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Travaillons ces abdos

Je l’ai déjà mentionné plusieurs fois, je déteste la gymnastique. Pourtant, je lis ici et là qu’elle est un bon complément à des séances de jogging pour muscler le corps. Etre musclée ne m’intéresse pas, même si j’ai constaté que certains maux que j’ai sont dû justement au fait que mes muscles ne sont pas assez travaillés.

J’ai bien tenté les minis séances de gymnastique avec des vidéos fournies par l’application liée à ma montre. Mais non, même six minutes c’était trop. L’impression que je n’avais pas la force de continuer, l’envie de vomir face à l’effort, aucun plaisir. J’ai très vite arrêté. Mais ma ceinture abdominale qui me dérange et prend du volume, me force à considérer la gymnastique comme une alternative qui pourrait remédier à cette surcharge disgracieuse.

20200112_171548.jpgJ’ai appris qu’il existait un nouveau jeu pour la switch qui faisait très bien le travail pour les gens comme moi. Il paraît que la pub passe souvent à la télé mais comme je ne regarde pas la télé et encore moins les pubs, j’ai failli louper l’info. J’ai donc acheté le jeu en me disant qu’une séance de gym couplée à un jeu vidéo pourrait sans doute faire l’affaire.

Mon premier essai, je l’ai fait un soir après une séance de jogging. Mauvaise idée. J’ai transpiré comme une dingue alors que je n’ai fait qu’un niveau dans un monde. Il fallait courir, parfois courir en montant bien haut les genoux pour monter des escaliers, et il y a ce cerceau un poil rigide qu’il faut bien serrer pour anéantir des obstacles sur le trajet ou alors étirer pour aspirer des pièces de monnaie. Je n’ai “joué” que dix minutes et j’étais morte !

Mon deuxième essai, je l’ai effectué samedi soir en rentrant de mes examens, pour aider le stress à me quitter. Cette fois-ci je n’avais pas trente minutes de jogging dans les jambes et j’étais prête mentalement. J’ai souffert vingt-cinq minutes et perdu des litres d’eau. J’ai terminer les deux niveaux de mon monde. A nouveau j’ai couru, monté mes genoux, pressé ce fichu anneau ou alors je l’ai étiré. Mais cette fois-ci, il y a des monstres à combattre en cours de jeu. Et comment on fait pour les battre ? Des squats 😩

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En fait, il y a plusieurs possibilités qui s’offraient à moi et j’ai opté pour les squats qui me semblaient ce qu’il y avait de moins pire. Au début du combat on va lentement puis il faut accélérer le rythme. Je respire mal, je souffre. Et comme ce n’est pas suffisant, il faut quand même employer les autres méthodes.

J’ai donc souffert pour perdre seulement 70 calories. Bon, j’ai choisi le mode pas trop difficile même si c’est indiqué que le niveau s’adapte ensuite à nos performances. Pour l’instant, c’est assez difficile pour moi, merci. Lorsque je suis sortie de ma douche, j’avais mal partout, même si j’ai bien fait les exercices d’échauffement avant de débuter et les étirements à la fin. Etirements qui durent une éternité. Je déteste la gym !

Maintenant il ne me reste plus qu’à instaurer une nouvelle habitude avec cette séance de torture en appliquant la méthode dont je parlais hier. Ca va être difficile de trouver une émotion positive à associer à cette envie de vomir…

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Ce dimanche, comme il faisait grand beau, j’ai préféré aller courir dehors et profiter du paysage. Mais ce soir, j’ai bien envie de jouer un peu…

Et pour terminer en musique, je vous propose Eurythmics avec Sweet Dreams

Enfin des effets positifs

Je me plains sans cesse de ne pas constater de réels effets positifs à mes séances de jogging. Oui j’arrive à courir une heure lentement sans problème de respiration contrairement à une minute grand maximum au début. Mais c’était à peu près tout. Or, je viens de faire deux constats positifs.

Voilà huit mois que je suis devenue sportive. Je suis toujours aussi motivée, je n’en reviens pas. Je ne peux toujours pas accélérer la cadence sans vite approcher de la zone rouge. Cependant, ma charge cardiaque a légèrement baissé ! D’une part, je suis rarement dans ladite zone rouge contrairement à mes débuts mais en plus, pour une même charge cardiaque je suis passée de “élevée” à “légèrement élevée” ou de “très élevée” à “élevée”. C’est sans doute ce qui explique que je n’ai plus une furieuse envie de dormir après être allée courir. Ça c’est le premier point.

Deuxième constat : depuis peu, je me sens super détendue durant quelques heures après avoir couru. Et qui dit corps détendu, dit tête qui ne rumine pas ! Avoir les épaules qui se relâchent, pouvoir tourner la tête sans dire mentalement “aïe” et ne ressentir aucune douleur dans le dos, quel pied ! Il m’aura fallu huit mois pour commencer à enfin me détendre, sensation que je ne connaissais plus depuis des années ! Mais ce n’est que le début…

Et pour terminer en musique, je vous propose Emmanuelle Seigner avec Dingue

Courir à perdre haleine

Je prends du poids, ça ne va pas. Deux kilos en plus depuis que je me suis mise au jogging en mai dernier ! Et je ne vous parle même pas de mon ventre énooooorme. Ma collègue m’affirme que tout est dans ma tête, ma balance n’est pas de cet avis.

Bon, d’accord, j’ai quand même quelques muscles qui se développent et au niveau de l’endurance, je ne peux pas me plaindre. Je voulais développer mon souffle, c’est fait. Je vais courir une fois (voire deux si le temps le permet ainsi que nos agendas) par semaine avec ma copine Jeanne. On court à une vitesse de grand-mère durant quarante minutes environ, c’est parfait. Non seulement je tiens la route mais en plus j’arrive à bavarder non stop. Parfois je suis contente quand c’est Jeanne qui occupe une grande partie du temps de parole, histoire de retrouver un rythme cardiaque plus propice pour pouvoir lui répondre sans souffler comme une bœuf.

Quant à mon tapis, c’est vraiment le meilleur achat effectué cette année. J’ai opté pour un programme tranquille car j’étais tellement fatiguée ces temps que je n’avais guère d’énergie pour me lancer dans des courses au rythme soutenu. L’entraîneur nous guide pour pouvoir courir à 7,7 km/h durant trente minutes sans problème. Il assure que ce n’est pas une grande vitesse, ce que je confirme lorsque les intervalles durent deux minutes avec une minute de marche entre deux. Il indique que nous travaillons l’endurance avec parfois un peu de développement. Lors du dernier exercice de développement, les intervalles duraient quatre minutes. J’ai bien transpiré, merci, malgré les seulement 7,7 km/h. Mais je ne suis pas montée dans le rouge et lors de la minute de marche, je redescends jusque dans le bleu !

Ce soir, j’ai à nouveau droit à un entraînement de développement. Il va y avoir deux intervalles de huit minutes avec deux minutes de marche entre chaque puis à nouveau cinq minutes de course . J’ai lu les commentaires sur le site et les gens se plaignent que c’est très difficile. Ce soir, je vais souffrir. Pour m’encourager, je crois que je vais reprendre une part de ce délicieux cake tyrolien…

P.S. Ben finalement ça s’est bien passé. Je n’ai pas très bien géré les huit premières minutes et mes poumons ont souffert mais j’ai super bien récupéré durant les deux minutes de marche et ensuite ça a été. Je suis quand même montée un peu dans le rouge mais je suis très vite redescendue durant la marche. Je me demande si je n’ai pas un peu progressé de ce côté là 🤔. Comme d’habitude, dans les cas où il faut se donner un peu plus, je suis hyper fière de moi.

Et pour terminer en musique, je vous propose Electronic avec Get the Message

Mon beau cadeau

Je cherchais une solution pour continuer à courir durant la saison hivernale. J’ai hésité à acheter le vélo d’appartement de ma tante pour compenser le manque de sorties par rapport à mes quatre sessions depuis le mois de mai. Il a fallu que je range ma chambre pour faire un peu de place. Finalement j’ai renoncé au vélo, je n’aime pas ça donc c’est un peu ridicule d’investir dans un tel appareil. Puis j’ai vu passer une annonce… J’ai pris les dimensions chez moi, c’était parfait, j’ai donc passé commande (après avoir quand même bien réfléchi).

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Je me suis offert un tapis d’appartement 😍. J’ai pris un peu peur quand j’ai vu la taille du carton livré puis je me suis rassurée en me rappelant que j’avais bien mesuré la place disponible. Il a fallu une petite heure à l’installateur pour monter l’appareil puis il m’a expliqué en gros comment cela fonctionnait. Je n’avais jamais mis les pieds sur un tel engin auparavant.

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Avec l’appareil, j’ai droit à un abonnement d’une année à une application de coaching. J’ai testé le premier jour et n’ai pas aimé; je trouvais que le tapis allait beaucoup trop vite, je n’étais pas à l’aise. J’ai alors opté pour un programme inclus dans l’appareil. Idem, par moment ça allait trop vite. En plus j’ai mal posé les pieds, ma hanche m’a fait mal.

Le lendemain, l’esprit bien reposé, j’ai décidé de retenter sans paniquer. J’ai branché l’application et ai choisi un programme plutôt lent. En fait, c’est génial ! Un mec court à l’écran dans un décor extérieur. Il donne une sorte de cours d’histoire sur les lieux tout en encourageant les sportifs à maintenir le rythme de course. Quand il faut accélérer, le tapis accélère. Quand il faut ralentir…le tapis ralentit. Si le chemin monte, le tapis s’incline automatiquement pour reproduire la montée. Et je cours sans problème à la vitesse testée le premier jour. Je pense que c’était l’effet de surprise qui m’a fait peur. Quant à ma hanche, elle va bien pour autant que je pose l’essentiel de mon poids sur l’avant des pieds comme j’en ai l’habitude.

Je suis super contente de mon achat que je vais vite amortir vu la pluie qui est annoncée quasiment tous les jours. Aujourd’hui, dimanche, il fait grand beau alors je vais aller courir dehors. Demain soir, s’il ne pleut pas, je vais courir avec ma copine. On s’est croisées en promenant nos chiens, on en a profité pour fixer le rendez-vous après un coup d’oeil sur la météo. Du coup, vivement mardi soir que je m’amuse sur mon jouet…

Et pour terminer en musique, je vous propose Lewis Capaldi avec Before you go

Jogging in the dark

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Un sous-pull bien chaud et de quoi être vue dans la nuit.

Cela faisait un peu plus d’une semaine que je n’étais pas allée courir pour reposer ma hanche qui me faisait mal. Or, je commençais à tourner en rond dans mon salon tous les soirs, ça n’allait pas. J’ai donc décidé de me frictionner avec du baume du tigre et hop je suis allée courir après le travail. Il faisait nuit noire, il pleuvait mais ça n’était pas grave. Du moins, ça c’est ce que je pensais en partant.

Peu de temps après ma sortie, il s’est mis à tomber des cordes. De plus, j’avais le vent qui me faisait face. Je ne voyais absolument rien, la pluie drue faisait un bruit assourdissant et j’étais trempe; Mes chaussures ont commencé à prendre l’eau, mes pieds pesaient huit tonnes. Alors que je courrais, j’ai vu au loin une petite lumière rouge clignotante; je n’étais pas la seule folle dehors par ce temps.

Finalement je n’ai couru que 22 minutes mais une fois de retour chez moi, j’avais le sourire jusqu’aux oreilles. C’est devenu une évidence, j’ai besoin de faire mon jogging régulièrement.

C’est pourquoi, vendredi soir je suis retournée courir de nuit mais cette fois-ci, non seulement il ne pleuvait pas, mais en plus j’étais avec une copine et ma hanche ne me fait plus mal. J’appréhendais un peu d’y aller accompagnée, d’autant plus que ladite copine court depuis des années. Mais ça s’est très bien passé et nous avons papoté non stop durant les 4,5 km de notre itinéraire. Du coup je n’ai pas ruminé mon discours habituel “j’ai mal ici, j’ai mal là, je n’y arriverai jamais, je suis fatiguée, etc.” et j’ai réalisé que je pouvais courir ET parler en même temps sans souffler comme une asthmatique. Y a pas à dire, j’ai bien progressé et oui, j’avais à nouveau un grand sourire sur le visage en rentrant. On remet ça cette semaine. On a tout de même convenu que par 3°, il fait quand même un peu froid aux mains : prévoir des gants d’autant plus que selon la météo, nous devrions voir les premiers flocons cette semaine.

Et pour terminer en musique, je vous propose Dave avec Vanina. J’adore cette vieillerie.

6 mois : jogging d’une débutante

Ben voilà, ce mercredi, cela fera six mois que je me suis mise au jogging. J’ai débuté par trois fois par semaine jusqu’en juillet puis je suis passée à quatre fois par semaine. Oh, je ne cours pas vite ni des distances astronomiques. Cette semaine j’ai parcouru 16km en tout pour un total de 2h25 de course.

Le lundi c’est tranquille, trente minutes avec le chien s’il fait beau sinon c’est seule. Le mercredi je fais des accélérations et je sors environ 45 minutes. Le vendredi c’est comme le lundi et le dimanche, je pars entre 45 minutes et une heure tranquillement. Mon but n’est pas de battre des records mais de prendre du plaisir et surtout, être fière de moi, ce qui est en général très difficile.

Ces temps je suis particulièrement stressée et j’ai donc le dos bien bloqué, du bassin jusqu’aux épaules. Je marche comme une petite vieille. J’ai donc hésité à partir courir ce dimanche d’autant plus que j’ai peiné à marcher durant la balade avec le chien : mes lombaires sont ko, mon bassin n’est que douleur, ma hanche me torture, mes épaules me font mal. Pourtant, comme tout est lié au stress, je sais que si je vais courir, ça me fera du bien.

Je suis partie 45 minutes et j’ai opté pour un nouveau parcours où la montée est sur la fin (j’ai décidé que je marcherai à ce moment-là), le reste est plat ou en descente. J’ai eu de la peine les cinq premières minutes pour le reste, ça s’est bien passé. Mes jambes tiennent sans problème et ma respiration va bien. C’est là que je note mes progrès et que je suis contente. J’ai lutté contre ma démotivation, contre les douleurs et j’ai tenu le rythme sur 5km. Je suis épuisée mais mon dos va mieux pour le moment. Je suis fière de moi…

Et pour terminer en musique, je vous propose Broken Bells avec Good Luck

Pédaler dans la semoule

L’automne s’installe gentiment et les températures baissent. Nous avons eu de la pluie, du vent et certains matins de la semaine il faisait même froid. Il faut augmenter l’épaisseur des couches d’habits mais pas trop, car en fin de journée il fait quand même encore bon. Ce qui n’empêche pas la saison des fondues et raclettes de débuter. Ce samedi, j’étais invitée à manger une raclette sur la terrasse car il ne fait pas trop froid mais suffisamment pour que ce repas soit agréable. Cependant, nous avons eu droit à un week-end magnifique. Toutefois, quelques nuages se sont amusés à cacher parfois le soleil et niveau température, cela se sentait tout de suite. Finalement, c’était vraiment parfait pour manger la raclette. Néanmoins, c’était peut-être un poil trop parfait : j’ai bien trop mangé et trop bu. Une migraine s’est alors installée en fin de journée. Ce dimanche, je me suis dit que ma séance d’endurance serait idéale pour évacuer les excès du jour précédent. Je me sentais énorme, allais-je réussir à courir une heure ?

Je suis tout d’abord allée promener le chien et je suis rentrée en nage. J’ai pensé à Kipchoge qui vient de battre le record du marathon en moins de deux heures; Je ne compte faire qu’une heure et arriver à six petits kilomètres alors que lui atteint quarante-deux kilomètres en moins de deux heures ! Bon ok, je doute qu’il se soit descendu une raclette et du bon vin le jour d’avant. Encouragée par ces pensées, je me suis lancée. Je débute mon parcours. A la fin du chemin dans les champs, si je pars à droite, je fait en tout une boucle de trente minutes, si je pars sur la route à gauche, j’ai soit la boucle de quarante-cinq minutes soit celle de une heure. J’ai un chouïa d’énergie, je pars à gauche. Il fait chaud, je sue abondamment, j’ai du plomb dans les jambes. Je bois un peu de ma super boisson fait maison : un peu de jus de pomme frais, beaucoup d’eau et une pincée de sel. J’arrive à mon deuxième choix : je reste sur la route, en plein soleil, et j’opte pour les quarante-cinq minutes ou je pars dans les bois, à l’ombre, et je fais une heure ? Je choisis l’ombre. J’ai finalement couru cinquante minutes et j’ai terminé en marchant, j’étais ko. Mais je suis tout de même contente de moi et au moins j’ai profité du beau temps. Parce qu’il ne faut pas se leurrer, les jours comme celui-là sont comptés sur les six prochains mois. Ce qui m’amène au problème suivant : que vais-je faire quand il fera moche ?

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Courir s’il fait un peu froid n’est pas un problème : je rajoute des couches. Courir sous un petit vent et/ou une légère pluie, j’ai déjà fait : j’ai une veste coupe-vent qui fait très bien l’affaire. Mais quand il y aura des grosses averses sous un brouillard épais, je sais que je ne vais pas sortir. Abandonner le sport ? Ce serait dommage d’autant plus je ne sais pas ce qui m’a motivée et alors j’aurai peur de ne pas retrouver cet élan une fois le printemps revenu. Faire des séances de musculation et d’étirements ? J’ai testé durant deux semaines, j’ai détesté. L’idée du vélo d’appartement fait son chemin. Ma tante me vendrait à un prix d’amis le sien qui ne lui plaît pas (elle préfère s’inscrire dans un club de fitness). J’hésite car je sais que je suis une grosse fainéante et je ne suis pas sûre de trouver le courage de me mettre à pédaler pour palier le manque de jogging de ces prochains mois. Et si je l’achète, il faudra encore résoudre le problème du transport et faire de la place chez moi. Il est clair que si on me l’offrait ET qu’on me l’installait là où je le souhaite, la question ne se poserait pas. Mais voilà…

Et pour terminer en musique, je vous propose Christophe avec Les Marionnettes