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Les semaines se suivent…

…et ne se ressemblent pas.

Comme Dr Caso était en Suisse pour une semaine, je lui ai proposé d’aller manger une fondue à la Barillette. C’est à environ trente minutes de chez moi, là-haut sur la montagne. L’ennui, c’est que le jour convenu il faisait plus de 35 degrés en plaine. Un peu chaud pour une fondue. Comme il faisait beau, nous pouvions au moins profiter de la vue et manger quelque chose d’un peu plus léger. Cependant, une fois sur place, nous avons constaté que la température n’était pas la même en hauteur. Il faisait même frais. Donc non seulement nous avons dégusté une délicieuse fondue mais en plus nous avons profité d’un panorama magnifique. Ce fut une soirée très agréable.

Vendredi soir, c’est avec une autre amie que je suis sortie. Nous voulions manger une glace et boire un verre. Évidemment qu’il était impossible de se poser à la terrasse d’un restaurant si nous ne voulions pas de repas. Il faut croire qu’une terrasse à moitié vide rapporte assez aux restaurateurs. Du coup, nous nous sommes retrouvées au bord du lac, vers une buvette sympathique. En plus, le propriétaire nous a préparé une jolie petite table quasiment les pieds dans l’eau. Ce soir-là il faisait encore bien chaud et la soirée fut également agréable.

Ces petites soirées donnent un air de vacances alors que je travaille durant la semaine. Ca change du train train quotidien.

Et pour terminer en musique Je vous propose My Heart is a river de Robot Koch et Savannah Jo Lack featuring Delhia de France

Le Bénévolat et moi

Il y a quelques années, je souhaitais me lancer dans le bénévolat. Je m’ennuyais ferme dans mon travail et j’avais envie et besoin de me sentir utile ; le bénévolat me semblait alors une bonne alternative. J’ai parcouru plusieurs sites pour voir les choix possibles. J’ai éliminé tout ce qui était contraignant : loin de chez moi et un nombre d’heures fixes à donner chaque mois. Pas envie de commencer à pointer en plus du travail. J’étais finalement tombée sur quelque chose qui me plaisait et j’avais rempli le formulaire de contact. Je n’ai jamais été contactée.

L’année dernière, mon envie m’a repris. Nouvelles recherches et nouveau formulaire de postulation rempli. Cette fois-ci j’ai été contactée par téléphone et n’ai pas entendu l’appel. Heureusement, la personne avait laissé un message. J’ai donc rappelé. La téléphoniste qui a répondu m’a informée qu’il fallait que je rappelle le lendemain matin. J’ai rappelé deux fois, personne n’a jamais décroché. Et personne ne m’a jamais rappelée.

Mon papa est curateur de plusieurs personnes. Après avoir discuté de la chose, je me suis dit que ça, ça me correspondait bien. Il m’a alors expliqué les démarches à entreprendre. J’appelle donc le service concerné et j’explique que je souhaite devenir curatrice. “Ah….oui….heu….votre nom ?…. vous habitez où ?…..” puis la dame au bout du fil m’informe que finalement il faut que j’envoie un mail qui explique ma motivation et mon parcours. J’ai fortement hésité. La dame n’avait pas l’air motivée à m’aider et je n’avais pas envie de rédiger mon CV et l’envoyer sur une adresse générale. Après deux semaines d’hésitation, j’ai trouvé une solution. Le canton de Vaud lançait une campagne générale pour recruter des curateurs privés. Il fallait alors s’inscrire et une personne nous contacterait. J’ai postulé le premier jour de la campagne. Deux mois après, personne ne m’a contactée…

Je crois que mon temps libre et mes compétences, je vais les garder pour moi.

Et pour terminer en musique, je vous propose un groupe suisse, Aliose, avec Vient la nuit.

Mon non régime (suite et fin ?)

Il y a une année, j’ai décidé que j’en avais marre de mes kilos superflus. Je pesais 72kg et ne savais pas trop comment m’y prendre pour maigrir, sans passer par la case régime. En effet, je n’ai aucune volonté donc m’interdire quoi que ce soit ou peser chaque aliment ingurgité : niet ! Puis j’étais tombée sur un livre qui m’a vraiment plu et j’ai commencé à maigrir (vous pouvez trouver mon premier message sur le sujet LA ). J’en reparlais en janvier ICI. Et finalement ?

Je peux dire que ma meilleure période est entre juillet et janvier. C’est le moment de l’année où je suis la moins stressée et que j’arrive donc à manger raisonnablement. Puis février débute accompagné de ma dépression saisonnière et là, j’ai faim en permanence. A peine remise de cette horrible période, j’enchaîne avec mes examens et plus le temps passe, plus je stresse, et plus j’ai faim. Puis mi-juin arrive et tout se calme : mes fringales disparaissent. Je peux alors à nouveau manger de façon raisonnable. Durant la saison chaotique, mon poids est resté plus ou moins stable malgré la quantité de bouffe malsaine que je descendais quotidiennement.

Aujourd’hui je pèse 64kg et je suis dans la période où la balance est mon amie chaque matin. Il me reste donc encore environ six mois pour atteindre les soixante kilos…

Et vous, pour maigrir, vous optez pour quel régime ?

Et pour terminer en musique je vous propose le nouveau single de Starsailors Listen to your heart. Je suis contente car leur nouvel album est pour le 1er septembre. J’aime beaucoup ce groupe.

Hier j’avais 18 ans à nouveau

Comme chaque année, je vais assister à des concerts au festival à dix minutes de chez moi. Cette fois-ce j’étais déçue de la programmation j’ai donc pris un billet uniquement pour le mercredi soir car il y avait le groupe Midnight Oil. LE groupe de mon adolescence (avec A-ha que je n’ai jamais vu et INXS que j’ai eu la chance de voir). Donc hier soir j’avais à nouveau 18 ans.

J’avais peur d’être déçue après toutes ces années mais le chanteur a toujours une pêche d’enfer, les chansons ne sont absolument pas démodées et le concert était tout simplement excellent. La copine qui m’accompagnait en a pleuré d’émotion.

(OK la vidéo n’est pas d’excellente qualité mais le concert, lui, l’était !).

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Avant d’aller manger une délicieuse raclette accompagnée d’un petit verre de blanc, nous avons testé la sangria blanche. Une tuerie. J’en aurais bien bues plusieurs mais je conduisais. Je sais être raisonnable.

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Nous avons ensuite écouté deux chansons de Julien Doré (deux chansons ou tout le concert c’est kif kif…) et avons préféré abréger la chose et aller boire quelque chose.

Bref, ce fut une excellente soirée et c’est sympa parfois, d’avoir à nouveau 18 ans.

Et pour terminer en musique je vous propose Midnight Oil avec Beds are burning

 

Se faire vacciner ou pas ?

La grande question du moment c’est la vaccination à tout va. Il y a deux ans, mon employeur m’a demandé de vérifier si mes vaccins étaient à jour. La réponse était non puisque le dernier datait de…1989. C’était le tétanos car je m’étais lamentablement vautrée en vélomoteur. Depuis, plus rien. Donc j’ai accepté de refaire le tétanos qui est à présent valable pour vingt ans. En revanche, je n’ai jamais eu la rougeole et je ne voulais pas me faire vacciner. L’infirmière a choisi la méthode douce; elle a voulu faire une prise de sang pour vérifier si j’étais immunisée ou pas. C’était inutile puisque je savais ne jamais avoir eu cette maladie. J’ai eu droit à ma prise de sang et le résultat était sans surprise. Malgré tout, j’ai continué à refuser le vaccin. Au pire, je me suis dit, je ferai une semaine à la maison le jour où j’attraperai ce virus. Je ne m’inquiétais pas, j’ai de bons anti-corps.

Chaque année mon employeur propose à ses employés de se faire vacciner contre la grippe. Chaque année je refuse. Ma dernière grippe date de 1996, c’est dire si je ne me sens pas concernée. On en a beaucoup discuté avec ma collègue qui a réussi à me convaincre l’année dernière de subir la petite piqûre. A part une légère lourdeur dans le bras durant quelques jours, je n’ai rien eu. Des amies m’avaient dit avoir été malades comme un chien l’année du vaccin. Peut-être qu’elles étaient déjà porteuses de la maladie et que le vaccin a eu raison de leurs anti-corps.

Dernièrement, je lisais le témoignage d’une maman qui parlait de sa fille qui ne peut se faire vacciner contre les maladies infantiles. A chaque contagion dans sa classe, oreillons, varicelle, rougeole, la fille passe une quinzaine de jours à l’hôpital. Et j’ai enfin compris que si je n’avais pas peur de passer une semaine à la maison, je pouvais être un danger pour une autre personne. Je me suis fait vacciner contre la rougeole. Et dans un mois j’irai recevoir ma deuxième dose. L’infirmière m’a avertie que je pourrais avoir des lourdeurs dans le bras, l’apparition de boutons et autres plaques rouges. Je n’ai rien eu du tout. J’ai de bons anti-corps.

Moi qui critique constamment la société actuelle, égocentrique, j’ai réalisé que j’étais pareille. En me faisant vacciner, j’ai cessé, un instant, de ne penser qu’à moi. Et cet hiver je me ferai à nouveau vacciner contre la grippe. Ceci est ma pierre à l’édifice.

Et pour terminer en musique, je vous propose Florent Pagny avec Le Présent d’abord. Je n’aime pas particulièrement le personnage mais j’apprécie ses chansons et sa voix.

A la recherche des informations

Ca y est, j’ai franchi le pas. Cela fait un moment que j’hésitais et depuis hier je suis enfin abonnée au New York Times.

Au boulot, j’aime bien lire les nouvelles mais le 20Minutes c’est bien pour les potins et encore, je trouve ce torchon anxiogène. Je vais régulièrement consulter le site de la BBC qui me semble assez neutre. Et il y a le NYT. Le problème est que l’accès gratuit est limité à dix articles par mois. Quand un sujet m’intéresse c’est assez frustrant. Je dois à chaque fois me demander : “Es-tu sûre que tu veux vraiment lire cet article ? Il t’en restera deux de disponibles et il reste encore dix jours…”. Parfois je réglais le problème en lisant l’article le soir depuis la maison. Et hop, dix autres articles de disponibles. Mais la question de m’abonner restait ouverte. Les offres étaient intéressantes mais quand même, je me plains d’avoir des fins de mois difficiles donc ce n’était pas raisonnable. Et puis il y a eu l’Offre ! Pour les étudiants justifiant d’une adresse auprès d’un établissement dans l’enseignement,  l’abonnement coûte €4.- par mois. Me voilà abonnée et heureuse. Je peux lire tous les articles que je veux.

En parlant d’informations, depuis quelque temps j’écoute tous les matins les émissions diffusées sur la radio suisse RTS la 1ère et j’aime bien. Le ton est sympathique et j’apprends plein de choses. Hier le sujet traitait des médicaments par exemple et aujourd’hui j’écoutais une dame parler des prélèvements effectués sur des patients pour la recherche. Je zappe généralement à 11h30 car je ne supporte pas l’émission qui débute à cette heure-là. L’après-midi me plaît moins donc je reste sur la musique. Vous me direz qu’il existe plein de radios intéressantes, ce à quoi je vous répondrai qu’au travail je n’en capte pas beaucoup avec le DAB+ (aucune en FM) !

Et vous, vous lisez des journaux ? Vous écoutez des émissions à la radio où ça parle non stop ?

Et pour terminer en musique je vous propose Nour, entendue justement ce matin à la radio, avec Lumière Bleue.

Je suis allée chercher le soleil à Martigny

Avec une amie, nous sommes allées à l’exposition Gianadda où je voulais surtout voir les oeuvres de Monet. Mon amie était plutôt intéressée par Munch et aucune de nous ne connaissait Hodler, bien qu’il soit suisse.

Nous avons commencé par regarder quelques toiles d’un oeil curieux. Je sais que les Monet il faut les admirer de loin pour voir toute la magie des couleurs et des perspectives. Par exemple La Barque ne montre rien de particulier de près. Mais de loin elle est magnifique et l’on devine la profondeur de l’eau. Pour Munch, je n’étais pas très emballée. Puis j’ai regardé les tableaux depuis plus loin et là aussi j’ai remarqué le talent de l’artiste et la beauté des toiles. Idem pour Hodler, dont les dessins de lacs ou montagnes me laissaient indifférente jusqu’à ce que je me trouve à l’autre bout de la salle.

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Le Train dans la neige, Monet

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Neige Fraiche, Munch

Après avoir fait deux, trois pas dans le parc, nous sommes parties à la recherche d’une terrasse de restaurant pour manger. Nous avons pu profiter, depuis ladite terrasse, du défilé des pompiers de la ville tout en dégustant un excellent carpaccio de boeuf. Ce fut une excellente journée.

 

Et pour terminer en musique je vous propose Skeeter Davis avec The End of the world, chanson que j’ai sans cesse dans la tête ces jours.