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Mon balcon 2013

Cette année mon balcon a doublement souffert. D’une part à cause d’un printemps et accessoirement été qui ne voulait pas venir puis d’une bonne tempête de grêle qui a tout ravagé.

Mon framboisier précoce ne l’est pas. Le tardif commençait à fleurir et à tout perdu sous les coups des grêlons. Mon rosier ne ressemble plus à rien. C’est peut-être l’occasion de l’ôter et de planter un autre dont les couleurs me plaisent plus. Mais comme je sais qu’il va repartir, je ne peux pas me résoudre à le jeter. Toutes les fleurs sont tristounettes sauf un pot de Dahlias qui était un peu plus à l’abri que le reste.

J’ai racheté des pétunias pour colorer un peu l’endroit, j’espère que mes gros dahlias rouges sortis de la cave vont finir par donner des fleurs. La grêle n’a pas pu les abîmer puisque seules quelques feuilles donnaient signe de vie. Et j’ai acheté des roseaux de Chine qui devraient atteindre presque deux mètres. S’ils donnent bien, comme ceux de ma voisine qui sont magnifiques, j’en achèterai d’autres. Je vous parle prochainement de la plate-bande de la propriété…

Les fleurs et moi

J’aime les fleurs. Coupées ou non, du moment qu’elles sont colorées je les aime. Chaque année je les aime encore plus. Peut-être parce que je commence à les connaître. Arracher les mauvaises herbes, couper les fleurs fanées, ou encore remplir vingt fois mon arrosoir pour donner à boire à toutes ces beautés, rien ne me dérange. C’est une activité qui me calme. Et c’est également un baromètre de mon humeur. Plus je vais mal, plus je les néglige. Les fleurs m’annoncent donc quand je me laisse aller.

Cette année, pour reprendre du poil de la bête, je m’attaque à différentes plates-bandes. J’ai commencé avec celle de la copropriété mais ne l’ai pas encore terminée. Je mettrai les photos de mon travail une fois que tout sera fini. Par contre, je me suis occupée de deux petites parcelles chez ma maman.

La première était encombrée de vieux pots et bacs à fleurs en pierre. A l’intérieur, des mauvaises herbes ou un bac rempli de joubarbe. Il a fallu ôter le tout ainsi que les cailloux et beaucoup d’herbe folle. Heureusement, j’avais l’aide de mon neveu de dix ans très motivé par ce travail. Ensuite j’ai mis des petits cailloux blancs sur la plate-bande avec quelques joubarbes récupéré du bac. Puis j’ai fait une pause d’environ un mois, faute de petits cailloux supplémentaires. Vendredi passé j’ai envin terminé. Il a d’abord fallu ôter les souvenirs laissés par les chats du quartier pui j’ai planté un petit pot de lavande, d’autres joubarbes et posé les cailloux. Deux mini tortues et une mini amphore ont été ajoutées pour la décoration ainsi que trois petites lampes solaires en forme de tortues.

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La deuxième plate-bande m’a demandé plus de travail. Il a fallu arracher tout le lierre qui était bien installé ainsi qu’un vieux sapin qui avait connu des jours meilleurs. Je me suis ensuite attaquées aux mauvaises herbes et mon neveu a retourné la terre. Vendredi j’ai acheté (ma maman a payé 🙂 ) les fleurs. Avant de les planter j’ai à nouveau passé du temps à ôter les mauvaises herbes puis j’ai déterré un mini-rosier qui était mal placé, avant de le replanter près du mur. J’ai mis un hibiscus dans l’angle en espérant qu’il tiendra à cet endroit. J’ai ajouté les plantes qui me plaisent en ce moment. A savoir, des dahlias, marguerites du Cap (qui ne puent pas contrairement aux marguerites de nos régions) ainsi que des mini-pétunias qui devraient retomber le long du mur. Comme ma maman ne voulait pas voir la terre, elle a acheté des copeaux de bois que j’ai posé sur toute la plate-bande. J’ai bien transpiré mais suis contente du résultat.

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1km à pieds ça use les souliers

Le médecin m’a vivement encouragée à sortir au moins quinze minutes par jour, quel que soit le temps. Il paraît que faire les magasins ça ne compte pas. Comme il faisait beau, j’ai poussé ma sortie jusqu’à 72 minutes exactement.

J’ai commencé par une route en plein vent. Après dix minutes de marche j’étais frigorifiée. Je ne sentais plus mes oreilles. Puis j’ai emprunté un autre chemin qui lui était abrité. Je me suis tout de suite réchauffée à marcher au soleil sans aucun courant glacé. J’étais bien avec la musique à fond diffusée par mon iPod. Je me suis arrêtée vers un petit ruisseau et là j’ai coupé la chanson un instant. J’aime écouter le bruit de l’eau qui coule naturellement. Je trouve ce son apaisant.

J’ai repris la route en regardant sur le côté de gros nuages noirs sans doute chargés de neige. Et de toute évidence, nous allions à la rencontre les uns de l’autre. Contre toute attente, ils sont restés bien sagement au-dessus des montagnes et m’ont laissé tranquille.

Après cette heure de marche j’avais bien plus d’énergie que ces derniers jours. La nature ça fait du bien !

PS Je ne voulais pas prendre mon appareil photo et bien évidemment qu’en admirant le paysage je l’ai regretté. Mes photos sont donc prises avec mon iPhone. Vous pouvez cliquer sur une image pour l’avoir (ou la voir) en plus grand

 

 

 

 

 

 

Photos

Je commence à tester mon nouveau jouet. Je lis le mode d’emploi et je mets tout de suite en pratique (du moins j’essaie) ce que j’apprends. Il m’aura fallu plus de deux heures pour comprendre comment effectuer une photo de fleur…

Pour le crépuscule, heureusement que les couleurs du ciel m’ont aidée.

Quant à ma mémère, elle a bien voulu poser sans bouger. Un fait rare !

J’ai congé ce vendredi. J’ai toute la journée pour découvrir les subtilités de mon appareil avant de partir pour un week-end en Alsace et tenter de capturer les beautés en tout genre que j’aurai le plaisir d’apercevoir sur place.

Bon week-end à toi mon lecteur.

Jardin botanique de Montréal

J’aime la nature. Ca tombe bien, l’hôtel est à côté du jardin botanique que nous allons visiter de long en large, toujours sous un soleil de plomb.

Nous commençons par les jardins de Chine qui nous enchantent.

Nous avons ensuite été totalement dépaysées dans les Alpes 🙂

Nous nous sommes reposées sur un banc au bord d’un petit lac, avons admiré les jardins du Japon et sommes restées béates d’admiration devant les bonsaïs japonais et québécois.(Cette fois-ci vous pouvez normalement cliquer sur une image et ainsi obtenir un diaporama en meilleure qualité).

Demain je termine le résumé de mon voyage.

Jardinage

Depuis quelque temps je regardais avec dépit les laurels installés le long de la descente du parking. L’entreprise grassement payée pour leur entretien les a négligés. Ils n’ont pas été taillés en automne, ont souffert du gel et trônent tristement avec leurs vieilles feuilles mortes qui pendouilles tristement.

J’ai donc décidé de prendre les choses en mains. Tout d’abord j’ai acheté des fleurs pour égayer l’endroit. Une fois plantées, je me suis attaquée aux laurels que j’ai taillés après les avoirs débarrassés entièrement de sœurs vieilles feuilles. Une voisine m’a laissé accès à son tuyau d’arrosage. Une deuxième est venue mettre un peu d’engrais pendant qu’une troisième a pris un bout de branche et est partie se renseigner sur l’état de nos pauvrets.

Ils ne sont peut-être pas encore morts. Je vais les arroser tous les jours en même temps que mes jolies fleurs en espérant obtenir un beau résultat. D’autant plus que j’ai passé plus de cinq heures dessus en plein soleil. Parce que oui, il fait enfin beau et chaud. Pourvu que ça dure 🙂

 

Surprise sur mon balcon

J’observais dans la nature les vignes et toutes leurs belles feuilles vertes. Sur mon balcon, j’avais l’impression d’avoir juste du bois mort que je laissais comme décoration. Et puis ce matin en procédant à mon inspection quotidienne, j’ai eu une heureuse surprise. De magnifiques feuilles vertes sont apparues.

 

Sinon, le week-end tous les quinze jours, mon balcon est invivable dès les environs de vingt heure pour une heure. Mes voisins utilisent leur barbecue. Moi je ne déguste que la fumée.

 

La bonne nouvelle, c’est que je les ai entendu parler d’un déménagement à la fin de l’année. D’un autre côté, j’ai à nouveau envie d’aller vivre à l’étranger. Ca me prenait régulièrement il y a une bonne dizaine d’années. Mais en fait je crois que je voulais fuir une vie qui ne me plaisait pas. Par contre en ce moment, je ne vois pas trop ce que j’aimerais fuir. Passons. En toute logique, les envahisseurs seront partis avant moi 🙂