Tag Archive | Elena Ferrante

Lectures 23, 24, 25 & 26

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Antoine Bello, avec L’Homme qui s’envola raconte l’histoire d’un homme dont la vie l’horripile. Il a bien réussi dans le monde des affaires, il est riche, vit avec une femme aimante et qu’il aime, a trois beaux enfants mais n’aime plus sa vie. Il imagine un plan pour organiser sa mort et pouvoir redémarrer une nouvelle vie ailleurs. La première partie du roman expose la vie de Walker et nous plonge dans sa tête. Dans la deuxième partie, nous suivons trois personnages : Walker qui a mis son plan en action, Sarah, sa femme, et Nick Sheperd, un enquêteur qui vérifie que Walker est bien décédé. J’ai bien aimé ce livre que j’ai lu durant le week-end.

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C’est l’histoire d’Olga, 38 ans, qui se retrouve seule avec ses deux jeunes enfants alors que son mari la quitte pour une autre femme. Nous sommes témoins de la chute d’Olga dans la dépression : irritabilité, paranoïa, lassitude, fatigue intense, fonctions cognitives au ralenti. Certains passages sont crus et durs à lire. L’écriture nous fait sentir le poids de la détresse, jusqu’à ce qu’Olga touche le fond et reprenne vie lentement. Ne pas mettre ce livre entre les mains de personnes dépressives. Histoire difficile qui m’a passablement remuée et pourtant mon moral va bien.

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Nouveau livre audio écouté : The Care and Feeding of Ravenously Hungry Girls de Anissa Gray. J’ai beaucoup aimé et j’étais impatiente d’avoir la suite à chaque fois. Ecouter un roman c’est bien plus sympathique que d’écouter une autobiographie. J’avais la joie d’entendre plusieurs personnes me raconter une histoire (il y a quatre narrateurs). Althea et son mari Proctor, restaurateurs respectés, sont arrêtés. Leurs deux adolescentes vont vivre alors chez leur tante Lillian pendant que la troisième soeur d’Althea, Viola, lutte avec ses démons. Les quatre adultes racontent comment ils vivent cette douloureuse étape et certains secrets sortent. Jolie histoire.

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Ceci est le livre du mois pour mon club de lecture. Il s’agit d’un récit autobiographique. L’auteur, Gilbert Dufour, a passé presque deux mois dans une prison en Equateur accusé du meurtre de sa femme. Tout d’abord, l’auteur n’est pas écrivain et ça se voit. Il est le champion des adjectifs et ç’est pénible à lire : « Nous profitons des visites de ma décontractée maman, de ma joviale petite soeur Aline, de mon attentionné pas et de divers amis pour effectuer quelques excursions mémorables à travers le pays ». Il faut donc faire abstraction du style. Le début est un poil sans intérêt : on apprend à quel point l’homme aimait sa femme et semblait mener une vie parfaite. Puis on plonge dans l’univers carcéral équatorien du début des années 2000. Assez effrayant et intéressant à découvrir. Le reproche que je pourrais faire c’est que l’auteur ne parle que de lui, on apprend que très peu de détails sur les co-détenus qui partagent sa cellule alors qu’il en a côtoyés certains durant cinquante jours. Malgré ces points négatifs, j’ai lu ce livre en une journée (c’est dire si je suis débordée au boulot) et ne me suis pas ennuyée.

 

 

 

Lectures 31, 32 & 33

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J’avais été mitigée quant au dernier roman de Irvin Yalom. Je trouvais que l’auteur se mettait trop en avant. Alors il est clair que dans son autobiographie, j’ai été servie. « Je suis parfait », « Je suis merveilleux », « Je suis le meilleur » apparaissent à chaque page, même si exprimés différemment. Evidemment qu’il doit parler de lui mais lire et relire qu’il gagne beaucoup d’argent, qu’il voyage énormément dans des endroits paradisiaques, qu’il loge dans des hôtels de luxe ou de magnifiques résidences, qu’il est reçu comme un roi lorsqu’il donne des conférences, heu…je m’en fiche un peu. Ça ne m’apporte rien d’intéressant sur le Monsieur si ce n’est qu’il est passablement imbus de lui-même et qu’il a certainement un problème. Sauf que vers la fin du livre, bien caché, il indique tout de même qu’il souffre d’un cruel manque de confiance en lui et que pour le masquer, il a constamment besoin de se mettre en avant. Je m’en étais rendu compte 😄.

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Un essai de Tom Wolfe. Petit car le livre ne fait que 142 pages (contrairement à ses pavés habituels), c’est donc vite lu. Je réalise que cet auteur me plaît bien et qu’il faut que je recherche ses autres romans qui ne sont pas encore passés entre mes mains (j’ai lu Le Bûcher des Vanités et Bloody Miami). Il dépeint la société avec un regard sans fard. Ça grince. Ici c’est le monde des média et de la course à l’audience télévisuelle d’un côté, et du  monde de l’armée et ses préjugés de l’autre. Un monde qui veut la vérité à tout prix, quitte à la modifier un peu pour mieux vendre, et l’autre qui cloisonne l’information et ne laisse rien filtrer.

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Et voilà le dernier roman de la saga de Elena Ferrante. J’ai aimé le début de ce quatrième volume, nettement mois la fin qui tirait en longueur. On y retrouve évidemment toujours les deux amies au parcours bien différent. Lorsque l’une monte vers les sommets, l’autre redescend dans l’anonymat et l’indifférence. Les Américains en ont fait une série et j’ai vu qu’elle était proposée chez l’un des nombreux fournisseurs que je paie. Je vais sans doute vérifier si ça me plaît, histoire de ne pas payer dans le vide…

Et pour terminer en musique je vous propose Dominique A avec La Clairière

Lectures 24-25

Mon cerveau s’est remis à poser vingt mille questions philosophiques auxquelles je n’ai pas de réponses, du coup je m’évade dans la musique, les livres et mon imagination. Pour couronner le tout, demain je me rends à l’enterrement de mon oncle. Autant dire que cela n’aide pas mon cerveau à se calmer…Bref, je m’ennuie ferme et je déteste cet état !

Le vingt-quatrième livre lu dans l’année est la troisième partie de la saga d’Elena Ferrante Celle qui fuit et celle qui reste.

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Je suis restée un peu sur ma faim cette fois-ci. Mais peut-être est-ce lié à ce que je raconte ci-dessus qui sait ? Rythme bien plus lent, ce qui en soi ne me dérange pas tant, mais c’est surtout l’impression de lire une longue plainte et ce n’est pas ce dont j’avais besoin. Le dernier volume m’attend, j’espère y retrouver le plaisir des deux premiers.

Je fais à présent partie d’un petit club de lecture qui se réunit…une fois par an autour d’une bonne table achalandée par toutes. J’aime ce principe où il ne faut pas se voir toutes les X semaines, car dans ces cas-là, je me sens vite prisonnière. Alors là j’ai accepté. Nous avons un mois et demi pour lire un bouquin avant de le faire parvenir à la personne suivante dans une liste préétablie. J’avais du premier octobre jusqu’au quinze novembre pour lire Paula Hawkins Au fond de l’eau.

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Au début, je n’ai pas aimé. Je pensais lire du mauvais Mary Higgins Clark, auteure que j’ai arrêté de lire depuis longtemps car je trouve que ses livres ne valent plus les premiers. Et puis je me suis dit qu’il fallait que je fasse abstraction de toutes ces petites techniques littéraires qui me déplaisent et me concentre sur le roman à proprement parler. Et j’ai eu raison car l’histoire est finalement bien. Une femme est retrouvée morte dans le « Bassin aux noyées ». Une enquête est ouverte et chaque chapitre  donne la parole à un protagoniste. On y découvre Jules, la soeur de la morte, Lena la fille, Sean le policier, Erin la policière, Nickie la folle, Louise une femme endeuillée, etc. Toutes ces personnes cachent quelque chose et emportent le lecteur qui veut avoir le mot de la fin.

Pour terminer en musique je vous propose Gaëtan Roussel avec Je veux bien, je ne sais pas extrait de son très beau nouvel album.

Lectures 19-21

Les vacances sont terminées, les cours ont repris (et le travail aussi faut pas rêver). Alors est-ce que j’ai lu beaucoup durant cette pause estudiantine ? Bof. Et encore moins durant mes vacances. Il faut dire que je n’avais pas besoin de m’évader à travers les livres, la nature me permettait de le faire en vrai.

America.jpgJ’ai lu le volume 5 de ce magazine. Il y a de beaux récits, notamment celui d’un homme qui raconte son premier job, seul, loin de tout en plein hiver dans les années 70, pour protéger des oeufs de poissons.

Unknown.jpegComme j’avais aimé le tome 1, j’ai continué avec plaisir l’histoire de ces deux amies dont le parcours de vie est tellement différent. Cette fois-ci on y parle amour et plus particulièrement Nino qui fait tant vibrer Elena mais qui finit dans les bras de Lila, alors jeune mariée. Le tome 3 m’attend…

Unknown-1.jpeg Lecture de deux soirées. C’est simple, ça se lit très vite, c’est divertissant et bien écrit.

Et pour terminer en musique je vous propose Franz Ferdinand avec Slow don’t kill me slow

Lectures 10-14

20180513_115639Même si j’ai atteint mon objectif de l’année, je vais continuer à lire, parfois en me forçant parce que je suis exténuée.

J’ai lu la suite d’Homo Sapiens de Yuval Noah Harari. J’avoue, j’ai eu de la peine à le terminer. Nettement moins passionnant que le premier volume.

Je confirme que j’aime bien les histoires de Bernie Gunther durant l’Allemagne nazie, héros de Philip Kerr. Ça tombe bien, j’ai deux autres histoires qui m’attendent.

J’étudiais le Burnout ce semestre et j’ai suivi un stage auprès de l’auteure mentionnée à gauche sur la couverture du bouquin du même titre. Évidemment que le sujet n’est pas tombé à l’examen… mais le livre reste intéressant, même si je ne suis pas sûre qu’il soit à la portée du simple quidam. J’ai tenté d’en discuter avec ma collègue qui me semblait dépassée.

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J’ai regardé l’émission 21cm de Augustin Trapenard qui avait pour invité Paul Auster que je ne connaissais pas (vous pouvez trouver la vidéo de l’émission sur Dailymotion) et du coup j’ai voulu lire un de ses romans. Je suis tombée sur celui-ci qui comprend trois histoires. Je n’ai aimé aucune des trois. C’est très bien écrit, mais c’est long, très long, tout avance au ralenti et le monde de Paul Auster est très étrange…

Unknown.jpeg Je viens de terminer cette jolie histoire qu’est L’Amie prodigieuse de Elena Ferrante. C’est le premier volume et il en existe quatre. Le deuxième se trouve sur ma pile à lire et je me réjouis de l’attaquer (je vais probablement le faire monter très vite sur la pile). Nous sommes dans l’Italie pauvre des années cinquante et nous suivons les tribulations de Lila et Elena, la narratrice. Nous faisons leur connaissance alors qu’elles ont sept ans (si mes souvenirs sont bons) et nous les quittons à seize ans.

J’ai deux mois sans stress donc j’espère avancer dans mes lectures. Je lis depuis deux mois le pavé qu’une amie m’a prêté sur l’histoire des États-Unis. Il fait 770 pages, est écrit tout petit et n’a quasiment pas de paragraphes. J’avance lentement…très très lentement…J’en suis actuellement à la page 245 !

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que Spotify m’a proposée et qui m’a bien faire rire. Voici donc Les Fatals Picards avec Fils de P