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Discuter avec des inconnus

Il y a peu, Cara (https://is.gd/sW5RyB) demandait quand nous avions discuté pour la dernière fois avec un inconnu. Discuter avec des étrangers me stresse énormément. Rien qu’en promenant le chien, je redoute toujours de croiser des gens et devoir leur parler. Parler de quoi ? Quand on me pose des questions sur mon animal, je réponds, gênée, par mono-syllabes. Tout en répliquant, j’ai un discours paniqué dans la tête : mais je leur demande quoi ? Je dis quoi ? Et là, la petite voix m’explique qu’il me suffit de poser des questions sur leur chien à eux. Les gens aiment parler de leur animal. L’ennui, c’est que je suis tellement stressée que j’écoute à peine les réponses, perdue à l’idée de devoir trouver un autre sujet pour continuer la conversation. Et pour ceux qui se demandent comment je fais en entretien en psychologie, sachez que c’est totalement différent : Je suis formée pour et je suis hyper concentrée sur les réponses pour pouvoir rebondir dessus ou les reformuler ou encore, mettre la personne face à ses contradictions. Rien à voir, donc 😇.

Ce samedi, en faisant mes courses, je me trouve à côté d’un couple qui hésite sur les friandises à acheter pour un chien. Et sans réfléchir, j’interviens. Je leur indique que celles qu’ils tiennent à la main plaisent particulièrement à mon chien et que j’ai constaté que ses dents se portaient mieux, que son haleine de chacal était passée. Tout en leur parlant, j’ai senti ma sueur abonder ainsi qu’une puissante chaleur occuper mon visage; je devais être rouge écarlate ! Je me suis demandée ce qui m’a pris de m’adresser à des inconnus alors que rien ne m’y obligeait. Si mon embarras était tellement visible, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même. Les gens ont mis le paquet dans leur caddie et m’ont remerciée, tout sourire. Le monsieur m’a même dit que j’étais une excellente vendeuse… Je me suis consolée en me disant qu’une personne qui recevait quelque chose de positif d’un inconnu avait une forte probabilité de reproduire elle-même cet acte plus loin. Finalement, j’étais fière de mon « effet papillon », malgré ma sueur et mon envie de disparaître.

Et pour terminer en musique, je vous propose Bon Jovi avec Livin’ on a prayer

Journal n°8 d’une joggeuse débutante

Voilà ma huitième semaine d’entraînement et je pense, mon dernier journal. Normalement, à présent, j’ai acquis une nouvelle habitude puisque j’ai passé le cap des huit semaines. Mon objectif était de parvenir à courir 5km. J’y arrive déjà, même si je ne cours pas vite. Il me faut 47 minutes et mon programme devrait m’aider à arriver à les parcourir en 35 minutes. J’ai encore un peu de progrès à faire…

Mardi, 19h15, 29°. Il fait chaud mais je profite de courir pendant que le soleil est caché par les nuages. L’entraînement de la semaine me semble un peu simple : 30 minutes de courses avec 6 minutes à un bon rythme puis 4 minutes en mode escargot, 4 minutes plus rapide, 2 minutes escargot, 2 minutes encore plus vite, 1 minute escargot et enfin une minute encore plus vite à 6min/km. J’ai souffert parce qu’il a fait chaud et que les périodes rapides, je les faisais à 5,5min/km. L’avantage, c’est que je souffre nettement moins de la chaleur depuis que je transpire comme une bête sous l’effort. Normalement, avec ces températures, je ne descends plus à la gare à pieds depuis le travail. J’arrive en nage et il me faut les 40minutes de train pour retrouver une température correcte et un souffle plus ou moins agréable. A présent, rien. J’ai un peu chaud, c’est tout. Je suis tellement contente de constater que la course m’aide à bien des égards.

Vendredi, 8h05, 17°. J’ai souffert… Quand, à mi-parcours, le programme m’annonce que je dois ralentir le rythme durant deux minutes, je me suis demandée si m’allonger sur le bas côté et faire une sieste pouvait être un synonyme de « ralentir le rythme ». J’ai couru mes trente minutes, j’ai amélioré mon rythme mais je suis ko. Moi qui avais l’habitude de dire que je ne transpirais jamais, je sue non stop. Mon moment préféré dans le jogging ? La douche qui suit !

Dimanche, 7h30, 17°. J’ai eu de la peine. L’avantage, c’est qu’à cette heure, personne ne me voit me battre pour ma survie 😂. Des amis m’ont assurée que c’était normal d’avoir des périodes plus difficiles et que bientôt, je trouverai que courir 30 minutes est facile.

Mon entraînement est terminé, à présent de dois améliorer mon temps pour parvenir à faire 5km en 35 minutes. Ce n’est pas maintenant que je vais progresser, les canicules débutent. Cependant, je vais essayer de continuer à courir 30 minutes tard le soir, lentement, mais courir quand même pour ne pas régresser…

Et pour terminer en musique, je vous propose Bon Jovi avec Keep the faith. Oh, que j’aime cette chanson.

Lectures 8 & 9

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J’ai bien aimé ce livre de Nabil Malek, Dubaï, La Rançon du succès. Il n’est pas récent mais reste intéressant. Ce sont des courtes nouvelles sur la vie à Dubaï en plein essor. La corruption, la prostitution, ou encore les échecs cuisants y sont présents. Nous suivons divers protagonistes avec leurs rêves, leurs vices qui sont racontés de façon plaisante. La lecture est facile et rapide.

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Ce livre, I am, I am, I am : seventeen brushes with death de Maggie O’Farrell, j’en ai entendu parler chez France Fougère et ça m’a donné envie de le lire.

Ce que je veux dire de plus que ce que vous pouvez trouver sur le lien ci-dessus : L’auteure parle d’une aventure qui lui est arrivée dans un avion. C’est l’horreur absolue, elle va mourir et…. plus rien. Tout va bien, elle est à l’aéroport. Que s’est-il passé exactement et pourquoi ? Aucune idée, elle n’en dira pas plus. J’ai trouvé cela un poil frustrant. De même lorsqu’elle parle de son ami Eric. Est-ce qu’il va bien ? Voilà mes deux petits points négatifs.

Autrement les histoires se lisent vite, elles sont bien écrites et donnent envie d’en savoir plus, donc on tourne les pages ! Le dernier tiers du livre concerne deux histoires seulement. Autant les autres, certes agréables, sont racontées avec un certain détachement, autant ces deux là sont bien plus profondes et touchantes. Pour moi, c’était une bonne lecture.

Et pour terminer en musique, je vous propose un groupe que j’ai beaucoup écouté par le passé, Bon Jovi avec It’s my life