner mon avis sur le sujet car là n’est pas le but de ce message. Non, ce qui m’énerve lors de votations, c’est que l’on ne sait jamais la vérité. Les politiciens et leur parti ne cherchent qu’à obtenir le pouvoir. Le bien-être des citoyens passe en second plan. Il faut séduire ou effrayer mais ne surtout pas informer réellement. Les deux camps mentent par omission. Pour gagner le plus de voix, ils vont tenter de toucher la corde sensible des électeurs. Le camp du NON a choisi la peur brute : on sort du nucléaire, la Suisse n’aura plus de courant et vous serez plongés dans le noir. Le camp du OUI vise la corde sensible : donnez un bon avenir à vos enfants et là on voit des photos de jolis enfants bien blancs, bien propres. L’innocence à l’état pur. Mais concrètement, si l’on reste ou l’on sort, qu’en est-t-il ? Ah, ben vous pouvez courir pour qu’on vous le dise. Il faut reprendre toutes les informations des deux camps et creuser pour trier le vrai du faux…

Black Friday

Voilà que la Suisse veut faire comme aux USA. Le Black Friday où consommation excessive et non nécessaire qui réussi aux riches entreprises et vide le portemonnaie des plus pauvres. D’autant plus qu’ici, les 70% de rabais sur tous les produits n’existe pas.

Il se trouve que j’avais rendez-vous avec l’Enquiquineuse hier dans un centre commercial. Nous n’avions pas pensé à cette folle journée de dépenses. Le parking était bondé un vendredi après-midi. Les gens ont-ils tous pris congé de peur de louper la bonne affaire ? Le magasin principal faisait 30% aux clients possédant la carte de l’enseigne. Pour les autres ? Passez votre chemin ou payez plein tarif. Aucune idée de ce qui se passait dans les autres échoppes, je n’y ai pas mis les pieds.

Le soir j’avais donné rendez-vous à mon neveu pour aller chercher son cadeau de Noël (il veut des chaussures) dans un Outlet. Une fois encore, je n’avais pas anticipé la ruée sur l’or à la surconsommation. Nous entrons dans le premier magasin de chaussures. Des ballons sont disposés ça et là pour accentuer l’effet “jour de fête”. Et à l’entrée un grand écriteau annonce 50% sur certains articles. Lesdits articles se réduisent à une dizaine de paires de chaussures disposées dans l’entrée et le couloir central. Rien à redire sur les chaussures soldées mais il ne faut pas chausser du 37 ou 38 puisque sur certains articles, ces deux tailles n’ont pas de rabais ! Pour le reste, c’est plein tarif.

Mon neveu a finalement trouvé son bonheur dans un autre magasin. Puma pour ne pas le nommer. Je vois des panneaux annonçant 30% accrochés devant certains articles. Evidemment que les baskets choisies n’entrent pas dans cette catégorie. Comme nous sommes dans un Outlet, le prix est légèrement plus bas que celui en magasin. CHF 53.- au lieu de CHF 79.-. J’ai de la chance car généralement les différences de prix sont vraiment insignifiantes (on est en Suisse, pays où nous sommes tous riches !). Et en passant à la caisse, j’ai eu une heureuse surprise. Visiblement, les 30% étaient pour tout le magasin. Au final, j’ai donc payé CHF 37.10. Sans le chercher, j’ai fait une bonne affaire !

Pourquoi une bonne affaire ? Parce que j’avais prévu un budget de CHF 50.- et que j’ai dépensé moins. Le but de ces actions flash, c’est de pousser à la consommation. L’humain est ainsi fait; il se dit que l’affaire est éphémère donc il doit absolument d’en profiter. Alors peut-être que lui aussi aura prévu un budget initial de CHF 50.- qu’il va aisément transformer en CHF 150.- de dépenses car ce serait bête de passer à côté de si bonnes offres. D’autant plus si les articles exposés laissent croire qu’une rupture de stock est imminente. Là, l’humain va dépenser encore plus vite. C’est humain et ça s’appelle de la psychologie sociale…ou de l’excellent marketing !

Lecture

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Ma nièce a un exposé de français à faire et elle s’énerve car c’est trop dur d’autant plus qu’elle doit le faire sur un seul chapître du livre. Chapitre qui ne comprend que cinq pages ! Y a rien à dire sur cinq pages ! Je lui demande alors si elle peut m’envoyer la photo d’une page. Je la lis et suis conquise. Je cours acheter le livre de Jacques Chessex Un Juif pour l’exemple. La version Poche de 2009 contient 82 pages, c’est vite lu. Mais j’ai pleuré, j’ai eu mal. Et il y a tellement à dire sur ces cinq grandes pages ! Court extrait page 31 : “Tout est en place pour l’exemple que la bande doit donner à la Suisse et aux Juifs parasites de son territoire. Donc sans tarder, choisir un Juif bien représentatif, bien coupable de crasseuse juiverie, et le liquider avec éclat”…

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Et comme mes cours  de Neuroanatomie et Neuropsychologie m’intéressent, j’ai décidé de me plonger dans les bouquins d’Oliver Sacks. Après L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, j’ai choisi L’Odeur du si bémol. Voilà une partie de la quatrième de couverture : “Vous est-il déjà arrivé de voir quelque chose qui n’était pas vraiment là ? De vous entendre appeler par votre nom dans une maison vide ? D’avoir l’impression que quelqu’un vous suivait puis de vous retourner dans une rue déserte ?

Une simple fièvre ou la migraine peuvent faire percevoir des lumières colorées ou des visages effrayants. […] Les sujets endeuillés reçoivent parfois la “visite” réconfortante de l’être cher qui les a quittés…”. Je me réjouis de débuter ma lecture 😊.

Et pour terminer en musique Rien entendu cette semaine qui m’a fait vibrer. Mais j’ai écouté un chouette podcast sur Michael Stipe (Here’s the thing) chanteur de REM et du coup, c’est ce groupe qui l’emporte avec une magnifique chanson Everybody hurts.

Humeurs

Je vais commencer par deux choses qui m’ont franchement énervée cette semaine.

La première concerne un passage de l’émission TV Infrarouge (du moins je crois, j’ai éteint la télé après cinq minutes). Un élu genevois souhaitait rencontrer des employeurs afin de leur vanter les mérites des chômeurs de la place plutôt que d’aller chercher des frontaliers (de plus en plus d’annonces ne sont même plus diffusées en Suisse). Le journaliste interroge alors un employeur dans l’horlogerie. Ce dernier répond que 80% des employés sont frontaliers, qu’ils lui coûtent CHF 1’500.- de moins par mois et qu’ils vont bosser avec le sourire. J’avais une forte envie de baffer ce connard. En effet, avec un salaire de 4’000.- au lieu de 5’500.- (ceci est un exemple) ne va pas faire sourire le Suisse puisqu’il n’arrivera probablement pas à payer toutes ses charges à la fin du mois !

La deuxième est un article lu dans le super journal d’informations qu’est le 20Minutes. Deux élus suisses aimeraient que dans le corps enseignant, à capacités égales, la préférence soit donnée à des gens issus de l’immigration. Qu’on dise carrément aux Suisses de quitter le pays se sera plus simple! Ces deux élus, eux-mêmes issus de l’immigration donnent un argument choc : un enfant étranger qui recevrait une mauvaise note pourrait penser qu’il s’agit d’un signe de racisme !!! J’ai envie de baffer des deux cons. Et dans le cas contraire, si un petit Suisse reçoit une mauvaise note il n’a pas le droit de penser que le prof est anti-suisses ? Où comment attiser les haines…

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Dans un tout autre registre, l’autre jour je perçois une grosse tâche sombre par terre au boulot. Je m’approche et vois une énorme araignée. Je déteste ces bestioles. Mais là j’ai décidé d’opérer un contrôle sur mes nerfs et mes émotions. J’ai pris une brochure et ai poussé la bête vers la sortie. Je n’ai pas du tout aimé ce moment mais j’ai réussi. J’étais hyper fière de moi. Deux jours plus tard, alors que je discutais, je vois quelque chose bouger à mes pieds. A nouveau une énorme araignée. Cette fois-ci, j’ai demandé à ma collègue de m’en débarrasser. Elle lui a marché dessus. Problème réglé. Peu de temps après, c’est dans les toilettes qu’une autre de ces bêtes géantes m’attendait. “Saraaaaaaaaaah, viens tuer le monstre s’il te plaît !”. Elle a alors pris un mouchoir et a écrasé l’étrangère. Beark. J’ai promis à ma collègue que si un serpent (c’est sa hantise) venait à squatter le bureau je l’en débarrasserai 😄. Hier c’est sur le mur derrière la vitre de mon bocal qu’une de ces intrigantes m’a narguée toute la journée ! J’ai pris le taureau par les cornes : j’ai cherché des conseils sur internet pour lutter contre les araignées. Alors elles n’aiment pas la lavande. J’ai mis des gouttes d’huile essentielle dans tout le bureau. On se croirait dans un champ de lavande. A la maison, en plus de continuer à laver mes sols à la lavande, j’ai opté pour le deuxième conseil, à savoir prendre des marrons encore dans leur coque verte, couper en deux et les placer ainsi dans l’appartement, de préférence près des fenêtres. Je suis partie à la cueillette aux marrons…

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J’ai fait les courses ce matin. Les aliments pour chiens sont plus chers en France donc je n’avais jamais regardé ceux pour chats. C’était une erreur que j’ai réparée aujourd’hui. Le petit paquet à gauche m’a coûté €5.- en Suisse et il contient quatre boîtes. Le grand paquet à droite m’a coûté €5.- en France et il contient douze boîtes. J’en ai vraiment marre d’une telle disparité !

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Sur une note un peu plus joyeuse, le vendredi c’est généralement journée sushis pour moi. J’adore ça. Et ceux de chez Carrefour sont excellents. Frais car préparés sur place. Les employés sont juste à côté du stand.

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Pour terminer, une copine vient d’ouvrir un blog alors je lui fais un peu de pub : http://sainedevie.wordpress.com

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Et pour terminer en musique, je vous propose le groupe Other Lives avec sa chanson For 12 entendue l’autre jour dans le film Casse-tête chinois.

 

Chaud cacao…

Pour avoir une petite dose de Aaaaahhhhhh

Pour avoir une petite dose de Aaaaahhhhhh

Les cours ont repris. Je vous en parlerai prochainement. C’était la panique totale comme à chaque début de semestre mais je me suis vite reprise. Un cours semble compliqué mais passionnant, quant à l’autre, je vais attendre encore un peu avant d’émettre un avis définitif.

J’ai installé un pisteur de mouchards sur mon navigateur internet. Pour ceux qui ne le savent pas, ces pisteurs suivent toutes vos activités et ceci leur permet de vous envoyer de la pub personnalisée. Vous savez, ces petits encarts que l’on retrouve sur à peu près toutes les pages ! Vous allez visiter une page pour une cafetière et hop, que des encarts sur les machines à café. Et il ne font pas que ça.Pendant que j’écris cet article, l’anti-mouchard m’annonce qu’il a bloqué 4 espions. Je suis allée hier soir sur une page qui m’en a répertorié…56 !!! Pour vous faire une  idée d’une partie de ce qui est enregistré vous pouvez jeter un oeil là. Vous avez certainement déjà entendu que votre smartphone localise tous vos déplacements. De plus en plus d’entreprises achètent les données que nous fournissons gratuitement à ces mouchards et anticipent alors nos besoins ! Bref, ça fait un peu peur si on s’y intéresse un minimum. Vous pouvez lire tout ça bien expliqué .

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Il fait beau, il fait très chaud et les plantes de mon balcon se portent très bien, j’en suis ravie. Ce sera tout pour aujourd’hui, c’est l’heure de la sieste…

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Et pour terminer en musique je vous propose le groupe Suede avec son titre When You Are Young.

Bore-out

Après une grande période de stress, il y a toujours une chute assez brutale durant laquelle je me sens un peu perdue. Puis le train train quotidien reprend le dessus et je m’ennuie ferme. Je passe mes journées sur internet et je rentre non seulement épuisée mais en plus déprimée. C’est ça le début du bore out. L’inverse du burn out. En gros je suis très loin d’être débordée, motivée… Vous pouvez lire le profil de plusieurs personnes qui vivent quotidiennement l’ennui ici.

Ce qui est marrant c’est que je suis tombée sur un bouquin sur le sujet à la bibliothèque aujourd’hui Le Bore-Out quand l’ennui au travail rend malade du Dr François Baumann aux éditions Josette Lyon (2016). Je vous dirai ce que j’en pense. Mais voici un extrait de la quatrième de couverture :

L’épuisement professionnel par l’ennui au travail ou “bore-out”, par l’absence d’une activité construite, d’une motivation qui permette d’utiliser l’énergie que l’on garde en soi, est tout sauf de la fainéantise. C’est une souffrance considérable pour celui ou celle qui traverse cette épreuve, car l’ennui au travail est vécu comme un tabou.

C’est pas comme si je découvrais cet état de fait. Il y a quelques années je m’étais plains de n’avoir rien à faire de mes journées. Mon chef d’alors m’avait donné un tas de photocopies à faire (le top !) …que sa femme avait jetées en fin de journée. Je n’ai plus demandé de travail. (Partout où j’en demande on me file des photocopies à faire ou de la saisie !). C’est à ce moment que j’ai décidé d’apprendre à utiliser word et excel correctement. Je me suis formée seule durant mes heures de travail.

Mais revenons à nos moutons. Alors que je voulais commander un livre pour mes prochains cours, je lis dans les commentaires qu’un des auteurs dudit livre donne un cours sur Coursera. Coursera est un site qui donne des cours gratuits sur divers domaines. Une amie est accro et m’en a toujours dit grand bien. Je vais donc jeter un oeil et constate que le cours en question débute le 4 juillet. Je m’y inscrits. Le soir je télécharge les vidéos sur mon iPad et je les visionne durant la journée du lendemain. Mon humeur remonte et je ne suis plus ko quand je rentre le soir. Mais bon, c’est un programme chargé et j’ai envie de varier les plaisirs.

Le fils d’une amie m’a suggéré de me lancer dans la programmation. Je cherche dans la base de données et trouve un cours qui débutait ce lundi. J’ai donc appris aujourd’hui les bases du HTML. J’ai testé mais n’obtiens pas exactement ce que je pensais (mes titres n’apparaissent pas mais finalement doivent-ils apparaître où c’est juste pour m’aider à m’y retrouver ?). Dans la partie du haut on voit le langage que j’ai utilisé et ce que ça donnerait sur une page web est en-dessous. (J’allie les deux cours comme vous pouvez le constater 😄).

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Demain j’attaque le CSS pour améliorer la présentation. Ensuite il y a le PHP et Java. Ca m’occupe intelligemment.

Demain soir je suis en vacances et c’est pas pour me déplaire…

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson, Sometimes I feel, de Richard Hawley que j’ai découvert en regardant les concerts de Glastonbury 2016 sur la BBC (vous pouvez les visionner sur le site http://www.bbc.co.uk/events/ewcj5v. C’est une musique douce que j’aime beaucoup. Tout l’album me plaît (Hollow Meadows).

Transports publics ou Voiture ?

Il y a quelques années j’avais décidé de délaisser ma voiture au profit du train. Je prenais le bus jusqu’à la gare puis le train puis mes petits pieds me menaient jusqu’à mon travail. J’ai déménagé et les horaires du bus étaient plutôt contraignants. Je prenais donc ma voiture jusqu’à la gare, puis le train et mes petits pieds.

J’ai changé de boulot et de ville. Le bus n’était toujours pas une option. Donc voiture jusqu’à la gare puis train puis métro. Une heure quinze de trajet le soir quand tout allait bien. Le parking de la gare a augmenté de plus du double. Donc plus de voiture. Et si le train a cinq minutes de retard, il me faut 1h45 pour rentrer. J’ai définitivement abandonné les transports publics et prends ma voiture jusqu’à un parking P+R en bordure de ville de Lausanne puis métro (1h porte à porte).

Mercredi soir j’allais voir cette dame en spectacle à Genève.

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La grande question était : voiture ou train ?

Alors pour le train il fallait prendre la voiture jusqu’à la gare et payer une heure de parking. (1.-). Prendre un billet de train jusqu’à Genève Aéroport (30.-). Attendre le train puis trente minutes pour le trajet. Compter en gros 1h porte à porte.

Pour la voiture que j’ai choisie : prendre la voiture jusqu’à l’aéroport. Vingt minutes de trajet. Parking 11.-. J’étais chez moi moins de trente minutes après la fin du spectacle. Je continue donc à préférer ma titine…

Pour vous filer la pêche, rien de mieux que cette chanson de Barns Courtney Fire découverte dans le générique de fin du film Burnt avec Bradley Cooper.

Tout va très bien, Madame la Marquise

J’ai dû mal m’exprimer dernièrement, ce qui ne m’étonne guère, puisqu’on me demande si je vais bien. La réponse est “oui” mais comme tout le monde, il y a des hauts et des bas et il semblerait que les ennuis surgissent de partout en ce moment et c’est lassant.

J’ai mon petit lion qui m’a donné quelques inquiétudes. En effet, une boule a commencé à grossir dans sa gorge. Direction vétérinaire, prise de sang, anti-inflammatoire, antibiotiques, donc frais non prévus au budget. Il se trouve que tout va bien, que Monsieur s’est bagarré et que la boule est le résultat d’une inflammation. Or, j’ai bien précisé au vétérinaire qu’il ne se bat pas dehors avec les autres chiens. J’avais oublié que la journée il est seul avec le chat et que ma Chouchou doit en avoir marre de se faire embêter par cette “grosse brute”. Elle lui a donc signifié son agacement. Vu comme il se conduit, il n’a pas du bien saisir le message. J’attends donc la prochaine blessure…

Il y a l’expérience pour mes cours qui se passe très très mal. Grosse prise de tête qui va durer jusqu’à mi-décembre. Nous avons eu un skype cette semaine avec les deux autres personnes du groupe. J’ai quitté la “réunion” après dix minutes parce que j’en avais marre de subir les attaques incessantes de Medusa. J’ai retrouvé la deuxième membre plus tard, en larmes. C’est difficile de la voir comme ça, elle ne mérite pas un tel traitement, et moi non plus d’ailleurs. A la différence que j’ai cessé de répondre aux mails de Medusa alors que no2 n’ose pas, de peur d’être sanctionnée. Nous avons annoncé aux profs les problèmes rencontrés avec cette fille, nous sommes sans nouvelles. Moi je me préserve.

La personne qui sort mon chien ne va plus s’en occuper dès janvier donc je suis en soucis. ll faut absolument que je trouve quelqu’un pour mon loulou. Je suis heureusement sur une piste.

Enfin, nous sommes un petit comité dans mon lotissement pour discuter de la gérance de nos immeubles (la porte d’entrée de mon immeuble a enfin été réparée…après 4,5 ans ! Oui, cela fait plus de quatre ans que je signale le problème). Rien ne va, rien ne bouge dans ce comité, personne ne réagit et quand j’exprime mon ras-le-bol à ce manque de motivation, on me répond qu’on n’aime pas mon ton péremptoire. Mais du coup, la personne qui m’a répondu s’est un peu plus investie. Comme quoi…

 

Terminons en musique avec Iamx Happiness chanson que j’ai entendue et bien aimée dans un épisode de la saison 2 de How to get away with murder (série que j’aime toujours).

Je hais les banques !

En vérifiant mes dépenses mensuelles avec ma carte de crédit, je constate sur le décompte qu’il est indiqué que je dois appeler Visa. Je m’exécute immédiatement. Peut-être que quelqu’un a essayé d’usurper mon identité. En fait non, elle est simplement bloquée et je dois contacter ma banque. Que cette dernière bloque une carte parce que le client se trouve au débit je comprends. Ce qui n’est pas mon cas. Mais qu’elle la bloque sans m’en avertir, je n’apprécie guère. Voilà plusieurs temps que je souhaite quitter cet établissement qui devient trop cher et il me fournit l’occasion de m’exécuter.

Je me branche sur mon compte par internet et demande dans un premier temps à fermer mon compte épargne et annuler ma carte de crédit. Les ennuis continuent. Je n’ai jamais reçu de réponse pour mon compte épargne et pour la carte, il n’est pas possible de l’annuler. Je dois me rendre en agence.

Je suis dans l’agence la plus proche de mon domicile et demande à fermer tous mes comptes. “Ah ce n’est pas possible Madame, vous devez rencontrer votre conseiller”. Je ne connais pas ce dernier, ne l’ai jamais vu, et ne suis pas curieuse de connaître sa tête. D’autant plus qu’il se trouve en plein centre de Genève. Il est hors de question que je me déplace jusqu’à Genève pour annuler un compte. J’insiste donc auprès de la personne qui me reçoit. “Je suis désolée Madame, mais je ne peux rien faire”. Je crois qu’il n’a pas bien compris ma demande. Je suis sur place pour annuler mes comptes et je refuse de bouger tant qu’il n’aura pas pris mes instructions. “Ne vous énervez pas Madame, ne vous énervez pas”. Je suis calme mais ferme. Je veux qu’il prenne note de mes instructions de clôture, qu’il annule ma carte et que je puisse rentrer chez moi. Voyant qu’il avait affaire à une cliente chiante, il se rend vers son supérieur.

J’ai pu donner mes instructions ! MAIS….

Mais j’ai dû signer l’ouverture du compte que je fermais ! Ensuite il m’annonce que je dois payer les montants utilisés par ma carte de crédit. Comme je reçois une facture à la maison, je refuse de payer deux fois. D’autant plus que la facture arrive le lendemain et que je compte la payer immédiatement. “Ah non, je ne peux rien faire… Vous devez revenir une fois la facture payée !”. J’avais des envies de meurtre.

Après 45 minutes, j’ai pu quitter l’agence bancaire en ayant reçu l’assurance que tout était réglé, que mes comptes seraient rapidement transférés et que je n’avais plus besoin de me déplacer à nouveau. J’y crois très fort. On verra bien…