Bulle d’air

Alors que j’étais en vacances depuis plusieurs jours déjà, je n’arrivais pas à me débarrasser de mon stress. Et puis une petite marche de cinq heures dans un paysage magnifique aura réussi à me calmer.

C’est avec Kiyane et mon petit lion que nous sommes partis pour une balade d’environ 17km. Au programme, les gorges de la Jogne et le tour du lac de Montsalvens.

Nous nous sommes parqués à Broc, au départ des gorges. Nous avons mis environ une heure dix pour arriver au barrage (45 minutes au retour). Nous avons croisé du monde mais sans que ce soit pour autant la foule. Nous nous sommes arrêtés régulièrement pour prendre des photos et admirer le paysage.

Gorges de la JogneGorges de la Jogne

La promenade n’est pas particulièrement compliquée, avec des petites montées et des descentes. En revanche, pour arriver au barrage, il y a une énoooorme montée et moi je souffre dans ces cas-là. Autant je peux marcher des heures sans problème, autant une petite montée et je sue comme une malade et cherche désespérément mon souffle. Nous arrivons tout en-bas des gorges et il faut grimper pour arriver au sommet du barrage.

Gorges de la JogneGorges de la Jogne

Nous avons fait une pause de 30-45 minutes pour avaler notre pique-nique avant de nous lancer pour les trois heures du tour. Sur la rive gauche nous longeons le lac et admirons sans cesse cette eau d’une couleur magnifique. Au bout du lac nous traversons ce pont de 60 mètres. J’ai détesté, il bouge beaucoup trop à mon goût et le chien dans mes bras n’était pas rassuré donc il fallait bien le tenir et je ne pouvais donc pas m’accrocher aux barrières. Sur le retour, nous avons encore droit à un peu de vue sur le lac avant de nous enfoncer dans les prés puis l’alpage.

Lac de MontsalvensLac de MontsalvensLac de Montsalvens

Nous avons longé des prés avec toujours des arbres qui nous protégeaient heureusement du soleil. Il y avait un peu de chemin à faire sur le goudron mais ça allait. Ensuite a débuté la grosse montée vers l’alpage. J’ai souffert et pourtant nous étions constamment à l’ombre dans la forêt. Pour moi c’était long, c’était difficile mais je ne regrette absolument pas parce que c’était également calme (nous avons croisé très peu de gens) et ça sentait bon (ça c’est quand j’arrivais souffler) ! Et une fois au sommet, la vue est magnifique. Toute cette étendue d’herbe et les montagnes autour, ça j’aime. Et qui dit sommet, dit descente ! Il y a bien eu encore quelques montées mais ça allait. Nous avons fini par rejoindre à nouveau le lac où nous avons fait une courte pause pour manger un morceau avant de reprendre le chemin des gorges et retourner à la voiture.

Lac de MontsalvensLac de Montsalvens

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson de A-ha Minor Earth Major Sky. Alors que je conduisais dans les grandes plaines canadiennes et traversais d’immenses forêt seule au volant de ma voiture de location, j’écoutais cette chanson que j’associe à présent à la beauté du paysage.

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Histoires extraordinaires

C’est le temps des vacances donc je dois lire tout plein de livres n’est-ce pas ? Et bien non. En fait, je ne lis pas du tout. J’écoute des histoires extraordinaires. Je me suis abonnée à plusieurs podcasts cet été et ils sont tous passionnants (mais en anglais).

J’ai débuté par Slow burn produit par Slate. Le podcast explique Watergate avec des extraits audio et des interviews de personnes qui ont participé à l’enquête d’une façon ou d’une autre à l’époque. Il y a huit épisodes et j’ai trouvé le tout très intéressant. La saison 2 débute la semaine prochaine et traitera de la destitution de Bill Clinton.

J’écoute actuellement The RFK Tapes (www.rfktapes.com) produit par Crimetown. Là aussi il y a des entretiens et des extraits audio sur l’enquête qui a suivi le meurtre de Robert Kennedy. La saison est en cours, cette semaine est sorti l’épisode 8.

Il y a également Invisibilia de la chaîne NPR. Il existe pour l’instant 4 saisons. J’ai débuté la première et les tous derniers épisodes. Là nous sommes dans un tout autre registre. Dans les premiers épisodes nous découvrons un homme qui soudain n’arrête pas de penser : “Je vais tuer ma femme” et a peur de passer à l’acte. Il y a également l’histoire de Martin Pistorius que tout le monde pensait être dans un coma profond durant des années alors qu’il était parfaitement conscient mais ne pouvait communiquer d’aucune façon avec le monde extérieur. Les deux hommes témoignent. Il y a cet autre personnage intéressant, aveugle, qui peut faire du vélo et se déplace en émettant des clics avec la bouche qui lui permettent de se diriger par écho location comme les chauve-souris. Ou encore cette femme qui ne sait pas ce qu’est la peur.

J’écoute aussi Crimetown produit par Gimlet. Nous sommes dans la ville de Providence aux Etats-Unis dans les années 70, ville sous la coupole de la Mafia dirigée par Raymond Patriarca. Un jeune avocat a décidé d’attaquer cette famille mafieuse. Lui c’est Bobby Cianci. Toujours dans le même genre que les deux premiers podcasts cités, il y a des interviews et des extraits audio de l’époque. Il y a 18 chapitres et des bonus. La saison 2 devrait débuter cet automne.

Et enfin, une fois par semaine sort un nouvel épisode de Stay Tuned with Preet chez WYNC Studios que vous pouvez écouter sur la chaîne NPR. L’ancien US attorney Preet Bharara répond à quelques questions posées par les auditeurs puit suit l’interview d’un invité. Cette semaine il s’agit Bill Browder que le dictateur russe aimerait bien avoir entre ses mains et que le crétin orange dit être prêt à lui fournir. L’homme en question est anglais et démarche les pays afin que ces derniers adoptent la loi Magnitski. Qu’est-ce que c’est que cette loi ? Ecoutez le podcast et vous le saurez.

Et pour terminer en musique je vous propose un vieux truc de Marc Almond Tears run rings

 

Lectures 15-18

20180705_122609Ce titre est apparu sur le Facebook de DrCaso et j’ai été intéressée du coup je l’ai acheté. Un homme raconte la lente prise d’Alzheimer sur son père. C’est émouvant. Même si on ressent les difficultés traversées par la famille, il n’y a rien de glauque ou de voyeur. Récit qui m’a marquée.

 

20180708_130249Ok ce n’est pas tout à fait un livre mais une revue qui paraît tous les trois mois. Il y a quand même presque deux cents pages qui contiennent des avis sur des livres, de courtes histoires rédigées par des auteurs connus et des mini reportages, toujours sur ou par des auteurs américains ou qui parlent de l’Amérique. Cette revue est une idée de François Busnel qui présente l’émission littéraire La Grande Librairie.

Ce numéro date de l’été passé. Je l’avais commencé puis j’ai laissé la poussière prendre le dessus. C’est l’été, j’ai le temps, j’ai chassé la saleté et repris ma lecture. Bien m’en a pris. J’ai acheté deux numéros supplémentaires et en ai loupé deux autres. Tant pis pour moi…

20180720_155608J’avais adoré le premier roman du cycle du Cimetière des Livres oubliés. Un peu moins le deuxième. J’ai complètement loupé le troisième et je suis tombée par hasard sur ce dernier épisode que j’estime parfait pour une lecture estivale. J’ai dévoré les huit cent quarante pages ! L’histoire est palpitante, dans l’Espagne des années trente, soixante et enfin nonante. Et l’écriture, même s’il s’agit d’une traduction, est d’un très bon niveau. J’ai tout de même un petit bémol : la fin ne me plaît pas; un peu simpliste à mon goût par rapport à tout le reste du livre.

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J’avais oublié de prendre un livre pour aller travailler et du coup je me suis rabattue sur ce roman trouvé à la bibliothèque d’échanges sur mon lieu de travail. J’en avais vaguement entendu parlé et ma curiosité a donc pris le dessus. Il y a vraiment des gens sur terre qui sont le mal incarné et une fratrie de trois enfants en fait les frais. J’ai lu que ce roman était autobiographique et je me dis que l’auteur n’a vraiment pas eu de chance dans son enfance. Histoire prenante, très bien écrite. L’histoire date de 1948 et autant dire que je ne comprends pas toutes les allusions liées au patrimoine commun. J’ai vu qu’il y avait une suite, je vais aller la chercher.

Et pour terminer en musique je vous propose Brian Reitzell feat. Debbie Harry & Shirley Manson avec Tehran 1979.

 

Lectures 10-14

20180513_115639Même si j’ai atteint mon objectif de l’année, je vais continuer à lire, parfois en me forçant parce que je suis exténuée.

J’ai lu la suite d’Homo Sapiens de Yuval Noah Harari. J’avoue, j’ai eu de la peine à le terminer. Nettement moins passionnant que le premier volume.

Je confirme que j’aime bien les histoires de Bernie Gunther durant l’Allemagne nazie, héros de Philip Kerr. Ça tombe bien, j’ai deux autres histoires qui m’attendent.

J’étudiais le Burnout ce semestre et j’ai suivi un stage auprès de l’auteure mentionnée à gauche sur la couverture du bouquin du même titre. Évidemment que le sujet n’est pas tombé à l’examen… mais le livre reste intéressant, même si je ne suis pas sûre qu’il soit à la portée du simple quidam. J’ai tenté d’en discuter avec ma collègue qui me semblait dépassée.

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J’ai regardé l’émission 21cm de Augustin Trapenard qui avait pour invité Paul Auster que je ne connaissais pas (vous pouvez trouver la vidéo de l’émission sur Dailymotion) et du coup j’ai voulu lire un de ses romans. Je suis tombée sur celui-ci qui comprend trois histoires. Je n’ai aimé aucune des trois. C’est très bien écrit, mais c’est long, très long, tout avance au ralenti et le monde de Paul Auster est très étrange…

Unknown.jpeg Je viens de terminer cette jolie histoire qu’est L’Amie prodigieuse de Elena Ferrante. C’est le premier volume et il en existe quatre. Le deuxième se trouve sur ma pile à lire et je me réjouis de l’attaquer (je vais probablement le faire monter très vite sur la pile). Nous sommes dans l’Italie pauvre des années cinquante et nous suivons les tribulations de Lila et Elena, la narratrice. Nous faisons leur connaissance alors qu’elles ont sept ans (si mes souvenirs sont bons) et nous les quittons à seize ans.

J’ai deux mois sans stress donc j’espère avancer dans mes lectures. Je lis depuis deux mois le pavé qu’une amie m’a prêté sur l’histoire des États-Unis. Il fait 770 pages, est écrit tout petit et n’a quasiment pas de paragraphes. J’avance lentement…très très lentement…J’en suis actuellement à la page 245 !

Et pour terminer en musique je vous propose une chanson que Spotify m’a proposée et qui m’a bien faire rire. Voici donc Les Fatals Picards avec Fils de P

La psychologie du travail

Révisons ensemble pour mes examens voulez-vous ?

Alors, en psychologie des organisations et du travail nous étudions plusieurs angles.

  • Négociation & conflits : beaucoup d’employés ont un comportement pro-social à savoir aider ses collègues sans que personne ne lui demande quoi que ce soit, aller aux repas d’entreprise, accepter d’avoir une chaise inconfortable plutôt que faire des histoires, venir travailler même avec 40° de fièvre. L’entreprise adore ces employés qui font plus que ce qui est attendu et pour pas un rond. Donc on observe ce qui influence l’apparition de tels comportements. Dans un autre genre, on regarde pourquoi il y a des conflits et le genre de conflits. Ça peut être dû à un accès limité à des ressources ou de mauvaises perceptions. Bref, on apprend à identifier les genres de conflits qui surviennent sur une place de travail et donc à les atténuer. Ce qui nous amène vers les dilemmes et les négociations et qui dit négociation dit aussi médiation.
  • L’attitude au travail : qu’est-ce qui influence notre attitude, qu’est-ce qui fait qu’on est satisfait au travail et si on ne l’est pas, quelles en sont les conséquences ? On parle de la discrimination et de la condition de la femme au travail.
  • Qui dit travail dit stress. Qu’est-ce que le stress, pourquoi apparaît-il et quelles sont les conséquences ? Quels sont les stresseurs que l’on rencontre sur la place de travail ? Le burnout, c’est quoi ?
  • On étudie l’influence, le pouvoir et la persuasion chez un leader ou quiconque dans la société. Quels sont les genres de pouvoirs que l’on rencontre dans l’entreprise ainsi que les tactiques politiques qui peuvent régner dans différents services.
  • Le leadership. Quels genres de leader trouve-t-on et quel est le meilleur en fonction de la tâche ou de la situation, à savoir qu’un chef autoritaire n’est pas forcément négatif.
  • Prises de décision et performance. Comment sont prises les décisions et quels sont les biais qui interviennent ? Comment obtenir le meilleur des employés en terme de performance lorsqu’ils travaillent en groupe ? Comment les tâches influencent-elles notre performance et quelles sont ces différentes tâches ? Comment maximiser la dimension positive d’un conflit ?
  • La motivation. Qu’est-ce que la motivation ? Il existe différentes théories qui nous guident vers la fixation de buts mais pas n’importe lesquels. Fixer des buts peut avoir un effet négatif donc il y a plusieurs paramètres à prendre en compte et pour qu’il soit motivé, il faut analyser les attentes de l’employé.

Cela fait beaucoup de théories à apprendre mais je trouve ça passionnant. Autant vous dire que je regarde mon job sous un autre angle à présent…

Et pour terminer en musique je vous propose de bouger un peu avec Shaka Ponk et Faking Love

Dans le monde réel

Oui je tarde un peu dans mes interventions sur ce blog. Non pas que je sois débordée mais je suis épuisée. J’étudie ce semestre, dans les très grandes lignes, le burnout, le harcèlement et le mobbing. Le cours est plutôt succinct. Cependant, j’ai la chance de côtoyer ces jours une psychologue spécialiste dans ces domaines et je peux donc la bombarder de questions. De plus, elle m’a invitée à assister aux formations qu’elle donne sur ces sujets et j’ai également pu voir une victime de harcèlement témoigner de ce qu’elle a dû subir durant des années. Autant vous dire que tout ça me remue passablement.

Lors du témoignage de la victime, il y avait beaucoup de monde et surtout beaucoup de larmes. J’ai très vite senti que j’allais être moi-même débordée par les émotions mais je me suis souvenue de conseils reçus et j’ai pu reprendre le contrôle. Ce qui m’a permis de pouvoir observer les différentes réactions sans être envahie par tout plein de pensées parasites. Une fois que je me suis retrouvée seule sur le quai de la gare en attendant mon train, la tension retombée, paf j’ai encaissé le choc. J’étais patraque toute la soirée, le temps de digérer tout ça. J’en ai parlé ensuite avec la psy qui m’a confié avoir également passé une soirée un peu remuée. Elle m’a donné une autre technique pour pouvoir rester concentrée sur les dires des patients, tout en contenant mes propres émotions. Très intéressant tout ça.

Grâce à mes différentes conversations avec cette psychologue, je note de légers progrès dans ma conduite d’entretiens. J’ai moins peur de ne pas savoir quoi dire, je me laisse guider par le flot. Si vous avez un petit problème qui vous tracasse, j’ai besoin de cobayes alors faites-moi signe 😉.

Et pour terminer en musique je vous propose d’écouter Maurane dont je viens d’apprendre le décès qui chante ici avec Lara Fabian Tu es mon autre.

Jamais Trois sans Quatre

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De quoi s’agit-il ? De mayonnaise. Mais pas de n’importe quelle mayonnaise. Non, une mayonnaise faite par mes soins et dont je suis très fière. Je vous explique.

Je n’aime pas cuisiner. Pourquoi me prendre la tête alors qu’il existe des plats tout prêts, des céréales, des yogourts, du pain avec du fromage, etc. ? Je mange mal et ça me convient. Je compense en mangeant à la cantine du travail à midi durant la semaine. Du moins, ça, c’était avant que débarque ma nouvelle collègue qui vient tous les jours avec ses Tupperware. J’ai donc commencé à venir avec mes petits repas cuisinés par mes soins. Oh, rien de bien recherché ! Et ma collègue m’apprend à me faire des choses simples mais bonnes. Je découvre le goût des échalotes et je réalise que j’aime ça. Quel bonheur de préparer des pommes de terre avec des herbes. Il ne suffit effectivement de pas grand chose pour apporter un petit plus à un repas simple. Et ce samedi j’ai décidé de tenter la mayonnaise. Je demande alors quelques conseils à ma collègue : “Ah, ça je ne fais pas. J’achète”. Tant pis, internet m’aidera.

Je consulte deux-trois sites et me dis que ça va être simple. Pour être sûre de mon coup, je visionne encore une vidéo “mayonnaise facile”. Je regarde le mec battre son mélange avec son petit fouet, flap flap flap et hop, la mayonnaise prend. Je suis là avec mon plat et mon petit fouet, flap flap flap il ne se passe rien. Flap flap flap flap flap toujours rien, je commence à fatiguer. Flap flap flap flap flap flap flap je commence sérieusement à m’énerver. Flap flap flap flap flap flap flap pu#**! de mayonnaise qui ne prend pas. Et ce con dans la vidéo qui annonce tout sourire :  “Et voilà, rien de plus simple” ! “Prends-moi pour une conne pauvre type !”  Je suis légèrement sur les nerfs.

Je cherche une vidéo sur comment rattraper une mayonnaise qui n’a pas pris. Je n’ai plus mon fouet électrique, jeté dernièrement. Des miettes de pain étaient coincées dans le moteur et ressortaient de temps en temps quand j’utilisais l’appareil. Pour rattraper ma mayo, je sors mon mixeur. Je suis les instructions de la vidéo et je m’y mets. Brrrrrrrrrrr (bruit du mixeur) … brrrrrrrrrrr….. rien. Il ne se passe absolument rien. J’ai de l’huile partout, tout est gras et je n’ai toujours pas de cette merde de mayonnaise. Je balance le tout et décide de recommencer, avec une nouvelle vidéo. C’est une Canadienne qui travaille avec son blender. Je fais comme elle. Brrrrrrr…..ça reste liquide. Brrrrrrrrr….je regarde et constate qu’il ne se passe absolument rien. Je dois vraiment être stupide. Brrrrrrr…brrrrrrrrrr….brrrrrrrrr….Je me rends à l’évidence, j’ai préparé une excellente sauce à salade en utilisant un mixeur ! J’abandonne.

Il me reste un oeuf, donc le lendemain je décide de retenter l’expérience. Je mets les ingrédients dans l’appareil et hop brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, je rajoute un peu d’huile brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, et, oh miracle, il se passe quelque chose. Encore un peu d’huile et je laisse à nouveau tourner mon appareil un bon moment et j’ai de la mayonnaise qui apparaît. Youpie, je sais faire de la mayonnaise ! Aujourd’hui je vais à nouveau investir dans un fouet électrique pour mon prochain essai.

Et pour terminer en musique Je vous propose Vanessa Paradis & Benjamin Biolay avec Pas Besoin de Permis