Tag Archive | Pierre Lapointe

Reprise

Durant mes vacances, j’ai pris l’habitude de rédiger mes messages en bloc durant le week-end et programmer leur diffusion. Cependant, je constate que je me suis plantée sur le dernier en date puisqu’il était censé apparaître le dimanche et non le samedi. J’ai des progrès à faire.

Le travail reprend. Bon j’ai travaillé jeudi mais c’est tout. J’ai donc passé trois agréables semaines à la maison. Mais à présent je vais à nouveau devoir trouver comment tuer mon ennui plus de huit heures par jour et affronter la foule en délire dans les transports publics. En plus, il fait trop froid à présent pour continuer à opter pour le scooter entre chez moi et la gare. Ce qui veut dire que le soir je vais souvent devoir courir pour attraper le bus si je ne veux pas poireauter trente minutes au froid. Nous sommes à fond dans la période de l’année que je déteste. Bien entendu, si le matin je constate que la route n’est pas gelée, je ne vais pas hésiter une seconde : scooter !

C’est la période des voeux, je n’en ai plus. Les précédents ne se sont pas réalisés, je ne vois pas l’intérêt de continuer à espérer. La vie sera bien plus simple sans attente. Et aucune résolution. Je m’étais dit que pour agir positivement sur mon état dépressif, il serait bien que chaque jour je sorte marcher au moins quinze minutes durant ma pause de midi. Jeudi, premier jour de travail de l’année, il faisait beau. L’heure de la pause étant arrivée, j’ai éteint la lumière au bureau, mis mon casque sur les oreilles…et j’ai fait une sieste. Voilà une résolution qui n’aura pas tenu longtemps 😂. En revanche, je n’ai pas pris le métro pour aller jusqu’à la gare le soir : hop, vingt minutes de marche.

Et pour terminer en musique, je vous propose Pierre Lapointe avec Une Lettre

Advertisements

Un plus un égal huit

Comme je l’ai déjà évoqué, je suis en plein chamboulements. Je suis à fond dans les montagnes russes, moi qui déteste ça. Je parlais dernièrement avec mon papa du monde du travail et de ma piètre carrière professionnelle. Partout où je passe, je m’ennuie. J’ai la chance (ou malchance visiblement) d’apprendre très vite. Donc rapidement, j’ai une vue d’ensemble de ce que je dois faire et je m’organise en conséquence. Là où mes collègues peinent et se plaignent d’être débordés, moi, la nouvelle, je trouve une façon efficace de travailler…et me plains donc de n’avoir pas assez à faire et trouve le boulot très vite lassant. Donc je suis une double chiante : caractère de merde parce que je me plains et du fait que très vite j’en sais plus que mes collègues, d’une certaine façon je leur balance ma supériorité à la figure. Autant dire que j’ai régulièrement eu des problèmes. J’ai très souvent changé de poste et partout on m’expliquait que j’allais être débordée et partout, je me suis ennuyée.

J’ai le souvenir d’un job où on m’avait prévenue que j’allais cumuler les heures supplémentaires. En fait, je suis devenue la pro des jeux sur internet… Pour m’occuper, j’avais même commencé à vider les armoires qui contenaient tout le classement du service et je descendais les dossiers aux archives. C’était chiant mais ça passait le temps. Jusqu’au jour où mon chef d’alors s’était vexé car c’était à lui d’organiser le classement. Je n’ai donc plus eu le droit d’y toucher. Les armoires ont rapidement débordé à nouveau et moi je me suis remise à jouer sur internet.

Et puis aujourd’hui j’ai enfin compris. En fait, plus j’ai de diplômes, moins j’ai de responsabilités. Alors que je n’avais que ma maturité (mon bac), j’ai assuré par intérim durant six mois la gestion d’une agence bancaire. Tout s’est bien passé mais je n’ai pas particulièrement aimé. En plus de la gestion du personnel, je devais m’assurer que les chiffres de vente étaient atteints et en tant que responsable, je devais vendre un max. Je déteste la vente. Pour le reste, c’était sympa. Pour une fois qu’on me faisait confiance.

Depuis j’ai deux bachelors universitaires et mon emploi actuel consiste essentiellement à faire de la monnaie : des vendeurs viennent avec des billets et repartent avec des rouleaux de pièces. Il n’y a même pas besoin de savoir compter. Ma collègue fait tout sur sa machine à calculer pour être sûre de ne pas se tromper. Moi je joue à la rebelle, celle qui sait : Je compte dans ma tête ! Je suis une ovni. Bon, quand je reçois des seaux de pièces, je ne les compte pas. Je les balance dans une machine qui se charge de les compter et les trier. Ensuite je les mets dans une autre machine qui va me faire des rouleaux, que je pourrais alors remettre aux vendeurs. Passionnant. Parfois j’ai des gens qui viennent et me préviennent qu’ils accompagnent leur client car ce dernier ne parle pas français alors ils sont là pour traduire. Ça part d’une bonne intention sauf que généralement, je parle bien mieux anglais qu’eux et c’est moi qui finis par les aider à expliquer ce qu’ils veulent à leur client.

Aujourd’hui j’ai compris que j’avais trop de diplômes quand j’ai reçu un mail de quelqu’un avec un poste un poil plus intéressant que le mien : “Le vendeur prêtant avoir exécuté se versement”. En fait, pour obtenir un job plus stimulant, il faut pouvoir prouver qu’on ne va pas tenter de piquer la place du chef.

J’ai décidé de ne plus me prendre la tête pour le boulot ; j’ai enfin compris que c’était sans espoir en ce qui me concernait. Comme je l’ai appris aux cours (oui, je prépare un master. Avec un peu de chance je vais bientôt passer balayeuse), comme je disais donc, pour motiver un employé, ce dernier doit comprendre les tâches qu’il doit réaliser. Pour cela, il faut éviter au maximum de fractionner ces dernières afin qu’il ait une meilleure vue d’ensemble. Or, j’avais une tâche extrêmement fractionnée à côté de mon comptage de billets/pièces. Pour être cohérente avec ma nouvelle façon de penser, à savoir que je ne veux plus me prendre la tête au travail, j’ai parlé à mon chef et lui ai expliqué que ça faisait longtemps que j’avais terminé mon apprentissage. Soit on me confiait le travail en entier et pas juste la saisie en bout de file, soit on me l’enlevait ; je refusais de continuer à travailler dans ces conditions car je suis compétente. Alors, qu’est-ce qui s’est passé ? On m’a retiré le travail… Il ne me reste plus que mes pièces à compter. Mais là j’ai une vue d’ensemble donc je ne peux pas me plaindre. Quand je dis que c’est sans espoir…

Et pour terminer en musique je vous propose Qu’en est-il de la chance? de Pierre Lapointe

Lectures d’été

Ca y est, l’été est là. Oui, il fait plus de 30° donc c’est l’été. Et l’été, je lis ce qui me plaît.

IMG-20170612-WA0000

Je reconnais que ces deux livres peuvent avoir quelque chose de surprenant. Alors le livre de gauche c’est pour voir si expliqué simplement, j’arrive à trouver quelque chose de positif à la psychanalyse. Bon, je ne suis pas tout à fait honnête puisqu’il y a deux ou trois choses qui m’ont semblé intéressantes dans la psycho-dynamique. Quant à Carl Rogers, j’ai adoré étudier le courant humaniste qu’il a créé et lire ses écrits. Donc plus besoin de me contenter de quelques extraits, je vais directement à la source. J’aime la façon d’expliquer les choses de ce monsieur. Voilà quelqu’un que j’aurais aimé rencontrer.

20170612_192445

Oliver Sacks je l’ai découvert durant mes études de Lettres avec L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, puis le semestre passé j’ai étudié la neuroanatomie et la neuropsychologie et j’ai donc eu l’occasion de regarder plusieurs vidéos où ce monsieur explique, simplement, certaines choses. Un autre monsieur que j’aurais apprécié rencontrer.

20170612_192459Alors ça c’est pour ne pas être un boulet pour ma binôme à la rentrée. Nous allons étudier la psychométrie et il faut maîtriser un peu les statistiques. J’ai déjà eu deux cours et même si je les ai réussi, je n’ai pas compris grand chose. Donc je me suis dit que dépoussiérer le bouquin en période de calme me ferait le plus grand bien et ma binôme ne regrettera pas de m’avoir demandé si j’étais d’accord de continuer à bosser avec elle à la rentrée.

A côté de ça, je lis un roman d’espionnage, un livre sur le bienêtre façon danoise, un livre sur le rangement et aussi….bref, plein de livres commencés mais jamais terminés.

Et pour terminer en musique je vous propose la nouvelle chanson de Pierre Lapointe La Science du coeur. Et dire qu’il faut attendre le 16 octobre pour son album…

Mon Paléo 2015

Cette année le Paléo Festival de Nyon fêtait ses 40 ans et j’ai décidé de m’offrir deux soirées. Pour ceux qui ne le savent pas, le Paléo est le plus grand festival open-air d’Europe et il est situé à dix minutes de chez moi.

J’ai pris des billets pour le mercredi afin de voir Calogero et le dimanche pour Etienne Daho. Entre temps j’ai fait la découverte de Pierre Lapointe et j’attendais avec impatience le mercredi pour pouvoir l’écouter en vrai.

20150722_175337

20150722_175533

20150722_175137

Les images ci-dessus ont été prises avant la pluie. Oui, parce que les canicules se sont terminées le mercredi soir aux alentours de 19h par de puissants orages stationnaires !

20150722_185610

Le terrain s’est alors transformé en une énorme flaque de boue !

20150723_011858

J’ai quand même assisté au concert de Pierre Lapointe et j’ai adoré malgré l’acoustique détestable. En effet, il chantait avec juste son piano pour accompagnement et nous entendions les basses du concert d’à côté. C’était bien dommage. Mais j’ai vu qu’il revient en Suisse en novembre pour jouer dans une petite salle. J’hésite à prendre un billet…

Finalement Calogero ben…c’était bien mais il manquait un petit quelque chose.

En attendant le concert de Sting, nous sommes allées nous abriter sous un chapiteau où jouait Puts Marie. La musique n’était pas trop mal mais heu…le chanteur était sur une autre planète. Les musiciens carburaient à la bière et le chanteur…au cigarette qui font rire ???

Quant à Sting, j’ai bien aimé alors que je pensais ne pas apprécier. Il a repris des chansons de son propre répertoire ainsi que du temps de Police. La pluie et la boue ont finalement eu raison de moi, je ne suis pas restée jusqu’à la fin mais presque.

Dimanche j’ai eu droit à environ trente minutes sans pluie ! J’ai tout d’abord assisté au concert des Blond and Blond and Blond. Un groupe totalement déjanté qui reprend des chansons françaises à leur façon très très très particulière. Je les avais vu chez Ruquier et je m’étais dit “bof!” mais en spectacle c’est excellent. Vous entendez les paroles et réfléchissez car oui, vous en êtes sûr, vous connaissez la chanson : Tu es arrivé de Chine un matin, avec deux taches autour des yeux, tu fis battre mon coeur, ton regard fut si merveilleux que j’en pleurais de bonheur, tous mes amis, mes parents t’ont aimé, tout de suite, ils ont voulu t’adopter…  Et tout d’un coup le refrain arrive et c’est avec honte que vous réalisez qu’effectivement vous connaissez Pandi Panda 😂.

20150726_192047

Plus tard, après avoir papoté avec des amis, j’ai décidé de me rendre sur les estrades pour regarder Daho. Il pleuvait des cordes et je n’osais pas m’asseoir de peur d’être vraiment trempe avant même qu’il ne commence son concert. Puis vingt minutes avant le début, j’ai opté pour le devant de la scène. Je ne l’ai pas regretté. J’ai adoré être si près et écouter toutes ces belles chansons même si la sono était bien trop forte où je me trouvais. Excellent concert !

FB_IMG_1437942829641

J’ai ensuite assisté aux traditionnels feux d’artifice du dimanche soir puis suis allée écouter une “chanson” de David Guetta.

20150726_234815

Voir toutes les pisseuses sauter les bras en l’air m’ont rappelé pourquoi je n’aimais pas aller en boîte de nuit. Je suis rentrée avec encore en tête les chansons de Daho 😍

Je Déteste Ma Vie

Je ne connaissais pas cet artiste canadien que j’ai découvert chez Ruquier. J’ai aimé l’écouter parler durant son interview et curieuse, j’ai écouté son album. Je suis tombée sous le charme et je suis heureuse de découvrir qu’il sera à Paléo le jour où j’y vais. Il ne me restera qu’à convaincre ma collègue qui m’accompagnera ce jour-là que c’est un concert à ne pas louper 🙂

Son interview chez Ruquier