Tag Archive | Billie Eilish

Scarlet partie

Continuons à analyser les processus activés lors de l’achat d’un bien et tout particulièrement ceux qui sont intervenus dans l’achat d’une belle voiture par DrCaso. Le début est là : https://wp.me/p2fTLv-1Uh

Nous nous sommes arrêtés aux facteurs internes qui influencent nos choix. Il y avait la motivation/besoins/buts mais nous trouvons également : les attitudes, la personnalité, le concept de soi, les valeurs, le matérialisme ou encore la consommation en tant qu’acte social. Ca fait beaucoup, je vous l’accorde. Vous êtes prêts ? C’est parti…

Les attitudes. DrCaSo a été influencée par ses croyances et ses connaissances. En l’occurrence, celles concernant les recherches effectuées concernant son futur véhicule. Le côté affectif s’en est mêlé : elle aime la marque Mercedes. Enfin, la dimension conative agit également : La docteure avait l’intention d’acheter, dans un futur proche, une nouvelle voiture.

La personnalité. Si vous lisez régulièrement le blog de la dame, vous savez qu’elle a des idées bien ancrées concernant certains produits. Elle refuse de portez des habits qui affichent ostensiblement la marque. Elle n’est pas un logo sur pattes. Bon, on voit bien le logo sur sa voiture…mais ce n’est pas sur elle. On pourrait presque parler de dissonance cognitive (voir plus bas).

Le concept de soi. On créée, inconsciemment ou non, un lien entre l’image qu’on a d’un produit et l’image qu’on a de nous-mêmes. Je ne vais pas inférer l’image qu’a le DrCaSo d’elle-même et le lien qu’elle fait avec sa voiture. Certaines personnes peuvent dépenser une fortune pour des vêtements de marque pour donner une image d’eux qu’ils estiment positive.

Les valeurs. Si j’estime que la bienveillance est une valeur importante, je vais investir dans des produits qui favorisent le bien-être des employés. Si je pense que le pouvoir est super important, je vais acheter des produits chers et je vais le faire savoir. Notre bon docteur peut dire qu’elle prône la sécurité avant tout et que l’achat de sa grosse voiture va dans ce sens. Une jolie Smart n’est sans doute pas adaptée aux conditions climatiques dans lesquelles elle vit.

La consommation comme acte social. J’avoue, je n’ai pas trop compris. C’est divisé en quatre catégories. Est-ce que l’achat de ce véhicule est dû juste au fait de pouvoir conduire une telle voiture ? J’en doute. Une extension du concept de soi ? Ce qui voudrait dire que conduire cette voiture définit qui est Mme CaSo. (Mme CaSo est maniaque, son ancienne voiture était sale alors elle a opté pour une nouvelle qui est toute propre 😄). Est-ce lié à une démonstration sociale ? Regardez ce que moi je peux me permettre de conduire. Un but instrumental ? Non, elle n’achète pas cette voiture dans le but d’un partage, de transporter du monde.

Une fois qu’on a fait le tour de tout ce qui touche de près à la personne, il faut prendre en compte les facteurs externes qui influencent également tout achat. Comme par exemple la culture. Les publicitaires le savent, les pubs pour un même produit diffèrent selon les pays. Dans un restaurant, s’il y a du chien au menu, il est fort probable que vous ne testiez pas ce plat car dans votre culture, cela ne se fait pas. Les groupes auxquels nous faisons partie ont également un impact sur nos choix. Peut-être que dans la famille du Docteur cela ne se fait pas d’avoir une petite voiture. Ou alors, en tant que directrice universitaire, elle se doit de rouler en Mercedes. Ou encore, elle admire ce pilote de F1 qui roule dans cette marque et voit un lien symbolique dans son bien.

Bref, vous l’aurez compris, tout achat, quel qu’il soit, est influencé par beaucoup de facteurs ! Et après on croit naïvement avoir le contrôle sur ce que l’on choisit. Evidemment, on peut nier subir toute influence car cela ne nous plaît pas. On parle alors de dissonance cognitive. Dans ce cas-là, on va tenter de justifier notre choix pour diminuer cette sensation négative. J’ai acheté tel objet à 300.- alors que deux jours plus tard je le vois en magasin à 150.- ? Aïe…mais en fait, je n’avais pas le choix car… Et là vous insérez votre excuse du moment.

J’ai pondu un gros pavé, tout n’est peut-être pas très clair mais je l’avoue c’est encore un peu le brouillard dans mon cerveau. Et pourtant, j’ai résumé ici, il y a beaucoup plus d’informations dans le cours 😱. Si vous êtes un expert dans le domaine et que vous voyez des erreurs, n’hésitez pas à intervenir. Et si vous avez le moindre commentaire, n’hésitez pas non plus !

Et pour terminer en musique, je vous propose Billie Eilish avec No Time to die

Concerts depuis mon canapé

20190701_151620Ce week-end, j’ai regardé quelques concerts qui avaient lieu à Glastonbury comme je l’ai déjà dit. Vautrée dans mon canapé, dans la moiteur de mon salon (28°) vs debout dans une plaine entourée de gens avec quoi, 35 ° ? Point de vue ambiance, chez moi…heu…pas d’ambiance particulière. J’ai mes chips à portée de mains, ma bouteille d’eau et le ventilateur qui tourne. Rock n’ Roll !

Il y a des concerts plus plaisants à regarder que d’autres. Et je ne parle même pas de la musique. J’aime beaucoup Muse mais ces derniers temps, leurs concerts me laissent un peu de marbre. Alors, oui, ils font le show. Comme les pros qu’ils sont. Mais si on regarde le bassiste, il a franchement l’air de s’ennuyer. Le batteur semble encore prendre du plaisir et j’aime bien le regarder. Le chanteur, quant à lui, il fait son show. Mais ça manque cruellement d’émotions. C’est peut-être juste une phase ou c’est moi qui ne suis plus sensible à… à quoi en fait ? J’aime toujours leurs chansons. Et non, je n’ai jamais fantasmé sur le chanteur, ce n’est donc pas ça 😜.

En ce qui concerne Bastille, j’adore observer le chanteur. Il remercie vingt mille fois le public d’être venu et semble sincère, c’est frais, c’est agréable, le mec occupe la scène. C’était particulièrement vrai ce vendredi. Mais d’autres fois, on peut lire dans son regard qu’il pense aux mille et une façons d’en finir avec son ingénieur du son. Mais c’est aussi sympa de le voir s’énerver. Il y a des émotions 😜.

J’ai regardé une partie du concert de Janet Jackson. C’est extrêmement visuel, comme pour Muse. On balance le show. On voit qu’elle chante, ses lèvres bougent, mais on n’entend pas grand chose. Pourtant, quand elle s’adresse au public « Come on Glastonbury, I can’t hear you ! », on l’entend bien, là ! Heureusement qu’elle a de bonnes choristes.

Kylie (Minogue. Apparemment le nom a disparu). Je reconnais un peu la voix, mais c’est qui cette vieille qui tient le micro ? Avec la petite veste sur les épaules pour ne pas prendre froid, c’est vrai qu’avec 35° on frise le rhume. Ok elle chante, mais le playback fait la majorité du boulot. Par moment, elle ne prétend même pas chanter, c’est juste le playback qui fait le travail et elle qui sourit niaisement. C’était pas une bête de scène cette nana ? C’est assez pathétique, entre le playback et elle qui bouge à peine, une horreur. En revanche, elle nous fait un défilé avec une partie de sa garde robe. Je vais voir si je trouve des critiques sur la prestation. Ah…ben on n’a pas vu le même concert puisque les deux articles lus encensent la chanteuse qui revient enfin quatorze ans après son cancer ! Voilà l’explication. Je ne l’attendais pas en 2005, ni aujourd’hui. Je reste sur mon idée première : la prestation de Kylie était mauvaise. (Et je ne pense pas qu’on soit vieille à 51 ans, c’est juste l’impression qu’elle donnait).

Billie Eilish. Après Kylie, ça change. La gamine de dix-sept ans saute partout, quasi non stop. Playback ? Difficile à dire. Toujours est-il que c’est un concert qui file la pêche.

The Good, The Bad & The Queen. Damon Albarn au chant. Je vais certainement réécouter les chansons sur Spotify car je ne connaissais pas et ça m’a plu.

J’ai vu un bout de Miley Cyrus et de Vampire Weekend mais sans plus pour diverses raisons. J’ai continué au boulot avec le concert de The Cure qui était assez sympa et le chanteur, Robert Smith, semblait être heureux de se trouver sur scène (n’y voyez aucune ironie).

Et pour terminer en musique, je vous propose The Charlatans avec The Only One I Know.

On va où quand on dort ?

20190403_141310.jpg

Il y a quelque temps, quelqu’un sur Twitter suggérait d’aller écouter et regarder le dernier clip de Billie Eilish. Je l’ai déjà dit, je suis curieuse, donc je suis allée voir de quoi il s’agissait. Je n’ai pas aimé et n’ai pas écouté jusqu’au bout. Pourtant, les commentaires sont dithyrambiques. J’ai toujours eu des goûts de chiotte, c’est pas aujourd’hui que je vais changer.

L’album When we all fall asleep, where do we go ? vient de sortir, je vais l’écouter. Et là, surprise, la première chanson que j’entends me plaît. C’est donc avec une curiosité grandissante que je découvre toutes les pistes. Et je dois me rendre à l’évidence, cet album me plaît. J’ai quelques réserves sur les susurrements, la retenue et la voix chevrotante. En revanche, les divers sons et mélodies m’enchantent. Les paroles sont glauques, je ne me focalise pas dessus.

La fille a dix-sept ans, et qu’on aime ou pas, elle a visiblement du talent.

Et pour terminer en musique, je vous propose Billie Eilish avec Ilomilo

Séance de coaching

Il y a quelques mois déjà, une copine explique qu’elle a une amie qui termine ses études de coaching et cherche des cobayes. Je me propose. Pourquoi pas ? Ça peut être intéressant, voire même utile. Ma première séance a eu lieu vendredi.

J’étais un peu ennuyée car je ne savais pas trop quoi choisir comme sujet. Je ne cherche pas à maigrir ni à me mettre au sport. J’arrive enfin garder mon appartement sans bordel qui traine partout et quant à une aide pour me motiver à changer ma vision des choses et trouver un job plus ou moins intéressant, ce n’est plus trop le moment. Comme je vais peut-être débuter mon travail de recherche, autant avoir du temps durant la journée. Finalement, j’ai décidé de travailler sur le lien qui m’unit à mon chien.

En effet, lui et moi avons beaucoup de peine à nous séparer. Durant la journée ça va, nous avons établit un rituel qui facilite les au-revoir. Mais les soirs où je sors et que je ne l’emmène pas, c’est plus difficile. Je culpabilise et lui pleure en se disant qu’il va certainement m’amadouer. Je ne suis encore jamais partie en vacances depuis qu’il est entré dans ma vie.

Nous avons donc discuté de cette relation, de la culpabilité que je ressens et de deux ou trois autres choses. J’ai trouvé l’expérience intéressante. J’ai compris également certaines choses, dont le rôle que j’ai attribué à mon chien. Bref, il y a du travail…

Et pourquoi avoir choisi de parler de mon chien au final ? Parce que j’ai décidé que cette année je partirais quelques jours à Londres. Même si je n’ai pas envie d’y aller seule mais que je n’ai personne avec qui partir, que je n’ai pas un rond et que je ne sais pas où caser mon chien. Donc je travaille sur le problème du chien. Quant au reste, « Univers ? Tu entends ma demande ? J’attends que tu me propose une solution clés en mains à mon entière satisfaction… »

Et pour terminer en musique, je vous propose Billie Eilish avec Bad Guy