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Mon beau cadeau

Je cherchais une solution pour continuer à courir durant la saison hivernale. J’ai hésité à acheter le vélo d’appartement de ma tante pour compenser le manque de sorties par rapport à mes quatre sessions depuis le mois de mai. Il a fallu que je range ma chambre pour faire un peu de place. Finalement j’ai renoncé au vélo, je n’aime pas ça donc c’est un peu ridicule d’investir dans un tel appareil. Puis j’ai vu passer une annonce… J’ai pris les dimensions chez moi, c’était parfait, j’ai donc passé commande (après avoir quand même bien réfléchi).

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Je me suis offert un tapis d’appartement 😍. J’ai pris un peu peur quand j’ai vu la taille du carton livré puis je me suis rassurée en me rappelant que j’avais bien mesuré la place disponible. Il a fallu une petite heure à l’installateur pour monter l’appareil puis il m’a expliqué en gros comment cela fonctionnait. Je n’avais jamais mis les pieds sur un tel engin auparavant.

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Avec l’appareil, j’ai droit à un abonnement d’une année à une application de coaching. J’ai testé le premier jour et n’ai pas aimé; je trouvais que le tapis allait beaucoup trop vite, je n’étais pas à l’aise. J’ai alors opté pour un programme inclus dans l’appareil. Idem, par moment ça allait trop vite. En plus j’ai mal posé les pieds, ma hanche m’a fait mal.

Le lendemain, l’esprit bien reposé, j’ai décidé de retenter sans paniquer. J’ai branché l’application et ai choisi un programme plutôt lent. En fait, c’est génial ! Un mec court à l’écran dans un décor extérieur. Il donne une sorte de cours d’histoire sur les lieux tout en encourageant les sportifs à maintenir le rythme de course. Quand il faut accélérer, le tapis accélère. Quand il faut ralentir…le tapis ralentit. Si le chemin monte, le tapis s’incline automatiquement pour reproduire la montée. Et je cours sans problème à la vitesse testée le premier jour. Je pense que c’était l’effet de surprise qui m’a fait peur. Quant à ma hanche, elle va bien pour autant que je pose l’essentiel de mon poids sur l’avant des pieds comme j’en ai l’habitude.

Je suis super contente de mon achat que je vais vite amortir vu la pluie qui est annoncée quasiment tous les jours. Aujourd’hui, dimanche, il fait grand beau alors je vais aller courir dehors. Demain soir, s’il ne pleut pas, je vais courir avec ma copine. On s’est croisées en promenant nos chiens, on en a profité pour fixer le rendez-vous après un coup d’oeil sur la météo. Du coup, vivement mardi soir que je m’amuse sur mon jouet…

Et pour terminer en musique, je vous propose Lewis Capaldi avec Before you go

Jogging in the dark

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Un sous-pull bien chaud et de quoi être vue dans la nuit.

Cela faisait un peu plus d’une semaine que je n’étais pas allée courir pour reposer ma hanche qui me faisait mal. Or, je commençais à tourner en rond dans mon salon tous les soirs, ça n’allait pas. J’ai donc décidé de me frictionner avec du baume du tigre et hop je suis allée courir après le travail. Il faisait nuit noire, il pleuvait mais ça n’était pas grave. Du moins, ça c’est ce que je pensais en partant.

Peu de temps après ma sortie, il s’est mis à tomber des cordes. De plus, j’avais le vent qui me faisait face. Je ne voyais absolument rien, la pluie drue faisait un bruit assourdissant et j’étais trempe; Mes chaussures ont commencé à prendre l’eau, mes pieds pesaient huit tonnes. Alors que je courrais, j’ai vu au loin une petite lumière rouge clignotante; je n’étais pas la seule folle dehors par ce temps.

Finalement je n’ai couru que 22 minutes mais une fois de retour chez moi, j’avais le sourire jusqu’aux oreilles. C’est devenu une évidence, j’ai besoin de faire mon jogging régulièrement.

C’est pourquoi, vendredi soir je suis retournée courir de nuit mais cette fois-ci, non seulement il ne pleuvait pas, mais en plus j’étais avec une copine et ma hanche ne me fait plus mal. J’appréhendais un peu d’y aller accompagnée, d’autant plus que ladite copine court depuis des années. Mais ça s’est très bien passé et nous avons papoté non stop durant les 4,5 km de notre itinéraire. Du coup je n’ai pas ruminé mon discours habituel “j’ai mal ici, j’ai mal là, je n’y arriverai jamais, je suis fatiguée, etc.” et j’ai réalisé que je pouvais courir ET parler en même temps sans souffler comme une asthmatique. Y a pas à dire, j’ai bien progressé et oui, j’avais à nouveau un grand sourire sur le visage en rentrant. On remet ça cette semaine. On a tout de même convenu que par 3°, il fait quand même un peu froid aux mains : prévoir des gants d’autant plus que selon la météo, nous devrions voir les premiers flocons cette semaine.

Et pour terminer en musique, je vous propose Dave avec Vanina. J’adore cette vieillerie.

6 mois : jogging d’une débutante

Ben voilà, ce mercredi, cela fera six mois que je me suis mise au jogging. J’ai débuté par trois fois par semaine jusqu’en juillet puis je suis passée à quatre fois par semaine. Oh, je ne cours pas vite ni des distances astronomiques. Cette semaine j’ai parcouru 16km en tout pour un total de 2h25 de course.

Le lundi c’est tranquille, trente minutes avec le chien s’il fait beau sinon c’est seule. Le mercredi je fais des accélérations et je sors environ 45 minutes. Le vendredi c’est comme le lundi et le dimanche, je pars entre 45 minutes et une heure tranquillement. Mon but n’est pas de battre des records mais de prendre du plaisir et surtout, être fière de moi, ce qui est en général très difficile.

Ces temps je suis particulièrement stressée et j’ai donc le dos bien bloqué, du bassin jusqu’aux épaules. Je marche comme une petite vieille. J’ai donc hésité à partir courir ce dimanche d’autant plus que j’ai peiné à marcher durant la balade avec le chien : mes lombaires sont ko, mon bassin n’est que douleur, ma hanche me torture, mes épaules me font mal. Pourtant, comme tout est lié au stress, je sais que si je vais courir, ça me fera du bien.

Je suis partie 45 minutes et j’ai opté pour un nouveau parcours où la montée est sur la fin (j’ai décidé que je marcherai à ce moment-là), le reste est plat ou en descente. J’ai eu de la peine les cinq premières minutes pour le reste, ça s’est bien passé. Mes jambes tiennent sans problème et ma respiration va bien. C’est là que je note mes progrès et que je suis contente. J’ai lutté contre ma démotivation, contre les douleurs et j’ai tenu le rythme sur 5km. Je suis épuisée mais mon dos va mieux pour le moment. Je suis fière de moi…

Et pour terminer en musique, je vous propose Broken Bells avec Good Luck

Pédaler dans la semoule

L’automne s’installe gentiment et les températures baissent. Nous avons eu de la pluie, du vent et certains matins de la semaine il faisait même froid. Il faut augmenter l’épaisseur des couches d’habits mais pas trop, car en fin de journée il fait quand même encore bon. Ce qui n’empêche pas la saison des fondues et raclettes de débuter. Ce samedi, j’étais invitée à manger une raclette sur la terrasse car il ne fait pas trop froid mais suffisamment pour que ce repas soit agréable. Cependant, nous avons eu droit à un week-end magnifique. Toutefois, quelques nuages se sont amusés à cacher parfois le soleil et niveau température, cela se sentait tout de suite. Finalement, c’était vraiment parfait pour manger la raclette. Néanmoins, c’était peut-être un poil trop parfait : j’ai bien trop mangé et trop bu. Une migraine s’est alors installée en fin de journée. Ce dimanche, je me suis dit que ma séance d’endurance serait idéale pour évacuer les excès du jour précédent. Je me sentais énorme, allais-je réussir à courir une heure ?

Je suis tout d’abord allée promener le chien et je suis rentrée en nage. J’ai pensé à Kipchoge qui vient de battre le record du marathon en moins de deux heures; Je ne compte faire qu’une heure et arriver à six petits kilomètres alors que lui atteint quarante-deux kilomètres en moins de deux heures ! Bon ok, je doute qu’il se soit descendu une raclette et du bon vin le jour d’avant. Encouragée par ces pensées, je me suis lancée. Je débute mon parcours. A la fin du chemin dans les champs, si je pars à droite, je fait en tout une boucle de trente minutes, si je pars sur la route à gauche, j’ai soit la boucle de quarante-cinq minutes soit celle de une heure. J’ai un chouïa d’énergie, je pars à gauche. Il fait chaud, je sue abondamment, j’ai du plomb dans les jambes. Je bois un peu de ma super boisson fait maison : un peu de jus de pomme frais, beaucoup d’eau et une pincée de sel. J’arrive à mon deuxième choix : je reste sur la route, en plein soleil, et j’opte pour les quarante-cinq minutes ou je pars dans les bois, à l’ombre, et je fais une heure ? Je choisis l’ombre. J’ai finalement couru cinquante minutes et j’ai terminé en marchant, j’étais ko. Mais je suis tout de même contente de moi et au moins j’ai profité du beau temps. Parce qu’il ne faut pas se leurrer, les jours comme celui-là sont comptés sur les six prochains mois. Ce qui m’amène au problème suivant : que vais-je faire quand il fera moche ?

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Courir s’il fait un peu froid n’est pas un problème : je rajoute des couches. Courir sous un petit vent et/ou une légère pluie, j’ai déjà fait : j’ai une veste coupe-vent qui fait très bien l’affaire. Mais quand il y aura des grosses averses sous un brouillard épais, je sais que je ne vais pas sortir. Abandonner le sport ? Ce serait dommage d’autant plus je ne sais pas ce qui m’a motivée et alors j’aurai peur de ne pas retrouver cet élan une fois le printemps revenu. Faire des séances de musculation et d’étirements ? J’ai testé durant deux semaines, j’ai détesté. L’idée du vélo d’appartement fait son chemin. Ma tante me vendrait à un prix d’amis le sien qui ne lui plaît pas (elle préfère s’inscrire dans un club de fitness). J’hésite car je sais que je suis une grosse fainéante et je ne suis pas sûre de trouver le courage de me mettre à pédaler pour palier le manque de jogging de ces prochains mois. Et si je l’achète, il faudra encore résoudre le problème du transport et faire de la place chez moi. Il est clair que si on me l’offrait ET qu’on me l’installait là où je le souhaite, la question ne se poserait pas. Mais voilà…

Et pour terminer en musique, je vous propose Christophe avec Les Marionnettes

40 minutes

Mercredi, alors que j’avais ma séance d’intervalles rapides, j’ai soudain réalisé que je pouvais battre mon record des 5km qui était alors de 41 minutes et 14 secondes qui datait du 7 juillet. J’ai couru comme une patate mais j’ai réussi : 40 minutes et une seconde. Le soir avant d’aller me coucher j’ai dû me masser, j’avais mal absolument partout. Du coup, je n’étais pas très chaude pour mon jogging lent vendredi matin car j’étais encore bien courbaturée. Finalement, j’ai opté pour la marche rapide.

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il y a une différence entre la marche rapide et le jogging lent (qui date du vendredi précédent). A gauche, la marche. En trente minutes, j’ai marché un poil de plus que ce que je fais en courant. J’ai marché plus vite ! En revanche, au niveau cardiaque, il est clair que la marche est moins contraignante tout en forçant le coeur à travailler quand même un peu plus que d’habitude. Ça reste un bon exercice, ce qui me console car je me dis que je pourrai aller marcher lorsque le sol sera trop glissant pour courir durant l’hiver.

Ma collègue m’accompagne à présent pour marcher jusqu’à la gare le soir en rentrant du travail. Les premières fois nous allions tout lentement (je marche trop vite pour elle) mais maintenant nous arrivons de plus en plus tôt, sans avoir l’impression de fournir un effort particulier. Elle est toute contente de constater que notre rythme a augmenté et qu’elle le supporte bien. Y a pas à dire, même la marche nous permet de nous améliorer.

Et pour terminer en musique, je vous propose Black avec Wonderful Life

Inspirer, expirer

Oh, je suis en retard pour poster le message du jour. D’une part, j’ai oublié et hier soir lorsque je suis rentrée, j’étais “moribonde”. J’ai pris un calmant et hop au lit. Et me voilà ce matin, toute guillerette, prête pour une belle journée ensoleillée et fériée dans une bonne partie de la Suisse.

Je viens de lire un article qui explique que se baser sur des résultats sur le court terme pouvait s’avérer néfaste. https://is.gd/cQS057 Lorsque j’ai débuté le jogging, mon but était de développer mon souffle. Etait-ce un objectif sur le court terme ? Je ne crois pas. Je veux améliorer ma respiration sur le long terme et pour ça, courir lentement semble être une excellente idée. J’avais couru 5km en 41 min début juillet puis je me suis ressaisie et j’ai lu beaucoup d’articles pour savoir comment m’améliorer en jogging. Parce que ces 41 minutes avaient été laborieuses : je n’arrivais pas à prendre de bonnes bouffées d’air donc c’était plutôt pénible et si au début je notais une amélioration sur mon temps de parcours, mon coeur, lui, s’affolait toujours autant, c’était frustrant.

Cela fait à présent deux mois que je cours lentement et ce, trois fois par semaine. Ceci entraîne l’endurance. La quatrième fois c’est une séance d’accélérations pour développer la vitesse. Il se trouve que ce mercredi, lors de ma séance d’accélérations durant 4 minutes puis 3 minutes de marche/course lente pour récupérer et rebelote, j’ai couru durant 5 km en 41 minutes. La même chose qu’en juillet. Avec toutefois une nette différence : je n’ai rencontré aucun problème de respiration et la moyenne de ma fréquence cardiaque était plus basse. C’est incroyable, je progresse. Les chiffres confirment ce que j’ai ressenti. Mais ce n’est pas tout.

Dernièrement, alors que j’étais assise pépère au bureau, j’ai inspiré une grande bouffée d’air. Ça m’a surprise tout en me faisant du bien. Et depuis j’ai constaté que c’était régulier. J’inspire une plus grande quantité d’air que je sens remplir mes poumons et me calmer. Je respire mieux ! Et rien que pour ça, je suis super motivée à continuer à courir.

Et pour terminer en musique, je vous propose The Cars avec Drive

6 km à pieds, ça use, ça use…

On est dimanche soir, je suis fatiguée, je ne sais pas quoi écrire. Aujourd’hui j’étais à une fête à l’extérieur et il faisait un froid de canard. En plus, j’ai trop mangé et trop bu. Difficile de me concentrer pour rédiger un texte dans un français convenable et une orthographe correcte.

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Non, je ne suis pas branchée marques, mais dans les magasins de sport c’est à peu près tout ce qu’on trouve.

Néanmoins, avant cette sortie, je suis allée courir une petite heure. Ce qui m’a fait moins culpabiliser lorsque j’ai descendu trois parts de dessert durant l’après-midi ☺️ (et après je me demande pourquoi la balance n’est pas mon amie ces temps).

Cette semaine, mes séances de jogging se sont nettement mieux passées que la semaine précédente. Le fait d’avoir supprimé les programmes sur ma montre agit certainement sur ma motivation. Mon VO2max (volume d’oxygène max que le corps consomme lors d’un effort intense par unité de temps) est noté comme “très bon” et me dit que je devrais réussir à courir 5 km en moins de 39 minutes si je pousse l’effort. Il faudrait que je teste.

Vendredi il y avait une très forte bise et j’étais contente de mon nouvel achat : un coupe-vent imperméable ultra léger. Il maintient effectivement bien au chaud, reste à espérer qu’il est bien imperméable. J’aimerais bien investir dans un petit tapis de course que j’installerais dans la cave mais les moins chers coûtent déjà un bras. Pour me consoler, j’ai cassé ma tirelire et commandé le merveilleux coffret que Muse va sortir au mois de décembre 😍. Tant pis, j’irai courir dans le froid et sous la pluie cet hiver 😆.

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Et pour terminer en musique, je vous propose Daniel Balavoine avec Un enfant assis attend la pluie