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Il était une fois

Comme je parlais de mes habitudes de lecture dernièrement (flemme de créer un lien, le message date de la semaine dernière), voilà ce que je suis censée lire en ce moment.

Comme je l’ai dit, j’ai toujours deux à trois livres en cours et ça ne me pose aucun problème. Il y en a quand même un qui prend souvent le dessus sur les autres.

Le gros pavé que je tiens dans les mains plus celui qui se trouve à sa droite sont mes lectures pour le plaisir. Le gros livre reste à la maison alors que l’autre m’accompagne au travail et dans le train quand je ne somnole pas.

Les deux livres du haut sont pour mon mémoire. Celui de gauche, que je n’ai jamais terminé alors qu’il m’intéresse, m’est utile pour mener mes entretiens. J’ai plein de texte surligné à l’intérieur et j’ai des pages de résumés sur ce qui me sert le plus. Celui de droite m’a été utile pour créer mon questionnaire à faire passer aux étudiants. Il ne me reste « plus qu’à » lire tout le reste pour avoir des choses à raconter et des références à noter dans mon travail.

Enfin, le dernier bouquin est celui qui est pris pour référence pour mon cours de psychologie positive. Comme il s’agit d’un sujet qui m’intéresse beaucoup, je préfère avoir le livre au complet plutôt qu’un simple résumé. Et je pars du principe qu’il me sera utile pour rédiger mes devoirs.

Pour résumer, mes livres de cours sont des ouvrages que je vais lire et relire et annoter alors que les deux autres lectures en cours sont là juste pour me détendre.

Et pour terminer en musique, je vous propose Matt Bellamy avec Simulation Theory

Lectures 2020 : 24, 25 & 26

Totto-Chan de Tetsuko Kuroyanagi. Ce récit fait partie des livres de mon club de lecture. Il date de 1981. L’auteure raconte son expérience dans une école particulière à Tokyo dans les années 40. Cette école ressemble aux classes Montessori. Je n’ai pas aimé le style. L’auteure parle d’elle à la troisième personne et pour chaque nouvelle expérience étrange comme jouer aux fantômes la nuit dehors, elle explique ce qu’en fait elle a appris. Je me suis ennuyée. Il s’agit peut-être aussi d’une question culturelle en ce qui concerne le style employé.

Ma Grande de Claire Castillon. C’est le récit d’un homme qui, après avoir subi des années des violences conjugales, finit par tuer sa femme. Il lui raconte son calvaire. Mis à part le style parlé qui est pénible par moment, l’histoire se lit très bien. Ça n’est pas un roman facile car par moment, je sentais la rage me prendre en imaginant cette garce prendre son pied en humiliant son mari. Je l’ai lu en une journée au travail, c’était prenant.

Too much and never enough de Mary L. Trump. J’ai lu des critiques positives sur ce livre alors j’étais intéressée à me faire ma propre opinion. J’ai opté pour la version audio, lue par l’auteure. Que dire ? C’est très bien raconté, avec des explications psychologiques sur les réactions du crétin orange. Car Mary Trump est psychologue clinicienne, donc elle sait de quoi elle parle en énumérant la longue liste des pathologies de son oncle. Intéressant.

Et pour terminer en musique, je vous propose les Charts avec Je m’envole avec un tout jeune Calogero.

Comment je lis ?

Questionnaire pris chez Roseline : https://wp.me/792a2

As-tu un coin de lecture chez toi ?
Je lis allongée sur mon canapé ou sur une chaise sur mon balcon.

Marque-page ou morceau de papier à l’arrache ?
Je prends ce que je trouve. Si c’est un marque-page je suis contente, si je n’en ai pas sous la main, je décolle souvent l’étiquette du prix au dos du livre qui me servira de marque-page.

Peux-tu t’arrêter de lire à n’importe quel moment ou dois-tu attendre la fin d’un chapitre ou un certain nombre de page ?
J’arrête n’importe où en général. Si je suis dans une période où je peine à lire, je me force alors à terminer un chapitre quand il n’y a pas trop de pages ou à lire au moins X pages.

Est-ce que tu bois ou tu manges en lisant ?
Non. J’essaie de boire de l’eau quand j’y pense puisque je ne bois pas assez durant la journée. Mais autrement, je suis prise par ma lecture.

Musique, télé, durant ta lecture ?
Rien. Silence. Je suis à fond dans mon livre.

Un livre à la fois ou plusieurs en même temps ?
J’en ai toujours plusieurs en même temps : un ou deux livres papier, un livre audio plus un ou deux livres pour les cours.

Lire à la maison ou lire partout ?
Je peux lire partout même si j’ai un peu plus de peine à me concentrer à l’extérieur car j’aime regarder passer les gens.

Lire à voix haute ou silencieusement dans ta tête ?
Je lis dans ma tête. Toutefois, il m’arrive de lire à haute voix une ou deux pages en anglais, pour exercer ma prononciation qui est parfaite dans ma tête mais laborieuse quand je dois parler.

Est-ce qu’il t’arrive de sauter des pages ?
Oui, quand le texte m’ennuie.

Casser, plier le dos d’un livre ou non, il doit rester comme neuf ?
Si je prends un livre déjà bien usé, je n’hésite pas à corner la page où je m’arrête. Sinon, mes livres sont comme neufs, on dirait que je ne les ai pas ouverts.

Ecris-tu dans tes livres ?
Parfois. Quand je note une faute d’orthographe ou de grammaire, j’aime la souligner. Si un passage m’a vraiment marquée, je vais faire une annotation dans la marge. En revanche, mes livres de cours sont plein de traits, de stabilo et notes.

Et pour terminer en musique, je vous propose Jil Caplan avec Natalie Wood

Lectures 2020 : 24, 25 & 26

Woman next door de Yewande Omotoso (La Voisine en vf) est un livre qui a été recommandé par Dr CaSo (https://wp.me/p2MjF-9nQ). J’ai acheté le livre en version Kindle et l’ai dévoré. Il n’est pas long et l’histoire est vraiment sympa. Il faut imaginer deux petites vieilles antipathiques, voisines, qui se haïssent. L’une, Hortensia, est maigre,noire et particulièrement odieuse, l’autre, Marion, grosse, blanche et raciste. Elles vivent en Afrique du Sud et des circonstances particulières vont les amener à cohabiter chez Hortensia.

Born a crime de Trevor Noah (ne semble pas exister en vf). Autre livre recommandé par Dr CaSo. Celui-ci, je l’ai pris en version audio, lu par l’auteur lui-même. Passionnant. Il nous raconte son enfance passée en Afrique du Sud. Enfant pauvre, élevé par sa mère vivant seule, très croyante. Il explique sa scolarité, comment il s’est transformé en faussaire pour gagner un peu d’argent et par la suite fuir son beau-père violent. Extrêmement bien raconté, très drôle par moment. On n’a pas envie que l’histoire se termine.

Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie (titre identique en vf) est un roman que j’ai choisi à la suite d’un article du NY Times où il était demandé à des personnalités de conseiller des livres audio. Celui-ci me semblait intéressant mais en version papier. Je ne le regrette absolument pas. Nous entrons dans les vies de Ifemelu et Obinze, deux jeunes personnes follement amoureuses, originaires du Nigeria. On y apprend leur vie au pays et leurs rêves. Une fois leurs études post-obligatoires terminées leur vie prend un nouveau tournant. Ifemelu obtient un visa d’étudiante pour aller étudier à Philadelphie. Elle y raconte sa vie là-bas, les difficultés qu’elle rencontre pour s’acclimater à une nouvelle culture, le racisme quotidien auquel elle doit faire face et à quel point elle renie ses origines afin de pouvoir se fondre dans la masse. Obinze, lui, obtient un visa sous un faux prétexte et part s’installer à Londres. Il doit se dépêcher de régulariser sa situation sous peine de se faire déporter.

Ce roman est magique : on vit avec les deux protagonistes, on a peur pour eux, on s’extasie de leurs succès tout en apprenant beaucoup de choses sur le racisme et les conditions de vie des sans papier. Il y a également une critique de la culture américaine et du monde académique. J’ai adoré.

Et pour terminer en musique, je vous propose Annabelle avec Fuis Lawrence d’Arabie

Lectures 2020 : 20, 21, 22 & 23

Elizabeth Strout avec Olive Kitteridge (même titre en français). J’avais choisi la suite de ce livre en livre audio et j’avais bien aimé. Du coup je me suis lancée dans le premier opus avec Olive. On retrouve la petite ville du Maine, ses habitants et leurs histoires de vie. J’aime vraiment beaucoup ce regard tout en douceur sur les moeurs et la vie de gens ordinaires.

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Them de Jon Ronson. Dans ce livre, le journaliste nous emmène à la rencontre de divers personnages dits extrémistes : terroristes, suprémacistes, théoriciens du complot. Bien que le livre date d’il y a vingt ans, les histoires restent intéressantes. Et on apprend que les grands de ce monde se réunissent chaque année dans le plus grand secret pour décider de la tournure à insuffler au monde…

Unknown

Quichotte de Salman Rushdie est un livre audio (+ 16h) débuté il y a très, trop, longtemps. Alors que j’avançais tranquillement, le covid est arrivé et mon envie de lire, écouter des livres, a disparu. J’ai repris gentiment. La version anglaise est très bien narrée par Vikas Adam qui jongle entre les différents personnages avec des voix masculines, féminines et fort accentuées parfois.

Nous suivons Quichotte, fanatique de télévision, qui part à la recherche de sa bien-aimée, Miss Salma, présentatrice vedette. Mais l’histoire de Quichotte est un roman conçu par Brother, écrivain sans succès, divorcé, sans nouvelle de son fils et en mauvais termes avec sa soeur, Sister. Nous avons donc deux histoires qui s’entrecoupent avec beaucoup de références à des séries et émissions tv. Roman vraiment sympa, mais trop long en audio. J’aurais dû opter pour le livre papier.

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Dark Lady de Richard North Patterson. Je suis contente, j’ai enfin réussi à reprendre la lecture. J’ai choisi simple. Un vieux bouquin qui trainait dans ma pile à lire. Deux meurtres, une procureur, des politiciens, des gens véreux, des mensonges, de la corruption. Un combo qui en fait un roman sympa et facile à lire.

Et pour terminer en musique, je vous propose Animotion avec I engineer

Aller jusqu’au bout ?

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Aujourd’hui, c’est un article dans The Guardian (https://is.gd/9mgsrS) qui m’a inspirée. L’auteure y parle des livres qu’elle n’apprécie pas et se demande s’il faut tout de même les lire jusqu’à la fin. Elle avoue que ça doit être jouissif de balancer un tel livre à travers la pièce mais ne peut s’y résoudre et elle culpabilise un peu car elle les donne à des œuvres de charité. Ce qui peut être considéré comme peu charitable.

Ensuite, j’ai lu quelques commentaires. Oui, je me suis autorisée à les lire car il ne s’agit pas d’un sujet à polémique. Je me suis retrouvée dans certains avis. Et si, en abandonnant un livre en cours de route, je loupais quelque chose d’intéressant ? Parfois, ce n’est juste pas le bon moment pour entamer une telle lecture; il faut poser le livre et réessayer six mois ou une année plus tard. Si ça n’est toujours pas le bon moment, sans doute que ça ne le sera jamais.

Une personne mentionne que quand elle lit un ouvrage dont ses amis ne disent que du bien et qu’elle le trouve nul, elle se demande si elle ne passe pas à côté de quelque chose, si elle comprend bien l’histoire. Ce qui m’arrive avec certains romans dont tout le monde parle en bien et qui m’ennuient tellement. Une autre précise que s’il s’agit d’un livre à étudier pour les cours ou qu’il faut rédiger une critique pour un employeur, alors oui, il le terminer est obligatoire. Sinon, inutile de se prendre la tête, au suivant !

J’ai deux romans en cours qui prennent la poussière. Celui de gauche, m’a fait rire durant les premières pages et tout d’un coup, je l’ai trouvé nul. Je l’ai abandonné quelques jours et quand je l’ai repris, le marque page est tombé. J’ai repris au hasard et pour l’instant l’histoire me plaît. On verra si je vais jusqu’au bout. Quant au livre de droite, il fait partie de mon club de lecture alors je me fais un devoir de lire tous les livres dans ces cas-là. Mais je crois que je vais faire une impasse. J’en suis à la page 105 et il n’y a toujours pas de crime alors qu’il s’agit d’un roman policier. De plus, le héros me déplaît fortement. Je ne vais pas balancer le livre à travers la pièce mais je vais m’empresser de le faire suivre à la personne suivante dans la chaîne…

Et pour terminer en musique, je vous propose U2 avec Magnificent. Je l’ai déjà proposée mais que voulez-vous, j’aime cette chanson 🎶

Lectures 2020 : 18 & 19

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J’ai hésité à me lancer dans la lecture de True Grit de Charles Portis. Une gamine qui veut venger la mort de son père et engage un chasseur de prime. Bof. Pas vraiment mon truc. Et pourtant, ça se lit vite. J’ai fini par être prise par l’histoire, même si ça ne vaut pas un Alexandre Dumas.

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Casa Rossa De Francesca Marciano est le livre à lire ce mois-ci pour mon club de lecture. Ce roman nous plonge dans l’Italie des années 70 avec l’histoire de deux soeurs Alina et Isabella. On se promène dans les Pouilles, Rome et New York, on traverse des histoires d’amour, on traverse le terrorisme, les conflits familiaux. Jolie histoire.

Et pour terminer en musique, je vous propose Depeche Mode avec Peace

Lectures 2020 : 15, 16 & 17

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J’ai débuté la lecture de ce livre, Asta de Jon Kalman Stefansson, dans une mauvaise période. Impossible de me concentrer et c’était bien dommage. C’est un joli roman qui ne méritait pas ce mauvais traitement que je lui ai infligé. Nous suivons le parcours de Asta et son père Sigvaldi. L’histoire débute en Islande et nous alternons entre passé et présent et entre les deux protagonistes. Je ne sais pas si c’était dû à mon manque de concentration mais parfois j’étais un peu perturbée par le changement de focalisation et il me fallait un moment avant de savoir qui parlait et à quelle époque. A part ça, j’ai beaucoup aimé l’écriture et plusieurs passages m’emportaient dans des grandes réflexions.

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Pour mon club de lecture, je devais lire Le Saut de l’ange de Lisa Gardner. J’ai eu de la peine à me plonger dans le roman que je trouvais un peu gnangnan. Après un tiers du livre, j’ai fini par réussir à être captive de l’histoire. Nous suivons Nicky Frank, victime d’un accident de la route qui s’inquiète de ne pas retrouver Vero à ses côtés lorsqu’elle reprend connaissance. La police part à la recherche de la fille d’une dizaine d’années mais ne trouve pas sa trace. Puis elle apprend que Vero n’existe pas et pourtant, Nicky ne jure que par cette fille…

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Tout à l’Ego de Tonino Benacquista est un livre que j’ai ressorti de ma vieille pile à lire. Apparemment, j’arrivais presque au bout quand j’ai décidé de le laisser de côté si je me fie au marque page trouvé à l’intérieur. Je n’en ai aucun souvenir. Pourtant, les histoires racontées sont agréables. Il y a même quelques chutes assez jouissives. Ca se lit vite et on passe un bon moment.

Et pour terminer en musique, je vous propose la chanson que j’ai entendue vendredi puisque je l’ai retrouvée. Il s’agit de Clara Luciana avec Ma soeur

 

Lectures 2020 : 12, 13 & 14

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A la bibliothèque mes mains ont choisi un roman de Zadie Smith The Autograph Man. Je n’ai pas aimé et ai peiné à le terminer. Je pourrais résumer en disant que nous suivons les vicissitudes d’un jeune homme proche de la trentaine, qui passe son temps à fumer des cigarettes, des joints et à picoler. Je pense que c’est un poil réducteur mais c’est comme ça que je l’ai perçu. De plus, j’ai rencontré des difficultés à comprendre le texte : trop de vocabulaire que je n’ai jamais vu ou d’expressions typiquement anglaises dont j’ignore la signification.

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Cela faisait longtemps que je voulais lire l’histoire de Martin Pistorius dont j’avais entendu parler je ne sais plus où. Sans doute aux cours. Puis j’étais tombée sur cet épisode du podcast Invisibilia qui parlait de cette histoire (Locked-in Man). Et à nouveau je souhaitais lire cette incroyable histoire. Voilà qui est enfin fait. Martin Pistorius a une maladie dégénérative très rare qui vont faire dire aux médecins qu’ils sont face à une mort cérébrale. Les parents de Martin gardent espoir et le placent en institut. Quelques années plus tard, Martin reprend peu à peu conscience…mais son corps ne montre aucune réaction. Il est incapable de communiquer le moindre signe de vie. Cela va durer plusieurs années jusqu’à ce qu’une aide-soignante se dise que les regards qu’elle perçoit ne sont pas juste des réflexes mais qu’une conscience se trouve bien derrière. Super émouvant.

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Susannah Cahalan The Great Pretender (n’est pas encore traduit en français à ma connaissance). L’auteure, journaliste, a une maladie auto-immune. Avant que des médecins découvrent cette dernière, Susannah a été diagnostiquée Schizophrène. Elle en a souffert et comme elle le dit dans le livre, heureusement que quelqu’un est allé au-delà de ce diagnostique. C’est pourquoi elle se demande combien de personnes se voient attribuer un mauvais diagnostique et les traitements qui vont avec. Ses recherchent la mènent vers l’étude de David Rosenhan datant du début des années 70 où sept personnes saines se sont fait interner dans divers hôpitaux psychiatriques en déclarant de faux maux. Dès le lendemain de leur admission, elles ont arrêté de prétendre être malades et ont tenté de sortir de l’hôpital par leurs propres moyens, c’est-à-dire réussir à convaincre les psychiatres qu’elles étaient saines d’esprit. L’auteure se passionne par cette étude et se lance à la recherche de ces pseudopatients. Au fur et à mesure de ses recherches, des incohérences concernant cette fameuse étude apparaissent. J’ai trouvé le livre très intéressant.

Et pour terminer en musique, je vous propose Calogero avec On fait comme si

Lectures 2020 : 10, 11

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Mon papa me recommande chaudement cet auteur et quand une amie m’a dit qu’elle avait ce livre de Jean-Paul Dubois Tous les Hommes n’habitent pas le monde de la même façon, je me suis empressée de le lui emprunter. L’histoire raconte la vie de Paul Hansen, ancien homme à tout faire dans un grand immeuble, emprisonné depuis deux ans. Petit à petit, entre les inconforts de la prison qu’il décrit, il nous raconte son histoire. Il parle également du détenu qui partage sa cellule, Patrick Horton, grand caïd appartenant aux Hells Angel. Roman que j’ai trouvé touchant. J’ai beaucoup aimé.

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Premier roman que je lis d’Eric Marchal Les Heures indociles et je devrais dire que c’est grâce à mon club de lecture. Nous sommes dans Londres dans le début des années 1900. Les suffragettes tentent par tous les moyens de plaider leur cause afin d’obtenir le droit de vote avec Olympe Lovell qui ne recule devant rien. Le Dr Thomas B quant à lui, apporte son savoir-faire dans un hôpital, même si ses pratiques de médecine chinoise sont pratiquées uniquement à l’abri des regards. Le Dr Jessop, jeune interne, espère qu’un jour le docteur lui offrira une formation sur ces pratiques jugées encore douteuses. Enfin, Horace de Vere se plaît à préparer des canulars tout en espérant faire la une des journaux. Roman très agréable à lire. Toutefois, il ne faut pas avoir peur des 600 pages.

Et pour terminer en musique, je vous propose Noel Gallagher’s High Flying Birds avec Blue Moon rising