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Lectures d’été

Ca y est, l’été est là. Oui, il fait plus de 30° donc c’est l’été. Et l’été, je lis ce qui me plaît.

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Je reconnais que ces deux livres peuvent avoir quelque chose de surprenant. Alors le livre de gauche c’est pour voir si expliqué simplement, j’arrive à trouver quelque chose de positif à la psychanalyse. Bon, je ne suis pas tout à fait honnête puisqu’il y a deux ou trois choses qui m’ont semblé intéressantes dans la psycho-dynamique. Quant à Carl Rogers, j’ai adoré étudier le courant humaniste qu’il a créé et lire ses écrits. Donc plus besoin de me contenter de quelques extraits, je vais directement à la source. J’aime la façon d’expliquer les choses de ce monsieur. Voilà quelqu’un que j’aurais aimé rencontrer.

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Oliver Sacks je l’ai découvert durant mes études de Lettres avec L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, puis le semestre passé j’ai étudié la neuroanatomie et la neuropsychologie et j’ai donc eu l’occasion de regarder plusieurs vidéos où ce monsieur explique, simplement, certaines choses. Un autre monsieur que j’aurais apprécié rencontrer.

20170612_192459Alors ça c’est pour ne pas être un boulet pour ma binôme à la rentrée. Nous allons étudier la psychométrie et il faut maîtriser un peu les statistiques. J’ai déjà eu deux cours et même si je les ai réussi, je n’ai pas compris grand chose. Donc je me suis dit que dépoussiérer le bouquin en période de calme me ferait le plus grand bien et ma binôme ne regrettera pas de m’avoir demandé si j’étais d’accord de continuer à bosser avec elle à la rentrée.

A côté de ça, je lis un roman d’espionnage, un livre sur le bienêtre façon danoise, un livre sur le rangement et aussi….bref, plein de livres commencés mais jamais terminés.

Et pour terminer en musique je vous propose la nouvelle chanson de Pierre Lapointe La Science du coeur. Et dire qu’il faut attendre le 16 octobre pour son album…

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Notre Société

Je vais vous parler de deux choses aujourd’hui.

Tout d’abord, d’un livre que je viens de terminer : “Les Etrangers volent-ils notre travail ?” paru en 2016 aux éditions Labor et Fides. Quinze clichés sont analysés et expliqués tels celui du titre ou encore “Les Citoyens sont-ils trop bêtes pour voter ?”, “L’Individualisme est-il le mal de notre siècle ?”. Intéressant et facile d’accès me semble-t-il.

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L’autre sujet concerne un futur magazine à paraître en Suisse. L’histoire débute avec l’arrêt d’un autre magazine bien connu sur le marché du pays, j’ai nommé l’Hebdo. Comme les actionnaires ne touchaient plus assez d’argent, hop, on supprime le magazine et on met tout le monde au chômage. Les actionnaires sont contents. Sauf que les journalistes le sont un peu moins, eux. Certains ont donc décidé de lancer un nouveau projet en s’adressant directement à leur futur potentiel lectorat ; ils ont opté pour le financement participatif. Je trouve l’idée intéressante. Reste à savoir ce que cela donnera sur le papier. Mais je me dis que le fait de ne pas avoir de financiers aux manettes peut avoir des conséquences positives. A voir… Vous pouvez participer en vous rendant sur le site https://bonpourlatete.com Je ne connais personne qui fait partie du projet mais quelqu’un qui se bat pour créer des jobs ça me plaît.

Et pour terminer en musique je reste avec Kasabian et Bumbelbee à écouter à fond en sautant sur place yeah yeah yeah…

Lectures de Mars

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J’avais prévu quatre livres pour le mois de mars. Plus un en attendant de passer à la bibliothèque.

J’ai tiré au sort un bouquin de ma très vieille pile à lire. C’est Patricia Cornwell qui a gagné avec The Bone Bed aux éditions Little, Brown, 2012, 463 pages. J’ai donc retrouvé Kay Scarpetta qui réussi tout ce qu’elle entreprend avec un ego légèrement surdimensionné. Mais ça se laisse lire.

De mon stock de la bibliothèque, J’ai débuté par le quatrième tome de Millenium Ce Qui Ne Me Tue Pas de David Lagercrantz aux Edition Actes Sud, 2015, 482 pages. J’en avais lu beaucoup de critiques négatives à sa sortie et n’avais pas voulu le lire. Et là je dois me détendre alors pourquoi pas ? Contre toute attente, j’ai bien aimé. L’intrigue m’a happée et j’avoue avoir visualisé Daniel Craig tout au long de ma lecture sous les traits de Michael Blomqvist. Y a pire 😊.

Je suis passée ensuite La Fin du Monde a du retard de JM Erre, Libella, 2014, 400 pages. J’ai cherché des idées sur un site que j’aime bien et la critique était intéressante (). Je n’ai pas eu la même lecture ! Le début s’annonçait prometteur et drôle : “Un lieu sans métro, sans boulot, mais avec beaucoup de dodo. La clinique psychiatrique Saint-Charles. Trois toqués au guide Dumachin”. ou encore “Les préparatifs battaient leur plein. L’atelier schizophrénie créatrice peaufinait la confection des lampions qui allaient égayer le parc, et que le groupe Maniaco-bucoliques commençait à accrocher aux arbres”. Je trouvais ces descriptions drôles. Mais à la longue, ça devient lourd. L’histoire traine en longueur puisque les descriptions ironiques s’éternisent. J’ai abandonné en cours de route. Je ne prenais plus aucun plaisir à lire.

J’ai enchaîné par un livre écrit par Frédérique Balland Au Plus Près du Mal, éditions Grasset, 2015, 170 pages. Une psy raconte pourquoi et comment elle a travaillé pour la police judiciaire de Paris. On n’apprend pas grand chose si ce n’est qu’une étude de néo-zélandais à trouvé que les hommes ne choisissaient pas au hasard leur victime dans la foule. Qu’ils détectent des signes de vulnérabilité : “Les petites enjambées, de faibles balancements des bras et une façon prudente de poser le pied sur le sol”. Vous voilà prévenues mesdames.

J’ai terminé par Saga de Tonino Benacquista, éditions Gallimard, 1997, 353 pages. Là aussi j’ai pioché l’idée sur le site de lecture. J’avais déjà lu Malavita que j’avais adoré et la suite Malavita Encore. Et bien là encore j’ai aimé avec toutefois un bémol sur la fin. Allez lire le compte rendu sur le site dont j’ai mis le lien.

Comme mon stock était déjà terminé, j’ai acheté un livre en faisant les courses.

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Le chanteur de Dionysos raconte son combat contre la maladie. J’ai trouvé l’écriture agréable et le récit pudique et prenant. Editions Albin Michel, 2016, 230 pages.

J’ai repris deux autres livres à la bibliothèque dont un moins “léger” et qui devrait m’occuper un peu plus longtemps. Sans doute une erreur puisque je dois me détendre. On verra bien.

Je pense trop

Editions Guy Trédaniel, 2010, 250 pages

Editions Guy Trédaniel, 2010, 250 pages

Deux amies m’ont parlé d’un bouquin durant la même période Je Pense Trop de Christel Petitcollin. Une est particulièrement enchantée et me conseille vivement de le lire. L’autre est un peu plus circonspecte et me prête son exemplaire avant même de l’avoir terminé. J’ai lu les deux tiers et si j’étais raisonnable je m’en tiendrais là. La lecture de ce livre n’est pas compatible avec des études en psychologie. Citer ces sources, être rigoureux, avoir l’esprit critique, hop, on balance tout ça si on veut apprécier cette lecture.

La dame ne veut pas mettre des notes de bas de page non stop donc elle précise que ses sources sont citées dans la bibliographie à la fin du livre. Déjà là, la bibliographie est bien maigre mais en plus, il y a tout de mêmes quelques notes de bas de page : les références aux autres livres de Madame !

Nous apprenons ce à quoi pense François alors qu’il se rend pour la première fois à un rendez-vous chez cette dame. Rien d’exceptionnel. Or, voilà qu’elle explique que cette façon de penser n’est pas normale. Etrange, puisque c’est vraiment le genre de réflexions que je peux me faire. Donc j’apprends que je pense anormalement ! Mais c’est quoi penser normalement ? Bah ça elle n’en parle pas. Comme ça la majorité des lecteurs va s’identifier d’une façon ou une autre à François et va se dire que le bouquin le concerne. Et hop, un best seller ! La dame a tout compris.

Un peu plus loin elle parle des gens hypersensibles. Je sais que je le suis. J’entends tout, je sens tout, je vois le moindre détail (celui qu’il ne faudrait pas voir), etc. Donc quand on est hypersensible, on a également beaucoup d’empathie. C’est l’auteure qui l’explique car c’est ce que lui ont dit ses patients. Ah, la belle recherche empirique dont on nous serine dans les cours de psycho ! Mais quand on a tous ces dons (chouette j’ai des dons), on possède également la télépathie…Faites attention à ce que vous pensez en ma compagnie !

Elle parle aussi des test de QI et déconseille vivement de les passer. Elle dit que “de nombreux ouvrages dénoncent leur pertinence”. Quels ouvrages ? Nulle référence. Elle raconte que les tests sont subjectifs et posent “de graves problèmes d’éthique”. Rien que ça. Qu’ils ne prennent pas en compte le niveau social de l’individu ni sa culture. Il ne faut pas oublier que n’importe qui ne peut pas faire passer ces tests. Il faut suivre une formation spécifique. Et je rappelle que les psychothérapeutes FSP (donc reconnus en Suisse) ont tout de même dix ans d’études universitaires et sont donc à même de décoder les résultats en plus de la formation pour la passation de tests !

Et j’adore ce passage : “C’est parce qu’elle est sidérante que j’en suis arrivée à la conclusion que les pervers narcissiques ne s’en prennent qu’aux surdoués”. J’adore ces recherches hautement scientifiques. Et comment lutter contre ces pervers ? La réponse est certainement expliquée dans un autre bouquin…

Je m’arrête là. Donc je n’aime pas ce genre de bouquin mais, parce qu’il y a un “mais”, je pense que je l’aurais peut-être apprécié quand j’allais mal. Si vous cherchez à vous réconforter, peut-être que ce livre est pour vous. Si vous allez vraiment mal, consultez un psy. Il vous sera entièrement dévoué durant votre heure de consultation et ne s’adressera qu’à vous et pas à un large public. Et il vous aidera à trouver des solutions, solutions qui ne sont jamais proposées dans le livre…

 

Et pour terminer en musique : Vanessa Paradis & Carl Barât The Dark, it comes

Le bonheur à portée de mains

Ed. OUP Oxford, 2006, 224 pages

Ed. OUP Oxford, 2006, 224 pages

Je reviens sur ce petit bouquin qui m’a appris ou rappelé bien des choses intéressantes que je veux partager avec vous.

  • Les systèmes qui contrôlent le désir ne sont pas les mêmes qui contrôlent le plaisir. C’est pourquoi nous passons notre temps à courir après des choses que l’on désire pour la plus grande joie des pro du marketing et qu’une fois ces choses atteintes, nous réalisons que nous ne sommes pas plus heureux pour autant.
  • Les gens croient qu’ils seront plus heureux dans le futur ou que certains événements futurs vont les rendre plus heureux. Les statistiques disent que ce n’est pas vrai…
  • Un salaire plus élevé apporte un plus grand pourvoir pour des dépenses matérielles. Les gens ne modifient pas pour autant leurs buts, leur sens de liberté et ne se sentent pas plus sécurisés.
  • Nos choix dans la vie sont dictés par notre théorie du bonheur qui suggère qu’un meilleur emploi, un beau mari, un fort pouvoir d’achat nous rendront plus heureux. Ceci est un leurre.
  • Le bonheur, ou le malheur, viennent de la façon dont nous abordons les choses et pas des choses elles-mêmes.
  • Les gens qui travaillent à temps partiel contrôlent leur vie, participent à des activités bénévoles, ont plus de temps pour des hobbies. Et pourtant la majorité des gens ignorent ces choix.
  • Si je suis juste un universitaire et qu’il m’arrive une tuile à l’uni alors toute ma vie va basculer. Je me sentirai moins efficace et sans importance. En revanche, si je me vois en tant qu’universitaire, prof, écrivain, cuisinier, ami, joueur de badminton alors une tuile peut survenir dans l’un de ces domaines sans que j’aie l’impression que mon monde s’effondre.

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Et pour terminer en musique, je vous propose la dernière chanson de Benjamin Biolay Palermo Holywood. Je me réjouis du prochain album.

Joie de lire

Les cours ont repris début février et j’ai très mal géré cette reprise. J’ai mon niveau de stress qui a atteint des sommets et les nerfs de mon épaule ont décidé de me dire de me calmer.  Mes dernières vacances datent de septembre et les suivantes sont prévues pour mai. J’en ai grandement besoin. Heureusement, le moral ne souffre plus, lui.

Pour me détendre, j’ai repris les séances de ciné une fois par semaine lorsque c’est possible. Aujourd’hui j’ai vu Spotlight et vous le recommande vivement. Le film traite de l’enquête qui a abouti sur le scandale des prêtres pédophiles. Très intéressant et excellents acteurs.

J’ai repris également la lecture. Je ne m’étais même pas rendue compte que j’avais arrêté de lire à côté de mes cours. Donc au début du mois je suis allée m’inscrire à la bibliothèque universitaire où je trouve des bouquins pour mes cours et des lectures pour me divertir. Alors voici ce que j’ai lu ce mois :

Ed. de l'Homme, 2005, 314 pages

Ed. de l’Homme, 2005, 314 pages

 

Ce livre traite de l’hypersensibilité et je me suis dit qu’il pourrait peut-être m’aider à trouver un peu de calme. Bof. J’ai trouvé l’approche trop simpliste et n’ai pas appris grand chose, voire rien du tout. “Une posture décontractée et des gestes aérés suffisent parfois à rompre la tension”. Bref, une perte de temps en ce qui me concerne.

 

J’ai opté

Ed. HarperCollins Publishers Ltd, 2015, 480 pages

Ed. HarperCollins Publishers Ltd, 2015, 480 pages

pour un “Kay Scarpetta”. J’avais arrêté de lire les romans avec cette héroïne car je trouvais que les derniers étaient bien trop sombres. J’avais perdu tout plaisir à suivre les enquêtes qui n’étaient qu’accessoires aux vies ratées de Lucie, Marino et consort. J’ai tenté de renouer avec ce livre. Comme je me contentais de l’emprunter,  je ne perdais rien. Alors il me semble que ça va mieux mais cette fois-ci j’ai trouvé que l’histoire en elle-même tournait en rond et que l’auteure se répétait. Mais ça se laisse lire…

 

 

Depuis le temps que DrCaSo en parle, je me suis laissée tenter par le premier roman de Kathy

Pocket Books, 2015, 640 pages

Pocket Books, 2015, 640 pages

Reichs puisque j’avais reçu comme instruction de débuter par la première histoire de Temperance Brennan. Alors c’était sympa même si ces héroïnes me cassent les pieds à prendre des risques que personnes n’oseraient même imaginer. Là elle croit savoir où se trouve un corps alors elle prend ses petites affaires et se rend sur les lieux…en pleine nuit pas forte tempête ! A part ça l’histoire fut sympa. Je pense que je vais en lire quelques autres.

 

 

Il y a deux histoires dans ce livre. La première partie concerne le roman à proprement parler

Ed. JC Lattès, 2015, 357 pages

Ed. JC Lattès, 2015, 357 pages

créé à partir de photos achetées sur internet. L’histoire est sympa mais je n’ai pas du tout aimé le style d’écriture. La deuxième partie concerne l’enquête que l’auteure a menée afin de retrouver les gens qui figurent sur ces photos. Et ça j’ai trouvé vraiment intéressant. Autant la recherche que les réactions des gens interrogés.

 

 

Ed. OUP Oxford, 2006, 224 pages

Ed. OUP Oxford, 2006, 224 pages

Je termine en ce moment un petit bouquin sympa qui traite du bonheur. Ce n’est pas un bouquin sur le développement personnel, non, c’est un livre qui explique de façon scientifique ce qu’est le bonheur. Il est facile à comprendre car je trouve que les différents concepts psychologiques évoqués sont vulgarisés sans pour autant tomber dans le simpliste. Je ne sais pas si le livre existe en version française. Si vous lisez l’anglais, je vous le conseille vivement. C’est très instructif. Un petit exemple que j’ai traduit : “Se remémorer des événements négatifs  vieux d’au moins cinq ans aide à mieux apprécier la vie actuelle alors que se souvenirs d’événements positifs aussi vieux rendent la vie actuelle moins agréable”.

Le dernier bouquin que je devrais normalement terminer ce week-end parle de

Ed. Albin Michel, 2015, 311 pages

Ed. Albin Michel, 2015, 311 pages

l’homosexualité de Simone de Beauvoir. Bon, je me fiche un peu de ses préférences sexuelles  mais comme j’aime bien cette écrivain (j’aime pas le mot écrivaine), j’ai décidé de lire cette biographie. Or, elle ne me plaît guère. J’ai l’impression que l’auteure avait un compte à régler avec cette femme car je ne lis que critiques négatives après critiques négatives. Elle reprend tous les ouvrages de De Beauvoir et démontre qu’il y a des aveux d’homosexualité un peu partout. Bof. Dans cinq ans, quelqu’un d’autre pourrait se décider à prouver qu’en fait elle était homophobe et pourra le démontrer de la même manière. Je ne suis pas convaincue par ce bouquin mais je vais tenter d’aller jusqu’au bout.

 

Et pour terminer en musique, je vous propose un petit groupe suisse Stevans avec Franelizer.

 

Il m’a quittée…

La fille d’une amie, appelons-là Julie, vit difficilement une rupture sentimentale. Ce que je comprends tout à fait. Si je suis incapable de me mettre en couple c’est parce que je redoute d’être quittée (faudra que j’en parle à mon psy).

Hier, alors que je surfais frénétiquement sur le web d’un site à l’autre, je suis tombée sur une citation de Marc-Aurèle tirée de ses Pensées.

Si tu t’affliges pour une cause extérieure, ce n’est pas elle qui t’importune, c’est le jugement que tu portes sur elle. Or, ce jugement, il dépend de toi de l’effacer à l’instant. Mais, si tu t’affliges pour une cause émanant de ta disposition personnelle, qui t’empêche de rectifier ta pensée ? (Livre VIII, XLVII)

On trouve déjà ce même genre de pensée chez Epictète :

Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur ces choses.

J’ai trouvé ces pensées très douces et ai envoyé celle de Marc-Aurèle à Julie. Il n’y a pas de jugement du genre “grosse nouille, tout est dans ta tête, fais un effort !”. Au contraire, j’y vois comme un encouragement : “tout est dans ta tête, tu as la chance de pouvoir faire disparaître cette douleur”.

Julie me répond que la citation est effectivement jolie et qu’elle essaie de “penser stoïcien ces jours. J’ai envie de relire de la philosophie antique, ça me ferait du bien”. Contrairement à moi, Julie est très cultivée. Parce qu’elle n’est pas allée sur internet avant de me parler de courant stoïcien alors que moi j’ai dû aller glâner quelques informations pour ma culture personnelle. Mais sa petite remarque couplée à ce que je lisais sur internet m’ont poussée à me rendre à la librairie durant ma pause de midi et je ne le regrette absolument pas.

Photo le 20.01.16 à 18.45

Donc si comme moi vous ne connaissiez pas, foncez vous procurer ces joyaux. Vous les trouvez également gratuitement sur le net de façon tout à fait légale. C’est de la lecture qui fait du bien.

Et pour terminer en musique, je vous propose Fou à lier de Feu! Chatterton