Dimanche TV

Je ne regarde pas souvent la télé mais voilà qu’en plus, les rares fois où je souhaite le faire, les éléments se liguent contre moi.

La première fois, alors que j’étais plongée dans ma série, un orage éclate au-dehors et une coupure d’électricité plonge tout mon village dans le noir durant un peu plus de trente minutes. Quasiment plus de batterie sur mon téléphone et pas de wifi sur mes appareils. Du coup, impossible de continuer mon visionnage tout de suite. Un poil frustrant.

Le lendemain, alors que je regarde une autre excellente série, ma connexion internet me lâche. Elle m’a fait ça toute la journée et je passe mon temps à débrancher le routeur, compter jusqu’à dix, rebrancher la prise et attendre que le tout se remette en marche. Je dois peux-être abandonner les séries télé 🤔. J’ai quand même regardé :

Des Mini série de trois épisodes diffusée sur la chaine anglaise ITV avec David Tennant dans le rôle principal. Des est un tueur en série des années 80. Nous assistons à son arrestation, à l’enquête qui s’ensuit et le procès. Ceci est une histoire vraie. Ma remarque étrange ? C’est fou comme tout le monde fumait partout à cette époque. Quelle horreur. Histoire intéressante.

Criminal UK. La deuxième saison est disponible sur Netflix et j’aime toujours autant. Quatre épisodes concernent l’équipe anglaise et les retournements de situation tombent toujours bien. Je ne comprends pas qu’on ne parle pas de cette série. 👮🏽‍♀️

Mystify : Michael Hutchence Documentaire diffusé vendredi sur BBC4 consacré au chanteur d’INXS. J’adorais ce groupe sans pour autant être une grande fan de Hutchence. J’aimais juste sa voix. Je ne connaissais de lui que ses fameuses conquêtes et le côté trash des tabloïds vers la fin de sa vie. Quand je pense que j’ai pu voir le groupe à Nyon ! C’était en 1994… J’ai aimé ce documentaire.

Vers l’infini et au-delà

Je suis allée courir ce matin et quel bien ça m’a fait. Moi qui pensais régresser de plus en plus.

En fait, j’ai noté une détérioration de mes supers performances durant cet hiver. Peu d’énergie et zéro motivation. Je n’ai pas arrêté pour autant mais ça devenait de plus en plus difficile. Ce printemps, j’ai dû demander plusieurs fois à ma copine Jeanne de ralentir car je n’en pouvais plus. Tout d’abord, j’ai pensé que c’était dans ma tête que ça n’allait pas mais que tout continuait comme avant. Mais quand j’ai constaté que je demandais systématiquement à Jeanne de ralentir car je n’avais plus de force, j’ai réalisé que je régressais.

Finis les six kilomètres du dimanche matin. Je peinais déjà à courir durant quatre kilomètres. Le côté positif, c’est que j’ai commencé à les faire lentement et j’ai bien musclé mes jambes. Mais par la suite, même lentement je peinais. Je rentrais épuisée. Fière d’avoir réussi ce mini exploit mais complètement vidée. Je me suis dit que les séances avec Jeanne ne reprendraient pas cet automne car je n’avais plus aucune énergie et elle, plus jeune que moi et sportive, allait bien trop vite. Et puis je suis retournée chez mon médecin.

Depuis que j’ai augmenté la dose de mon médicament, mon moral est remonté d’un coup et surtout, j’ai retrouvé de l’énergie. Je peux à nouveau courir un peu plus vite sans m’effondrer en rentrant. Au contraire, ça me file la pêche. J’aime entendre mes pieds frapper le sol au rythme de la chanson que j’écoute sur le moment. Je retrouve du plaisir à courir et du coup, la motivation à sortir revient. Je vais pouvoir retenter ma sortie des six kilomètres du dimanche matin et relancer Jeanne pour aller courir le soir après le travail.

Et pour terminer en musique, je vous propose Patrick Fiori avec Un Air de famille. Clip sympa 😊

Panique à bord

Je suis en mode panique depuis la reprise des cours. L’impression de suffoquer, ne pas réussir à tout faire et que je fonce droit dans le mur. Si je dors super mal en ce moment, je sais pourquoi.

Il y a plein de devoir à rendre. Devoirs qui prennent du temps. Des quizz à remplir. Certains sont juste obligatoires, d’autres comptent pour l’examen. Pour me détendre, j’ai laissé tomber tout ce qui n’est pas obligatoire et ne compte pas. J’ai super peur de rater le quizz qui compte alors que si j’ai bien lu les docs, il n’y a pas de difficulté particulière. D’autant plus que je peux imprimer ledit quizz, prendre tout mon temps et répondre en ligne une fois que je suis à peu près sûre de mes réponses.

Quant à l’autre devoir noté, il s’agit d’un rapport à rédiger. Quand j’ai lu les instructions, je me suis dit que j’étais totalement incapable d’y répondre. Alors que je n’avais encore rien lu ! Je dois faire un parallèle entre un doc de 40 pages et 3 vidéos qui servent à aider des enfants autistes à gérer leurs émotions. Je peine à trouver des idées car je reste focalisée sur ma peur. Vous voyez l’ironie ? Je suis apparemment incapable de gérer mes émotions 😂. Pourtant, je sais très bien qu’une fois devant mon écran, les idées vont venir et mon rapport va être rédigé très vite. Mais je suis encore à mon stade panique que je garde précieusement. 🙄

Et puis il y a mon mémoire. J’aimerais rédiger l’introduction mais je doute de tout à présent. Quelle direction dois-je prendre et si je choisis la mauvaise ? J’ai noté mes hypothèses pour sortir du brouillard et je sais que je peux me lancer mais j’ai peur. Pourtant j’ai une prof qui va vite me dire si je me trompe ou non. Et j’en arrive au gros sujet de mon stress : je dois contacter trois étudiants et leur proposer des entretiens motivationnels. J’ai une liste de personnes intéressées mais je n’ose pas franchir le pas. Je doute posséder la moindre compétence et je suis persuadée que je vais me ridiculiser.

Manquer de confiance en soi est une vraie plaie !

Et pour terminer en musique, je vous propose Bastille avec Survivin’

Des pyramides ?

Lors de ma balade en Valais, j’ai appris l’existence des Pyramides d’Euseigne.

Je n’en avais jamais entendu parler !

C’est impressionnant ce que la nature peut créer.

Ce qui est plus impressionnant encore, c’est de voir ces gros morceaux de rocher tenir sur ces pics.

Et pour terminer en musique, je vous propose Akasa avec One night in my life

Fin de l’été

Voilà, l’été est terminé. Avant de basculer dans l’automne, je suis partie pour une petite randonnée en Valais. Petite car une heure et demie de marche seulement mais après plus de deux heures de route.

3,43 km avec 343 mètres de montée. Départ La Gouille et direction Le Lac Bleu.

Depuis le Lac Bleu il est possible de partir dans plusieurs directions pour diverses randonnées mais comme je l’ai dit, ce n’était pas prévu au programme.

Les vingt premières minutes de marche ont débuté gentiment dans les bois puis les grandes montées bien raides se sont enchaînées.

Nous avons aperçu des marmottes et moi, je peux rester des heures à les observer.

Après cette agréable balade, repas !

Cadre agréable, très bon repas accompagné d’un petit Fendant du Valais. Journée parfaite.

Et pour terminer en musique, je vous propose Ice House avec No Promises

 

Comme au temps de la radio

J’ai déserté ma télé ces jours car je me suis remise aux podcasts. Je vais vous parler de quatre programmes dont un seul est en français. Commençons par celui-ci :

Brise Glace Une cinquantaine d’épisodes est disponible. Selon le site, nous plongeons « la tête la première dans les sujets qu’on évite soigneusement lors des conversations polies, ces sujets liés au sexe, drogues, handicap, mort » etc. J’aime bien. On entre dans l’intime de personnes inconnues qui se livrent mais sans que ce soit tapageur.

David Tennant does a podcast with… L’acteur connu pour ses rôles dans Dr Who, Good Omen ou encore Broadchurch, reçoit des personnalités comme Olivia Coleman, Cush Jumbo, Gordon Grown pour n’en citer que quelques unes. Durant presque une heure j’ai l’impression d’être en bonne compagnie et il m’arrive même de me mettre à rire. Une vingtaine d’épisodes de disponible.

You are not so smart. Un peu plus de 180 épisodes vous attendent et tous traitent de psychologie. L’hôte s’entretient avec divers psychologues, psychothérapeutes, psychiatres et psychanalystes pour expliquer et mieux comprendre la psychologie. Pas besoin d’avoir effectué des études dans le domaine pour comprendre les sujets abordés.

The Happiness lab. A peu près 40 épisodes. J’ai téléchargé ce podcast il y a longtemps et n’ai jamais écouté le moindre épisode. Je m’y suis enfin mise et ne le regrette pas. Le laboratoire du bonheur nous explique comment être et rester heureux ou pourquoi l’argent ne fait pas le bonheur.

Et pour terminer en musique, je vous propose New Order avec Be a Rebel

 

Aujourd’hui, mon coup de gueule est dirigé contre les CFF. Il m’est déjà arrivé de m’énerver contre eux mais c’est souvent pour aller dans le sens de tout le monde. Par exemple, je ne me plains pas du manque de place. En effet, les gens s’entassent tous dans le même wagon car faire trois pas supplémentaires pour aller dans celui d’à côté leur demande top d’efforts. Moi je fais ces trois pas et j’obtiens une place assise. Toutefois, force est de reconnaître que je suis chanceuse. Ma collègue, elle, peut faire tant de pas qu’elle désire, souvent elle ne peut pas monter dans le train tellement il est bondé. Elle doit attendre le suivant. Le soir, elle m’explique que si elle part tôt, elle est quasiment seule dans le wagon car elle a droit à un grand train à deux étages. En revanche, lorsqu’elle part à l’heure de pointe, elle a droit à un plus petit train à un étage et il est bondé. Vous voyez où je veux en venir ? La gestion des trains est devenue catastrophique.

Je ne compte plus les retards à répétition, les wagons supprimés quand ce n’est pas le train entier. Et qu’on ne vienne pas me dire de ne pas généraliser. Je prends le train au quotidien, aux heures de pointe et c’est de plus en plus pénible. Quand on a droit à un direct Genève-Lausanne retour, les problèmes sont moindres puisque ces liaisons-là sont privilégiées. Je ne prends pas un direct puisque je monte ou descends à Nyon. Tant que le direct n’est pas passé, je dois attendre…

Et on parle de l’air conditionné supprimé par fortes chaleurs ? Oui, car ces braves CFF ont décidé de prendre soin de notre santé. Pour ne pas provoquer de « chocs thermiques » ont évite de balancer de l’air frais dans des wagons surchauffés où il est impossible d’ouvrir la moindre fenêtre. Mais parfois l’argument avancé est écologique et j’en ai entendus d’autres, oubliés depuis.

Et pour éviter la grogne des passagers, lorsqu’il y a du retard, une annonce aux hauts-parleurs nous informe des raisons dudit retard. Mais là encore, le bât blesse. Nous avons droit à « manque de personnel, dégâts sur la voie, des individus marchent sur les bords de la voie, accident de personne, train non prêt, travaux » et j’en passe. Ce matin, le train qui s’arrête partout est annoncé avec quatre minutes de retard pour cause de « dégâts sur la voie ». Le train arrive, bondé, avec quelques wagons en moins. Quel est le lien entre la voie et le nombre de wagons disponibles ? Je passe mon tour et attends le suivant. Nous arrivons avec sept minutes de retard à Lausanne pour cause de « dégâts sur la voie » ? Non, l’ordinateur a choisi aléatoirement une autre excuse : travaux. Même ligne, cinq minutes d’écart. Je veux travailler depuis mon salon !

Et pour terminer en musique, je vous propose Worlds Apart avec Don’t change

Je suis fâchée

J’en ai marre de constater que de plus en plus de gens ne respectent plus le port du masque dans les transports publics. Ils le portent sous le nez, sur le menton ou parfois ne s’embarrassent même pas d’en avoir un. Sauf si un contrôleur venait à se promener par là. Mais pourquoi dois-je protéger tous ces égoïstes qui se fichent de moi ?

Sans parler de toutes ces incohérences qui commencent à fleurir de la part de nos autorités. Rien à voir avec les théories complotistes, hein. Je ne pense pas compromettre ma santé en portant un masque ou autres conneries du genre. Non. Mais voilà qu’on nous explique que les cas augmentent dans le canton de Vaud alors il faut prendre de nouvelles mesures. Mais pourquoi, alors que celles en place ne sont déjà pas respectées par plein de gens ?

Le masque va être obligatoire au restaurant tant qu’on est debout. A partir du moment où on est assis, pffft, le virus disparaît, plus besoin de cet artifice. On peut continuer les réunions de famille mais seulement jusqu’à 100 personnes même si à partir de 50, le masque est obligatoire. En revanche, on peut se rendre dans un cinéma bondé ou une salle de concert. Là, le nombre de personnes n’est pas restreint à 100. C’est bien connu que le virus se propage bien plus vite au mariage de tata Jacqueline que dans le métro où nous sommes certainement plus de 100 et tous pressés les uns contre les autres.

Oh, et puis la quarantaine péjore les entreprises. Donc il serait bien de la diminuer. Incroyable comme avant on était un risque durant une dizaine de jours mais comme ça coûte des sous, on ne l’est plus que durant sept jours. Sans oublier les zones placées en rouges en France qui exigent la quarantaine de retour en Suisse : tout le pays sauf les régions proches de la frontière. C’est bien connu que le virus sait jusqu’où il a droit de circuler. Il approche de la frontière et se fait tout d’un coup très discret.

Et puis cet article qui sort aujourd’hui, qui indique que du personnel soignant d’un hôpital est placé en quarantaine sociale. Il doit aller travailler, peut prendre les transports publics mais une fois de retour chez lui, a l’interdiction de sortir.

Même si je comprends que l’économie du pays souffre et qu’il faut tout faire pour la préserver, ces incohérences commencent à me taper sur les nerfs.

Et pour terminer en musique, je vous propose Nothing but Thieves avec Impossible

Mais qui es-tu ?

Je vais vous parler d’identité sociale puisque c’est ce que j’étudie ce semestre et que le sujet me passionne. Nous possédons tous plusieurs identités : une identité personnelle et une identité sociale. Mais en fait, nous oscillons sans cesse sur un continuum.

Vous vous retrouvez dans une réunion avec dix personnes, sept hommes et trois femmes. Vous êtes une femme et vous allez vous identifier en tant que telle. Il s’agit d’une réunion professionnelle. Vous avez parmi ces gens, trois psychologues, deux vétérinaires, trois radiologues et deux pharmaciens. Soudain, vous ne vous identifiez plus comme femme mais comme psychologue. Plus tard, vous discutez de choses et d’autres. Une personne parle de son plat préféré, les huîtres. Vous enchaînez avec les sushis. C’est votre identité personnelle qui prend le dessus. Vous me suivez ?

Votre copain Marco, avec qui vous bossez depuis trois ans, vient d’être promu chef. Vous ne le reconnaissez plus, vous le trouvez odieux. C’est que Marco s’identifie à présent comme chef et renie son ancienne identité de simple employé. Ça vous ennuie car vous avez prévu de passer les vacances d’été avec vos familles respectives. Mais une fois les vacances arrivées, vous retrouvez votre vieux pote Marco. En dehors du travail, son identité change. Là, il s’identifie peut-être comme vacancier, tout comme vous. Vous appartenez alors au même groupe social le temps des vacances.

Il faut savoir que l’on favorise toujours son propre groupe social. On va sans doute trouver des points positifs aux autres groupes, les hommes savent être galants il ne faut pas le nier, mais il est clair que les femmes leur sont supérieures 😄. Mais ce que nous allons relever comme positif chez les autres groupes n’est pas à nos yeux un point important.

Si le groupe auquel nous appartenons ne nous plaît pas, nous allons tout faire pour lui trouver des points positifs. Nous maximisons les côtés positifs et minimisons les négatifs tout en faisait exactement l’opposé pour les groupes auxquels nous n’appartenons pas. En revanche, si nous estimons que les frontières entre les différents groupes nous semblent accessibles, nous allons tout faire pour nous retrouver dans un groupe auquel nous nous identifions.

N’avez-vous jamais remarqué comme les autres services de l’entreprise dans laquelle vous travaillez ne sont jamais aussi performants/sympathiques que le vôtre ?

Et pour terminer en musique, je vous propose The Four Tops avec Indestructible

Répulsif pour guêpes

Pour faire fuir les guêpes, il suffit de poser du café en poudre dans un récipient et le faire brûler. Les guêpes n’aiment pas, elles s’en vont. J’ai des vieilles capsules de café périmées depuis longtemps. J’en prends une, prépare le tout et me déplace sur le balcon. Comme c’est la fin de la journée, je réalise vite que je ne suis pas importunée donc je n’allume pas mon café. Je laisse le récipient dans mon salon. Une agréable odeur se répond dans la pièce. J’aime. Je ne comprends pas pourquoi j’ai horreur de cette boisson qui sent si bon.

Le lendemain matin, je retrouve l’araignée qui squattait mon plafond depuis deux semaines, morte par terre. La punaise qui ne bougeait pas du plafond, s’est enfin déplacée, a volé avec peine et est sortie de chez moi. Serait-ce dû au café ?

Je n’ai pas bougé le récipient, je ne sens plus l’odeur. Mais deux jours plus tard, une autre araignée pend,morte, au bout de son fil. Autant vous dire que j’ai préparé une petite assiette avec du café que j’ai déposée dans ma chambre. Si un truc aussi simple et naturel me débarrasse de toutes ces bestioles, c’est parfait !

Et pour terminer en musique, je vous propose Giant Steps avec Another Lover