Tag Archive | Philip Kerr

Lectures 13 & 14

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J’ai pioché ce vieux livre dans ma pile à lire. Il s’agit de Didier van Cauwelaert avec Attirances. Dans ce roman, nous avons trois histoires distinctes avec à chaque fois un léger lien entre elles, outre le côté paranormal. C’est sympa, ça se lit vite et facilement. Je réalise que mon résumé n’est pas terrible mais au moment où je tape ces lignes, cela fait plus d’un mois que j’ai lu ce livre et que je ne m’en souviens pas particulièrement… Je me souviens seulement qu’il s’agit, entre autres, de personnages prisonniers dans des peintures.

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Et voilà encore un roman de Philip Kerr de lu. Cette fois-ci il s’agit de Greeks Bearing Gifts. Le héros, ancien policier allemand au service des SS, se retrouve en Grèce en 1957 où son passé ne le laisse décidément pas tranquille. Bernie Gunther se retrouve avec des méchants, des cadavres et bien sûr, une magnifique créature féminine qui tombe sous son charme.

Se lit aussi vite et facilement que les autres histoires avec ce personnage. J’aime toujours autant.

Et pour terminer en musique, je vous propose Florence + The Machine avec Jenny of Oldstones

2019 : Lectures 1, 2 & 3

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J’ai débuté l’année par ce livre de Owen Matthews Les Enfants de Staline. En fait, j’ai pioché dans ma vieille pile à lire. Ce livre date de 2008 donc cela fait un moment qu’il attend d’être lu !

L’auteur est journaliste et parle de la Russie en prenant pour nous guider sa famille. On commence par le grand-père fusillé comme « ennemi de la nation » avant d’enchaîner avec la mère, séparée de sa maman alors qu’elle n’avait pas encore 4 ans. Nous la voyons grandir dans ce pays en guerre avant de l’observer avec son fiancé, anglais, dont le mariage est interdit par le KGB. Durant plus de cinq ans, les deux amoureux vont tenter de se retrouver. Livre très intéressant.

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Je crois l’avoir déjà évoqué par ici, je ne suis pas une fan de Marc Lévy. Attention, j’ai lu beaucoup de ses romans il y a fort longtemps mais depuis mes goûts ont évolué. Or, dans mon petit club de lecture, j’ai cet auteur à lire ce mois-ci avec La Dernière des Stanfield. A peine ma lecture commencée, j’ai détesté le style. Au moins, l’avantage de ce genre de romans, est que ça se lit vite. Et qu’en est-il de l’histoire ? Abracadabrante, comme sait si bien le faire Marc Lévy. Après, on aime ou on n’aime pas. Il est clair que je n’aime plus, j’ai l’impression de perdre mon temps. J’ai beau rester fleur bleue malgré mes déconvenues, ces histoires d’amour sirupeuses à souhait ne me font pas rêver. Et pourtant je continue à pleurer quand je vois des films comme Love Actually

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Je l’ai déjà dit, j’aime beaucoup les aventures de Bernie Gunther, le héros de Philip Kerr. L’été de cristal est le premier des quatorze romans avec ce personnage. Nous sommes en 1936, dans l’Allemagne qui accueille les jeux Olympiques. On y retrouve l’ironie de Bernie qui se casse le nez contre des méchants et séduit de belles dames. Bien écrit, un bon moment de passé à lire ce roman.

Et pour terminer en musique je vous propose Bastille X Seeb avec Grip

Lectures 26, 27 & 28

Mon rythme de lecture s’est nettement ralenti et je me suis donnée un coup de pied au derrière ce week-end pour m’y remettre. En attendant, voici les trois derniers livres terminés :

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Virginie Grimaldi Tu Comprendras quand tu seras plus grande

J’ai eu beaucoup de peine à me plonger dans l’histoire car le style d’écriture ne me plaisait absolument pas. Les « gags » me passaient au-dessus et je trouvais qu’ils alourdissaient la lecture. Un exemple : « Alors que j’attendais Marc dans la voiture devant son bureau, un homme a tapé avec insistance à la vitre. Il faisait nuit et il arborait un chaton sur son t-shirt, c’était suspect. Ni une ni deux, je lui ai vidé ma bombe lacrymogène dans les yeux. Il s’agissait en fait du collègue de Marc… » Un autre à peine quelques lignes en dessous : « Il est plus de minuit et il fait, à vue de nez gelé, la même température que dans un pot de Häagen-Dazs ». (Je ne peux pas indiquer les pages, je n’ai plus le livre. C’est au début du chapitre 7). J’ai alors essayé de faire abstraction de tout ça et me concentrer sur l’histoire en elle-même, à savoir celle d’une psy déprimée qui se retrouve en maison de retraite pour le travail alors qu’elle ne supporte pas les vieux. Elle va finir pas se lier petit à petit à certains d’eux, se faire de nouveaux amis et un nouveau mec. La personne qui m’a prêté ce livre l’a trouvé fabuleusement joyeux.

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Nous sommes dans un tout autre registre avec l’Arabe du futur 4 de Riad Sattouf. J’aime découvrir la vie de l’auteur, ce qu’il a dû traverser en passant d’un pays à l’autre alors qu’ils n’ont pas grand chose en commun et le suspens final ?!!? Il n’avait pas le droit de terminer cet épisode de cette façon 😰. Vivement le volume 5…

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Je l’ai déjà dit, j’aime les romans de Philip Kerr et son héros, Bernie Gunther. Cette fois-ci, dans Une Douce Flamme, la guerre est terminée, les officiers SS allemands ont fui le pays. Notre héros se retrouve en Argentine sous l’ère de Peròn. Il mène deux enquêtes, une officielle pour le gouvernement en place et une autre en parallèle pour une belle femme rencontrée sur place. Il va côtoyer plein de nazis qui vivent à présent sous une nouvelle identité, comme d’habitude il va croiser le chemin de brutes qui ne lui veulent pas du bien et il s’en sortira avec quelques blessures.

Pour terminer en musique je vous propose une vieillerie niaise qui me plaisait bien à l’époque…et que j’aime toujours apparemment…Les Porte Mentaux avec Elsa Fraülein

Lectures 10-14

20180513_115639Même si j’ai atteint mon objectif de l’année, je vais continuer à lire, parfois en me forçant parce que je suis exténuée.

J’ai lu la suite d’Homo Sapiens de Yuval Noah Harari. J’avoue, j’ai eu de la peine à le terminer. Nettement moins passionnant que le premier volume.

Je confirme que j’aime bien les histoires de Bernie Gunther durant l’Allemagne nazie, héros de Philip Kerr. Ça tombe bien, j’ai deux autres histoires qui m’attendent.

J’étudiais le Burnout ce semestre et j’ai suivi un stage auprès de l’auteure mentionnée à gauche sur la couverture du bouquin du même titre. Évidemment que le sujet n’est pas tombé à l’examen… mais le livre reste intéressant, même si je ne suis pas sûre qu’il soit à la portée du simple quidam. J’ai tenté d’en discuter avec ma collègue qui me semblait dépassée.

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J’ai regardé l’émission 21cm de Augustin Trapenard qui avait pour invité Paul Auster que je ne connaissais pas (vous pouvez trouver la vidéo de l’émission sur Dailymotion) et du coup j’ai voulu lire un de ses romans. Je suis tombée sur celui-ci qui comprend trois histoires. Je n’ai aimé aucune des trois. C’est très bien écrit, mais c’est long, très long, tout avance au ralenti et le monde de Paul Auster est très étrange…

Unknown.jpeg Je viens de terminer cette jolie histoire qu’est L’Amie prodigieuse de Elena Ferrante. C’est le premier volume et il en existe quatre. Le deuxième se trouve sur ma pile à lire et je me réjouis de l’attaquer (je vais probablement le faire monter très vite sur la pile). Nous sommes dans l’Italie pauvre des années cinquante et nous suivons les tribulations de Lila et Elena, la narratrice. Nous faisons leur connaissance alors qu’elles ont sept ans (si mes souvenirs sont bons) et nous les quittons à seize ans.

J’ai deux mois sans stress donc j’espère avancer dans mes lectures. Je lis depuis deux mois le pavé qu’une amie m’a prêté sur l’histoire des États-Unis. Il fait 770 pages, est écrit tout petit et n’a quasiment pas de paragraphes. J’avance lentement…très très lentement…J’en suis actuellement à la page 245 !

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que Spotify m’a proposée et qui m’a bien faire rire. Voici donc Les Fatals Picards avec Fils de P

Lectures 8 & 9

Lorsque je me suis fixé comme objectif de lire douze livres dans l’année, le but était de lire régulièrement et non pas finir à fin avril comme c’est parti. Il faudra ensuite que je continue sur ma lancée. L’avantage, c’est que maintenant j’ai repris une saine habitude, ce qui devrait se prolonger dans l’année.

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Editions Julliard, 2017

Mon huitième livre était La Serpe de Philippe Jaenada. C’est le troisième livre que je lis de cet auteur et j’aime beaucoup sa façon d’écrire. Il reprend des crimes retentissants (ou non) du siècle passé et se lance dans sa propre enquête. Ce qui me plaît et rend la lecture plus légère, ce sont ses interventions sur sa vie privée qui me font rire ou encore son cynisme qui égrène les pages. Un petit exemple. Il relit un témoignage concernant des toiles d’araignée (page 497): C’étaient de vieilles toiles, certainement pas des toiles de l’année ». Et il rajoute son petit commentaire personnel : « C’est toujours utile d’avoir un aranéologue de grande expérience dans un commissariat. Celui-ci, en outre, est modeste : pour ne pas avoir l’air d’étaler sa science, il ne précise pas si elles dataient d’août ou de septembre 1940 ». (Le crime dont il s’agit a eu lieu en octobre 1941). La première partie du livre est consacrée au criminel. On y apprend sa vie telle que relatée lors de son procès. La deuxième partie, triste, émouvante, rageante, raconte les découvertes de l’auteur à la suite de ses diverses lectures des rapports des experts, des avocats, des courriers échangés entres les membres de la famille Girard etc. La vie est vraiment moche parfois et ça vous vous en rendez compte une fois que vous refermez ce bouquin.

Unknown-1.jpegPour m’accompagner dans mes trajets en train, j’ai lu The Lady from Zagreb de Philip Kerr, auteur décédé ce 23 mars à l’âge de 62 ans. Je n’avais jamais rien lu de lui mais avais entendu de bonnes critiques. Me voilà donc lancée dans ce roman. Les débuts ont été difficiles. Je trouvais le vocabulaire et les tournures de phrases un peu plus recherchés que d’habitude, ce qui m’a demandé un petit temps d’adaptation. Mais au final j’ai beaucoup aimé ce roman noir qui se passe sous l’Allemagne nazie et dont le héros, un homme qui se sent vieux, fatigué et moche, est un Allemand travaillant pour la police mais a honte de ce qu’est devenu son pays. Il existe treize romans avec ce héros pas comme les autres qu’est Bernie Gunther. J’en ai déjà acheté un autre, qui m’attend sagement sur ma pile à lire.

Et pour terminer en musique je vous propose Don’t you (forget about me) de Simple Minds que je vais voir au Caribana Festival en juin (je les avais vu en 1991 à Lausanne. Hier quoi !).

 

Jour de Neige

Aujourd’hui j’ai pris congé et il se trouve que ça tombe bien. En effet, il a bien neigé cette nuit et il paraît que c’est le gros caca avec les transports en commun. Je suis bien chez moi.

Pourquoi j’ai pris congé ? J’avais envie. Rien de prévu. Du coup, se pose la question de quoi faire de cette journée. Des occupations, j’en ai plusieurs en tête mais laquelle choisir?

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Je peux avancer dans mes lectures 8 et 9 (je parlerai des 6&7 une autre fois).

Je peux étudier ou finir mon devoir sur le métier d’étudiant, devoir que je trouve extrêmement pénible.

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Je peux jouer aussi. J’ai dépoussiéré le premier jeu que je compte enfin terminer ou alors avancer dans le nouveau, à droite…

J’ai également le dernier épisode de la dernière saison d’Engrenages à regarder. C’est Valérie qui en parlait et je lui répondais que je trouvais cette série un peu violente. Finalement, je l’adore. Oui, certains personnages sont de la méchanceté à l’état pur et ça me stresse donc je me rappelle régulièrement qu’il s’agit de comédiens…

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Il y a également la possibilité de rester vautrée dans mon canapé, écouter des deux CD tout en regardant tomber la neige.

J’hésite….

Et pour terminer en musique je vous propose Romain Humeau avec Quixote