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Clutter ou gros bordel

J’ai lu un article du NY Times sur le désordre chez soi : The Unbearable Heaviness of Clutter. On y apprend qu’un chez soi désordonné peut être source de stress.

Je suis une grosse bordélique et je ne supporte pas de voir mon appartement sens dessus-dessous. Pourtant, je suis incapable de le garder propre. D’après l’article, la procrastination serait la cause principale de ce grand bronx. Je suis la reine de la procrastination. Cependant, dans l’étude qui se penche sur cette manie de ne rien ranger, il y a une question qui traite du paiement des factures : “Je paie mes factures dans les temps”. Or, il se trouve que je n’ai jamais de rappel car je paie toujours dans les temps. En revanche, ma paperasserie s’amoncelle sur mon bureau puisque, comme rapporté dans l’article, “cela prend du temps de trier les papiers importants”. J’ai pourtant réglé une partie de ce problème en demandant à recevoir mes avis par e-mail à chaque fois que l’option m’est proposée. Là, en deux clics c’est classé. Pourtant, vu l’état de zone de conflit qui règne sur mon bureau, je reçois encore bien trop de paperasse.

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Je ne peux absolument rien jeter, on est d’accord ?

En continuant ma lecture, j’apprends que plus on prend de l’âge, plus la frustration s’intensifie face au désordre. De plus, ce dernier peut induire la production de cortisol, l’hormone du stress. Il y a tout de même quelque chose d’indiqué que je perçois comme une bonne nouvelle : il faut que ce soit quelqu’un d’autre qui effectue le rangement. En effet, il y a un phénomène d’attachement qui s’amplifie dès que l’on touche un objet. Ramasser quelque chose que l’on pense jeter, active cet attachement et se débarrasser de l’objet en question devient plus difficile. Qui veut venir faire le ménage chez moi ?

Il y a un article aujourd’hui sur le rangement dans le Nouvel Observateur

Et pour terminer en musique je vous propose INXS avec Lately

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La psychologie du travail

Révisons ensemble pour mes examens voulez-vous ?

Alors, en psychologie des organisations et du travail nous étudions plusieurs angles.

  • Négociation & conflits : beaucoup d’employés ont un comportement pro-social à savoir aider ses collègues sans que personne ne lui demande quoi que ce soit, aller aux repas d’entreprise, accepter d’avoir une chaise inconfortable plutôt que faire des histoires, venir travailler même avec 40° de fièvre. L’entreprise adore ces employés qui font plus que ce qui est attendu et pour pas un rond. Donc on observe ce qui influence l’apparition de tels comportements. Dans un autre genre, on regarde pourquoi il y a des conflits et le genre de conflits. Ça peut être dû à un accès limité à des ressources ou de mauvaises perceptions. Bref, on apprend à identifier les genres de conflits qui surviennent sur une place de travail et donc à les atténuer. Ce qui nous amène vers les dilemmes et les négociations et qui dit négociation dit aussi médiation.
  • L’attitude au travail : qu’est-ce qui influence notre attitude, qu’est-ce qui fait qu’on est satisfait au travail et si on ne l’est pas, quelles en sont les conséquences ? On parle de la discrimination et de la condition de la femme au travail.
  • Qui dit travail dit stress. Qu’est-ce que le stress, pourquoi apparaît-il et quelles sont les conséquences ? Quels sont les stresseurs que l’on rencontre sur la place de travail ? Le burnout, c’est quoi ?
  • On étudie l’influence, le pouvoir et la persuasion chez un leader ou quiconque dans la société. Quels sont les genres de pouvoirs que l’on rencontre dans l’entreprise ainsi que les tactiques politiques qui peuvent régner dans différents services.
  • Le leadership. Quels genres de leader trouve-t-on et quel est le meilleur en fonction de la tâche ou de la situation, à savoir qu’un chef autoritaire n’est pas forcément négatif.
  • Prises de décision et performance. Comment sont prises les décisions et quels sont les biais qui interviennent ? Comment obtenir le meilleur des employés en terme de performance lorsqu’ils travaillent en groupe ? Comment les tâches influencent-elles notre performance et quelles sont ces différentes tâches ? Comment maximiser la dimension positive d’un conflit ?
  • La motivation. Qu’est-ce que la motivation ? Il existe différentes théories qui nous guident vers la fixation de buts mais pas n’importe lesquels. Fixer des buts peut avoir un effet négatif donc il y a plusieurs paramètres à prendre en compte et pour qu’il soit motivé, il faut analyser les attentes de l’employé.

Cela fait beaucoup de théories à apprendre mais je trouve ça passionnant. Autant vous dire que je regarde mon job sous un autre angle à présent…

Et pour terminer en musique je vous propose de bouger un peu avec Shaka Ponk et Faking Love

Je suis légèrement sur les nerfs

Je voulais écrire un post sur un sujet bien précis mais vu mon état de stress actuel, je vais être hyper négative et ce n’est pas le but.

Ce matin j’ai voulu m’exercer sur le sujet que j’ai commencé à étudier durant le week-end. Je réalise que je ne sais rien et en plus j’ai oublié mes notes à la maison. Donc je m’énerve car je ne trouve pas tout de suite les informations pertinentes pour avancer, je perds du temps et rien de tout ça est très productif. Ma raison a fini par prendre le dessus. J’ai tout posé, je me suis concentrée sur ma respiration pour réussir à ne plus aboyer à peine j’ouvre la bouche, et j’écoute de la musique apaisante. Je reprendrai mon cours demain, avec mes notes à portée de mains pour mieux me repérer, organiser correctement ma pensée ce qui me permettra de progresser rapidement et mieux m’en sortir à l’examen. Je sens que le stress commence à redescendre…je me sens légèrement mieux, il me reste cinq semaines pour me préparer, tout va bien…

Et pour terminer en musique, je vous propose Timber Timbre, groupe découvert en regardant le joli film (triste) franco-canadien La Nouvelle Vie de Paul Sneijder avec Thierry Lhermitte dans le rôle principal. La chanson s’appelle Beat the drum slowly.

Augustine et le Mur

Augustine n’est pas une amie ni même une copine. C’est quelqu’un que je côtoie. Dès le début j’ai su que jamais je ne pourrais lui faire confiance; je ne croyais pas la moitié de ce qu’elle me racontait. Une grande gueule voilà tout ! Pas méchante mais pas fiable. Le temps passe et je trouve Augustine de plus en plus étrange. Elle reste dans son coin “j’aime être dans ma bulle”. Moi aussi, pourquoi pas. Mais il y a autre chose…

Elle devient agressive. Elle ne supporte plus grand chose. Comme je sais d’où vient le problème, j’essaie d’en discuter avec elle. Il se trouve que je viens de lire un excellent bouquin qui parle d’un des sujets qui la préoccupe. Bouquin plein de références que je lis et qui m’emmènent vers d’autres ouvrages. Mais bon, comme je ne suis pas une spécialiste, je lui précise bien que c’est ce que j’ai lu dans divers livres. Oui mais non. Elle, elle a lu Psychologie magazine alors elle sait mieux que moi. Je n’insiste pas. Finalement, c’est elle qui va mal, c’est son problème…

Elle ne supporte plus Antoine et ses idées débiles et le lui fait savoir. Puis Ahmed lui casse les pieds. Et il y a aussi Gérard…

Je vois que le mur se rapproche à grande vitesse et qu’elle va s’y fracasser à grands cris. Elle va avoir très très mal.

Voilà qu’un jour, Augustine décide que ma tête ne lui revient absolument pas. Ma simple présence lui hérisse le poil donc elle sort ses habits de combats et charge…

Ma première réaction est d’être blessée : mais qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai dit ? Pourquoi moi ? Parce que ce n’est pas la première fois que du jour au lendemain une personne ne m’adresse plus la parole et généralement je m’effondre. C’est évident que j’ai fait quelque chose de mal sinon pourquoi un tel revirement ? Alors je rase les murs, me fais toute petite et m’enfonce dans la mélancolie… Enfin, ça c’était avant. Parce qu’aujourd’hui, même si le vieux réflexe m’a fait me demander “mais qu’est-ce que j’ai fait ?”, il a vite été remplacé par une pensée plus rationnelle. Merci à la thérapie et mes études de psychologie. Le problème ne vient pas de moi mais bien d’Augustine. Elle est déjà revenue plusieurs fois à la charge avec ses gros souliers mais ne récolte aucune réaction de ma part. A mes yeux elle est juste un excellent sujet d’observation 😄.

Quelques circonstances dans la vie d’Augustine font que son stress ne va pas diminuer prochainement bien au contraire puisqu’elle n’est plus en état de faire face aux obstacles du quotidien (je la vois se détruire à petit feu). Et plus son stresse va augmenter, plus elle va se sentir cernée par les cons. Dernièrement, je l’ai entendu pousser un bon cri hystérique pour une broutille 😳.

La grande question que je me pose, dans combien de temps le choc avec le mur va-t-il se produire ? Parce que je sais qu’il va se produire même sans avoir lu Psychologie magazine 😁.

Et pour terminer en musique voici Samuel Jack avec Making it rain. J’adore le timbre de sa voix !

Anxiété

Deux examens de faits, plus qu’un…il faut que je commence à réviser ! Et c’est l’idéal pour vous parler d’anxiété puisque c’est, entre autre, un sujet que je dois revoir et que je vis intensément.

Etre anxieux n’est pas un mal en soi. Au contraire. Un peu de stress avant une session d’examens permet de décupler ses efforts pour réviser. Mais quand on dépasse le stade acceptable, c’est mauvais. Mémoire en berne, pertes de moyens, panique et j’en passe. Moi j’ai tendance à faire des attaques de panique. Je connais, j’en fais depuis l’adolescence. C’est pas pour autant que je sais les gérer. C’est juste impossible. Mais qu’est-ce qu’une attaque de panique ?

Selon le DSM-5 (manuel de classification des troubles mentaux), une attaque de panique est une montée brusque de crainte intense ou de malaise intense qui atteint son acmé en quelques minutes. Il faut ressentir au moins quatre sur treize symptômes répertoriés. En ce qui me concerne, j’ai l’accélération du rythme cardiaque, transpiration, nausée, impression d’évanouissement, bouffées de chaleur. Pas besoin d’une situation négative. Une plaisante peut produire la même chose. Je me souviens de mes 40 ans. J’étais invitée dans un restaurant chic par des amis. J’ai passé la soirée aux toilettes ! Je m’en veux encore. Je n’ai absolument rien pu avaler. Je me suis contentée d’un thé à la menthe !

Donc en plus de l’attaque de panique, il y a la honte. Et là j’ai une pensée particulière pour une amie qui vient de passer un moment désagréable et je l’embrasse bien fort, ça va aller mieux !

Aujourd’hui j’ai accepté le fait que je suis anxieuse et que malheureusement, je ne peux pas contrôler ces accès de panique. J’ai beau savoir que ma réaction est totalement irrationnelle, je sais que mes émotions ne répondent pas correctement à un stimulus, que ma cognition est biaisée, j’ai appris tout ça… et pourtant, je panique sans pouvoir réagir.

Le jour des examens, j’ai pris un calmant (ne pas le faire juste le jour J car le résultat risque d’être catastrophique. Demander conseil à son médecin !). Quand j’ai lu les questions, mêmes celles qui ne m’inspiraient pas, je n’ai pas ressenti cette affreuse boule au ventre, aucune transpiration particulière, pas de vide absolu ! Une copine est sortie après 30 minutes car elle ne savait rien. Elle a énormément bossé et je suis sûre qu’elle savait plus qu’elle le pensait sur le moment. Pareil au deuxième examen, une autre copine a choisi de développer la réponse qu’elle maîtrisait le moins sur un choix de deux questions. La panique est une horreur. Et nous étudions la psychologie 😂.

Une thérapie est un bon moyen pour atténuer les symptômes. Parfois il faut passer par le couple thérapie-médicament. Mais une chose est sûre, nous sommes très nombreux à souffrir d’anxiété et il n’y a aucune honte à avoir. Ce n’est pas un signe de faiblesse contrairement à ce que notre culture laisse croire. Il y a une part génétique. Nous ne sommes pas tous doté des mêmes ressources pour lutter contre le stress !

Et pour terminer en musique je vous propose une vieille chanson de Franz Ferdinand Outsider. J’adore l’intro !

Comment je gère mon stress

Comment je gère mon stress ? Très mal à vrai dire. J’ai tellement paniqué en janvier que je commençais tout juste à retrouver plus ou moins un niveau de calme. Or, la nouvelle session d’examens approchant à grands pas, le stress a repris de façon hallucinante. J’ai bien des petits exercices à faire et oui, je suis détendue après…durant au moins 30 secondes ! Les huiles essentielles, les comprimés aux plantes…pffff….stress bien trop élevé, ça n’agit plus !

J’essaie donc de faire le vide. Pas par la lecture. J’ai déjà bien assez à lire pour mes révisions.

J’évite les films et séries car étant hyper émotive, ça n’est pas bon pour mon anxiété actuelle.  J’ai fait une exception avec la série Malcolm. Je me suis tapée les sept saisons et j’ai bien ri devant les âneries des gamins et les parents. Dewey, Reese et Malcolm me manquent 😄.

Mais ce qui me va bien, c’est ma télé. Oui, elle est en grande période de dépoussiérage. Oh mais rien où je dois réfléchir. Et trouver des programmes où les neurones ne sont pas nécessaires n’est pas un problème. J’évite tout de même Les Anges…, Hanouna ou Arthur à qui j’ai envie d’envoyer des baffes non stop. Mauvais pour la zen attitude. Mais j’ai trouvé bien d’autres choses :

Le mec qui transforment les piscines quelconques de familles richissimes en superbes lagon avec cascade et grotte. Ca fait rêver.

L’équipe qui crée des aquarium géants fait sur-mesure pour de riches clients. Là aussi j’aime rêver.

Le Dr Pol. Un vétérinaire aux States qui s’occupe essentiellement des animaux de la ferme. Bon, au bout du cinquième vêlage compliqué ça devient un poil lassant.

La Clinique des animaux exotiques. Ca c’est mignon. Je ne savais pas que des poissons pouvaient subir de la chirurgie !

SOS César, l’homme qui vient en aide aux gens incapables de dresser leur chien.

Hélicoptère d’urgence ou qqch du genre. Ca se passe en Australie et on suit les médecins qui se déplacent en hélico pour accéder rapidement à des endroits parfois fort reculés. J’aime les paysages.

Winter in the Sun où des Anglais proches de la retraite, recherchent une résidence sur la côte espagnole. Du coup on visite quelques jolies propriétés.

Mais je viens de découvrir le top du top où absolument aucun neurone n’est requis : la famille Kardashian. Bienvenue dans un monde futile et hypocrite. Mais j’adore leurs maisons 😂. Et j’ai vu un extrait de Rich kids of Beverly Hills qui a l’air du même acabit.

Bref, vivement fin juin que je me ressaisisse ! En plus j’ai de chouettes bouquins qui m’attendent.

Et pour terminer en musique, je vous propose Sia avec Cheap Thrills que j’ai constamment dans la tête ces jours.

No stress

Aujourd’hui je suis fière de moi, j’ai enfin envoyé ma déclaration d’impôts (à rendre pour fin mars 2013). Je n’ai pas pesté et pourtant j’y ai consacré deux bonnes heures (au lieu de ma sieste réparatrice).

Vendredi je vais voir un spécialiste qui traite les maux par les plantes. S’il pouvait m’aider à retrouver un sommeil normal se serait agréable.

J’ai enfin réservé un hôtel à Vancouver grâce à Catandfivecats qui m’en a conseillé un qui correspond à ce que je cherchais. Parce qu’au travail, les propositions n’ont pas afflué et les deux que j’ai reçues ne me convenait pas. Une personne m’annonce qu’elle ne met jamais d’argent dans les hôtels et celui dans lequel elle s’était arrêtée à Vancouver est propre mais très simple, avec une salle de bain par étage. L’autre collègue m’informe qu’il connaît une très bon hôtel à environ $1’000 la nuit. J’ai eu droit aux deux extrêmes. Ce matin mon collègue me disait qu’il fallait quand même que je m’inquiète un peu mais j’ai laissé le stress dans mon autre vie. Puis en rentrant j’avais un mail de Catandfivecats et voilà.

J’attends encore que DrCaso m’indique quels livres elle aime lire et tout ce qu’elle souhaite que je lui ramène de Suisse (ceci est un message subliminal). Ensuite (ou avant en fait), il faut que je m’achète une valise… J’ai encore le temps 🙂