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Les P’tits souvenirs

Les questions viennent de .

Colère: comment réagissez-vous quand vous êtes en colère? Exprimez-vous vos émotions bien clairement ou gardez-vous tout à l’intérieur?
Une fois j’ai demandé à quelqu’un de m’excuser de m’être emportée le jour précédent. La personne m’a répondu qu’elle n’avait pas remarqué que j’étais énervée… Bon, je suis rarement en colère et quand ça m’arrive, j’essaie de m’éloigner de la source de mon mécontentement histoire de me calmer et d’appréhender les choses de façon plus raisonnable. Parce que sous l’effet de la colère, nous avons tendance à ne pas réfléchir et prendre des risques inutiles.

Avarice: qu’est-ce que vous n’aimez pas partager?
Heu…je me suis posée la question il y a peu mais je ne me souviens plus de ma réponse. J’ai prêté ma voiture dernièrement, je prête mes livres,… Je n’aime pas partager mes notes de cours avec des gens qui n’en fichent pas une ou qui ne partagent rien. Je n’aime pas partager ma bouffe. Si tu veux un dessert, tu t’en prends un; tu ne picores pas dans le mien ! Tu peux goûter une frite mais pas deux : achète-toi une portion 🍟. En revanche, si tu veux prendre mes champignons ou mes légumes…

Luxure: à quels petits (ou grands) plaisirs vous est-il difficile de résister?
Il m’est très facile de résister car je n’ai pas un rond. Mais je rêve d’une super chaine Hi-Fi, un nouveau MacBook car le mien montre des signes de fatigue, acheter le logiciel Cubase; Un copain m’a montré tout ce qu’il peut faire avec et c’est top. Plus des gadgets pour faire de la musique. Je ne suis pas musicienne, je n’y connais pas grand chose, mais j’adore. Oh, et j’aimerais tellement un baladeur haut de gamme de Astell&Kern ou le Cowon Plenue 2 😍. Voilà où je dépenserais mes sous sans compter, si je pouvais (et que je m’autorise parfois en faisant les yeux doux à ma copine Visa). Sinon, je me contente d’acheter des CD (que je numérise ensuite) pour l’objet, avec le petit fascicule à l’intérieur où j’aime lire qui a composé la musique et les paroles, qui a produit le tout et qui a mixé, lire les paroles et les remerciements à la fin. Et j’achète des livres, beaucoup de livres…

Orgueil: de quoi êtes-vous très fier, peut-être même un peu trop?
Avoir réussi mes études de Lettres et de Psycho, même si ça ne me sert à rien puisque tout ce que je trouve comme job c’est « vendre des sacs poubelles ». Je sais, parfois, réfléchir et je le fais savoir. Les gens n’aiment pas 😂. Mais, parfois aussi, je sais me retenir. Un exemple : Au boulot, on est bientôt en rupture de salades. On a contacté le maraîcher qui nous informe qu’il n’y plus de salades. Il les a commandées mais il y a eu un problème. Pas de salades pour un mois environ. Je préviens ma hiérarchie que nous allons faire face à des réclamations d’ici peu. Je reçois en retour : « Pas de problème, nous avons du stock, vous pouvez venir chercher des sachets plastics ». C’est très difficile pour moi de me retenir dans ces cas-là !

Envie: quand vous regardez les gens autour de vous, de quoi êtes-vous un peu jaloux ou envieux?
Des couples qui semblent amoureux. Ceux qui s’ignorent, non, ça va, je suis bien seule.

Paresse: êtes-vous plutôt avide de connaissances, constamment curieux, ou bien êtes vous satisfait avec ce que vous avez appris?
Dans deux ans, j’ai normalement terminé mon master. Et après ? J’ai besoin de faire travailler mes neurones, je m’ennuie très vite. Donc oui, je suis avide de connaissances et je suis très curieuse. Je n’en saurai jamais assez.

Gourmandise: quelle est votre gourmandise préférée, celle à laquelle vous ne pouvez résister?

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Ne me parlez pas de n’importe quel chocolat. Le chocolat hyper cher que l’on trouve dans les boutiques de luxe, très peu pour moi. Le Cailler dessert ou aux noisettes, c’est Ma gourmandise ! Je suis allée refaire du stock au magasin aujourd’hui parce qu’il ne me restait que ce qu’il y a sur la photo. De quoi tenir une semaine grand maximum !

Et pour terminer en musique, je vous propose Muse avec Exogenesis : Symphony part 1.

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Concerts depuis mon canapé

20190701_151620Ce week-end, j’ai regardé quelques concerts qui avaient lieu à Glastonbury comme je l’ai déjà dit. Vautrée dans mon canapé, dans la moiteur de mon salon (28°) vs debout dans une plaine entourée de gens avec quoi, 35 ° ? Point de vue ambiance, chez moi…heu…pas d’ambiance particulière. J’ai mes chips à portée de mains, ma bouteille d’eau et le ventilateur qui tourne. Rock n’ Roll !

Il y a des concerts plus plaisants à regarder que d’autres. Et je ne parle même pas de la musique. J’aime beaucoup Muse mais ces derniers temps, leurs concerts me laissent un peu de marbre. Alors, oui, ils font le show. Comme les pros qu’ils sont. Mais si on regarde le bassiste, il a franchement l’air de s’ennuyer. Le batteur semble encore prendre du plaisir et j’aime bien le regarder. Le chanteur, quant à lui, il fait son show. Mais ça manque cruellement d’émotions. C’est peut-être juste une phase ou c’est moi qui ne suis plus sensible à… à quoi en fait ? J’aime toujours leurs chansons. Et non, je n’ai jamais fantasmé sur le chanteur, ce n’est donc pas ça 😜.

En ce qui concerne Bastille, j’adore observer le chanteur. Il remercie vingt mille fois le public d’être venu et semble sincère, c’est frais, c’est agréable, le mec occupe la scène. C’était particulièrement vrai ce vendredi. Mais d’autres fois, on peut lire dans son regard qu’il pense aux mille et une façons d’en finir avec son ingénieur du son. Mais c’est aussi sympa de le voir s’énerver. Il y a des émotions 😜.

J’ai regardé une partie du concert de Janet Jackson. C’est extrêmement visuel, comme pour Muse. On balance le show. On voit qu’elle chante, ses lèvres bougent, mais on n’entend pas grand chose. Pourtant, quand elle s’adresse au public « Come on Glastonbury, I can’t hear you ! », on l’entend bien, là ! Heureusement qu’elle a de bonnes choristes.

Kylie (Minogue. Apparemment le nom a disparu). Je reconnais un peu la voix, mais c’est qui cette vieille qui tient le micro ? Avec la petite veste sur les épaules pour ne pas prendre froid, c’est vrai qu’avec 35° on frise le rhume. Ok elle chante, mais le playback fait la majorité du boulot. Par moment, elle ne prétend même pas chanter, c’est juste le playback qui fait le travail et elle qui sourit niaisement. C’était pas une bête de scène cette nana ? C’est assez pathétique, entre le playback et elle qui bouge à peine, une horreur. En revanche, elle nous fait un défilé avec une partie de sa garde robe. Je vais voir si je trouve des critiques sur la prestation. Ah…ben on n’a pas vu le même concert puisque les deux articles lus encensent la chanteuse qui revient enfin quatorze ans après son cancer ! Voilà l’explication. Je ne l’attendais pas en 2005, ni aujourd’hui. Je reste sur mon idée première : la prestation de Kylie était mauvaise. (Et je ne pense pas qu’on soit vieille à 51 ans, c’est juste l’impression qu’elle donnait).

Billie Eilish. Après Kylie, ça change. La gamine de dix-sept ans saute partout, quasi non stop. Playback ? Difficile à dire. Toujours est-il que c’est un concert qui file la pêche.

The Good, The Bad & The Queen. Damon Albarn au chant. Je vais certainement réécouter les chansons sur Spotify car je ne connaissais pas et ça m’a plu.

J’ai vu un bout de Miley Cyrus et de Vampire Weekend mais sans plus pour diverses raisons. J’ai continué au boulot avec le concert de The Cure qui était assez sympa et le chanteur, Robert Smith, semblait être heureux de se trouver sur scène (n’y voyez aucune ironie).

Et pour terminer en musique, je vous propose The Charlatans avec The Only One I Know.

Lemon

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J’ai un citronnier. Je suis très contente de mon petit arbre acheté cet été. Il y avait déjà un citron dessus mais encore vert. Ça faisait une jolie décoration. Durant l’hiver, il faut rentrer l’arbre car il tient jusqu’à zéro degrés mais pas en-dessous. Il faut le placer à un endroit lumineux où il ne fait pas plus de 15 degrés. Je n’ai pas ça. Il a donc la lumière et la chaleur avec. Tant pis.

En novembre, il a fait beaucoup de fleurs. Au début ça sent bon puis ça a fini par m’écoeurer. Des petits citrons ont commencé à pousser. Le problème c’est qu’ils sont fragiles et que je suis une rustre. C’est-à-dire que chaque fois que je passe à côté, j’ai tendance à frôler l’arbre…et les citrons tombent. Celui qui était présent depuis le début, a commencé à devenir jaune. J’aurais peut-être dû le cueillir tout de suite car à présent il est fichu, comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessus.

Pour l’instant je n’ai ni citron, ni fleurs mais au moins les feuilles restent belles vertes, j’en déduis que mon arbre se plaît dans mon salon.

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Citrons tombés qui finissent par pourrir…

Et pour terminer en musique, je vous propose Muse qui reprend un titre de Duran Duran Hungry like the wolf

Les Etats d’esprits

Cette fois-ci, c’est chez Roseleen que je vais piquer une idée et moi je vais faire un état d’esprit de semaine le dimanche.

Fatigue : Je suis épuisée. Le jeudi soir j’aime écouter ce podcast pour bien débuter mon week-end. Or, ce jeudi, j’ai dû entendre les cinq premières minutes et les trois dernières. J’ai dormi durant l’heure du milieu. A peine réveillée, j’ai réalisé que je n’avais aucune énergie donc je suis allée au lit. Il était 20h ! Vendredi c’était 21h. Et hier, wow, 21h30 !

Humeur : J’ai fait trois jours sous calmants car je pleurais pour un rien. Donc pas terrible. Hier j’ai eu les cours et, étonnamment, ça m’a fait du bien. Papoter avec E, K, D ou encore F m’a fait du bien.

Estomac : heu…il va bien merci. Comme j’ai eu les cours hier, je lui ai fait consommer essentiellement des cochonneries. C’est mon truc pour tenir la journée. Aujourd’hui j’ai prévu une fondue 🙄.

Condition physique : S’il ne pleut pas, nous irons marcher avec le chien. Ça me suffit. D’autant plus qu’il ne fait que 4 petits degrés.

Esprit : Un peu plus présent que ces derniers temps. La machine à réfléchir qu’est mon cerveau se remet lentement à fonctionner.

Boulot : Sans intérêt.

Ma conversation surréaliste de la semaine : Un client vient verser de l’argent au nom de son service alors qu’habituellement les personnes effectuent les versements en leur nom propre. « Ah mais je ne sais pas comment faut faire ! » Moi : « Ben comme d’habitude ». « D’habitude j’ai le nom d’une personne ». « A la place tu mets le nom du service » « Si on ne m’explique pas, je ne peux pas savoir ». Je dois avoir le QI d’un génie car pour moi c’est évident…

Culture : Après trois semaines sans ouvrir un livre, vendredi soir j’ai décidé qu’il fallait me forcer un peu. Aujourd’hui j’ai prévu de ne faire aucun devoir et avancer dans ma pile à lire, juste pour le plaisir.

Penser à : Renouveler mon abonnement de train.

Amitié : Merci E pour ces Skype même si c’est pour travailler.

Message perso à moi-même : ben si c’est perso, je ne vais pas le dire ici, hein !

Envie de : hiberner.

Et pour terminer en musique je vous propose Muse avec Algorithm

Mes cours du semestre

Qu’est-ce que j’étudie exactement ?

Dans la psychologie du travail et des organisations j’apprends à observer comment s’organise une entreprise puisque ceci explique beaucoup des comportements adoptés à l’intérieur de cette dernière. Pour cela, j’ai dû me pencher sur mon employeur. Regarder l’organigramme dont j’ignorais tout, discuter de la distribution des tâches, de la transmission de l’information, etc. Effectivement, je comprends mieux certaines choses, ce qui ne me rassure pas pour autant 🤣. Ensuite nous avons dû observer, en groupe imposé, les différences culturelles entre quatre pays à savoir la Suisse, la France, les Etats-Unis et le Japon. Super mauvaise ambiance. Après avoir réalisé que la discussion était impossible, je me suis contentée de faire le strict minimum et n’ai même pas lu la version finale rendue pour note. Je suis partie du principe qu’on aurait au moins la moyenne. Je vois que le travail suivant à rendre est une discussion sur le travail de groupe en général et notre groupe en particulier. Beurk, il va falloir que je continue à ressasser ce cauchemar.

En Statistiques nous devons trouver une problématique liée au monde du travail et fouiller la littérature scientifique pour en parler. Avec ma binôme nous avons décidé de nous intéresser à la satisfaction au travail qui serait liée au fait de participer à la prise de décisions. Comme nous travaillons avec un accès aux statistiques des ménages suisses, nous n’avons pas besoin de conduire de sondages heureusement. Nous savons déjà que nous ne prenons en compte que les salariés sans responsabilités d’encadrement, que nous allons probablement différencier les ouvriers des employés de bureau. Il ne nous reste « plus qu’à » lire des tonnes d’articles pour affiner notre cadre théorique.

Pour la psychologie des processus socio-affectifs nous avons d’abord étudié la régulation émotionnelle. C’est-à-dire, comment nous réglons, ou pas, nos émotions face à certains événements. Nous pouvons éviter de croiser quelqu’un, focaliser notre attention sur les chaussures d’une personne plutôt que croiser son regard, réévaluer la situation et prendre d’autres paramètres en compte, etc. Ensuite nous avons étudié la régulation émotionnelle sociale, à savoir comment réguler les émotions de façon volontaire chez quelqu’un d’autre que nous et quels sont les risques auxquels nous pouvons faire face. A présent nous nous intéressons aux compétences socio-émotionnelles dans le milieu scolaire. J’ai déjà lu ce qu’il fallait lire…mais n’ai aucun souvenir. Il me reste donc du travail 📚.

Et pour terminer en musique je vous propose Muse avec Pressure

Lectures 22-23

Je suis contente, j’arrive à me discipliner et lire régulièrement. Bon il peut se passer une semaine sans que j’ouvre le moindre bouquin puis que j’en dévore un en deux ou trois jours mais comme mon objectif était de lire douze livres dans l’année avec comme idée de m’astreindre à au moins un par mois sur douze mois, je m’en sors plutôt bien.

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J’étais à la librairie et ce livre de Irvin Yalom Thérapie existentielle était mis en évidence. Comme j’aime bien cet auteur, je suis repartie avec l’ouvrage. C’est le premier livre de cet auteur qui me laisse sur ma faim. Il s’agit de courtes histoires qui toutes traitent de la mort d’un être cher, du vide que l’on peut ressentir, du regard que l’on porte sur sa propre vie ou encore de la peur de sa propre mort. Et c’est sur ce dernier point que je m’arrête. Car l’auteur, à chaque histoire, rappelle que sa mort à lui approche. Il a 81 ans lors de la rédaction de ce recueil et explique que d’assister aux obsèques de ses patients, de ses proches ou d’avoir des patients qui recherchent de l’aide à la suite du décès d’un conjoint, le mettent face à son âge avancé. Je trouve très intéressant son questionnement mais j’aurais préféré le lire dans un livre dédié juste à ça genre Moi Irvin Yalom face à la fin de ma vie plutôt qu’il rapproche chaque existence à sa propre mortalité. J’avais l’impression que les histoires n’étaient qu’un prétexte pour qu’il puisse parler de lui. Voilà, je crois que c’est ce nombrilisme qui m’a dérangée (dit celle qui raconte sa vie sur un blog). Dans Le Jardin d’Epicure il parle beaucoup de sa vie et ensuite il amène des histoires en complément. J’ai aimé. Mais là pas. « Machin a vécu ça c’est comme moi qui… » ne me plaît pas.

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J’ai décidé de retenter un John Le Carré et c’est Our Kind of Traitor qui s’est retrouvé entre mes mains. J’avais déjà parlé de mes difficultés avec cet auteur ICI. Ça n’a pas changé. J’ai toujours de la peine avec le vocabulaire employé et pourtant le roman date de 2010 seulement. Je vous mets un extrait de la page 39 alors que l’héroïne décrit un personnage :

« Pockmarked », says Gail promptly, again dazzled by how it was all there before her in her memory. Fifty-odd. Pumice-stone cheeks. A drinker’s paunch. She thought she’d seen him drinking surreptitiously from a flask at the tennis, but couldn’t be sure.

Dans ce court paragraphe, j’ai trois mots que je ne connais pas. Ce n’est pas bien grave, rien ne m’empêche de comprendre l’histoire. Pockmarked je devine que ça a trait à son visage. drinker’s paunch une caractéristique physique des gens qui boivent mais pumice-stone cheeks je n’arrive vraiment pas à deviner si ce n’est que cela concerne les joues que je ne peux absolument pas visualiser. Voilà donc ce que je veux dire : à tout moment il y a un mot comme ça que je n’ai jamais lu auparavant et que je suis incapable de deviner. Ça me frustre et ça ralentit ma lecture car je n’aime pas quand je ne comprends vraiment pas. A part ça, j’ai bien aimé le roman, pas de temps mort, pas de longues descriptions. L’histoire avance à un rythme agréable…mais je n’ai pas aimé la fin qui laisse plusieurs questions en suspens. Non que la fin soit mauvaise, mais comme je suis une grande curieuse, j’aime avoir toutes les réponses alors que là, je les devine et elles ne me plaisent pas.

Et pour terminer en musique je vous propose mes chéris Muse avec The Dark Side qui figure sur le nouvel album prévu le 9 novembre, album que j’ai bien entendu pré-commandé.

Dressage

Comme j’étudie, entre autres, le behaviorisme ce semestre, j’ai décidé de tester cette approche sur mon chien. Mon petit crétin à quatre pattes aboie comme un fou sur le balcon à chaque fois qu’il voit un chat. Et il les sent de loin : à tout moment il s’excite dans le salon et fonce sur le balcon pour…aboyer.

Comme cet estomac sur pattes est au régime, j’ai diminué sa ration de croquettes le matin afin de pouvoir le récompenser avec des friandises pour renforcer le comportement souhaité. J’ai placé le paquet de bonbons près du balcon pour les avoir sous la main rapidement. Le comportement souhaité doit être immédiatement renforcé sans quoi c’est sans effet. Donc je laisse mon fauve courir dehors et je l’observe. La première fois, je suis sortie également et lui ai dit « chut ». Il m’a regardée, s’est tu au moins deux secondes, et j’ai profité de ces deux secondes pour le féliciter et lui proposer un bonbon. Une fois le bonbon englouti, il a cherché du regard le chat…et a aboyé. J’ai répété « chut », il m’a à nouveau observée et je l’ai félicité encore une fois avec à la clé, une friandise. Au bout d’un moment, j’ai fermé le balcon !

Le lendemain, nouvel essai. Le chien court pour aller hurler…et hésite. Depuis mon canapé je le félicite. Du coup il rentre et espère un bonbon, que je lui donne. L’exercice sera répété plusieurs fois.

Le troisième jour, il court toujours sur le balcon, mais reste silencieux. Je ne lui donne plus un bonbon systématiquement. Il ne sait donc pas quand il sera récompensé pour sa bonne tenue. Le but étant bien entendu qu’il garde un bon comportement sans recevoir de bonbon.

Le soir en allant promener, nous avons croisé des chats (j’habite à la campagne je le rappelle). A mon grand étonnement, Wally n’a rien dit. Ça fonctionne même à l’extérieur ! Prochaine étape, ne plus hurler quand on croise d’autres chiens. Il faut que je prépare la réserve de friandises à emporter…

C’est tout simple, en général on connaît ce système, on oublie juste qu’il faut bien récompenser systématiquement au début afin que l’animal comprenne ce que l’on attend de lui. Et ça fonctionne aussi sur les humains… « Oui, c’est bien, continue, bravo ! ».

Et pour terminer en musique je vous propose le meilleur groupe de l’Univers. J’ai nommé Muse avec son nouveau titre Dig Down