Noël en famille

Comme chaque année, Noël tombe à la même date ! Et mon moral chute… Pour moi, Noël c’est le 24 décembre au soir et le 25 à midi et ça se fête en famille. Mais voilà, apparemment je suis sans famille. Et j’adore quand elles propose de se voir à midi un autre jour, jour où moi je travaille !

Le 24 au soir, ma maman fête avec ses soeurs et le 25 ma soeur fête avec sa belle-famille. Moi je suis seule, donc j’en déduis que je n’ai pas de famille. Chaque année j’essaie d’expliquer à ma soeur et ma maman le fait qu’elles sont en famille et moi pas. Elles font la sourde oreille : je suis pénible et cette année elles ont décrété que c’était de la faute de mes hormones ce qui explique pourquoi je suis pénible.

Ce qui est étrange, c’est que je n’ai jamais aimé mon nom de famille. Quand je l’entends, je me crispe. C’est instinctif, tout mon corps se tend, près au combat et ce, depuis des années. Plus jeune je disais même que j’étais pressée de me marier pour me débarrasser une fois pour toute de ce nom qui ne me correspond pas. Quand je vois que des femmes adoptent le double nom de famille, le nom de jeune fille et celui de femme mariée, je suis toujours surprise alors que moi je n’attends que ce moment où je n’aurai plus à traîner cette identité qui n’est pas moi. L’ironie veut que je reste désespérément célibataire. Depuis toute gamine, je me vois avec un nom anglophone. Allez savoir pourquoi : Valvita Smith ou Valvita Jones. Mais ça, c’est une autre histoire…

Et pour terminer en musique je vous propose P!nk avec Family Portrait

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Les Etats d’esprit d’aujourd’hui

Idée reprise chez Roseleen qui cherche désespérément un bikini…

Photo : mon lulu d’amour

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Fatigue : ça va un poil mieux. Quel bonheur !

Humeur : ça aussi ça va un poil mieux, et je ne pleure plus toute la journée, youpie ! (Hormones de merde !)

Esprit : comme pour le reste, ma concentration revient.

Boulot : Sans intérêt. Je pense que je vais ôter cette rubrique qui ne va pas évoluer 🤪.

Cours : Ben comme la machine semble fonctionner à nouveau, il va falloir que je m’y remette…

Ma conversation surréaliste de la semaine : Un client se pointe et m’informe que son épouse a mis bas dernièrement… Ah la vache !

Culture : à jour dans mon podcast avec Preet Bharara, je lis pour le plaisir et j’ai même regardé un film de Noël avec Kurt Russel. Bon ok, ça c’est sans doute une erreur de parcours même si j’ai bien aimé 😊.

Penser à : rien en particulier ou alors j’ai déjà oublié…

Amitié : gros poutou à S qui ne va pas très bien.

Message perso à moi-même : ce nouveau look te va très bien 😍.

Envie de : gagner à la loterie

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que j’ai écoutée en boucle par le passé et en la cherchant sur Youtube, je réalise que je l’aime toujours autant. Il s’agit de Coldplay avec Low

Le Vendredi de la surconsommation

Alors il faut boycotter le Black Friday car c’est le mal absolu d’après ce qu’on peut lire un peu partout (rester vague, ne pas donner de références exactes comme fait le crétin orange qui souffre de démence). Mes amies se plaignent d’avoir leur boîte mail remplie de publicités pour parler de cette fameuse journée de la consommation. Moi pas. Dès que j’ai le malheur de recevoir une pub non sollicitée, ce qui est rare, je vais directement à la fin du message et je cherche l’endroit où cliquer pour me désinscrire. Une fois il n’y avait rien, j’ai écrit à la boîte et je n’ai plus rien reçu. Et pourtant, vous savez quoi ? J’ai fait tous mes achats aujourd’hui.

Dans ma vie d’avant, quand j’avais des sous, gagner cinq ou dix francs par-ci par-là m’importait peu. A présent ce n’est plus pareil. Ma liste était prête depuis quelque temps déjà. J’avais comparé les prix sur différents sites pour éviter de me précipiter et faire n’importe quoi. J’ai gagné vingt francs sur la cadeau prévu pour ma nièce et cinq pour mon neveu (pfff les jeux vidéos ne baissent pas vraiment !) Cela fait un moment que j’ai besoin de chaussures pour cet hiver. J’ai plusieurs paires qui ont plus que vécu et méritaient d’être jetées. Je me suis donc déplacée au centre commercial. Il y avait du monde mais ça allait encore. 30 % sur les prix affichés en magasin. Youpie. Deux nouvelles paires de chaussures. Je vous assure que trente pour-cent c’est énorme. J’en ai profité également pour changer un peu ma garde robe…qui date et dont la plupart des habits ne me plaisent plus. J’ai passablement changé cette année en plus de maigrir. Il faut savoir qu’aller acheter des vêtements ou des chaussures (ok, sauf les baskets) est une sorte de punition pour moi. Je préfère dépenser mes sous dans les plantes, les livres et la musique. Mais parfois je n’ai plus trop le choix…

Alors voilà, mes grosses dépenses sont faites. J’achèterai peut-être une ou deux petites robes l’été prochain. Il me faudrait une veste d’hiver car la fermeture éclair merdoie mais comme il y a des boutons, ça fera encore l’affaire…

Et pour terminer en musique je vous propose Sam Fender avec Play God

Lectures 26, 27 & 28

Mon rythme de lecture s’est nettement ralenti et je me suis donnée un coup de pied au derrière ce week-end pour m’y remettre. En attendant, voici les trois derniers livres terminés :

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Virginie Grimaldi Tu Comprendras quand tu seras plus grande

J’ai eu beaucoup de peine à me plonger dans l’histoire car le style d’écriture ne me plaisait absolument pas. Les “gags” me passaient au-dessus et je trouvais qu’ils alourdissaient la lecture. Un exemple : “Alors que j’attendais Marc dans la voiture devant son bureau, un homme a tapé avec insistance à la vitre. Il faisait nuit et il arborait un chaton sur son t-shirt, c’était suspect. Ni une ni deux, je lui ai vidé ma bombe lacrymogène dans les yeux. Il s’agissait en fait du collègue de Marc…” Un autre à peine quelques lignes en dessous : “Il est plus de minuit et il fait, à vue de nez gelé, la même température que dans un pot de Häagen-Dazs”. (Je ne peux pas indiquer les pages, je n’ai plus le livre. C’est au début du chapitre 7). J’ai alors essayé de faire abstraction de tout ça et me concentrer sur l’histoire en elle-même, à savoir celle d’une psy déprimée qui se retrouve en maison de retraite pour le travail alors qu’elle ne supporte pas les vieux. Elle va finir pas se lier petit à petit à certains d’eux, se faire de nouveaux amis et un nouveau mec. La personne qui m’a prêté ce livre l’a trouvé fabuleusement joyeux.

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Nous sommes dans un tout autre registre avec l’Arabe du futur 4 de Riad Sattouf. J’aime découvrir la vie de l’auteur, ce qu’il a dû traverser en passant d’un pays à l’autre alors qu’ils n’ont pas grand chose en commun et le suspens final ?!!? Il n’avait pas le droit de terminer cet épisode de cette façon 😰. Vivement le volume 5…

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Je l’ai déjà dit, j’aime les romans de Philip Kerr et son héros, Bernie Gunther. Cette fois-ci, dans Une Douce Flamme, la guerre est terminée, les officiers SS allemands ont fui le pays. Notre héros se retrouve en Argentine sous l’ère de Peròn. Il mène deux enquêtes, une officielle pour le gouvernement en place et une autre en parallèle pour une belle femme rencontrée sur place. Il va côtoyer plein de nazis qui vivent à présent sous une nouvelle identité, comme d’habitude il va croiser le chemin de brutes qui ne lui veulent pas du bien et il s’en sortira avec quelques blessures.

Pour terminer en musique je vous propose une vieillerie niaise qui me plaisait bien à l’époque…et que j’aime toujours apparemment…Les Porte Mentaux avec Elsa Fraülein

Les petits souvenirs déprimants :-D

Alors je reprends les questions du DrCaso mais autant vous prévenir tout de suite, elles ne me plaisent pas car je n’ai pas de réponses très positives.

Quel est l’un des plus chouettes voyages que vous avez fait dans votre vie ? Pourquoi était-il si chouette ?
Je devais partir deux mois au Canada avec une copine qui m’a laissée tomber peu avant le départ car elle ne se voyait pas loin de son mec. J’ai quand même décidé de partir toute seule. Mon voyage a débuté à Washington où je suis restée quelques jours chez une amie. Nous sommes ensuite allées à Atlantic City (où j’ai vu Bruce Willis que je trouvais tellement séduisant) puis je suis montée seule le long de la côte est. C’était très difficile pour moi car je souffre d’anxiété sociale et que rien n’était réellement planifié. Chaque jour je prenais la voiture et cherchais un nouvel endroit où passer la nuit. Mais j’ai tout de même aimé me rendre compte que je me débrouillais sacrément bien toute seule malgré mes grosses difficultés à aller vers les gens et les endroits que je ne connais pas. Je garde un souvenir tout particulier de Tadoussac, lieu que j’adore.

Quel est l’un de vos souvenirs préférés de votre mère ?
Rien ne me vient à l’esprit. Pourtant, je suis sûre qu’en cherchant bien je dois en trouver au moins un…

Quel est votre endroit préféré où passer vos vacances ?
Je retournerais volontiers à Tadoussac… A part ça, la dernière fois que je suis partie en vacances date de 2013 donc même si j’ai un endroit préféré, on ne peut pas dire que je le visite souvent.

Avez-vous jamais été congédiée/virée/renvoyée d’un job ?
Oui, mon dernier job. Nouveau boss misogyne qui en plus ne voulait pas de l’équipe en place. J’avais tout pour moi 😄.

Quel est le plat que vous faites le plus souvent )parce que vous l’adorez ou parce qu’il est rapide/facile ou autre raison) ?
Soupe de petites lettres, comme dans mon enfance. Avec du fromage râpé c’est encore meilleur. Vite fait, bien fait.

Et pour terminer en musique je vous propose un vieux tube que je trouve encore toujours tellement beau…. Robbie Williams avec Angels

Les Etats d’esprits

Cette fois-ci, c’est chez Roseleen que je vais piquer une idée et moi je vais faire un état d’esprit de semaine le dimanche.

Fatigue : Je suis épuisée. Le jeudi soir j’aime écouter ce podcast pour bien débuter mon week-end. Or, ce jeudi, j’ai dû entendre les cinq premières minutes et les trois dernières. J’ai dormi durant l’heure du milieu. A peine réveillée, j’ai réalisé que je n’avais aucune énergie donc je suis allée au lit. Il était 20h ! Vendredi c’était 21h. Et hier, wow, 21h30 !

Humeur : J’ai fait trois jours sous calmants car je pleurais pour un rien. Donc pas terrible. Hier j’ai eu les cours et, étonnamment, ça m’a fait du bien. Papoter avec E, K, D ou encore F m’a fait du bien.

Estomac : heu…il va bien merci. Comme j’ai eu les cours hier, je lui ai fait consommer essentiellement des cochonneries. C’est mon truc pour tenir la journée. Aujourd’hui j’ai prévu une fondue 🙄.

Condition physique : S’il ne pleut pas, nous irons marcher avec le chien. Ça me suffit. D’autant plus qu’il ne fait que 4 petits degrés.

Esprit : Un peu plus présent que ces derniers temps. La machine à réfléchir qu’est mon cerveau se remet lentement à fonctionner.

Boulot : Sans intérêt.

Ma conversation surréaliste de la semaine : Un client vient verser de l’argent au nom de son service alors qu’habituellement les personnes effectuent les versements en leur nom propre. “Ah mais je ne sais pas comment faut faire !” Moi : “Ben comme d’habitude”. “D’habitude j’ai le nom d’une personne”. “A la place tu mets le nom du service” “Si on ne m’explique pas, je ne peux pas savoir”. Je dois avoir le QI d’un génie car pour moi c’est évident…

Culture : Après trois semaines sans ouvrir un livre, vendredi soir j’ai décidé qu’il fallait me forcer un peu. Aujourd’hui j’ai prévu de ne faire aucun devoir et avancer dans ma pile à lire, juste pour le plaisir.

Penser à : Renouveler mon abonnement de train.

Amitié : Merci E pour ces Skype même si c’est pour travailler.

Message perso à moi-même : ben si c’est perso, je ne vais pas le dire ici, hein !

Envie de : hiberner.

Et pour terminer en musique je vous propose Muse avec Algorithm

L’âge de nos artères

Avec les copines on a parlé dernièrement des relations hommes/femmes et de l’âge. Ça a commencé lorsque j’ai dit que j’avais envie d’un homme. Et là on me répond d’aller sur tel site que c’est génial pour les plans cul. Je reformule alors ma phrase en précisant que j’ai besoin d’un peu de tendresse.

“Ah, mais c’est pas pareil ! C’est pas parce que tu as un homme dans ta vie que tu as de la tendresse. Mon mec il m’aide pour plein de choses mais quand je rentre le soir et que je veux lui raconter ma journée, je m’adresse à un mur. Zéro tendresse, écoute, empathie”. Alors je donne un autre exemple bête qui me vient à l’esprit et je dis que j’aimerais par exemple aller au ciné à deux. “Ah j’y vais seule sinon je n’irais jamais”. Ça n’a pas aidé mon moral.

Ensuite nous avons parlé de différence d’âge. Et là c’est avec ma nièce que la conversation était intéressante. A la question, “selon toi, on est vieux à partir de quel âge ?” Elle me sort 55 ans. C’est déjà mieux que ma réponse à son âge. Il me semblait qu’à 40 ans les gens étaient vieux. Comme me l’a rappelé ma soeur, nos grands-mères étaient toujours avec leur tablier pour ne pas se salir, ça n’aide pas. Mais elle a tout de même souligné que notre mère n’a jamais porté de tablier, qu’il y avait déjà une différence. Mais ensuite elle demande à sa fille, 17 ans : “Tu te vois sortir avec un mec de 25 ans ?” Et là le dégoût s’affiche sur son visage : “Mais quelle horreur, c’est trop vieux !” Il y a donc une différence entre la vieillesse en général et la différence d’âge dans le couple. Quand on est jeune, huit ans c’est trop. Et ensuite ? On m’a répondu que jusqu’à quinze ans ça va. Et là c’est moi qui me pose des questions. Si mon homme a quinze ans de moins que moi, ne vais-je pas me sentir vieille ? J’ai vérifié, le chanteur ci-dessous entre dans cet intervalle. Je vais de ce pas chercher mon déambulateur…

Et pour terminer en musique, je vous propose une chanson bien “joyeuse” qui va avec mon humeur du moment Happier avec Bastille et Marshmello