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Les Anges, les Roses et la Pluie

Une copine m’envoie un message sur Whatsapp : “Tu veux accueillir les archanges dimanche à 22h30 ?” Deux choses me viennent à l’esprit : elle s’est trompée de destinataire ou son compte a été piraté. Parce que tout ce qui a trait à la religion me fait fuir (faudrait que j’analyse la chose une fois). Il se trouve que c’est bien elle qui m’écrit et qu’elle ne s’est pas trompée de destinataire. Elle ajoute que si je suis intéressée, elle m’enverra ensuite les instructions. Non, merci, ça ira. Mais comme je suis curieuse, j’ai fouillé internet pour savoir de quoi il s’agissait.

J’ai très vite trouvé que c’est une chaîne qui circule depuis très longtemps. Les chaînes, je les faisais quand j’étais gamine. A l’époque il fallait recopier avec application un texte sur papier et ensuite l’envoyer par courrier postal à X personnes. Depuis, j’ai compris que cela ne servait à rien. Je n’ai jamais reçu la moindre carte postale, livre ou autres choses promises.

Je suis donc surprise que ce genre de promesse circule encore. Sur un blog qui indique comment accueillir ces fameux archanges et quelles sont les procédures à suivre, plusieurs détails ont retenu mon attention. Mis à part les différents rites à mettre en place qui me font gentiment sourire, il faut ouvrir sa porte le jour dit et à l’heure indiquée et accueillir les archanges avec une prière.

Dans les commentaires postés sur le blog, je lis que certaines personnes s’inquiètent : “Est-ce qu’on peut leur demander de nous attendre un jour de plus si on n’est pas à la maison ?”, “Je ne serai pas là, on peut échanger nos dates ?” ou encore “je me suis trompée d’un jour”. Est-ce que les gens pensent que quelqu’un va se présenter en chaire et en os ? Pour leur départ, rebelote, il faut ouvrir la porte pour les laisser sortir à une date et heure fixées d’avance et ne surtout pas oublier de les remercier. “On peut les remercier depuis un autre lieu que chez soi ?”

Comme il s’agit d’une chaîne (mais qu’on nie la chose), si on ne trouve pas x personnes chez qui envoyer les archanges ce n’est pas grave, on peut leur dire d’aller chez des gens qui en ont besoin. Il y a tout de même une nuée de messages postés par des personnes affolées de ne trouver personne proposent de les envoyer et donnent leur adresse mail ou numéro de téléphone pour les contacter si nous sommes intéressés. J’hallucine. Le meilleur message que j’aie lu disait en substance : “Je n’ai pas d’amis où je vis alors si vous êtes intéressés, merci de me contacter”. Parce qu’il pense que les gens qui vont le contacter habitent à proximité ?

Si on fait tout bien dans les délais, durant les cinq jours où on accueille ces divins personnages, on peut recevoir des messages durant la nuit et il faut se poser à côté d’une bougie et noter ce qu’on nous envoie. C’est surtout entre 3-5 heures du matin que cela se produit. Ça peut être une activité sympa pour les insomniaques, sinon, n’oubliez pas de brancher votre réveil 😬.

Vous l’aurez compris, je ne crois absolument pas à ce genre de phénomène. Toutefois, si vous pensez que ce genre de rituel vous apporte des choses positives, libre à vous de vous lancer (mais évitez de harceler vos amis pour prolonger la chaîne). L’effet placebo fait parfois des miracles…

Et pour terminer en musique, je vous propose le groupe Eiffel avec Libre

Un job à vie ?

Je suis tombée sur le tweet d’une journaliste de la BBC (M. Moshiri) qui disait ceci : A job for life” could soon be a thing of the past. New research shows the average millennial spends less than 4 years with an employer and may have had 6 jobs by the age of 34. Is this a good thing? What’s your experience?

J’ai trouvé très étrange de prétendre que la jeune génération devrait changer plus souvent de poste que les “anciens”. J’ai été secrétaire puis caissière et enfin caissière itinérante dans la première banque pour laquelle j’ai travaillé. Ensuite je me suis retrouvée dans une boîte “d’import-export” où il y avait le patron et moi. Je ne faisais rien, j’étais une plante verte. Je suis partie peu de temps après pour devenir assistante de gestion dans une petite entreprise. Puis j’ai voulu gagner de l’argent vite fait, bien fait et j’ai opté pour le temporaire : secrétaire dans une banque étrangère, secrétaire dans une entreprise d’informatique, retour dans la banque étrangère comme assistante de gestion puis secrétaire RH, assistante de gestion dans une banque anglaise avant de reprendre un emploi fixe. Caissière dans une agence bancaire puis conseillère en placements dans une autre agence de la même banque. Voilà, tout ça avant mes 34 ans. Il est où le job à vie ?

Le poste que j’occupe actuellement ne m’intéresse pas. Le temps de terminer mes études et j’espère trouver quelque chose d’intéressant à temps partiel puisque je souhaite me mettre à mon compte à côté.

Je suppose qu’il faut savoir se rendre transparent et dire “oui” à tout pour garder un poste à vie. Ce qui est loin d’être mon cas. Je ferais une exécrable politicienne puisque je suis incapable de caresser les gens dans le sens du poil, surtout lorsqu’ils sont incompétents. Et dans le monde du travail, l’incompétence ne se trouve pas forcément tout en-bas de l’échelle.

L’avantage de changer souvent de postes c’est qu’on s’ennuie moins le temps d’apprendre les règles du nouvel employeur, faire ses marques et mettre en place des stratégies qui facilitent le travail. En ce qui me concerne, je commence généralement à m’ennuyer après trois-quatre mois déjà. Un job à vie ? Quelle horreur…

Et pour terminer en musique, je vous propose Depeche Mode avec Never Let Me Down Again

Payé au lance-pierre

Au cours, on a dû lire des articles traitant de crowdsourcing. Je connaissais le crowdfunding mais pas l’autre. De quoi s’agit-il ?

Plutôt que d’engager des spécialistes à des prix “exorbitants”, certaines entreprises ou personnes préfèrent se tourner vers la communauté internet. Il existe plusieurs sites qui mettent en rapport les uns et les autres. Quant au travail demandé, il peut aller de la résolution à un problème de programmation, à de la traduction ou répondre à des sondages.

Cela fait quelques années que je me suis inscrite sur un site pour répondre à des sondages en Suisse. Je reçois des points que je peux ensuite transformer en bons. En plus de cinq ans, je dois arriver à vingt francs de bons je crois. Mais voilà, profiter de la boutique des CFF n’est pas une offre des plus alléchantes (OK, il y a Zara aussi je crois). Passons. Toujours est-il que ces sondages tournent en rond puisqu’ils concernent…les CFF, les assurances, les banques et les télécommunications. S’il y a d’autres entreprises derrière, je ne les ai jamais aperçues. Du coup, j’étais curieuse de savoir ce qu’il en était de ces crowdsourcing.

Sans surprise, le géant Amazon possède une de ces plateformes où l’on trouve toutes sortes de jobs payés des clopinettes (vous trouvez un article sur le sujet dans le NY Times). J’ai vu que les ressortissants français n’étaient pas autorisés à participer en raison de la protection des données, protections inexistantes chez le géant. J’en ai déduit que cela devait être pareil pour les Suisses. J’ai quand même rempli le formulaire d’inscription et trois jours plus tard, j’ai reçu un mail m’indiquant que je ne pouvais malheureusement pas être inclue dans la liste des travailleurs et que les raisons d’un tel refus étaient confidentielles. Traduire : vos données sont censées être protégées et il est bien connu que nous profitons de ces dernières pour les vendre aux plus offrants.

Je me suis intéressée à un site qui se contente d’envoyer des sondages de la part  d’universités en général. Voilà quelque chose qui peut m’intéresser. Aux cours, on apprend que cette façon de faire permet d’obtenir plus vite un grand nombre de réponses à moindre coût. Après plus de deux mois, j’ai gagné la somme colossale de £5.65. Enfin….je ne l’ai pas encore puisque je ne possède pas de compte Paypal et que le paiement ne se fait que par cet intermédiaire.

Comme j’apprends à créer des questionnaires et qu’il ne faut pas croire que cela est facile, je trouve intéressant de participer à des sondages effectués par d’autres universitaires. Certaines de ces questions sont de très bonnes qualités et d’autres auraient mérité un peu plus de travail puisque des demandes peuvent porter à confusion.

Dans un cas, j’ai eu droit à une mise en situation puis des explications, ensuite des vidéos qui m’expliquaient en images ce que je venais de lire. Enfin j’arrivais aux questions sur la mise en situation de départ dont j’avais oublié les détails, sans possibilité d’y revenir. On me demande plein de choses sur les protagonistes et leurs rôles réciproques, comment je les perçois alors que franchement je ne me souviens plus des détails donc mes réponses n’ont aucun sens.

Le timing présenté avant le début du sondage peut s’avérer faux : annoncé 12 minutes, et au final j’en passe 30. Autant vous dire qu’au bout d’un moment je me suis lassée et que mes réponses étaient sans doute un poil bâclées alors que si j’avais su dès le départ que le sondage prendrait du temps, soit je ne m’y serais pas inscrite, soit je n’aurais pas été impatiente après quinze minutes.

On trouve parfois des questions franchement loufoques : on vous présente une photo et ensuite on vous demande vos impressions. La personne photographiée était-elle sympathique, vous a-t-elle aidée dans une situation X ou Y (???), est-ce que vous feriez à nouveau recourt à ses services (????), est-ce que sa façon de s’exprimer vous a convenu? (on parle d’une photo !) etc.

Je pense continuer à répondre de temps en temps à ces sondages, c’est pour la bonne cause 😁 mais quand je lis que des personnes en font leur métier, j’ai un peu de peine à comprendre comment ils font pour vivre avec £5 par mois…

Et pour terminer en musique, je vous propose Danyel Gérard avec Petit Gonzalez

Je prédis que demain…tu vas te lever à un moment donné

Je suis plongée dans un article du New Yorker qui traite de l’astrologie. J’y apprends que cette discipline fait fureur actuellement auprès de la génération des millénium (je me demande souvent à quelle génération j’appartiens et maintenant je sais : la génération qui n’existe pas…).

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L’astrologie existe depuis des siècles et l’article indique qu’il y a toujours un accroissement d’intérêts en période d’incertitudes politiques d’une économie chaotique ou d’une baisse de la religiosité. De plus, la journaliste rappelle qu’il ne s’agit pas de prévenir l’avenir mais de décrire une personne en fonction de l’alignement des étoiles au moment de sa naissance, principe mis en avant par Carl Jung, psychanalyste.

De nos jours, il est simple d’obtenir notre tableau astrologique sur internet et ce, gratuitement. L’auteure parle de plusieurs applications disponibles sur le net et précise que l’une d’elle, qui fournit un horoscope quotidien rédigé par deux poètes, un éditeur et un astrologue.

Plus loin, l’astrologie est comparée à la psychologie. Toujours selon l’article, l’astrologie permet de comprendre son comportement et en parler sous couvert du signe astrologique qui expliquerait les traits de personnalité.

En continuant ma lecture, je constate que les différents intervenants se contredisent. En effet, l’astrologie ne prédit rien mais plus loin dans l’article, un groupe de personnes étudient les tableaux de personnalités et “prédisent” ce qui devrait leur arriver en fonction des différentes lunes. Plus bas encore, un astrologue indique que l’astrologie rassure les gens, les aide à comprendre ce qui se passe dans le monde, dans leur vie.

Si je reprends, l’astrologie serait populaire auprès de la génération millénium. Et les autres, ils se rassurent comment ? Ma collègue, qui fait partie de la génération “inexistante” (génération X) est allée récemment consulter une personne qui l’a mise en relation avec les anges. J’avais un peu peur qu’elle tombe sur quelqu’un de malhonnête qui jouerait de son besoin mais elle est enchantée de son entretien.

Et moi ? J’ai envie de croire en plein de choses, ce côté magique me plaît, mais je suis bien trop terre à terre. Du coup, je m’échappe dans les livres, c’est bien aussi.

Et pour terminer en musique, je vous propose Daran & Les Chaises avec Dormir dehors

Détritus

En Suisse, dans certains cantons, il n’est plus autorisé d’utiliser les sacs poubelles standards pour jeter les détritus. Ce qui est le cas dans le canton de Vaud, canton dans lequel je réside. Il faut donc acheter des sacs surtaxés depuis 2013, du moins dans ma commune faute de quoi nous sommes amendables. Les premiers temps quand j’allais faire mes courses, j’achetais les sacs taxés (blancs) disposés à côtés de toutes sortes d’autres sacs poubelles à présent interdits. Cependant, très vite, les sacs blancs ont disparu.

Mais comment acheter des sacs taxés si on ne les trouve plus dans le commerce ? En fait, il fallait désormais s’adresser aux caissières vers qui les stocks étaient entreposés. La faute aux nombreux vols, selon les dires d’une vendeuse. Pour la cliente que je suis, cela ne change pas grand chose. Au lieu de me servir dans les rayons, je demande à la caissière d’ajouter des sacs poubelles à mes articles. Le seul problème que je rencontre alors, c’est qu’une fois à la caisse, j’ai tendance à oublier qu’il me reste quelque chose à acheter et je suis souvent partie sans prendre de poubelles. Idem pour les caisses où l’on fait tout soi-même, j’ai tendance à oublier d’appeler un membre du personnel pour qu’il m’apporte le sésame tant convoité. Mais ça, c’était avant.

Car cette semaine, lorsque j’ai demandé des sacs, la caissière m’a répondu qu’il n’y en avait plus en caisse. Il faut désormais s’adresser au service clients, à cause des nombreux vols. Donc, une fois tous les achats effectués et payés, il faut penser à se rendre au service clients pour acheter ces fichus sacs poubelle. Bientôt, on nous enverra à la déchetterie pour les acheter 😡, déchetterie qui se trouve à 5-10 minutes en voiture de chez moi et qui a des horaires restreints. Si ça continue comme ça, je vais commencer à faire comme beaucoup de gens, mettre tout directement dans les poubelles dévolues aux crottes canines dans des sacs non autorisés, problème réglé !

Et pour terminer en musique, je vous propose White Lies avec Finish Line

Egalité

Comme je m’ennuie et que le devoir à rendre vendredi est déjà fait, je me plonge avec délectation dans le grand magazine scientifique qu’est le 20 Minutes. Et là je lis un article qui parle des annonces effectuées dans les trains : “Les trains sonnent encore largement au féminin”.  J’apprends donc que les annonces régulières sont effectuées avec des voix de femmes mais lorsqu’il s’agit d’un cas particulier, c’est un homme qui s’exprime car il faut attirer l’attention. J’y vois là une marque de sexisme dans la façon dont c’est expliqué mais passons.

Quelques lignes plus loin, voilà que la question d’égalité se pose : ne faudrait-il pas plus de voix masculines ? Ah ben oui quoi, dès qu’il y a trop de femmes, ça ne va pas, il faut parler égalité. Mais qu’il n’y ait que des hommes dans les conseils d’administration, ça, ça ne pose aucun problème (et je ne m’attarde pas sur les différences salariales).

Si on continue la lecture de cet article à haute valeur pédagogique, nous y apprenons que la différence homme-femme pose un autre problème. Il faudrait des voix non-genrées car “une voix neutre pourrait être bénéfique pour les personnes qui ne se reconnaissent pas dans un genre défini”. On est vraiment dans une société de grands malades. Mais qui pense à s’identifier aux voix des annonces dans les transports publics ??? Comme je sens que je m’énerve, je passe à un autre article.

“Epouses indisciplinées : il faut les battre, dit l’Imam”. “Il faut discipliner les femmes même par la violence s’il le faut”. Ah ben c’est sûr que niveau égalité, on a un grand gagnant ici !

Et pour terminer en musique, je vous propose Chimène Badi avec Le Jour se lève. J’adore la voix de cette chanteuse et cette chanson je l’aime qu’elle soit chantée par Esther Galil ou Garou ou encore Patricia Kaas.

Jeunesse d’aujourd’hui

Quand on prend de l’âge, qu’on n’a plus vingt ans, on se demande toujours si c’était mieux avant et souvent, les gens ont tendance à répondre que oui. Je ne vais pas entrer dans ce débat. Toutefois, certaines choses m’interpellent tel cet article du NY Times https://is.gd/DW2GKM qui parle des vidéos d’un jeune gars de 17 ans qui joue le boyfriend parfait pour aider les jeunes filles à s’endormir ou encore cette émission de la RTS https://is.gd/cLngZG qui observe une baisse du désir chez les jeunes. Je vais donc commenter ces deux phénomènes.

Tout d’abord, parlons des vidéos du gars. La première chose que je note, c’est que le mec se veut le boyfriend parfait mais n’a jamais eu de copine. Comme m’avait dit un copain il y a fort longtemps : “comment peux-tu être sûre d’aimer la glace aux noisettes si tu n’en a jamais mangé ?” Aujourd’hui j’aurais des arguments à apporter à cette question mais à l’époque j’avais trouvé qu’il n’était qu’un muffle 😂. Bref, passons. La journaliste se demande comment Owen (le jeune gars) a réussi à développer une si grande intelligence émotionnelle à son âge. Le mec explique qu’il a appris des relations avec sa mère qui lui offre des sodas, biscuits, etc. et transpose cet apprentissage sur les relations amoureuses. Moi j’appelle cela de la manipulation : Je dis ou fais ce que l’autre attend de moi pour autant que je sois gagnant dans l’échange. Parce que sinon, où est l’intérêt ? Et quand on touche $ 6’000.- par vidéo de dix minutes, ce n’est franchement pas difficile de faire les yeux doux ! Oh, et pis maman est là pour s’assurer que la manipulation est optimale puisqu’elle encourage fiston sur sa lancée. (Je suis totalement objective 😬). Quant aux consommatrices (et consommateurs) de ces vidéos qui s’imaginent que ce gars est leur petit ami, l’écoutent et le regardent susurrer des mots doux en pensent que cela va les aider à s’endormir… c’est triste. Déjà, regarder un écran de smartphone/ordinateur/tablette avant de dormir ne facilite pas l’endormissement, bien au contraire. Ensuite, vivre à fond cette fausse relation va créer un besoin et il sera encore plus difficile de s’endormir sans visionner ces vidéos. Après, tout le monde n’a pas la chance d’avoir un boyfriend et patati et patata (flemme d’insérer vingt mille arguments. Vous choisissez celui qui vous plaît). Ceci m’amène au reportage.

On y apprend que les jeunes ont de la peine à éprouver du plaisir dans leurs relations de couple et le lien observé ici est la consommation de vidéos X. On consomme quand on veut, pas de jugement, on se fait du bien, c’est super. Dans la relation avec l’autre, c’est plus compliqué : il faut satisfaire sa partenaire et prendre son pied, ça demande beaucoup trop d’efforts (c’est pas de moi, je reprends ce qui est dit dans la vidéo). C’est triste également. Mais où est passée la communication pour expliquer ses difficultés,  ses doutes, ses peurs, s’encourager les uns les autres ? Abandonner les média sociaux et leurs fausses images du bonheur pour parler en face à face n’est plus d’actualité ? Le monde virtuel a pris le dessus ? Finalement c’était peut-être mieux avant…

Et pour terminer en musique, je vous propose Cali avec C’est quand le bonheur ?