Savourons aujourd’hui

Il y a deux jours, j’ai pris la grande décision de ne plus acheter de paquets de biscuits. J’ai été surprise de constater que ça ne m’angoissait pas. Je me suis dit qu’il fallait que je savoure les derniers qu’il me restait puisqu’ensuite il n’y en aurait plus. Vous savez quoi? Deux jours après, je ne les ai toujours pas mangés. Je n’en ai pas envie. En revanche, je suis allée m’acheter des oranges et des mandarines car j’avais envie de grignoter, mais grignoter quelque chose de sain. Cela veut dire que mon stress est enfin redescendu ! Oh, il est bien encore là, dans le haut de mon dos, il accompagne mes insomnies mais si je ne veux plus manger de cochonneries à longueur de journée, c’est que mes émotions se portent mieux, que mon dos va se calmer et que je vais finir par dormir comme un bébé.

Une petite semaine de vacances pour me reposer, juste après les examens, c’est vraiment une excellente idée que j’ai eue. En plus j’ai beaucoup de chance, il a fait un temps magnifique. J’ai pu aller faire mon jogging à l’extérieur, profiter de jolies balades avec le chien, et un prendre l’apéritif sur la terrasse chez ma maman.

Contrairement à ce que je pensais, je n’ai pas lu beaucoup. J’avais prévu un pavé de 720 pages, j’en suis à la 36! L’ennui c’est qu’il est un peu lourd et le trimballer la semaine avec moi, ça va m’embêter. Je vais sans doute en prendre un plus petit pour le travail et continuer celui-ci le soir. On verra…Je ne vais pas me prendre la tête, les émotions positives me conviennent mieux (et la balance va redevenir mon amie) 😊.

Et pour terminer en musique, je vous propose François Feldman avec Demain c’est toi

Lectures 2020 : 1, 2 & 3

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Sur les conseils de mon papa, j’ai lu Kennedy et moi de Jean-Paul Dubois. Je découvre qu’il existe un film tiré du roman avec l’acteur que j’ai imaginé dans la peau du personnage tout le long de ma lecture 😂. Le héros du livre, Samuel Polaris, est un être désabusé qui cohabite avec sa femme pour laquelle il n’éprouve plus rien, ses trois enfants qu’il hait. Il passe ses journées à faire les cent pas dans son bureau situé à l’étage dans la villa familiale. Il était écrivain, il refuse d’écrire la moindre ligne à présent. Il se rend chez un psychanalyste mais ne sait pas trop pourquoi. Jusqu’à ce qu’un petit évènement vienne chambouler ce petit train-train quotidien. Je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non ce roman. Samuel m’agace mais en même temps, j’avais envie de continuer à tourner les pages. Quant au style, rien à redire, il est très agréable, fluide avec un riche vocabulaire.

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Livre du club de lecture. Nous sommes dans les Cornouailles durant la deuxième guerre mondiale dans ce roman de Sarah Vaughan La Ferme du bout du monde avec la jeune Maggie, fille des propriétaires de la ferme et Will et Alice, enfants évacués et logés pour fuir la guerre. De nos jours, nous retrouvons Alice qui a un lourd secret qu’elle souhaite partager avant de mourir. Dans la ferme, nous avons Maggie, toujours présente, entourée de sa fille Judith et ses petits-enfants adultes, Tom et Lucy.

Nous apprenons comment était la vie à la ferme à l’époque et quels étaient les liens qui liaient les trois personnages principaux. Aujourd’hui la ferme est un gouffre financier, malgré la transformation d’une partie en gîte pour accueillir des voyageurs. La famille va-t-elle réussir à s’en sortir ? Et quel est ce fameux secret qui pousse Alice à réserver une chambre dans le gîte, 70 ans après son départ ?

C’est une jolie histoire, agréable à lire, avec des personnages attachants. Que l’on soit en 1943 ou en 2014, nous nous retrouvons dans un monde à part, dans cette ferme du bout du monde.

*****

Le troisième livre lu en ce début d’année est particulier. Il s’agit d’un récit de vie dont la publication est extrêmement restreinte et réservée à la famille proche. L’auteur est mon oncle qui est né et a grandit jusqu’à ses treize ans dans l’ancien Congo belge. Il y raconte sa jeunesse dans ce pays dont est issue sa maman puis sa venue en Suisse avant de plonger dans la vie incroyable de son père resté là-bas, au pays. J’ai trouvé la démarche incroyable, émouvante et intéressante. Je ne regarderai plus de la même façon cet oncle qui savait manipuler la dynamite, tirer au fusil un aigle et parler le swahili et le néerlandais. 🙏🏽

Parlons parlons…

Les questions viennent de chez Mahie.

Aujourd’hui je me sens : bien.

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : Jeanne avec qui je suis allée faire un jogging dans la matinée.

J’ai été super contente de : mon massage. J’en avais bien besoin.

Ça m’a franchement énervé de : rien ne m’énerve, voyons, je suis super zen…

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : –

Je suis grognon : non

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : des activistes s’en prennent à Federer car il reçoit de l’argent du Crédit Suisse qui investit dans les énergies fossiles. Mais pourquoi ne pas s’en prendre à la banque ? Ces raccourcis m’agacent. Pour rester dans l’esprit de ces activistes, pourquoi ne pas porter au bûcher toutes les personnes qui possèdent un compte dans cette institution ?

C’est exquis de : être en vacances.

Ça me rend extatique : je ne vois pas, je dois être blasée 😂.

En ce moment je lis : On Earth we’re briefly gorgeous de Ocean Vuong

Je dis « respect » à :  moi car j’ai fait 30min de gym hier.

Je ne résiste pas à : mes petits beurres au chocolat. Il faut que je savoure les trois derniers car j’ai décidé de ne plus en acheter. Ce n’est pas compatible avec mon envie de perdre ma bouée.

J’vais t’dire une bonne chose : j’ai pas envie de retourner bosser lundi prochain !

La pensée hautement philosophique de la semaine : –

Je me taperais bien : une pizza ou un bon plat chinois. Ah ben c’est ce que je vais faire en fin de semaine…

J’ai été raisonnable : non et avec deux soirées resto de prévues cette semaine plus un repas chez ma maman, je vais continuer à être déraisonnable.

Cette semaine pour la première fois j’ai : –

C’est bien la dernière fois que je : –

L’émission de tv, de radio, ou l’article de presse qui m’a le plus frappé cette semaine c’est : j’ai enfin réussi à passer outre mon appréhension et je regarde la série Chernobyl. Ah mais quelle horreur ! Ca fait vraiment peur…

Plutôt que d’être assise à mon bureau, là tout de suite j’aimerais mieux : je suis en vacances, qu’on ne me parle pas de bureau…🏖

Et pour terminer en musique, je vous propose Europe avec Final Countdown

Passer un examen

Entre deux examens samedi, je discutais avec les copines de ces derniers. Certaines préfèrent les dossiers à rendre, d’autres les QCM ou alors, comme moi, une question à développer. On a ensuite évoqué le temps de passation. Chez moi, ça n’a jamais été un problème, je suis toujours dans les premières à rendre ma copie. Au début j’avais peur, je pensais que je devais avoir manqué une page ou pas compris la réelle difficulté de certaines questions. A présent je sais que j’aborde les examens de façon différente de la majorité des personnes. Mais je déteste quand même être la première à sortir. Parfois j’attends un moment dans l’espoir de voir quelqu’un se lever. Mais pourquoi est-ce que je mets aussi peu de temps par rapport aux autres ?

Déjà, je n’utilise jamais de brouillon. Quand j’ai dit ça, on m’a regardée avec des grands yeux. Mon cerveau sait ou ne sait pas la réponse. Je n’ai pas besoin de gribouiller quelque chose sur un papier annexe pour me rassurer. Dans le cas d’une question à développer, une dissertation, je réfléchis cinq à dix minute histoire de tout mettre en place dans ma tête. Il m’arrive toutefois de noter quelques mots clés sur la feuille de brouillon pour ne pas oublier de les citer mais c’est tout. Une fois que je sais quelle direction je vais prendre, mon introduction coule de source. Ensuite je câle mes mots-clés que j’enrobe de plein de mots. Je n’oublie pas les connecteurs pour rendre mon texte fluide et accompagner le lecteur dans sa lecture. Comme mon texte est structuré, ma conclusion est facile à rédiger également. Pas besoin de brouillon et encore moins perdre du temps à tout recopier. Je ne relis qu’une fois et uniquement pour traquer les fautes d’orthographe. J’ai généralement honte de mes textes donc je ne les relis pas, ça m’évite de vouloir tout modifier.

Dans le cas des QCM, pareil, je réponds tout de suite. Si je ne sais pas ou j’hésite, je passe. Une fois au bout, je reviens sur les questions qui m’ont posé problèmes. Et là tout dépend du barème. Cette fois-ci nous avions 1 point par bonne réponse, moins 1 point par mauvaise réponse. Ni plus ni moins si nous oubliions une réponse. Je n’ai donc pris aucun risque, je me suis abstenue de répondre en cas de doute. Néanmoins, je prends le temps de relire…les questions et les propositions. Il m’est déjà arrivé de constater que j’avais mal lu, pas fait attention à une négation voire une double négation. J’ai donc évité bien des erreurs comme ça. En revanche, je ne revois jamais mes réponses sauf si je constate que j’avais mal lu ou la question ou l’énoncé. Ca va donc vite. Un copain m’avais dit une fois que je l’avais stressé en allant aussi vite. Il me voyait cocher mes réponses à toute vitesse alors que lui se concentrait sur… sur quoi au fait ? Moi aussi je suis concentrée !

Je ne sais toujours pas pourquoi les autres prennent autant de temps.

Cet horrible semestre est terminé, dès la semaine prochaine j’ai accès aux nouveaux cours et je me réjouis. Je réalise que je me réjouis même pour les statistiques et la prof est vraiment adorable. En fait, c’est parce que je veux travailler sur un autre logiciel (R pour ceux qui connaissent) et qu’il ne faut pas se contenter de cliquer ici ou là mais entrer du code. C’est un peu plus compliqué, je m’ennuierai moins quand je constaterai qu’on avance au ralenti. Je serai occupée à réfléchir et tester mes codes !

Et pour terminer en musique, je vous propose Etienne Daho avec Au Commencement

Travaillons ces abdos

Je l’ai déjà mentionné plusieurs fois, je déteste la gymnastique. Pourtant, je lis ici et là qu’elle est un bon complément à des séances de jogging pour muscler le corps. Etre musclée ne m’intéresse pas, même si j’ai constaté que certains maux que j’ai sont dû justement au fait que mes muscles ne sont pas assez travaillés.

J’ai bien tenté les minis séances de gymnastique avec des vidéos fournies par l’application liée à ma montre. Mais non, même six minutes c’était trop. L’impression que je n’avais pas la force de continuer, l’envie de vomir face à l’effort, aucun plaisir. J’ai très vite arrêté. Mais ma ceinture abdominale qui me dérange et prend du volume, me force à considérer la gymnastique comme une alternative qui pourrait remédier à cette surcharge disgracieuse.

20200112_171548.jpgJ’ai appris qu’il existait un nouveau jeu pour la switch qui faisait très bien le travail pour les gens comme moi. Il paraît que la pub passe souvent à la télé mais comme je ne regarde pas la télé et encore moins les pubs, j’ai failli louper l’info. J’ai donc acheté le jeu en me disant qu’une séance de gym couplée à un jeu vidéo pourrait sans doute faire l’affaire.

Mon premier essai, je l’ai fait un soir après une séance de jogging. Mauvaise idée. J’ai transpiré comme une dingue alors que je n’ai fait qu’un niveau dans un monde. Il fallait courir, parfois courir en montant bien haut les genoux pour monter des escaliers, et il y a ce cerceau un poil rigide qu’il faut bien serrer pour anéantir des obstacles sur le trajet ou alors étirer pour aspirer des pièces de monnaie. Je n’ai “joué” que dix minutes et j’étais morte !

Mon deuxième essai, je l’ai effectué samedi soir en rentrant de mes examens, pour aider le stress à me quitter. Cette fois-ci je n’avais pas trente minutes de jogging dans les jambes et j’étais prête mentalement. J’ai souffert vingt-cinq minutes et perdu des litres d’eau. J’ai terminer les deux niveaux de mon monde. A nouveau j’ai couru, monté mes genoux, pressé ce fichu anneau ou alors je l’ai étiré. Mais cette fois-ci, il y a des monstres à combattre en cours de jeu. Et comment on fait pour les battre ? Des squats 😩

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En fait, il y a plusieurs possibilités qui s’offraient à moi et j’ai opté pour les squats qui me semblaient ce qu’il y avait de moins pire. Au début du combat on va lentement puis il faut accélérer le rythme. Je respire mal, je souffre. Et comme ce n’est pas suffisant, il faut quand même employer les autres méthodes.

J’ai donc souffert pour perdre seulement 70 calories. Bon, j’ai choisi le mode pas trop difficile même si c’est indiqué que le niveau s’adapte ensuite à nos performances. Pour l’instant, c’est assez difficile pour moi, merci. Lorsque je suis sortie de ma douche, j’avais mal partout, même si j’ai bien fait les exercices d’échauffement avant de débuter et les étirements à la fin. Etirements qui durent une éternité. Je déteste la gym !

Maintenant il ne me reste plus qu’à instaurer une nouvelle habitude avec cette séance de torture en appliquant la méthode dont je parlais hier. Ca va être difficile de trouver une émotion positive à associer à cette envie de vomir…

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Ce dimanche, comme il faisait grand beau, j’ai préféré aller courir dehors et profiter du paysage. Mais ce soir, j’ai bien envie de jouer un peu…

Et pour terminer en musique, je vous propose Eurythmics avec Sweet Dreams

Tête en l’air

Aujourd’hui, une fois mes examens terminés, je serai en vacances pour une petite semaine. Ca fait un moment que je le dis mais je réalise que je ne l’avais pas vraiment intégré. Je vous explique.

J’ai commandé sur internet de la nourriture pour mes petites bêtes et j’espérais être livrée ce vendredi. Mais voilà, après une bourde sur ma commande, le livraison est partie…vendredi. Ce qui veut dire que je la recevrai lundi. Et ça m’a mise de mauvaise humeur. Comme je serai au travail, je vais avoir droit au petit papier du facteur qui va m’indiquer que ma livraison sera disponible le lendemain aux guichets de la poste. Comme les routes sont gelées ces jours, mon scooter reste à la maison. Ce qui veut dire que le train doit être à l’heure pour que je puisse prendre le bus. Une fois à la maison, je saute dans ma voiture direction la poste. Si le train a du retard, je loupe le bus et la poste sera fermée à l’heure où j’arriverai chez moi. Et c’est à ce moment de ma réflexion que je réalise que lundi en fin de journée, je serai chez ma copine Rachel. Et la lumière fut ! J’ai réalisé que j’étais en vacances; le facteur pourra venir sonner chez moi, je serai là.

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J’ai prévu un peu de lecture pour lesdites vacances. Je suis passée à la bibliothèque chercher un gros roman. Une fois sur place, mes mains ont agrippé un deuxième roman. J’ai encore les deux livres reçus à Noël, un bouquin prêté par une copine, le nouveau America qui vient de sortir et le livre du mois de mon club de lecture. Aurai-je peur de m’ennuyer ? Suis-je consciente qu’il s’agit d’une seule semaine à la maison et que je ne compte pas passer les sept jours assise sur mon canapé ?

Et pour terminer en musique, je vous propose Kodaline avec Wherever you are. Si vous me cherchez, je suis là, depuis le temps que je le dis… 😬

Habitudes et émotions

J’ai déjà parlé des émotions et des habitudes mais là je suis tombée sur un article du Time qui aborde le sujet sous un autre angle.

D’habitude on parle de répéter une activité au moins durant huit semaines afin de créer une habitude, histoire que les neurones du cerveau fassent un réseau renforcé pour favoriser l’envie de pratiquer cette nouvelle activité. Pour rendre les choses encore plus facile, on dit en général de la coupler à quelque chose qui nous fait du bien : je vais à la salle de sport trois fois par semaine et le samedi je m’offre un petit cadeau (un bon plat, une sortie entre amis, etc.). L’auteur de l’article, et accessoirement d’un livre sur le sujet, indique que les habitudes peuvent se créer bien plus facilement et surtout plus vite.

Alors bien entendu, décider que dès lundi je me mets à la boxe deux fois par semaine, la gymnastique une fois par semaine, au jogging trois jours et à la peinture le dernier jour, ça fait beaucoup. Il y a peu de chance que je tienne ce rythme sur le long terme. Même si je pars avec plein de bonnes volontés. L’objectif est bien trop grand, je vais vite me décourager. Une chose qui ne change pas, fixer un objectif réalisable !

On l’aura compris, envisager de grimper l’Everest dans deux mois est à proscrire si vous n’avez aucune préparation. Visez dans un premier temps une marche de deux ou trois heures à la montagne, vous transpirerez bien assez. Cependant, avoir un objectif ambitieux ne pose aucun problème. Il suffit de le décomposer en plus petits objectifs qui vont permettre d’atteindre le Graal sur le long terme. “Je veux courir 100 km par semaine” va devenir : dix kilomètres durant quelques semaines puis quinze, puis vingt, etc. Toutefois, ce n’est pas parce que l’objectif est alors plus petit qu’il va être facile de s’y tenir.

Et c’est là que BJ Fogg arrive avec sa solution miracle. Il faut tout de suite se féliciter. Pas à la fin de la semaine, non, mais juste après avoir accompli ce que l’on souhaite introduire comme habitude dans notre vie. Il propose plusieurs façon de procéder : se tapoter l’épaule, se féliciter mentalement, faire un grand sourire, taper dans les mains en signe de contentement, imaginer une foule qui vous acclame ou des feux d’artifice qui célébrent l’évènement. Quoi qu’il en soit, il faut vivre pleinement cette réussite et non faire semblant. Les émotions créent les habitudes. Lier une activité à une émotion positive va vous motiver à continuer.

J’ai toujours détesté le sport et j’ai déjà tenté de me mettre au jogging par le passé mais sans succès. Je me suis souvent demandé pourquoi cette fois-ci j’ai persisté et que je n’y vois aucune contrainte. Je réalise que lors de ma première sortie avec une copine, très courte et à un rythme très lent, j’étais hyper fière de moi et contente d’avoir réussi. La deuxième fois, j’étais seule, je n’ai pas augmenté la cadence et j’étais toujours aussi fière de moi : deux fois sans flancher et en plus je suis allée courir toute seule ! Je ne vous explique pas l’extase ressentie lorsque j’ai tenu vingt minutes de course sans m’arrêter ! A présent je comprends pourquoi j’aime tant courir. A chaque fois que je termine mon jogging j’ai un grand sourire sur mon visage et je me rends compte que je me sens bien (je renforce donc de façon positive cette habitude). Même si j’ai le visage écarlate et que parfois mes jambes me font mal, je reste positive et fière de moi…

Et pour terminer en musique, je vous propose Eskobar feat. Emma Daumas avec You Got Me