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Lectures 8 & 9

Lorsque je me suis fixé comme objectif de lire douze livres dans l’année, le but était de lire régulièrement et non pas finir à fin avril comme c’est parti. Il faudra ensuite que je continue sur ma lancée. L’avantage, c’est que maintenant j’ai repris une saine habitude, ce qui devrait se prolonger dans l’année.

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Editions Julliard, 2017

Mon huitième livre était La Serpe de Philippe Jaenada. C’est le troisième livre que je lis de cet auteur et j’aime beaucoup sa façon d’écrire. Il reprend des crimes retentissants (ou non) du siècle passé et se lance dans sa propre enquête. Ce qui me plaît et rend la lecture plus légère, ce sont ses interventions sur sa vie privée qui me font rire ou encore son cynisme qui égrène les pages. Un petit exemple. Il relit un témoignage concernant des toiles d’araignée (page 497): C’étaient de vieilles toiles, certainement pas des toiles de l’année”. Et il rajoute son petit commentaire personnel : “C’est toujours utile d’avoir un aranéologue de grande expérience dans un commissariat. Celui-ci, en outre, est modeste : pour ne pas avoir l’air d’étaler sa science, il ne précise pas si elles dataient d’août ou de septembre 1940”. (Le crime dont il s’agit a eu lieu en octobre 1941). La première partie du livre est consacrée au criminel. On y apprend sa vie telle que relatée lors de son procès. La deuxième partie, triste, émouvante, rageante, raconte les découvertes de l’auteur à la suite de ses diverses lectures des rapports des experts, des avocats, des courriers échangés entres les membres de la famille Girard etc. La vie est vraiment moche parfois et ça vous vous en rendez compte une fois que vous refermez ce bouquin.

Unknown-1.jpegPour m’accompagner dans mes trajets en train, j’ai lu The Lady from Zagreb de Philip Kerr, auteur décédé ce 23 mars à l’âge de 62 ans. Je n’avais jamais rien lu de lui mais avais entendu de bonnes critiques. Me voilà donc lancée dans ce roman. Les débuts ont été difficiles. Je trouvais le vocabulaire et les tournures de phrases un peu plus recherchés que d’habitude, ce qui m’a demandé un petit temps d’adaptation. Mais au final j’ai beaucoup aimé ce roman noir qui se passe sous l’Allemagne nazie et dont le héros, un homme qui se sent vieux, fatigué et moche, est un Allemand travaillant pour la police mais a honte de ce qu’est devenu son pays. Il existe treize romans avec ce héros pas comme les autres qu’est Bernie Gunther. J’en ai déjà acheté un autre, qui m’attend sagement sur ma pile à lire.

Et pour terminer en musique je vous propose Don’t you (forget about me) de Simple Minds que je vais voir au Caribana Festival en juin (je les avais vu en 1991 à Lausanne. Hier quoi !).

 

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C’est un Beau Roman

Alors j’ai nettement ralenti mon rythme de lecture. Bon déjà parce que mon dernier livre faisait 634 pages et que même si c’est noté “roman” sur la couverture, il s’agit d’une enquête menée par un écrivain qui raconte ses découvertes. Ça se lit moins vite qu’un roman policier. Et le livre que je lis dans le train est en anglais et que les tournures de phrases et le vocabulaire employé me demandent un peu plus de temps que les romans que je lis habituellement dans cette langue.

Ensuite, on est dans la période de l’année où ma motivation part en vacances et je dois donc luter pour continuer à avancer, ne pas dormir 24h/24h, et ne pas prendre 20kg parce que je suis constamment affamée. J’attends le printemps avec impatience.

Et enfin, j’ai de nombreux devoirs à rendre pour les cours et qu’une copine vient de me donner les références d’un bouquin juste extra : L’entretien motivationnel : aider la personne à engager le changement de William R. Miller & Stephen Rollnick aux éditions InterEditions qui est un parfait complément à un de mes trois cours de ce semestre.

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J’ai donc lu Le Mystère Henri Pick de David Foenkinos. J’avais besoin de quelque chose de léger, facile à lire et divertissant. Le livre était accompagné d’un petit bandeau clamant “Une comédie pétillante”. Je me suis laissé tenter. D’autant plus que j’avais déjà apprécié cet auteur par le passé. Alors ? Il a comblé toutes mes attentes. C’est bien écrit, l’histoire est jolie sans être gnangnan et on ne devine pas la fin après trois pages de lecture.

Unknown-1Mon 7e livre de l’année est La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez. Je savais que ce livre sortait en août de l’année dernière et j’ai attendu de le trouver dans la grande surface où je fais parfois mes courses en France. Moins cher qu’en Suisse. Autant vous dire que j’étais impatiente de le commencer. Et pourtant, j’ai eu tellement de peine à me plonger dans l’histoire. J’étais tellement déçue. Et mon oncle venait de me dire qu’il ne lui avait fallu que trois jours pour le lire, lui qui prend généralement plus de trois semaines pour terminer un livre. Mais qu’est-ce qui n’allait pas ? Je ne sais pas. Mais tout d’un coup, j’ai croché et j’ai adoré. Là aussi, c’est bien écrit et en plus j’ai appris plein de choses sur Evita (j’ai complété mes connaissances en allant ensuite sur le net) et sur l’exil des nazis en Amérique du Sud (j’avoue, j’ignorais qu’ils allaient se réfugier là-bas !).

Et ce grand bouquin ? Il me reste encore 160 pages donc j’en parlerai une autre fois. Quant au livre anglais, il est sur ma table de nuit, j’ai pas envie d’aller vérifier ce qu’il me reste. Je crois avoir lu un tiers du bouquin.

Et pour terminer en musique ? Je vous propose à nouveau un vieux truc car je voulais un récent et je ne l’ai pas trouvé. Trop récent ? Du coup, voici un bon vieux Radiohead High & Dry

Rêvasser

Les cours ont repris depuis deux semaines déjà. Ce semestre j’étudie les techniques d’entretien et la psychologie des organisation & du travail. Je vous parlerai probablement  de ce cours prochainement.

Comme c’était encore assez calme, j’en ai profité pour continuer à lire. Alors mon 3e livre est celui-ci :

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J’ai trouvé super intéressant. C’est un historien qui nous raconte l’histoire de l’humanité avec plein d’anecdotes. J’en avais vaguement entendu parlé puis j’ai lu une interview de Tom Hanks ICI qui m’a donné envie et peu de temps après, j’entendais Frédéric Lopez en parler ICI, également en termes élogieux (il parle aussi d’un documentaire qu’il faut absolument que je regarde). Ça reste un livre d’histoire et non un roman donc si vous n’aimez que les romans…passez votre chemin, vous allez vous ennuyer. Le seul passage qui m’a un peu ennuyée, c’est lorsqu’il parle de la période du capitalisme. On connait et c’est pas rose. Il parle également du futur proche et ça fait peur. Pour l’anecdote, je l’ai acheté en anglais parce qu’en français, “la version poche n’est pas prévue pour l’instant” selon la libraire et que le bouquin coûte CHF 38.-. En anglais j’ai payé CHF 17.- et la suite est déjà sortie en poche. Je vais donc aller me le procurer.  Il y parle de l’humanité de demain.

 

Pour mon 4e livre, j’ai choisi Henning Mankell. J’aime beaucoup cet écrivain, décédé en 2015. J’adore sa façon de dépeindre ses personnages et sa Suède natale. Ce bouquin est dans la lignée des Kurt Wallander. Un pyromane et un suspect qui se trouve être le personnage principal. C’est vite lu et on passe un bon moment.

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Mon 5e livre de cette année est Pierre Lemaître. J’avais adoré Au revoir Là-haut et ce livre est la suite. On peut très bien lire ce roman sans avoir lu le précédent. J’aime l’écriture de cet auteur et l’histoire me fait penser aux épopées de Alexandre Dumas que j’aime beaucoup. Voilà donc encore un livre que je vous conseille.

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J’avais commencé Billie de Anna Gavalda mais je me suis arrêtée à la moitié du bouquin. Je n’aimais pas l’écriture.

La masse de travail pour mes cours va prendre l’ascenseur mais j’espère pouvoir garder le rythme pour mes lectures. Je lis généralement dans les transports publics quand je rentre le soir (le matin je somnole) et durant le week-end. J’ai acheté déjà quatre livres et ma soeur m’en a offert deux. Plus ma pile à lire qui date de mathusalem et qui n’a absolument pas baissé d’un iota depuis des années…j’ai l’embarras du choix.

Et pour terminer en musique je vous propose Amandine Bourgeois avec On ira voir la mer

Ma résolution 2018

J’ai pris une résolution pour 2018. Non, pas de pluriel, c’est normal. Pour l’estime de soi, il faut se fixer des objectifs atteignables. Donc une résolution, et facile de surcroît. Quoi donc ? J’ai décidé de lire douze livres dans l’année, soit un par mois, quel que soit le genre ou le nombre de page. Un livre…par mois.

Dis comme ça, ça paraît ridicule. Parce que j’aime lire et que je lis vite. Mais, j’ai constaté depuis un ou deux ans, que mon rythme avait drastiquement baissé.  Je lis énormément de documents ou de livre en lien avec mes cours mais quasiment plus rien en dehors. Du coup, je me suis fixé un petit objectif. Si ça se trouve, j’aurai lu mes douze bouquins à fin mars déjà, peu importe. Le but c’est de me remettre à la lecture pour le loisir.

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Avant de commencer, j’ai décidé de terminer les quatre livres ci-dessus, débutés depuis longtemps pour la plupart. Le Alexandre Jollien je l’ai reçu à Nöel et je l’ai lu d’une traite. Beaucoup de passages m’ont interpellée et j’aime ça. Je ne peux pas vous citer deux ou trois lignes, j’ai déjà prêté le livre plus loin.

Le  Martin Miller j’ai mis du temps à rentrer dedans. Au début, j’ai juste pensé que c’est un déversoir de haine à l’encontre de sa mère. Puis il explique beaucoup de choses et au final, j’ai trouvé le tout intéressant. Du reste, ça m’a même aidée à comprendre une attitude que j’avais envers quelqu’un et du coup, j’ai pu la changer (mon attitude).

Le Jack London était divertissant. Le héros de l’histoire se plaît à rappeler encore et encore la supériorité de sa race d’homme blanc, blond aux yeux bleus. C’est un peu choquant et ça fait peur de réaliser que certains remettent ça au goût du jour.

Le livre de la méditation, je l’ai commencé il y a plus de trois ans. J’ai lu un chapitre…et l’ai laissé prendre la poussière. Je l’ai ressorti récemment et je crois que je vous en parlerai dans un message plus détaillé.

Une fois ces quatre livres terminés, j’ai attaqué celui de Janvier.

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Je l’ai commencé juste après mes examens. Autant dire que j’étais épuisée et que j’ai mis du temps à comprendre ce que je lisais. Je ne suis pas sûre que ce soit à classer sous roman. C’est une histoire prétexte pour raconter l’assassinat des deux frères Kennedy. Intéressant, même si je me suis passablement ennuyée.

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J’ai enchaîné Février avec une histoire d’Agatha Raisin. J’ai vu plusieurs personnes lire de ces histoires donc j’ai tenté le coup. Alors ? Cucul la praline… J’ai trouvé l’intrigue sans plus et surtout très mal écrite. Les descriptions des personnages et autres lieux sont très succinctes et les dialogues plutôt plats. L’avantage, ça se lit vite. Je vais le conseiller à ma collègue qui s’ennuie et cherche un livre simple à lire car elle n’aime pas lire.

J’ai déjà commencé Mars. Excellent bouquin de près de cinq cent pages et qui n’est pas un roman…

Et pour terminer en musique un nouveau single de Franz Ferdinand Always Ascending. Me réjouis, l’album va bientôt sortir.

Lectures d’été

Ca y est, l’été est là. Oui, il fait plus de 30° donc c’est l’été. Et l’été, je lis ce qui me plaît.

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Je reconnais que ces deux livres peuvent avoir quelque chose de surprenant. Alors le livre de gauche c’est pour voir si expliqué simplement, j’arrive à trouver quelque chose de positif à la psychanalyse. Bon, je ne suis pas tout à fait honnête puisqu’il y a deux ou trois choses qui m’ont semblé intéressantes dans la psycho-dynamique. Quant à Carl Rogers, j’ai adoré étudier le courant humaniste qu’il a créé et lire ses écrits. Donc plus besoin de me contenter de quelques extraits, je vais directement à la source. J’aime la façon d’expliquer les choses de ce monsieur. Voilà quelqu’un que j’aurais aimé rencontrer.

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Oliver Sacks je l’ai découvert durant mes études de Lettres avec L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, puis le semestre passé j’ai étudié la neuroanatomie et la neuropsychologie et j’ai donc eu l’occasion de regarder plusieurs vidéos où ce monsieur explique, simplement, certaines choses. Un autre monsieur que j’aurais apprécié rencontrer.

20170612_192459Alors ça c’est pour ne pas être un boulet pour ma binôme à la rentrée. Nous allons étudier la psychométrie et il faut maîtriser un peu les statistiques. J’ai déjà eu deux cours et même si je les ai réussi, je n’ai pas compris grand chose. Donc je me suis dit que dépoussiérer le bouquin en période de calme me ferait le plus grand bien et ma binôme ne regrettera pas de m’avoir demandé si j’étais d’accord de continuer à bosser avec elle à la rentrée.

A côté de ça, je lis un roman d’espionnage, un livre sur le bienêtre façon danoise, un livre sur le rangement et aussi….bref, plein de livres commencés mais jamais terminés.

Et pour terminer en musique je vous propose la nouvelle chanson de Pierre Lapointe La Science du coeur. Et dire qu’il faut attendre le 16 octobre pour son album…

Notre Société

Je vais vous parler de deux choses aujourd’hui.

Tout d’abord, d’un livre que je viens de terminer : “Les Etrangers volent-ils notre travail ?” paru en 2016 aux éditions Labor et Fides. Quinze clichés sont analysés et expliqués tels celui du titre ou encore “Les Citoyens sont-ils trop bêtes pour voter ?”, “L’Individualisme est-il le mal de notre siècle ?”. Intéressant et facile d’accès me semble-t-il.

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L’autre sujet concerne un futur magazine à paraître en Suisse. L’histoire débute avec l’arrêt d’un autre magazine bien connu sur le marché du pays, j’ai nommé l’Hebdo. Comme les actionnaires ne touchaient plus assez d’argent, hop, on supprime le magazine et on met tout le monde au chômage. Les actionnaires sont contents. Sauf que les journalistes le sont un peu moins, eux. Certains ont donc décidé de lancer un nouveau projet en s’adressant directement à leur futur potentiel lectorat ; ils ont opté pour le financement participatif. Je trouve l’idée intéressante. Reste à savoir ce que cela donnera sur le papier. Mais je me dis que le fait de ne pas avoir de financiers aux manettes peut avoir des conséquences positives. A voir… Vous pouvez participer en vous rendant sur le site https://bonpourlatete.com Je ne connais personne qui fait partie du projet mais quelqu’un qui se bat pour créer des jobs ça me plaît.

Et pour terminer en musique je reste avec Kasabian et Bumbelbee à écouter à fond en sautant sur place yeah yeah yeah…

Lectures de Mars

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J’avais prévu quatre livres pour le mois de mars. Plus un en attendant de passer à la bibliothèque.

J’ai tiré au sort un bouquin de ma très vieille pile à lire. C’est Patricia Cornwell qui a gagné avec The Bone Bed aux éditions Little, Brown, 2012, 463 pages. J’ai donc retrouvé Kay Scarpetta qui réussi tout ce qu’elle entreprend avec un ego légèrement surdimensionné. Mais ça se laisse lire.

De mon stock de la bibliothèque, J’ai débuté par le quatrième tome de Millenium Ce Qui Ne Me Tue Pas de David Lagercrantz aux Edition Actes Sud, 2015, 482 pages. J’en avais lu beaucoup de critiques négatives à sa sortie et n’avais pas voulu le lire. Et là je dois me détendre alors pourquoi pas ? Contre toute attente, j’ai bien aimé. L’intrigue m’a happée et j’avoue avoir visualisé Daniel Craig tout au long de ma lecture sous les traits de Michael Blomqvist. Y a pire 😊.

Je suis passée ensuite La Fin du Monde a du retard de JM Erre, Libella, 2014, 400 pages. J’ai cherché des idées sur un site que j’aime bien et la critique était intéressante (). Je n’ai pas eu la même lecture ! Le début s’annonçait prometteur et drôle : “Un lieu sans métro, sans boulot, mais avec beaucoup de dodo. La clinique psychiatrique Saint-Charles. Trois toqués au guide Dumachin”. ou encore “Les préparatifs battaient leur plein. L’atelier schizophrénie créatrice peaufinait la confection des lampions qui allaient égayer le parc, et que le groupe Maniaco-bucoliques commençait à accrocher aux arbres”. Je trouvais ces descriptions drôles. Mais à la longue, ça devient lourd. L’histoire traine en longueur puisque les descriptions ironiques s’éternisent. J’ai abandonné en cours de route. Je ne prenais plus aucun plaisir à lire.

J’ai enchaîné par un livre écrit par Frédérique Balland Au Plus Près du Mal, éditions Grasset, 2015, 170 pages. Une psy raconte pourquoi et comment elle a travaillé pour la police judiciaire de Paris. On n’apprend pas grand chose si ce n’est qu’une étude de néo-zélandais à trouvé que les hommes ne choisissaient pas au hasard leur victime dans la foule. Qu’ils détectent des signes de vulnérabilité : “Les petites enjambées, de faibles balancements des bras et une façon prudente de poser le pied sur le sol”. Vous voilà prévenues mesdames.

J’ai terminé par Saga de Tonino Benacquista, éditions Gallimard, 1997, 353 pages. Là aussi j’ai pioché l’idée sur le site de lecture. J’avais déjà lu Malavita que j’avais adoré et la suite Malavita Encore. Et bien là encore j’ai aimé avec toutefois un bémol sur la fin. Allez lire le compte rendu sur le site dont j’ai mis le lien.

Comme mon stock était déjà terminé, j’ai acheté un livre en faisant les courses.

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Le chanteur de Dionysos raconte son combat contre la maladie. J’ai trouvé l’écriture agréable et le récit pudique et prenant. Editions Albin Michel, 2016, 230 pages.

J’ai repris deux autres livres à la bibliothèque dont un moins “léger” et qui devrait m’occuper un peu plus longtemps. Sans doute une erreur puisque je dois me détendre. On verra bien.