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Les p’tites questions indiscrètes

Voici mes questions pour la semaine.

Etiez-vous plutôt barbies ou playmobiles ou rien de tout ça ?
Playmobiles et legos. Nous avions hérité des legos de mes cousins et c’était génial. J’adorais construire des maisons et jouer avec mes quelques playmobiles. J’ai toujours détesté perdre du temps à habiller les barbies et autres poupées.

Racontez-moi un de vos petits jobs d’été/d’étudiant
J’ai travaillé dans un kiosque et je trouvais excellent de pouvoir accéder à tous les magazines et bonbons à disposition, même si à cette époque-là j’étais plus branchée Voici, Public que Science & Vie ou Histoire.

Quel type de chaussures mettez-vous pour aller travailler ?
Des baskets, on est tellement bien dedans ! Et comme je prends le scooter jusqu’à la gare, je préfère des chaussures fermées qui tiennent plus ou moins bien. Si je dois poser le pied à terre un peu brutalement, je veux être sûre de garder ma chaussure et pas devoir partir la rechercher trois mètres plus loin.
Je portais régulièrement des chaussures à talon lorsque j’étais dans le milieu bancaire et ça ne me manque absolument pas. Mes pieds me remercient.

Etes-vous un adepte des jeux vidéos ?
J’aime les Super Mario. Du reste, j’ai ma Switch qui prend la poussière, il faudrait que je m’y remette. Je n’aime pas trop les jeux violents, surtout parce que je suis nulle ! J’ai deux versions de Assassin’s Creed et j’adore les graphismes mais je meurs très régulièrement.

Etes-vous branché foot ?
Quelle horreur ! Ma collègue passe tous ses samedis autour d’un terrain de foot à regarder son fils jouer. Elle trouve ça chouette car elle y retrouve ses copines. Et le soir c’est le foot à la télé car son fils et son mari sont accro. Très peu pour moi. Même la coupe du monde ne m’intéresse pas, vous ne verrez pas de match de foot sur ma télé !

Et pour terminer en musique, je vous propose Roxy Music avec In every dream home a Heartache

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Soirée pour Pigeons

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Une copine m’a parlé d’une soirée « bougies » organisée chez elle et elle voulait savoir si j’étais intéressée à y participer. Ma réponse a été catégorique : Non ! Elle me raconte qu’elle avait totalement oublié cette présentation et n’avait pas grand monde de prévu. Mon affreux côté Saint-Bernard, il faut absolument que je m’en débarrasse, m’a vue lui répondre que si vraiment elle ne trouvait personne, j’irais à sa soirée.

Le jour J je reçois un message où elle me demande si je suis toujours partante. Me voilà donc à la soirée « bougies ». Je déteste ce genre de réunions car je sais que je vais dépenser des sous pour des choses dont je n’ai absolument pas besoin.

La copine a super bien fait les choses, nous sommes très bien accueillies. L’apéritif qu’elle nous sert est délicieux, je sens déjà mon porte-monnaie stresser alors que la présentation n’a pas encore débuté. Puis commencent les choses sérieuses. La représentante de la gamme de bougies nous fait son petit laïus et nous parle de Halloween et ses produits spéciaux pour cette période. Va bien, je ne fête pas. Elle fait ensuite circuler des échantillons de bougies aux odeurs particulières sur ce thème en précisant que les clientes « adooooorent ces parfums ». Je n’aime pas, contrairement aux autres personnes présentes. Super, mon porte-monnaie se détend.

Ensuite elle passe aux différentes gammes de bougies et supports. Ces derniers ne m’attirent pas particulièrement, je respire mieux, je crois même que je commence à sourire (ou alors c’est l’effet du vin). « Les trois petits pots sont vendus ensemble… » Oui, et blablabla. Ça ne m’intéresse pas. A nouveau, on a le droit de sentir les parfums spéciaux pour ces petits pots. Mince, ça sent bon ! Mon porte-monnaie prend peur. Elle enchaîne sur les bougies « chassent odeurs ». Elle explique qu’après une soirée fondue par exemple, il suffit d’allumer une de ces bougies et hop, cinq minutes plus tard l’appartement sent bon. Je pense à l’odeur persistante de poisson qui envahit mon chez-moi parce que ma voisine en cuisine presque quotidiennement et que je ne supporte plus de devoir subir cette puanteur. Une autre personne présente à la soirée confirme qu’elle a testé cette bougie et qu’elle possède effectivement cet effet miracle. Aaaaahhhhh, mon porte-monnaie se met à pleurer.

Oh, et puis il y a ces bougies qui crépitent, comme le bruit du bois qui se consomme dans la cheminée. C’est super agréable et reposant. A ce moment-là, mon porte-monnaie est décédé.

J’ai donc participé à la soirée pour pigeons et je confirme maîtriser totalement le roucoulement.

Et pour terminer en musique, je vous propose Brigitte avec Battez-vous

 

Savon écolo

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Je ne prône pas l’écologie, mais je n’aime pas le gaspillage non plus. Le soir, en partant du bureau, j’éteins tous les appareils que ma collègue négligés. Idem pour les toilettes où la femme de ménage laisse toujours la lumière et ça m’agace alors je vais éteindre. Je ne laisse pas couler l’eau pendant que je me lave les dents et je vais à la déchèterie une fois tous les tremblements de terre mais j’y vais. En revanche, le papier d’alu qui protège mon chocolat termine dans la poubelle; c’est mal, je sais. Mais pour le côté moralisateur, passez votre chemin (un article d’un journaliste qui en a marre de la culpabilisation dans le discours écologique https://is.gd/TbB7uk). Tout ça pour vous dire que j’ai voulu tester les savons et shampoings bio.

A gauche, vous avez le savon qui sent bon le citron. Si vous décidez de vous en procurer un kilo, il vous en coûtera CHF 69.-. C’est un peu cher mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ?

Quant au shampoing, à droite donc, il sent bon la myrtille et je devrais pouvoir l’utiliser soixante-quatre fois. Il mousse bien, mes cheveux sont propres, sentent bon et sont tout doux. Comme m’a expliqué la vendeuse, à quantité égale, un seul camion est nécessaire pour livrer les shampoings solides contre trois camions pour les liquides que l’on trouve dans des bouteilles en plastique. Et niveau prix ? Pour un petit kilo de shampoing solide, il vous en coûtera un peu plus de CHF 200.-. Mais quand on aime, on ne compte pas, n’est-ce pas ?

Et pour terminer en musique, je vous propose Boney M avec Rivers of Babylon

Discuter avec des inconnus

Il y a peu, Cara (https://is.gd/sW5RyB) demandait quand nous avions discuté pour la dernière fois avec un inconnu. Discuter avec des étrangers me stresse énormément. Rien qu’en promenant le chien, je redoute toujours de croiser des gens et devoir leur parler. Parler de quoi ? Quand on me pose des questions sur mon animal, je réponds, gênée, par mono-syllabes. Tout en répliquant, j’ai un discours paniqué dans la tête : mais je leur demande quoi ? Je dis quoi ? Et là, la petite voix m’explique qu’il me suffit de poser des questions sur leur chien à eux. Les gens aiment parler de leur animal. L’ennui, c’est que je suis tellement stressée que j’écoute à peine les réponses, perdue à l’idée de devoir trouver un autre sujet pour continuer la conversation. Et pour ceux qui se demandent comment je fais en entretien en psychologie, sachez que c’est totalement différent : Je suis formée pour et je suis hyper concentrée sur les réponses pour pouvoir rebondir dessus ou les reformuler ou encore, mettre la personne face à ses contradictions. Rien à voir, donc 😇.

Ce samedi, en faisant mes courses, je me trouve à côté d’un couple qui hésite sur les friandises à acheter pour un chien. Et sans réfléchir, j’interviens. Je leur indique que celles qu’ils tiennent à la main plaisent particulièrement à mon chien et que j’ai constaté que ses dents se portaient mieux, que son haleine de chacal était passée. Tout en leur parlant, j’ai senti ma sueur abonder ainsi qu’une puissante chaleur occuper mon visage; je devais être rouge écarlate ! Je me suis demandée ce qui m’a pris de m’adresser à des inconnus alors que rien ne m’y obligeait. Si mon embarras était tellement visible, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même. Les gens ont mis le paquet dans leur caddie et m’ont remerciée, tout sourire. Le monsieur m’a même dit que j’étais une excellente vendeuse… Je me suis consolée en me disant qu’une personne qui recevait quelque chose de positif d’un inconnu avait une forte probabilité de reproduire elle-même cet acte plus loin. Finalement, j’étais fière de mon « effet papillon », malgré ma sueur et mon envie de disparaître.

Et pour terminer en musique, je vous propose Bon Jovi avec Livin’ on a prayer

Les petites questions indiscrètes

Comme la Dr CaSo a pris sa retraite des petites questions du dimanche soir, j’en cherche d’autres toutes simples auxquelles répondre le mardi pour continuer cette habitude.

Barbe et/ou moustache, qu’en penser ?
Je ne suis pas fan des poils. Une barbe de quelques jours passe encore mais rien de plus. La mode en ce moment est de porter ces grosses barbes bien fournies et non entretenues, pas mon truc du tout.

Quel genre d’élève étiez-vous ?
Sage, très sage mais jamais studieuse. On me mettait souvent à côté des cancres pour que je les aide. Un peu plus tard, j’ai fait partie de ces cancres car j’étais un peu perdue à l’école. Une année j’ai même doublé et j’ai enfin compris comment apprendre ces fichus vocabulaires d’allemand : il suffisait de rester concentrée cinq bonnes minutes et tout rentrait alors que jusque là, il me fallait une bonne heure pour un résultat médiocre. Une fois cette formule magique découverte, je n’ai plus jamais vraiment étudié. Je me contentais du strict minimum qui me permettait d’obtenir la moyenne d’une part et d’aller jouer, regarder la télé, écouter de la musique très vite d’autre part. Plus besoin de passer des heures le nez plongé dans des bouquins.

Votre vie a-t-elle changé d’il y a dix ans ?
Oui. Je crois que je débutais un bachelor de Lettres. Depuis j’ai deux Bachelor universitaires. J’ai découvert la joie d’étudier un peu tard, même si mes vieux travers persistent (voir ci-dessus). Je crois pouvoir dire que j’ai un esprit bien plus éveillé, je m’intéresse à vingt mille choses et j’ai découvert la psychologie…

La technologie, histoire d’amour ou de haine ?
Ah j’adore, même si je constate que je n’en veux plus trop chez moi. Je trouve la domotique très intéressante mais chez les autres. Je sais encore appuyer sur un bouton pour allumer les lumières ou tout appareil électrique lorsque j’en ressens la nécessité. Je refuse de commander mes appareils à distance, je préfère être présente quand je les utilise. Hors de question de faire fonctionner la machine à laver le linge ou la vaisselle en mon absence. S’il devait y avoir un problème, je veux être là. J’ai des minuteurs pour les lampes afin de simuler une présence le soir, ça me suffit. Pas de « Petula » chez moi qui écoute tout ce que je dis et qui effectue les recherches à ma place. Et lorsque je termine une denrée de mon frigo, je sais la noter sur un post-it pour penser à en racheter. Je n’ai pas de GPS dans ma voiture et n’en ai pas besoin, je sais lire une carte géographique et ça me suffit. Je sais que ce que je raconte est un peu contradictoire mais ne dit-on pas que les têtes pensantes de Sillicon Valley fuient également toute cette technologie une fois chez eux ? En revanche, ne me montrez pas vos appareils car je vais vouloir les tester et bidouiller toutes les options possibles 😁.

Pouvez-vous me raconter une anecdote de travail ?
Je travaillais dans une banque en tant que conseillère. J’avais mon propre bureau et j’allais chercher les clients dans le hall de l’établissement. Un jour, une mère et son fils viennent me voir pour connaître le solde de leur compte. Il n’y avait rien ou presque rien. La dame m’indique que je dois faire erreur car ils ont gagné une fortune et l’attendent avec impatience. Il n’y a rien, même pas un montant en attente. Elle me tend alors un sac en plastique rempli de papiers sur lesquels il est indiqué que si elle répond dans les x jours, le professeur Machin ou le spécialiste Truc vont lui verser une somme faramineuse. Elle a répondu à une tonne de papiers publicitaires mensongers. J’ai cru que mes collègues me faisaient une farce mais hélas, la cliente et son fils espéraient vraiment ces sommes colossales.

Et pour terminer en musique, je vous propose Blondie avec Heart of Glass

En transit

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Je reçois un message qui m’annonce que les cigognes sont dans le champ à côté des vignes. Nous sommes samedi matin, je n’ai pas encore décollé de mon canapé. Sitôt lu le message, je cours m’habiller, je prends le chien et nous partons à la recherche de ces oiseaux que j’aime tant. Mais voilà, je n’en vois pas la trace.

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Je demande alors au copain qui m’a prévenue si ça l’amuse de me faire de fausses joies. Il me rétorque que je dois changer de lunettes. Comme il semble sérieux, je retourne sur mes pas et il me rejoint pour m’indiquer clairement où les bêtes se trouvent.

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Il n’avait pas menti. Huit spécimen occupent son champ et cette fois-ci, je les ai vus.

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Je dois préciser que cela fait plusieurs soirs qu’il me raconte en avoir vu par ici huit, par là presque une trentaine et moi, rien. Quand elles sont dans la région, je sais où elles dorment la nuit donc un matin, en partant travailler, je me suis arrêtée avec mon scooter pour les voir, au loin, perchées sur une tour. Malheureusement, je n’avais pas le temps de rester pour prendre des photos et de toute façon, non seulement elles se trouvaient trop loin, mais en plus il ne faisait pas assez jour.

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Mais aujourd’hui, c’était mon jour de chance et je suis restée plus d’une heure, en plein soleil (il fait chaud !) à les regarder se reposer. L’automne arrive. Il faudra attendre le printemps pour éventuellement les apercevoir dans le ciel lors de leur trajet dans l’autre sens…

Et pour terminer en musique, je vous propose Lana del Rey avec Doin’ Time

Les P’tits souvenirs

La coupable de ces questions se trouve là : https://wp.me/p2MjF-8zs. Je vais en chercher d’autres pour continuer chaque mardis.

Décrivez votre premier logement indépendant.
Un joli petit appartement sous les toits avec un salon/cuisine et une grande chambre. J’avais également un grenier et une cave. La cage d’escaliers se trouvait à l’extérieur et comme j’étais seule à mon étage, j’y ai installé une « terrasse » où j’ai fait de nombreux apéros.

Que savonnez-vous en premier lorsque vous êtes sous la douche?
Les bras, épaules, dessous de bras. J’alterne entre les trois.

Comment et quand avez-vous appris à faire la cuisine?
J’apprends un peu en ce moment, quand je suis motivée, c’est-à-dire rarement. Je n’aime pas cuisiner et ça fait du chenit partout et tout est gras, il faut passer son temps à nettoyer.

Préférez-vous un ptit dèj’ sucré ou salé?
Sucré, sans hésitation. Mmm un bon croissant avec du beurre et de la confiture. Un vrai délice. Sans oublier le cacao bien-sûr.

Est-ce que vous préfèreriez perdre la vue ou l’ouïe (devenir aveugle ou sourd)?
Je ne préfère aucun de ces choix. Mon ouïe est super développée donc je serais complètement perdue sans. De là à dire que je pourrais me passer de la vue…

Achetez-vous d’occasion?
Souvent les prix sont proches des articles neufs donc autant opter pour ces derniers. Mais s’il y a une réelle différence, cela peut m’intéresser. Il m’est déjà arrivé d’acheter d’occasion.

Là tout de suite, il y a quoi dans votre sac à main?
Du bordel et je ne me promène pas avec mon sac à main mais avec mon sac à dos car j’ai mon ordi et mes cours avec moi. A part ça, mon agenda (je déteste utiliser celui du téléphone ou de l’ordi, j’aime le papier), des mouchoirs, le carnet dans lequel je note chaque matin trois choses positives de la journée précédente, des serviettes hygiéniques, le chargeur de mon ordi, les clés de mon scooter, un livre, des bonbons, des chewing-gums, mon porte-monnaie, des stylos, une gomme, des stabilos, du désinfectant pour les mains, une règle, un crayon et mes écouteurs. Ce que j’ai sorti en arrivant au travail et qui va retourner dedans pour le trajet du retour : mon smartphone, mon badge du boulot et mon tupperware.

Et pour terminer en musique, je vous propose The Black Seeds avec Slingshot