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Lectures 29 & 30

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Dans mon club de lecture, le livre à lire ce mois-ci était Entre Ciel et Lou de Lorraine Fouchet. J’ai pleuré du début à la fin. Hormones ou histoire ou un peu des deux ? Quand je pleurais dans le train en lisant, les gens devaient penser que c’était l’histoire. Quand je pleurais au boulot, ma collègue devait se dire que mes hormones déconnaient vraiment. Mais bon l’histoire est focalisée sur un homme dont la femme vient de décéder et qui se trouve désemparé. Moi ça m’émeut ! Cette épouse a laissé une requête à son mari dans son testament : il doit rendre leur deux enfants adultes heureux. L’homme est perdu car c’était sa femme qui maintenait cette famille ensemble et sans elle à ses côtés, il ne sait absolument pas comment s’y prendre. L’histoire est touchante, jolie et pour ceux qui l’aime, la Bretagne fait partie intégrante du roman.

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Ensuite j’ai enchaîné avec Les Oubliés du dimanche de Valérie Perrin. Ma maman voulait me rendre ce livre qui en fait ne m’appartient pas. Mais comme j’en avais entendu du bien, je l’ai pris et ne l’ai pas regretté. Une jeune fille, Justine, recueille les souvenirs des pensionnaires d’un home pour personnes âgées dont ceux de Hélène qui parle de son grand amour Lucien, durant la deuxième guerre mondiale. Deux histoires sont narrées : celle de Hélène dans le passé et celle de Justine dans le présent. La jeune aide-soignante est orpheline et cherche à comprendre ce qu’il est arrivé à ses parents morts dans un accident de voiture. Secrets de famille en toile de fond. Joli roman, rempli de douceur et bien écrit.

Et pour terminer en musique je vous propose Radio Elvis avec 23 Minutes

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Lectures 26, 27 & 28

Mon rythme de lecture s’est nettement ralenti et je me suis donnée un coup de pied au derrière ce week-end pour m’y remettre. En attendant, voici les trois derniers livres terminés :

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Virginie Grimaldi Tu Comprendras quand tu seras plus grande

J’ai eu beaucoup de peine à me plonger dans l’histoire car le style d’écriture ne me plaisait absolument pas. Les “gags” me passaient au-dessus et je trouvais qu’ils alourdissaient la lecture. Un exemple : “Alors que j’attendais Marc dans la voiture devant son bureau, un homme a tapé avec insistance à la vitre. Il faisait nuit et il arborait un chaton sur son t-shirt, c’était suspect. Ni une ni deux, je lui ai vidé ma bombe lacrymogène dans les yeux. Il s’agissait en fait du collègue de Marc…” Un autre à peine quelques lignes en dessous : “Il est plus de minuit et il fait, à vue de nez gelé, la même température que dans un pot de Häagen-Dazs”. (Je ne peux pas indiquer les pages, je n’ai plus le livre. C’est au début du chapitre 7). J’ai alors essayé de faire abstraction de tout ça et me concentrer sur l’histoire en elle-même, à savoir celle d’une psy déprimée qui se retrouve en maison de retraite pour le travail alors qu’elle ne supporte pas les vieux. Elle va finir pas se lier petit à petit à certains d’eux, se faire de nouveaux amis et un nouveau mec. La personne qui m’a prêté ce livre l’a trouvé fabuleusement joyeux.

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Nous sommes dans un tout autre registre avec l’Arabe du futur 4 de Riad Sattouf. J’aime découvrir la vie de l’auteur, ce qu’il a dû traverser en passant d’un pays à l’autre alors qu’ils n’ont pas grand chose en commun et le suspens final ?!!? Il n’avait pas le droit de terminer cet épisode de cette façon 😰. Vivement le volume 5…

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Je l’ai déjà dit, j’aime les romans de Philip Kerr et son héros, Bernie Gunther. Cette fois-ci, dans Une Douce Flamme, la guerre est terminée, les officiers SS allemands ont fui le pays. Notre héros se retrouve en Argentine sous l’ère de Peròn. Il mène deux enquêtes, une officielle pour le gouvernement en place et une autre en parallèle pour une belle femme rencontrée sur place. Il va côtoyer plein de nazis qui vivent à présent sous une nouvelle identité, comme d’habitude il va croiser le chemin de brutes qui ne lui veulent pas du bien et il s’en sortira avec quelques blessures.

Pour terminer en musique je vous propose une vieillerie niaise qui me plaisait bien à l’époque…et que j’aime toujours apparemment…Les Porte Mentaux avec Elsa Fraülein

Lectures 24-25

Mon cerveau s’est remis à poser vingt mille questions philosophiques auxquelles je n’ai pas de réponses, du coup je m’évade dans la musique, les livres et mon imagination. Pour couronner le tout, demain je me rends à l’enterrement de mon oncle. Autant dire que cela n’aide pas mon cerveau à se calmer…Bref, je m’ennuie ferme et je déteste cet état !

Le vingt-quatrième livre lu dans l’année est la troisième partie de la saga d’Elena Ferrante Celle qui fuit et celle qui reste.

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Je suis restée un peu sur ma faim cette fois-ci. Mais peut-être est-ce lié à ce que je raconte ci-dessus qui sait ? Rythme bien plus lent, ce qui en soi ne me dérange pas tant, mais c’est surtout l’impression de lire une longue plainte et ce n’est pas ce dont j’avais besoin. Le dernier volume m’attend, j’espère y retrouver le plaisir des deux premiers.

Je fais à présent partie d’un petit club de lecture qui se réunit…une fois par an autour d’une bonne table achalandée par toutes. J’aime ce principe où il ne faut pas se voir toutes les X semaines, car dans ces cas-là, je me sens vite prisonnière. Alors là j’ai accepté. Nous avons un mois et demi pour lire un bouquin avant de le faire parvenir à la personne suivante dans une liste préétablie. J’avais du premier octobre jusqu’au quinze novembre pour lire Paula Hawkins Au fond de l’eau.

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Au début, je n’ai pas aimé. Je pensais lire du mauvais Mary Higgins Clark, auteure que j’ai arrêté de lire depuis longtemps car je trouve que ses livres ne valent plus les premiers. Et puis je me suis dit qu’il fallait que je fasse abstraction de toutes ces petites techniques littéraires qui me déplaisent et me concentre sur le roman à proprement parler. Et j’ai eu raison car l’histoire est finalement bien. Une femme est retrouvée morte dans le “Bassin aux noyées”. Une enquête est ouverte et chaque chapitre  donne la parole à un protagoniste. On y découvre Jules, la soeur de la morte, Lena la fille, Sean le policier, Erin la policière, Nickie la folle, Louise une femme endeuillée, etc. Toutes ces personnes cachent quelque chose et emportent le lecteur qui veut avoir le mot de la fin.

Pour terminer en musique je vous propose Gaëtan Roussel avec Je veux bien, je ne sais pas extrait de son très beau nouvel album.

Lectures 22-23

Je suis contente, j’arrive à me discipliner et lire régulièrement. Bon il peut se passer une semaine sans que j’ouvre le moindre bouquin puis que j’en dévore un en deux ou trois jours mais comme mon objectif était de lire douze livres dans l’année avec comme idée de m’astreindre à au moins un par mois sur douze mois, je m’en sors plutôt bien.

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J’étais à la librairie et ce livre de Irvin Yalom Thérapie existentielle était mis en évidence. Comme j’aime bien cet auteur, je suis repartie avec l’ouvrage. C’est le premier livre de cet auteur qui me laisse sur ma faim. Il s’agit de courtes histoires qui toutes traitent de la mort d’un être cher, du vide que l’on peut ressentir, du regard que l’on porte sur sa propre vie ou encore de la peur de sa propre mort. Et c’est sur ce dernier point que je m’arrête. Car l’auteur, à chaque histoire, rappelle que sa mort à lui approche. Il a 81 ans lors de la rédaction de ce recueil et explique que d’assister aux obsèques de ses patients, de ses proches ou d’avoir des patients qui recherchent de l’aide à la suite du décès d’un conjoint, le mettent face à son âge avancé. Je trouve très intéressant son questionnement mais j’aurais préféré le lire dans un livre dédié juste à ça genre Moi Irvin Yalom face à la fin de ma vie plutôt qu’il rapproche chaque existence à sa propre mortalité. J’avais l’impression que les histoires n’étaient qu’un prétexte pour qu’il puisse parler de lui. Voilà, je crois que c’est ce nombrilisme qui m’a dérangée (dit celle qui raconte sa vie sur un blog). Dans Le Jardin d’Epicure il parle beaucoup de sa vie et ensuite il amène des histoires en complément. J’ai aimé. Mais là pas. “Machin a vécu ça c’est comme moi qui…” ne me plaît pas.

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J’ai décidé de retenter un John Le Carré et c’est Our Kind of Traitor qui s’est retrouvé entre mes mains. J’avais déjà parlé de mes difficultés avec cet auteur ICI. Ça n’a pas changé. J’ai toujours de la peine avec le vocabulaire employé et pourtant le roman date de 2010 seulement. Je vous mets un extrait de la page 39 alors que l’héroïne décrit un personnage :

“Pockmarked”, says Gail promptly, again dazzled by how it was all there before her in her memory. Fifty-odd. Pumice-stone cheeks. A drinker’s paunch. She thought she’d seen him drinking surreptitiously from a flask at the tennis, but couldn’t be sure.

Dans ce court paragraphe, j’ai trois mots que je ne connais pas. Ce n’est pas bien grave, rien ne m’empêche de comprendre l’histoire. Pockmarked je devine que ça a trait à son visage. drinker’s paunch une caractéristique physique des gens qui boivent mais pumice-stone cheeks je n’arrive vraiment pas à deviner si ce n’est que cela concerne les joues que je ne peux absolument pas visualiser. Voilà donc ce que je veux dire : à tout moment il y a un mot comme ça que je n’ai jamais lu auparavant et que je suis incapable de deviner. Ça me frustre et ça ralentit ma lecture car je n’aime pas quand je ne comprends vraiment pas. A part ça, j’ai bien aimé le roman, pas de temps mort, pas de longues descriptions. L’histoire avance à un rythme agréable…mais je n’ai pas aimé la fin qui laisse plusieurs questions en suspens. Non que la fin soit mauvaise, mais comme je suis une grande curieuse, j’aime avoir toutes les réponses alors que là, je les devine et elles ne me plaisent pas.

Et pour terminer en musique je vous propose mes chéris Muse avec The Dark Side qui figure sur le nouvel album prévu le 9 novembre, album que j’ai bien entendu pré-commandé.

Lectures 19-21

Les vacances sont terminées, les cours ont repris (et le travail aussi faut pas rêver). Alors est-ce que j’ai lu beaucoup durant cette pause estudiantine ? Bof. Et encore moins durant mes vacances. Il faut dire que je n’avais pas besoin de m’évader à travers les livres, la nature me permettait de le faire en vrai.

America.jpgJ’ai lu le volume 5 de ce magazine. Il y a de beaux récits, notamment celui d’un homme qui raconte son premier job, seul, loin de tout en plein hiver dans les années 70, pour protéger des oeufs de poissons.

Unknown.jpegComme j’avais aimé le tome 1, j’ai continué avec plaisir l’histoire de ces deux amies dont le parcours de vie est tellement différent. Cette fois-ci on y parle amour et plus particulièrement Nino qui fait tant vibrer Elena mais qui finit dans les bras de Lila, alors jeune mariée. Le tome 3 m’attend…

Unknown-1.jpeg Lecture de deux soirées. C’est simple, ça se lit très vite, c’est divertissant et bien écrit.

Et pour terminer en musique je vous propose Franz Ferdinand avec Slow don’t kill me slow

Lectures 15-18

20180705_122609Ce titre est apparu sur le Facebook de DrCaso et j’ai été intéressée du coup je l’ai acheté. Un homme raconte la lente prise d’Alzheimer sur son père. C’est émouvant. Même si on ressent les difficultés traversées par la famille, il n’y a rien de glauque ou de voyeur. Récit qui m’a marquée.

 

20180708_130249Ok ce n’est pas tout à fait un livre mais une revue qui paraît tous les trois mois. Il y a quand même presque deux cents pages qui contiennent des avis sur des livres, de courtes histoires rédigées par des auteurs connus et des mini reportages, toujours sur ou par des auteurs américains ou qui parlent de l’Amérique. Cette revue est une idée de François Busnel qui présente l’émission littéraire La Grande Librairie.

Ce numéro date de l’été passé. Je l’avais commencé puis j’ai laissé la poussière prendre le dessus. C’est l’été, j’ai le temps, j’ai chassé la saleté et repris ma lecture. Bien m’en a pris. J’ai acheté deux numéros supplémentaires et en ai loupé deux autres. Tant pis pour moi…

20180720_155608J’avais adoré le premier roman du cycle du Cimetière des Livres oubliés. Un peu moins le deuxième. J’ai complètement loupé le troisième et je suis tombée par hasard sur ce dernier épisode que j’estime parfait pour une lecture estivale. J’ai dévoré les huit cent quarante pages ! L’histoire est palpitante, dans l’Espagne des années trente, soixante et enfin nonante. Et l’écriture, même s’il s’agit d’une traduction, est d’un très bon niveau. J’ai tout de même un petit bémol : la fin ne me plaît pas; un peu simpliste à mon goût par rapport à tout le reste du livre.

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J’avais oublié de prendre un livre pour aller travailler et du coup je me suis rabattue sur ce roman trouvé à la bibliothèque d’échanges sur mon lieu de travail. J’en avais vaguement entendu parlé et ma curiosité a donc pris le dessus. Il y a vraiment des gens sur terre qui sont le mal incarné et une fratrie de trois enfants en fait les frais. J’ai lu que ce roman était autobiographique et je me dis que l’auteur n’a vraiment pas eu de chance dans son enfance. Histoire prenante, très bien écrite. L’histoire date de 1948 et autant dire que je ne comprends pas toutes les allusions liées au patrimoine commun. J’ai vu qu’il y avait une suite, je vais aller la chercher.

Et pour terminer en musique je vous propose Brian Reitzell feat. Debbie Harry & Shirley Manson avec Tehran 1979.

 

Lectures 10-14

20180513_115639Même si j’ai atteint mon objectif de l’année, je vais continuer à lire, parfois en me forçant parce que je suis exténuée.

J’ai lu la suite d’Homo Sapiens de Yuval Noah Harari. J’avoue, j’ai eu de la peine à le terminer. Nettement moins passionnant que le premier volume.

Je confirme que j’aime bien les histoires de Bernie Gunther durant l’Allemagne nazie, héros de Philip Kerr. Ça tombe bien, j’ai deux autres histoires qui m’attendent.

J’étudiais le Burnout ce semestre et j’ai suivi un stage auprès de l’auteure mentionnée à gauche sur la couverture du bouquin du même titre. Évidemment que le sujet n’est pas tombé à l’examen… mais le livre reste intéressant, même si je ne suis pas sûre qu’il soit à la portée du simple quidam. J’ai tenté d’en discuter avec ma collègue qui me semblait dépassée.

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J’ai regardé l’émission 21cm de Augustin Trapenard qui avait pour invité Paul Auster que je ne connaissais pas (vous pouvez trouver la vidéo de l’émission sur Dailymotion) et du coup j’ai voulu lire un de ses romans. Je suis tombée sur celui-ci qui comprend trois histoires. Je n’ai aimé aucune des trois. C’est très bien écrit, mais c’est long, très long, tout avance au ralenti et le monde de Paul Auster est très étrange…

Unknown.jpeg Je viens de terminer cette jolie histoire qu’est L’Amie prodigieuse de Elena Ferrante. C’est le premier volume et il en existe quatre. Le deuxième se trouve sur ma pile à lire et je me réjouis de l’attaquer (je vais probablement le faire monter très vite sur la pile). Nous sommes dans l’Italie pauvre des années cinquante et nous suivons les tribulations de Lila et Elena, la narratrice. Nous faisons leur connaissance alors qu’elles ont sept ans (si mes souvenirs sont bons) et nous les quittons à seize ans.

J’ai deux mois sans stress donc j’espère avancer dans mes lectures. Je lis depuis deux mois le pavé qu’une amie m’a prêté sur l’histoire des États-Unis. Il fait 770 pages, est écrit tout petit et n’a quasiment pas de paragraphes. J’avance lentement…très très lentement…J’en suis actuellement à la page 245 !

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que Spotify m’a proposée et qui m’a bien faire rire. Voici donc Les Fatals Picards avec Fils de P